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Ko Samui, paradis tropical entre jungle et lagons turquoise THAÏLANDE

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De la route continentale à notre villa les pieds dans l’eau

Après notre parenthèse de repos à Hua Hin, bercée par l’air marin et la douceur balnéaire, il est temps de reprendre la route vers l’une des grandes étapes de notre voyage : Ko Samui. Dès l’aube, nous chargeons le 4×4. L’air est encore frais, la lumière hésite entre rose et or, et nous savons que cette journée sera avant tout une traversée : un lent glissement du continent vers l’insularité, une progression presque rituelle vers la mer.

Depuis Hua Hin, le ruban d’asphalte s’étire vers le sud sur près de 550 kilomètres. Les premières heures se déroulent dans une Thaïlande familière : plantations, petites villes provinciales, longues lignes droites bordées de palmiers et de champs. La circulation est fluide, le soleil monte doucement, et nous avançons dans une sorte de calme hypnotique. Trois heures plus tard, nous atteignons la région de Chumphon, véritable porte d’entrée du sud péninsulaire. Le paysage change imperceptiblement : la végétation se densifie, l’air devient plus humide, et l’océan semble se rapprocher à chaque virage. Une pause déjeuner s’impose, face à la mer, comme un sas entre deux mondes.

Nous reprenons la route pour deux à trois heures supplémentaires. À mesure que nous approchons de Surat Thani, les reliefs se font plus présents, les cocoteraies plus nombreuses, et l’atmosphère résolument tropicale. La fatigue commence à se faire sentir, mais elle est largement compensée par l’excitation : le port de Donsak n’est plus très loin. Cinq heures et demie à six heures après notre départ, nous atteignons enfin l’embarcadère. L’odeur de la mer, le va-et-vient des ferries, les silhouettes des îles à l’horizon… tout annonce la fin de la route terrestre.

Après une courte attente, nous embarquons à bord du ferry, véhicule compris. La traversée vers Koh Samui dure entre une heure et demie et deux heures. C’est un temps suspendu, une respiration. Le bruit sourd du moteur se mêle au clapotis des vagues, la brise marine balaie le pont, et peu à peu, les contours montagneux de l’île se précisent. Approcher Koh Samui par la mer a quelque chose de solennel : on ne s’y rend pas, on l’aborde.

Une fois débarqués, il reste une trentaine de minutes de route pour rejoindre la côte est. Les cocotiers bordent les routes, les temples colorés surgissent entre deux maisons, et l’ambiance se fait plus festive, plus insulaire. Nous laissons derrière nous l’agitation de Chaweng pour gagner un secteur plus calme, entre Lamai et Choeng Mon, où se niche notre villa.

Et c’est là que la journée bascule. Le propriétaire ne se présente pas. Plus de réponse. Silence radio.

La déception est immense, presque absurde après tant de kilomètres. Heureusement, Booking réagit immédiatement et prend en charge la situation. Nous passerons finalement la nuit à l’hôtel Varanda, directement sur la plage de Lamai, avant de retrouver demain une nouvelle villa — avec piscine, cette fois pour de bon.

Une fin de journée inattendue, mais qui, comme souvent en voyage, ouvre la porte à une autre histoire.

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Chaweng Night Market au crépuscule – Entre promesses lumineuses et réalité méditerranéenne

Nous arrivons à Chaweng alors que la lumière décline, ce moment suspendu où l’île change de rythme et où la rue commence à vibrer autrement. Le jour s’efface doucement, les ombres s’allongent, et la Walking Street se transforme en un long ruban vivant, fait de couleurs, de parfums et de voix qui se mêlent dans un joyeux désordre.

Nous nous garons sur le parking du centre commercial Central Samui, qui fait face au night market et qui, lui aussi, a installé ses propres stands. À cette heure, l’endroit devient un véritable carrefour : familles en balade, touristes curieux, vendeurs qui s’affairent, musique qui s’échappe des terrasses. L’ambiance est déjà là, prête à basculer dans la nuit.

Dès 17h, les étals s’animent comme par magie. Les tissus colorés se déploient, les lampions s’allument un à un, et la foule commence à serpenter entre les stands. L’air se charge d’arômes familiers : coriandre fraîche, huile chaude, curry rouge qui caramélise au fond des woks. À chaque pas, une nouvelle tentation. Le crépitement des brochettes sur les grills attire l’oreille autant que le nez, tandis que les nouilles sautées s’envolent en gerbes d’étincelles sous les gestes rapides des cuisiniers.

On se laisse porter par cette énergie, par ce mélange de sons et d’odeurs qui fait la signature des marchés thaïlandais. Pourtant, au fil de la promenade, une évidence s’impose. Le night market de Chaweng, pourtant réputé, n’a pas l’intensité des marchés de Bangkok, de Chiang Mai ou, plus largement, du nord du pays. Ici, l’ambiance est plus douce, plus policée, presque méditerranéenne. Les stands sont bien rangés, les prix plus élevés, les produits plus orientés vers les visiteurs que vers les locaux.

On a parfois l’impression de déambuler dans un marché nocturne balnéaire, agréable mais un peu lissé, où l’authenticité se mêle à une forme de confort touristique. Rien de désagréable, bien au contraire : c’est vivant, lumineux, facile d’accès. Mais pour qui connaît les marchés du nord, leurs foules compactes, leurs parfums plus francs, leurs stands débordants de surprises, Chaweng paraît plus sage, plus apprivoisé.

Reste la balade, plaisante, colorée, idéale pour une soirée sans programme. Une parenthèse où l’on goûte à la fois à la douceur de Koh Samui et à cette version plus occidentalisée de la street‑food thaïlandaise.

#Chaweng #WalkingStreet #StreetFood #MarchéNocturne #SaveursThaïlandaises #VoyageSensoriel #KohSamui

🥃🌴 Les distilleries de rhum en Thaïlande : entre tradition et modernité

La Thaïlande n’est pas seulement le pays des temples et des plages : elle est aussi devenue, depuis quelques années, une terre de rhum. Dans un climat tropical où la canne à sucre pousse à profusion, des distilleries artisanales ont émergé, inspirées par les traditions caribéennes mais ancrées dans le terroir local. Ces maisons produisent des rhums agricoles (à base de pur jus de canne) et des rhums traditionnels (à base de mélasse), offrant une palette aromatique qui reflète la diversité du pays.

Issan Rum est né dans le nord-est de la Thaïlande, dans la région d’Isan. Fidèle aux grandes traditions des rhums agricoles des Antilles françaises, il est élaboré à partir de pur jus de canne à sucre, pressée à la main pour en extraire toute la douceur. Cette méthode confère au rhum Issan une personnalité florale et légère, idéale pour les cocktails comme le Mojito ou le Daiquiri. Issan se distingue par sa production artisanale en petits lots, sans additifs ni sucres ajoutés, ce qui en fait un rhum pur, franc, et respectueux de la matière première.

À Koh Samui, la même distillerie propose un autre visage du rhum : le Samui Rum, élaboré à partir de mélasse biologique. Distillé en alambic traditionnel (cooper pot still), il est doublement distillé pour concentrer ses arômes. Le résultat est un rhum plus puissant, aux notes de café, banane, caramel et fruits secs grillés. Là où Issan séduit par sa fraîcheur, Samui charme par sa profondeur et sa richesse, parfait pour un Cuba Libre ou un punch épicé.

À Koh Samui, la distillerie s’incarne dans un lieu unique : La Rhumerie de Samui, à la fois restaurant, bar à rhum et distillerie. Les visiteurs peuvent y découvrir les deux rhums à travers des sets de dégustation, comparer leurs profils aromatiques, et prolonger l’expérience avec des cocktails maison. Mais l’endroit ne se limite pas aux spiritueux : la Rhumerie propose une cuisine internationale et créole, allant des accras antillais aux plats thaïlandais revisités, en passant par des pizzas et des spécialités méditerranéennes. L’idée est claire : associer le rhum à la convivialité, à la table et au partage.

Ces distilleries participent à la création d’une véritable identité du rhum thaïlandais. Elles s’appuient sur la richesse agricole du pays, sur des savoir-faire artisanaux, et sur une volonté de proposer des produits authentiques, sans artifices. Issan et Samui incarnent deux facettes complémentaires : la fraîcheur agricole et la puissance de la mélasse. Ensemble, elles montrent que la Thaïlande peut rivaliser avec les grandes terres de rhum, tout en affirmant sa singularité.

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L’île aux cochons – Une excursion insolite entre mer turquoise et rencontre inattendue

ITINERAIRE

Parmi les sorties en mer proposées autour de Koh Samui, l’excursion vers l’île aux cochons fait partie de celles qui intriguent immédiatement. Le nom amuse, surprend, et suscite une curiosité presque enfantine. On imagine une petite île perdue, quelques cochons trottant sur le sable, et une eau turquoise en toile de fond. La réalité n’est pas très éloignée de cette image, mais l’expérience, elle, est plus riche qu’il n’y paraît.

Le départ se fait généralement en matinée, depuis une plage calme où les bateaux à longue queue attendent les voyageurs. L’air est encore doux, la mer presque immobile, et l’excursion commence par une traversée paisible entre les îlots du golfe de Thaïlande. Le bateau glisse sur une eau d’un bleu laiteux, et l’on aperçoit peu à peu les reliefs verdoyants qui émergent de la mer comme des sculptures naturelles.

L – Cap sur les îles du parc marin d’Ang Thong — matinée et après‑midi en mer

ITINERAIRE

Le réveil sonne à l’aube. La lumière est encore douce et tamisée, mais l’excitation est bien là. Ce matin, nous partons explorer le parc marin d’Ang Thong, un archipel d’une quarantaine d’îlots calcaires protégés, considéré comme l’un des plus beaux joyaux de Thaïlande. Nos sacs sont prêts, maillots de bain enfilés, appareil photo chargé, et une petite couche de crème solaire en bonus.

À 8h tapantes, nous embarquons depuis le port de Nathon sur un bateau de croisière traditionnel, direction le cœur du parc. À bord, l’ambiance est conviviale. Le personnel est chaleureux, les consignes de sécurité sont données avec humour, et le petit déjeuner léger servi à bord nous donne le coup de fouet nécessaire pour attaquer la journée. Le ciel est dégagé, la mer d’un bleu profond, et le vent du large balaie doucement nos visages.

Après environ 1h30 de navigation, les premières îles surgissent, gigantesques blocs de calcaire couverts de jungle, perçant l’eau turquoise dans un décor quasi irréel. Nous accostons à Koh Mae Ko pour une courte randonnée jusqu’au point de vue du lagon émeraude. Une montée raide, mais l’effort est récompensé : la vue plongeante sur Talay Nai, ce lac salé caché au cœur de l’île, est tout simplement à couper le souffle. Autour, la végétation est dense, et l’on entend les cris aigus des calaos au-dessus de nos têtes.

Puis c’est le moment tant attendu de la baignade et du snorkeling. Palmes et masque chaussés, nous nous laissons glisser dans une eau cristalline, parmi les poissons-perroquets et les coraux colorés. Le parc abrite une biodiversité marine impressionnante, et même si les coraux ont souffert du réchauffement, l’expérience reste magique. Nous croisons quelques petites méduses inoffensives et un banc de barracudas juvéniles en formation — hypnotisant.

Le déjeuner est servi à bord, sous forme de buffet thaïlandais généreux : riz sauté, curry de légumes, poulet au gingembre, pastèque fraîche… tout est savoureux et réconfortant après les efforts du matin. Le prix du tour (entre 1 100 et 1 800 THB) comprend tout, sauf les 300 THB de droit d’entrée dans le parc, que nous avons réglés à l’embarquement.

L’après-midi, nous faisons escale sur une autre île, plus tranquille, pour profiter de la plage, faire du kayak ou simplement paresser à l’ombre des arbres. Le silence ici est presque total, seulement troublé par le clapotis de l’eau et le bruissement du vent dans les feuillages. Nous prenons un moment pour contempler, respirer, ancrer cette dernière journée dans nos mémoires.

Le bateau reprend la mer vers 15h30. Sur le retour, chacun somnole ou échange ses photos. Le soleil décline doucement, jetant des reflets d’or sur la surface de l’eau. Vers 17h, nous sommes de retour à Koh Samui, un peu fourbus, mais émerveillés.

Pour notre dernière soirée, nous mettons le cap sur le Chaweng Night Market, dès l’ouverture. L’ambiance y est détendue et animée, idéale pour conclure ce voyage en douceur. Sous les guirlandes lumineuses, nous flânons entre les stands colorés, dégustant ici un pad thaï à 80 THB, là quelques brochettes grillées pour 40 THB, et finissant par un jus de mangue fraîche à 30 THB.

La musique, les rires, les odeurs d’épices et de sucre flottant dans l’air… tout nous invite à prolonger ce moment. Et pourtant, l’heure du départ approche. Alors on s’assied un moment, en silence, et on laisse défiler les images du voyage — temples dorés, plages immaculées, cascades rugissantes, marchés vivants, et cette nature luxuriante qui nous a tant donné.

M – Na Muang et ses bassins secrets

ITINERAIRE

Ce dimanche, c’est un tout autre visage de Koh Samui que nous partons explorer. Après la douceur du sable et des marchés la veille, nous décidons de prendre un peu de hauteur, à la recherche de fraîcheur, de verdure, et de magie. Une journée placée sous le signe des cascades et du mystère, entre nature luxuriante et jardin spirituel perché dans les collines.

Na Muang et ses bassins secrets

Nous quittons la villa aux premières lueurs, chaussures de marche lacées et gourde pleine, et la route nous mène doucement à travers des cocoteraies qui ondulent au vent et des villages encore engourdis ; en moins d’une demi‑heure nous atteignons le parking des cascades, où l’on laisse 60 THB avant de gagner les sentiers, l’entrée du site restant libre. Le paysage change vite : la végétation s’épaissit, les troncs se couvrent de mousses et d’épiphytes, et sous nos pas la géologie se révèle — dalles de grès et roches polies par des siècles d’écoulement dessinent des marches naturelles qui guident l’eau vers les vasques. À Na Muang 1, la chute s’abat avec force dans un large bassin aux reflets sombres, entouré de rochers lisses et de fougères, et l’air porte un mélange d’embruns frais, de terre humide et de sève de bois qui nous remet instantanément en mouvement.

Certains d’entre nous cèdent à la tentation d’un bain revigorant ; l’eau, selon la saison, est vive et claire, et chaque immersion efface la poussière de la route. D’autres préfèrent grimper vers Na Muang 2, où le sentier se raidit et la forêt devient plus dense : banians noueux, lianes épaisses et canopée haute créent une cathédrale végétale, et la vue depuis les belvédères révèle une mer de feuilles ponctuée de taches de lumière. Là‑haut, le bruit de l’eau se fait presque méditatif, les papillons virevoltent entre les fougères et les oiseaux ponctuent le silence de leurs appels ; la sensation d’être enveloppés par une nature encore brute est totale, comme si le temps avait ralenti pour nous laisser écouter.

Pratiques et précautions s’imposent sans rompre la magie : le sentier vers la seconde cascade demande un peu d’attention — racines glissantes et pierres humides exigent des pas sûrs — et la baignade, bien que tentante, mérite prudence face aux courants et aux rochers immergés. Nous prenons le temps de photographier sans excès, de laisser nos déchets dans le sac et de respecter les lieux, conscients que ces bassins sont fragiles et précieux. En repartant, les vêtements encore humides et le cœur léger, nous emportons avec nous l’odeur de la forêt, le clapotis de l’eau et l’image des rochers polis, souvenirs simples et intenses d’une matinée où la nature nous a offert sa fraîcheur et sa force.

#NaMuang #Cascades #Randonnée #NatureTropicale #KohSamui #Aventure #VoyageResponsable

Midi sonne, et nous redescendons vers un petit restaurant local situé non loin des chutes : Khao Man Gai OK Na Muang. L’endroit ne paie pas de mine, mais le riz au poulet bouilli, servi avec un bouillon parfumé et une sauce pimentée maison, est tout simplement délicieux. Le tout pour à peine 100 THB par personne. On mange sur des tables en plastique, à l’ombre d’un auvent, avec les rires des enfants qui courent autour comme musique d’ambiance. Simple, local, parfait.

Giant Summit Samui – Le souffle de l’île depuis les hauteurs

Au cœur de Koh Samui, loin du bruit des plages et des avenues animées, Giant Summit Samui apparaît comme une parenthèse suspendue entre ciel et mer. On y accède par une route sinueuse qui grimpe à travers la jungle, entre cocotiers, bananiers et pentes abruptes où la végétation semble vouloir reprendre ses droits. À mesure que l’on monte, l’air se fait plus frais, la lumière plus douce, et l’île dévoile peu à peu son relief secret.

L’arrivée au sommet a quelque chose d’intemporel. Le lieu s’ouvre sur un panorama immense, presque irréel, où les collines verdoyantes plongent vers la mer turquoise. On aperçoit les plages de Lamai et de Chaweng, les îlots disséminés dans le golfe de Thaïlande, et cette ligne d’horizon qui semble flotter dans une brume dorée. C’est un point de vue qui donne la sensation de dominer l’île tout entière, comme si Koh Samui se déployait sous nos yeux dans un calme absolu.

Giant Summit Samui n’est pas seulement un belvédère. C’est un espace façonné avec une certaine poésie, où l’on trouve des sculptures, des installations en bois, des plateformes panoramiques et des recoins propices à la contemplation. Le lieu joue avec les perspectives, les ombres, les lignes naturelles du paysage. On s’y promène comme dans un jardin suspendu, avec cette impression d’être à la fois très loin du monde et pourtant au cœur de l’île.

Le silence, seulement troublé par le vent et les cris lointains des oiseaux, invite à ralentir. On s’assoit quelques minutes, parfois plus, simplement pour regarder la lumière glisser sur les collines, pour observer les variations de bleu de la mer, ou pour laisser la brise effacer la chaleur de la journée. C’est un endroit qui se prête autant à la photographie qu’à la méditation, un lieu où l’on respire différemment.

En fin d’après‑midi, lorsque le soleil commence à décliner, Giant Summit Samui prend une dimension presque magique. Les couleurs se réchauffent, les ombres s’allongent, et l’île se couvre d’une lumière dorée qui transforme le paysage en tableau vivant. C’est un moment suspendu, un instant où l’on mesure pleinement la beauté brute de Koh Samui.

Giant Summit Samui n’est pas un site spectaculaire au sens classique du terme. C’est un lieu de hauteur, de respiration, un espace où l’on vient chercher une autre lecture de l’île. Une halte précieuse pour qui aime comprendre un territoire en prenant de la distance, en observant ses lignes, ses reliefs, ses lumières. Un sommet qui porte bien son nom.

Wat Khunaram (Phra Wihan Luang Pho Daeng) – Le moine momifié qui veille sur Koh Samui

Au sud de Koh Samui, entre les cocoteraies et les villages tranquilles, Wat Khunaram apparaît comme un temple à la fois modeste et profondément marquant. Ici, pas de dorures extravagantes ni de structures monumentales. Ce qui attire les visiteurs, c’est la présence silencieuse et saisissante de Luang Pho Daeng, le moine momifié le plus célèbre de l’île.

L’entrée du temple se fait dans une atmosphère étonnamment simple. Quelques bâtiments, des statues de divinités protectrices, des offrandes déposées par les habitants… et au centre, dans une salle vitrée, la silhouette immobile du moine, assis en position de méditation. Luang Pho Daeng est décédé en 1973, mais son corps, naturellement préservé, est devenu un symbole de sagesse et de discipline spirituelle. Les lunettes de soleil posées sur son visage — un détail presque incongru — protègent ses yeux et atténuent l’émotion que pourrait provoquer cette vision.

L’ambiance dans la salle est particulière. Les visiteurs parlent à voix basse, les fidèles s’agenouillent, les moines passent discrètement pour déposer de l’encens ou ajuster une offrande. On ressent une forme de respect collectif, une compréhension intuitive que l’on se trouve devant un homme qui a consacré sa vie à la méditation et à l’enseignement. Le silence, seulement troublé par le froissement des feuilles ou le murmure des prières, donne au lieu une profondeur rare.

Wat Khunaram n’est pas un temple spectaculaire, mais il possède une force singulière. Il raconte une autre facette de la spiritualité thaïlandaise : celle de la discipline intérieure, de la continuité entre la vie et la mort, de la présence des maîtres qui continuent d’inspirer même après leur disparition. Les habitants viennent y chercher protection, conseils, ou simplement un moment de paix. Les voyageurs, eux, repartent souvent avec une impression durable, celle d’avoir approché quelque chose de profondément humain.

Autour du temple, quelques étals vendent des fleurs, des bracelets bénis, des boissons fraîches. La vie quotidienne reprend son cours, simple et chaleureuse. Mais en quittant Wat Khunaram, on garde en soi l’image de ce moine immobile, témoin silencieux de l’île depuis plus de cinquante ans, et l’on comprend pourquoi ce lieu est devenu l’un des passages incontournables de Koh Samui.

Tarnim Magic Garden — Secret Buddha Garden

Nous reprenons la route après le déjeuner, la voiture qui grimpe en lacets entre les plantations, et à chaque virage la vue s’ouvre un peu plus : vallées vertes, toits dispersés, et l’océan qui scintille au loin comme une promesse. L’accès se mérite, la pente se raidit, la végétation devient plus dense et l’air plus frais ; l’entrée, modeste, nous rappelle que l’on pénètre un lieu hors du temps (comptez entre 100 et 200 THB selon la saison). Dès que nous posons le pied au sommet, le charme opère : le jardin se déploie dans une clairière tapissée de mousse, où la lumière filtre en nappes dorées à travers des feuillages épais.

Les statues surgissent comme des souvenirs figés — moines méditatifs, animaux mythiques, figures bouddhiques aux traits parfois naïfs, parfois graves — et chacune semble avoir trouvé sa place au fil des ans, à demi engloutie par la végétation. Le travail de Khun Nim se lit dans la pierre : gestes répétés, symboles personnels, une sorte de cartographie intime où croyances et mémoire se mêlent. Le ruisseau qui serpente ajoute sa partition, un murmure d’eau qui ponctue notre marche et invite à la lenteur. Nous avançons sans hâte, laissant nos pas tracer un chemin entre statues couvertes de lichens, troncs noueux et tapis de fougères ; parfois une main de pierre émerge d’un bosquet d’orchidées sauvages, parfois une silhouette de moine se découpe derrière un banian, et l’ensemble compose une scénographie à la fois étrange et familière.

La flore participe à la magie : mousses épaisses qui amortissent nos pas, fougères géantes qui ourlent les sentiers, épiphytes et orchidées accrochées aux branches comme des bijoux, et des lianes qui tissent des rideaux verts. Les oiseaux, discrets, ponctuent le silence de notes claires, et des papillons aux ailes bariolées viennent parfois se poser sur une pierre chaude. Sous nos doigts, la pierre porte la patine du temps et de la pluie ; sous nos yeux, la lumière joue avec les formes, révélant des visages sculptés que l’on n’avait pas vus au premier passage. Nous nous laissons gagner par la contemplation, chacun absorbé dans sa propre rêverie, parfois murmurant une remarque, parfois simplement immobile, à l’écoute du lieu.

Il y a dans ce jardin une douceur mélancolique : l’œuvre d’un homme qui a voulu laisser une trace, un espace de méditation où la nature reprend lentement ses droits. Nous respectons le silence, évitons d’élever la voix, et marchons avec la conscience que ces sculptures, ces arbres et ce ruisseau forment un fragile équilibre. Avant de repartir, nous prenons le temps de nous asseoir un instant, de laisser le regard glisser sur la vallée en contrebas, et d’emporter avec nous la sensation d’avoir visité un conte sculpté, un lieu où l’art et la nature se répondent sans ostentation.

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Nikki Beach Lipa Noi

Le soir tombe sur Lipa Noi comme une caresse : au Nikki Beach, les lits balinais s’alignent sur le sable fin, la musique lounge tisse une atmosphère feutrée et les lumières tamisées dessinent des silhouettes tranquilles. Un cocktail à la main, les pieds enfouis dans le grain chaud, on regarde le ciel se consumer — d’abord rose pâle, puis orange vif, enfin violet profond — tandis que la mer réfléchit ces teintes en une surface mouvante. L’endroit respire l’élégance décontractée : conversations basses, rires étouffés, serveurs attentifs qui passent sans rompre la quiétude. C’est un moment de suspension où le temps ralentit, où l’on savoure la simplicité d’un coucher de soleil partagé, et où chaque gorgée semble prolonger la magie de l’instant.

Fisherman’s Village Night Market à Bophut

La soirée commence dans une lumière douce, celle qui efface les contours et rend les couleurs plus profondes : nous arrivons peu après 17h, quand la rue se pare encore d’un dernier éclat doré et que les lanternes s’apprêtent à s’allumer. L’atmosphère ici n’est ni brute ni frénétique, elle est soignée et chaleureuse — un mélange de chic discret et de convivialité familiale. Les façades en bois des maisons bordant la rue, les terrasses basses et les petits bars créent une perspective intime ; marcher entre les étals, c’est comme feuilleter un album où chaque page offre une découverte : un bijou finement travaillé, un lin léger qui appelle l’été, un savon aux huiles locales dont le parfum s’échappe en volutes.

La promenade se fait au rythme des stands et des rencontres. Les artisans expliquent leur travail avec fierté, les créateurs sourient quand on s’attarde sur une pièce, et les restaurateurs dressent des assiettes qui donnent envie de s’asseoir. La street food tient une place d’honneur mais sans jamais perdre de son élégance : un pad thaï fumant servi dans une assiette soignée, des brochettes marinées qui caramélisent doucement, des jus pressés qui claquent de fraîcheur. Nous choisissons une table sur la plage, les pieds dans le sable encore tiède, et la mer devient un décor vivant — le clapotis des vagues accompagne les conversations, les lumières de la jetée scintillent comme un chapelet d’étoiles basses, et la brise apporte une note saline qui équilibre les épices.

Au fil de la nuit, le marché se transforme : la musique live installe une bande sonore variable — guitare acoustique, percussions légères, parfois un chanteur qui reprend une mélodie connue — et les artistes de rue ajoutent des touches de spectacle sans jamais envahir l’espace. Les familles se promènent, les couples se tiennent la main, les enfants rient en courant entre les stands ; tout cela donne au lieu une énergie douce, presque méditative. Les saveurs se succèdent sans heurt : une bouchée sucrée, une gorgée acidulée, une brochette salée, et l’on compose son dîner comme on compose une playlist, morceau après morceau.

Côté pratique, il est agréable d’arriver tôt pour profiter des meilleures places et éviter la foule de 19h–21h ; prévoir un peu de liquide facilite les achats auprès des petits stands, et garder une petite lampe ou le téléphone à portée de main aide à lire les menus lorsque la lumière baisse. Pour ceux qui cherchent une expérience plus posée, plusieurs restaurants et bars le long de la rue proposent des tables avec vue sur la mer et un service plus calme, tandis que les étals restent parfaits pour une dégustation en déambulation.

La magie du Fisherman’s Village tient à cet équilibre : l’élégance des objets exposés, la qualité des plats de rue, la proximité de la mer et la convivialité des habitants et des visiteurs. En repartant, nous emportons plus que des saveurs et des achats : un sentiment de légèreté, l’image des lanternes qui se reflètent sur l’eau et la certitude que, ce soir, Koh Samui nous a offert une version raffinée et chaleureuse de ses charmes insulaires.

#FishermansVillage #Bophut #NightMarket #StreetFood #KohSamui #VoyageSensoriel #Artisanat #SoiréeTropicale

Me LES PLAGES

ITINERAIRE

Silver Beach au lever du jour

Nous commençons la journée avant l’aube, la voiture glissant presque en silence sur la route qui mène à Silver Beach, et déjà l’air porte cette fraîcheur salée qui annonce le matin. À l’arrivée, le sable est encore frais sous nos pieds nus, comme une promesse, et les rochers ronds qui encadrent la crique semblent garder le sommeil de la mer ; les cocotiers penchés dessinent des ombres longues et fines, et le monde paraît réduit à l’essentiel : l’horizon, l’eau et nous. Le ciel se transforme lentement, du bleu profond à des teintes d’or pâle, puis des touches roses viennent caresser la surface immobile de l’eau, comme si quelqu’un peignait à petits coups la mer pour la réveiller.

Autour de nous, la vie locale s’éveille sans bruit : quelques joggeurs ponctuent le silence de pas réguliers, des pêcheurs en barque tirent leurs filets ou ramènent des prises encore humides, et des oiseaux marins tracent des arcs rapides au‑dessus des vagues. Nous tenons un café chaud entre les mains, sa vapeur se mêlant à l’air marin, et chaque gorgée semble amplifier la sensation d’être à la fois tout petit et parfaitement présent. Les odeurs sont subtiles — algues, bois humide, la pointe sucrée de la sève de cocotier — et la lumière naissante révèle des détails que la foule effacerait plus tard : coquillages nacrés, empreintes de crabes, petites fleurs tombées des palmiers.

Nous restons là, immobiles, à laisser le temps s’étirer ; la plage, encore à l’écart des grandes foules, nous offre ce luxe rare d’un paysage qui se dévoile pour nous seuls. Les couleurs changent, les sons se densifient doucement, et l’instant devient mémoire : un début de journée où la mer, le sable et le ciel conspirent pour nous rappeler la beauté des choses simples. Quand enfin nous reprenons la route, le souvenir de ce calme matinal nous accompagne, léger et lumineux, comme une réserve d’énergie pour le reste de la journée.

#SilverBeach #LeverDeSoleil #PlageMatinale #VoyageSensoriel #Nature #Cocotiers #MomentsSuspendus

Khun Si

La marche en forêt se fait presque en silence, rythmée par le froissement des feuilles et le chant lointain d’un oiseau ; bientôt la cascade apparaît, discrète, comme une faille lumineuse dans le vert. L’eau tombe en rideau sur des rochers moussus et forme un bassin limpide où l’on plonge sans hésiter : la fraîcheur est vive, revigorante, et chaque immersion efface la chaleur de la route et le poids des kilomètres. Autour, la végétation serre le lieu comme une étreinte — fougères, lianes et troncs couverts de mousse — et l’on reste un peu hébété devant la simplicité parfaite de cet écrin.

Un sentier plus raide mène un peu plus haut, et la récompense se révèle en un panorama inattendu : la côte est s’étire, baignée d’une lumière douce qui cisèle les anses et les collines, tandis que la mer prend des reflets changeants selon l’angle du soleil. On s’assoit sur une pierre tiède, on laisse le regard glisser, et la sensation d’être seuls au monde se mêle à la gratitude d’avoir trouvé ce point de vue secret. Prendre des chaussures adaptées pour la descente et emporter une petite serviette suffit à profiter pleinement de la baignade et du panorama, puis repartir le cœur léger, comme si la nature nous avait offert une pause volée au temps.

#KhunSi #CascadeKhunSi #KohSamui #NatureSecrète #Randonnée #BaignadeNature #PointDeVue #VoyageSensoriel #Thaïlande #AventureTropicale

Il est temps de penser au déjeuner. Nous redescendons vers Lamai et faisons halte au Tamarind Springs Forest Spa & Restaurant. Le cadre est exceptionnel : un jardin tropical ponctué de terrasses en bois, de fontaines et de pierres chaudes. Le buffet est un festival de saveurs saines et raffinées — salades croquantes, currys doux, jus de fruits frais, tisanes parfumées — pour environ 400 à 600 THB par personne. Tout respire la détente et le bien-être.

L’après-midi s’étire lentement. Chacun choisit son rythme : certains s’offrent un massage traditionnel dans un spa voisin, bercés par le chant des cigales, d’autres préfèrent un moment de lecture à l’ombre ou une sieste dans le hamac.

Après‑midi à Lamai Beach

L’après‑midi s’étire en douceur sur Lamai Beach, le sable blond chauffé par le soleil et l’eau translucide qui invite à la flânerie. Nous étendons nos serviettes sous les cocotiers, certains se laissent tenter par un massage en bord de mer dont les mains expertes effacent la fatigue, d’autres plongent avec masque et tuba pour explorer les rochers au bout de la plage, où des bancs de poissons argentés glissent entre les coraux. L’ambiance est paisible, loin de l’effervescence de Chaweng : des enfants rient en ramassant des coquillages, un vendeur ambulant propose de la mangue fraîche saupoudrée d’un sel sucré qui réveille les saveurs, et chaque instant se savoure comme une petite cérémonie.

Quand le soleil commence à décliner derrière les collines, la lumière se fait dorée et enveloppante, transformant la mer en une nappe liquide où se reflètent des teintes ambrées. Nous restons là, bercés par le clapotis des vagues, certains marchent au bord de l’eau pour laisser la marée effacer leurs empreintes, d’autres ferment les yeux et laissent la brise salée effleurer leur peau. C’est une parenthèse parfaite, un équilibre entre culture locale et douceur tropicale, où le temps ralentit suffisamment pour que chaque sensation — le goût sucré de la mangue, la chaleur du sable, le murmure des palmiers — s’inscrive durablement dans la mémoire.

#LamaiBeach #KohSamui #PlageTropicale #Massage #Snorkeling #Mango #CoucherDeSoleil #VoyageSensoriel

J  – Mysticisme et jungle : une journée entre temples et cascades à Koh Samui

ITINERAIRE

Le jour se lève doucement sur la côte est de Koh Samui. La lumière caresse notre terrasse, les oiseaux chantent, et une légère brise traverse les palmiers. Nous commençons notre journée par une plongée dans l’univers spirituel thaïlandais, curieux de découvrir ces temples emblématiques dont on nous a tant parlé.

Big Buddha

Nous commençons l’ascension en déposant nos chaussures à l’entrée, comme pour marquer une transition : du monde profane à un espace où le temps semble s’alléger. L’escalier, bordé de nagas aux écailles finement sculptées, nous guide vers la statue dorée qui domine la colline ; sous le soleil matinal, le Big Buddha scintille, sa surface dorée renvoyant une lumière chaude qui enveloppe la baie d’un halo presque sacré. Chaque marche est une respiration, un pas posé dans le calme, et le murmure des visiteurs se fond dans le bruissement du vent.

Arrivés au sommet, la vue s’ouvre en grand : la baie s’étire en nappes bleues, ponctuée de bateaux minuscules, et les collines environnantes dessinent des vagues de verdure. L’air est lourd d’encens et de fleurs fraîches, et les clochettes suspendues tintent doucement, ajoutant une musique légère à la solennité du lieu. Autour de la statue, fidèles et voyageurs se mêlent dans un même respect ; certains déposent une offrande, d’autres ferment les yeux pour un instant de recueillement, tandis que d’autres encore prennent le temps d’observer les détails sculptés, les visages apaisés des moines, la finesse des motifs.

La présence du Big Buddha impose une lenteur bienveillante : on parle à voix basse, on s’attarde sur la sensation du soleil sur la peau, sur l’odeur de l’encens qui s’élève en volutes, et sur la vue qui semble suspendre le monde. Avant de redescendre, nous prenons un dernier instant pour graver l’image — la statue, la baie, les clochettes — dans la mémoire, conscients d’avoir partagé un moment où la grandeur et la simplicité se répondent avec élégance.

#BigBuddha #KohSamui #Spiritualité #VuePanoramique #VoyageSensoriel #Temples #MomentsSuspendus

Wat Plai Laem

Le temple s’ouvre comme un tableau vivant : la statue de Guanyin aux dix‑huit bras domine le bassin, ses traits apaisés reflétés dans l’eau où nagent des poissons aux écailles luisantes, et tout autour les bouddhas rieurs et les lotus flottants composent une scène à la fois sacrée et joyeuse. La couleur est partout — ors, turquoises, rouges profonds — et les fresques murales racontent des histoires anciennes que l’on devine plus qu’on ne les lit. Marcher ici, c’est glisser d’un pas mesuré entre les offrandes de fleurs, les volutes d’encens et le clapotis de l’eau, comme si chaque détail invitait à ralentir et à regarder avec attention.

L’atmosphère appelle au respect et à la contemplation : on se déchausse, on baisse la voix, on observe les gestes des fidèles. La petite donation que l’on fait pour recevoir un bracelet porte‑bonheur prend alors tout son sens — ce n’est pas un simple souvenir, mais un geste d’échange, un lien discret avec le lieu que l’on noue à son poignet dans un silence presque cérémoniel. Photographier est permis, mais sans flash et sans déranger les prières ; prendre le temps d’écouter, de s’asseoir un instant au bord du bassin et de laisser la lumière jouer sur les statues offre souvent plus que mille images. En repartant, on emporte la sensation d’un rêve éveillé, où la couleur, le son et la foi se mêlent pour laisser une empreinte douce et durable.

Demain, nous quitterons l’île. Mais ce soir encore, nous sommes là, pleinement, au cœur de Koh Samui.

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La Cuisine à Ko Samui

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Déjeuner à La Mangrove — Une parenthèse gourmande avant la traversée

Avant de rejoindre le port pour embarquer vers Koh Samui, nous faisons halte au restaurant La Mangrove, une adresse qui porte admirablement son nom. Niché au cœur de la mangrove, littéralement les pieds dans l’eau, l’établissement offre un cadre unique où la nature semble entrer dans l’assiette. Le décor, fait de bois, de végétation luxuriante et d’objets marins détournés, crée une atmosphère à la fois chaleureuse, créative et apaisante. C’est le genre de lieu où l’on se sent immédiatement bien, comme enveloppé par le paysage.

La cuisine, elle aussi, tient ses promesses. Chacun trouve son bonheur dans une carte qui mêle inspirations locales et touches occidentales. Margot choisit un dos de saumon, parfaitement cuit, accompagné de frites dorées et d’une sauce légère. Bastien opte pour un fish and chips croustillant, généreux, réconfortant. Nadège se tourne vers un pad thaï au poulet, parfumé, équilibré, servi avec ses condiments traditionnels. Quant à moi, je me laisse tenter par un curry jaune de sea bass, doux, aromatique, relevé juste ce qu’il faut, un plat qui capture à merveille l’esprit de la cuisine thaïlandaise.

Ce déjeuner, simple en apparence, devient une véritable pause dans la journée : un moment suspendu entre la route et la mer, entre le continent et l’île. La mangrove, la brise, les assiettes colorées, le calme du lieu… tout contribue à créer une transition douce avant la traversée.

Un endroit à retenir, à la fois pour sa cuisine savoureuse et pour son ambiance unique, où l’on a l’impression de déjeuner au cœur même de la nature.

🍽️ Dîner du premier soir — Sunny Kroa Restaurant

fried morning glory with oyster sauce shrimps and squid Sunny Kroa Kho Samui

En attendant que Booking nous trouve un relogement après l’absence totale du propriétaire de la villa, nous faisons halte au Sunny Kroa Restaurant, un petit établissement de bord de route comme la Thaïlande en a le secret : simple, accueillant, sans prétention, mais avec des assiettes généreuses et savoureuses.

Les plats arrivent rapidement, exactement comme sur les photos : nets, colorés, authentiques.

Margot choisit une assiette de nuggets de poulet, huit pièces bien dorées, alignées avec soin, accompagnées d’un compartiment rempli de ketchup rouge vif. Un classique international qui fait toujours plaisir.

Bastien opte pour un Pad Thaï à l’omelette, un plat généreux de nouilles de riz sautées, pousses de soja, œuf brouillé et légumes, avec une lime sur le côté. Une version simple, fidèle, parfaitement exécutée.

Nadège se régale d’un fried chicken with cashew nuts, un sauté coloré mêlant poulet, poivrons rouges et verts, oignons, carottes et noix de cajou entières, le tout nappé d’une sauce brillante, légèrement sucrée-salée.

De mon côté, je choisis un fried morning glory with oyster sauce, agrémenté de crevettes et de calamars : longues tiges vertes de liseron d’eau, anneaux de calamar, crevettes roses, le tout sauté dans une sauce brune profonde et parfumée.

Un dîner simple, efficace, réconfortant après une journée mouvementée. Le tout pour 938 bahts à quatre, boissons comprises. Une belle façon de transformer un imprévu en moment agréable.

#SunnyKroa #PremierSoir #Thaïlande #CuisineThaïlandaise #PadThai #ChickenCashewNuts #MorningGlory #NuggetsDePoulet #VoyageEnFamille #KohSamui

Préparer nos sorties en mer – Une pause gourmande au Baobab

tartare de thon rouge – baobab ko samui

Après notre installation à la Villa Kristina, nous partons organiser nos futures sorties en mer. Deux excursions nous attendent : les îles du parc marin d’Ang Thong et la plage aux cochons. Pour cela, nous retrouvons Benjamin de Ko Samui Excursions au restaurant Baobab, une adresse posée directement sur le sable, ouverte sur la mer, où l’on déjeune avec le bruit des vagues en fond sonore.

Le Baobab est un lieu chaleureux, simple et vivant, tenu par un Français qui a su créer une ambiance conviviale. La clientèle y est majoritairement francophone — un reflet de la présence massive de Français sur l’île — mais l’atmosphère reste décontractée, presque familiale. Les tables en bois patiné, les parasols colorés, la lumière blanche du bord de mer… tout invite à ralentir.

La carte, elle, change agréablement des plats thaïlandais du quotidien. Les assiettes sont généreuses, fraîches, et soignées. Margot et moi choisissons un tartare de thon d’une belle couleur rouge, coupé en dés réguliers, relevé par la douceur de la mangue, la fraîcheur de la menthe et la rondeur de l’avocat. Le tout est servi avec une petite salade croquante, où se mêlent carottes râpées, concombre, tomates et jeunes pousses.

Nadège opte pour un hamburger généreux, coiffé d’un pain coloré qui attire immédiatement l’œil, garni d’une viande épaisse, de feuilles de salade bien vertes et accompagné de frites dorées. Bastien, lui, craque pour un croque‑monsieur parfaitement grillé, aux bords croustillants, servi avec une salade fraîche et colorée.

L’ensemble est simple, gourmand, parfaitement exécuté. Une cuisine de bord de mer qui fait du bien, servie avec le sourire. L’addition — 2220 bahts pour quatre, boissons comprises — reste très raisonnable pour un déjeuner les pieds dans le sable.

Entre l’organisation de nos excursions et ce repas ensoleillé, cette journée marque le vrai début de notre séjour à Koh Samui. Les aventures en mer se préparent, et l’île commence déjà à dévoiler ses plus belles saveurs.

🌴🍲 Bang Kao Seagrill Bar & Restaurant : un écrin de simplicité au bord de la mer turquoise

À Ko Samui, il est des haltes qui marquent autant par leur cuisine que par leur atmosphère. Le Bang Kao Seagrill Bar & Restaurant fait partie de ces lieux où l’on s’installe autant pour manger que pour respirer la mer. Situé directement sur le sable, à proximité du point de départ des excursions vers Pig Island, il déploie un décor naturel qui semble avoir été pensé pour ralentir le temps : la plage s’étend devant nous, la mer turquoise scintille, quelques bateaux se balancent doucement au large, et le restaurant, ouvert sur l’horizon, se fond dans le paysage tropical.

Le charme du lieu tient à sa simplicité. Pas de sophistication inutile : des tables et des chaises posées sur le sable, une construction légère qui laisse passer la brise, et une carte thaïlandaise directe, sans détour, fidèle aux saveurs locales. Ici, on ne cherche pas à impressionner, mais à offrir ce que la cuisine thaïlandaise a de plus vrai : des plats généreux, parfumés, colorés, qui se dégustent les pieds nus dans le sable.

FISH CURRY

Notre table s’est transformée en un petit voyage culinaire. Nadège et Bastien ont choisi le Pad Thai, l’un au poulet, l’autre aux crevettes, emblème de la cuisine thaïlandaise, où les nouilles sautées se mêlent aux pousses de soja, aux cacahuètes et au parfum de lime. Margot, fidèle à ses envies, s’est laissée séduire par le fried chicken with cashew nuts, ce plat où le croquant des noix rencontre la tendresse du poulet dans une sauce légèrement sucrée. Quant à moi, j’ai opté pour un fish curry, riche en saveurs, où le lait de coco enveloppe le poisson de douceur et où les épices rappellent que la Thaïlande est une terre de contrastes gustatifs.

Ce déjeuner au Bang Kao Seagrill Bar & Restaurant n’a pas seulement été un repas : il a été une expérience sensorielle complète. Le bruit des vagues, la lumière éclatante sur la mer, les parfums des plats qui se mêlaient à l’air marin, tout participait à créer une harmonie rare. Dans ce cadre enchanteur, la cuisine devenait un prolongement du paysage, une manière de goûter Ko Samui autrement, par ses saveurs et par son rythme apaisé.

Le Bang Kao Seagrill Bar & Restaurant incarne cette philosophie de l’île : simplicité, authenticité, convivialité. Un lieu où l’on comprend que le luxe n’est pas dans la sophistication, mais dans la capacité à savourer un Pad Thai ou un curry en regardant la mer, entouré de ceux avec qui l’on partage le voyage.

Déjeuner bohème à Sweet Sisters Café

Nous redescendons vers Lamai avec l’appétit qui s’éveille, et dès que nous poussons la porte du Sweet Sisters Café, l’atmosphère nous enveloppe : un décor bohème où la verdure s’invite entre les tables, des coussins dépareillés, des guirlandes de lumière et l’odeur douce du café fraîchement moulu. Installés à une table à l’ombre des feuilles, nous parcourons une carte qui mise sur le bio et la créativité, et nous laissons tenter par un curry jaune aux légumes nappé de lait de coco, onctueux et parfumé, et par un pad thaï revisité où l’avocat apporte une onctuosité surprenante, relevée par le croquant des graines de sésame ; le tout arrive accompagné d’un riz bio délicatement parfumé qui fait le lien entre les saveurs. Les assiettes sont généreuses, les textures se répondent avec finesse, et chaque bouchée révèle un équilibre entre épices, douceur et fraîcheur. Le service, attentif sans être envahissant, prend le temps de nous expliquer l’origine des produits et de proposer une boisson maison qui s’accorde au plat, ce qui ajoute une touche conviviale à l’ensemble. Pour ce petit luxe du midi, il faut compter autour de 200 à 250 THB par personne, un prix que nous jugeons juste pour la qualité des ingrédients et l’ambiance reposante ; nous quittons la table rassasiés et légers, avec l’impression d’avoir partagé un moment simple mais soigné, parfait pour reprendre des forces avant de reprendre la route.

#SweetSisters #Lamai #BrunchBohème #CuisineBio #FusionThaï #VoyageGourmand #DéjeunerRelax

Déjeuner chez Khao Man Gai OK Na Muang

Nous redescendons du sentier avec le sel encore sur la peau et la fraîcheur de la cascade dans les cheveux, et l’odeur du bouillon nous guide vers Khao Man Gai OK Na Muang, ce petit restaurant qui ne paie pas de mine mais qui sait parler au ventre. Installés à une table en plastique sous l’auvent, nous regardons les enfants courir autour comme si le monde n’avait pas d’autre urgence que de jouer, tandis que la cuisine s’affaire derrière un comptoir simple où l’on voit bouillir le riz et pocher les morceaux de poulet. Le plat arrive sans cérémonie : une assiette de riz luisant, grains séparés et parfumés, surmontée de tranches de poulet tendre, accompagnée d’un bol de bouillon clair et odorant et d’un petit ramequin de sauce pimentée maison qui promet du caractère.

La première bouchée nous confirme ce que l’on pressentait en approchant : le riz a absorbé la richesse du bouillon, chaque grain porte une note subtile de gingembre et d’ail, et le poulet, cuit doucement, se détache sans effort. Le bouillon, que l’on sirote entre deux fourchettes, réchauffe et relève le tout d’un umami délicat, tandis que la sauce pimentée ajoute la pointe de feu nécessaire pour réveiller les papilles. Pour à peine 100 THB par personne, ce repas simple nous nourrit mieux que bien : il nous rassasie, nous réconforte et nous relie au lieu.

Autour de nous, la scène est authentique et sans artifice : des habitués commandent en souriant, une grand‑mère range des assiettes, un vendeur passe avec des fruits, et le rythme du service est celui d’un village qui sait recevoir. Nous mangeons lentement, appréciant la générosité des portions et la justesse des saveurs, et nous laissons le temps de la digestion s’installer en regardant la lumière jouer sur les feuilles des arbres. Avant de partir, nous glissons quelques billets sur la table, échangeons un merci et un sourire, et repartons le pas léger, convaincus qu’un déjeuner modeste peut parfois être l’un des meilleurs souvenirs d’un voyage.

#KhaoManGai #NaMuang #DéjeunerLocal #CuisineThaïe #VoyageSensoriel #SaveursSimples #VoyageResponsable

Marché nocturne de Lamai — autres options de repas

En bref : le marché de Lamai propose bien plus que pad thai et brochettes — on y trouve des fruits de mer grillés, des currys maison, des crêpes sucrées, des soupes réconfortantes, des snacks végétariens et des boissons fraîches à petits prix, le tout dans une ambiance conviviale et familiale.

Avant de choisir, réfléchissons à ce que nous voulons : rapidité (manger en marchant), confort (une petite table sous un auvent) ou découverte (goûter des spécialités locales). Arriver tôt nous donne accès aux meilleures portions et évite la foule entre 19h et 21h, et prévoir des petites coupures en liquide facilite les achats car beaucoup de stands n’acceptent pas la carte. Parmi les alternatives au pad thai et aux brochettes, les étals proposent souvent des fruits de mer grillés — calamars, gambas et poissons entiers — préparés au feu de bois et servis avec des sauces acidulées; ces plats sont parfaits pour partager et tournent généralement autour de 100–250 THB selon la taille et la préparation. Les currys en portions individuelles, servis avec du riz, offrent une option plus consistante et parfumée, tandis que les soupes locales, comme le tom yum ou le khao tom, réchauffent et rassasient pour des prix modestes.

Pour les becs sucrés, les crêpes à la banane, les pancakes à la noix de coco et le fameux mango sticky rice sont omniprésents et constituent un dessert ou un encas pour 30–80 THB; les stands de jus frais (pastèque, mangue, ananas) restent une valeur sûre pour se rafraîchir entre deux plats. Les végétariens ne sont pas oubliés : on trouve des currys végétariens, des salades papaye (som tam) sans poisson fermenté sur demande, et des brochettes de tofu ou de légumes grillés, souvent signalés par les vendeurs ou visibles sur les étals. Enfin, pour un repas plus posé, quelques petits restaurants installés le long de la rue offrent des plats cuisinés à la commande et acceptent la carte, utile si l’on préfère une assiette servie et une chaise confortable

Risques et conseils pratiques : privilégions les stands très fréquentés — c’est le meilleur indicateur de fraîcheur — et évitons la viande exposée au soleil; refusons la conversion dynamique (DCC) si on paie par carte et retirons de l’argent en petites coupures avant d’arriver car les ATM peuvent être pris d’assaut le soir. Méfions‑nous des allergies et demandons la composition des plats si nécessaire; en cas de doute, opter pour des plats chauds préparés devant nous réduit les risques sanitaires. Enfin, gardons nos effets personnels près de nous dans la foule et négocions avec le sourire pour les souvenirs, la marchandise étant souvent négociable sans agressivité

#Lamai #NightMarket #StreetFood #KohSamui #MangoStickyRice #Seafood #VoyageResponsable

Options de restauration au Samui Elephant Sanctuary et à proximité

En bref : le sanctuaire sert un buffet végétarien/vegan inclus dans la visite (transport aller‑retour et repas compris), et il n’y a pas d’accès public direct — pour d’autres restaurants il faut compter sur les villes de prise en charge/dépose (Bophut, Chaweng, Lamai, etc.) .

Guide rapide pour choisir

  • Décision clé : voulez‑vous manger sur place (simple, inclus, végétarien) ou avant/après la visite dans un restaurant local ?
  • Question pratique : avez‑vous contraintes alimentaires (vegan, allergies) ? Le sanctuaire demande de les signaler à l’avance.
  • Logistique : le sanctuaire organise le transport et n’autorise pas l’arrivée par vos propres moyens, donc planifiez vos repas en conséquence.

Ce que propose le sanctuaire (sur place)

Le Samui Elephant Sanctuary fournit un buffet thaï végétarien/vegan pour les visiteurs, servi dans un pavillon ombragé pendant la visite ; ce repas est décrit comme maison, varié et inclus dans le tarif de la demi‑journée (matinée ou après‑midi). Points importants : le buffet comprend plusieurs plats chauds, salades et fruits, de l’eau filtrée, et des options végétaliennes si vous en informez l’équipe à l’avance. Le repas est conçu pour prolonger l’esprit du sanctuaire : simple, sain et préparé localement

Alternatives proches et pratiques

  • Aucun restaurant « au cœur » du sanctuaire : l’accès est contrôlé et l’espace est dédié aux animaux et aux soins, pas à une offre commerciale étendue.
  • Restaurants et cafés selon votre point de prise en charge : comme le sanctuaire organise les transferts depuis/vers Bophut, Chaweng, Lamai, Nathon, etc., les meilleures options pour un petit‑déjeuner avant ou un dîner après la visite se trouvent dans ces villes (cafés, restaurants de plage, food courts) — vérifiez l’horaire de votre prise en charge pour savoir où vous serez déposé.
  • Boutique du sanctuaire : petite boutique sur place vendant souvenirs et informations sur le parrainage ; achats modestes soutiennent le projet.

Conseils pratiques et risques

  • Réservez à l’avance : les places partent vite en haute saison ; le sanctuaire recommande de réserver 1–2 semaines avant.
  • Signalez vos besoins alimentaires au moins 24 h avant pour garantir des options vegan/allergènes adaptées.
  • Apportez du liquide pour dons ou achats à la boutique ; bien que le paiement de la visite puisse se faire sur place, prévoir du cash est utile.
  • Ne comptez pas sur des restaurants sur les sentiers : si vous avez besoin d’un repas spécifique (sans gluten, etc.), prenez‑le avant le transfert ou informez le sanctuaire.

En résumé, le repas principal lié à la visite est le buffet végétarien/vegan inclus et c’est la solution la plus simple et la plus éthique pour manger lors de votre demi‑journée au sanctuaire; pour d’autres choix culinaires, planifiez vos repas autour des villes de prise en charge/dépose indiquées lors de la réservation

Fisherman’s Village Night Market — options et tarifs

En bref : Fisherman’s Village mêle stands de street‑food et restaurants soignés en bord de mer ; pour composer un repas sur place, comptez typiquement entre 30 et 250 THB par plat selon le type (jus, snacks, fruits de mer), et prévoyez d’arriver tôt pour profiter des meilleures places et de la lumière du crépuscule.

Avant de vous rendre au marché, décidez si vous voulez flâner en dégustant au fil des étals ou vous poser à une table face à la mer : cette décision oriente tout, du timing à la somme d’argent à prévoir. Arriver vers 17h–18h permet de profiter du coucher de soleil et d’éviter la plus forte affluence de 19h–21h, tandis qu’une arrivée plus tardive vous expose à la foule mais aussi à une animation musicale plus dense. Le marché conserve une atmosphère soignée, avec des maisons en bois et des boutiques d’artisanat qui côtoient les stands de nourriture, ce qui en fait un lieu où l’on peut alterner dégustation en marchant et dîner assis selon l’envie

Sur le plan culinaire, la palette va du snack rafraîchissant au plat à partager : un pad thaï fumant se trouve autour de 80 THB, les brochettes marinées tournent autour de 40 THB, et les jus pressés ou cocktails non alcoolisés sont souvent proposés à 30 THB — ces tarifs permettent de composer un repas complet en mixant plusieurs petites portions. Si vous préférez des fruits de mer grillés ou un plateau à partager, les prix montent généralement entre 100 et 250 THB selon la taille et la préparation; pour une table de restaurant en bord de mer, comptez plutôt 300 THB et plus par personne pour un repas plus élaboré et un service assis. Les desserts typiques comme le mango sticky rice ou les crêpes à la banane se situent habituellement dans la fourchette 30–80 THB, parfaits pour conclure la promenade gourmande.

Quelques précautions pratiques s’imposent : privilégiez les stands très fréquentés — la rotation est le meilleur indicateur de fraîcheur — et emportez des petites coupures en liquide car certains vendeurs n’acceptent pas la carte; réserver une table si vous souhaitez dîner confortablement en bord de mer est conseillé les soirs de forte affluence. Gardez vos effets personnels près de vous dans la foule et évitez la viande exposée au soleil; si vous avez des allergies, demandez la composition des plats avant d’acheter.

En somme, Fisherman’s Village offre la possibilité de composer un repas sur mesure, du simple encas à la table plus raffinée, avec des tarifs clairs et accessibles qui permettent de goûter largement sans se ruiner

Déjeuner au Spa Resorts Café et alternatives proches

Le Spa Resorts Café s’impose comme une halte apaisante après le Cobra Show : installé dans un jardin luxuriant, il propose un menu vegan et healthy où les smoothies glacés à la mangue, les salades aux pousses de bambou, le riz complet parfumé au gingembre et le curry doux au lait de coco forment un repas léger et coloré — comptez 250–300 THB par personne pour un déjeuner complet servi avec soin. Si vous préférez rester dans la même tonalité bien‑être mais plus rapide, plusieurs petits cafés du quartier servent des bowls, des jus pressés et des wraps sains, souvent pour des montants plus modestes autour de 150–250 THB, ce qui permet de garder la fraîcheur sans s’asseoir longtemps. Pour une expérience plus locale et économique, une gargote de quartier proposant un khao man gai ou des nouilles sautées offre un plat copieux pour 80–120 THB, idéal si l’on veut renouer avec des saveurs thaïlandaises simples et réconfortantes après la matinée. Si l’envie est de déjeuner face à la mer, quelques restaurants de plage à proximité servent poissons grillés et plateaux de fruits de mer à partager ; ces repas, plus posés, tournent généralement entre 200 et 500 THB par personne selon la sélection et la présentation. Enfin, pour ceux qui cherchent une table plus travaillée, certains établissements de resort proposent des menus fusion ou des plats végétariens gastronomiques — attendez‑vous alors à des tarifs à partir de 350 THB et au‑delà, en échange d’un service soigné et d’une carte créative.

Tamarind Springs Forest Spa & Restaurant

Le déjeuner au Tamarind Springs Forest Spa & Restaurant se vit comme une parenthèse suspendue : on descend des terrasses en bois vers des tables nichées au cœur d’un jardin tropical, où fontaines et pierres chaudes rythment la promenade et invitent à la lenteur. Le buffet, soigné et généreux, aligne des salades croquantes, des currys doux au lait de coco, des jus fraîchement pressés et des tisanes parfumées ; chaque assiette joue sur les textures et les couleurs, et la cuisine privilégie les produits locaux et les préparations légères qui prolongent l’esprit bien‑être du lieu. Pour un repas complet, comptez environ 400–600 THB par personne, un tarif qui reflète la qualité des mets, le cadre et le service attentif.

Installez‑vous sans hâte, laissez la chaleur du jardin vous apaiser et profitez du tempo lent du lieu : le service prend le temps d’expliquer les plats, les portions se partagent facilement, et la lumière filtrée par la canopée rend chaque bouchée plus douce. Si vous souhaitez prolonger la détente, associer le déjeuner à un soin au spa transforme l’escale en véritable rituel — pensez simplement à réserver à l’avance les jours de forte affluence pour garantir une table et un créneau de soin.

Nikki Beach Lipa Noi

Nikki Beach Lipa Noi propose une offre de restauration complète — du beach‑club chic (cocktails, tapas, sushi, fruits de mer) à des plats internationaux et options végétariennes — avec des plats à la carte et menus de style « beach club », et des tarifs plutôt élevés adaptés à un cadre premium.

Avant de choisir, pensez à trois points clés : voulez‑vous un moment lounge (sièges/bedbeds), un dîner assis au restaurant ou des tapas à partager au bord de la piscine ; êtes‑vous sensible au budget (les prix sont supérieurs à la moyenne locale) ; et avez‑vous des contraintes alimentaires (le lieu propose des options végétariennes et véganes). Si vous cherchez une expérience détendue au coucher du soleil, privilégiez les daybeds ou tables plage; pour un repas plus structuré, réservez une table au restaurant principal. Ces décisions orienteront votre timing (arriver avant le coucher du soleil pour une place face à la mer) et votre budget.

Sur place, la carte joue la carte internationale et côtière : entrées légères (burrata, ceviche, tempura), sushis et rolls, plats de poissons locaux et fruits de mer grillés, pâtes et plats fusion, ainsi que burgers et salades — le tout préparé pour s’accorder à l’ambiance Nikki Beach, entre lounge et gastronomie côtière. Le club met aussi l’accent sur les cocktails signatures et les boissons premium, parfaits pour accompagner un coucher de soleil sur Lipa Noi. Le restaurant indique explicitement qu’il propose des options pour végétariens, véganes et sans gluten, ce qui facilite la gestion des régimes spécifiques.

Côté budget, attendez‑vous à une fourchette moyenne‑haute : les avis et la page officielle montrent un positionnement « premium » (niveau €€€€ sur certains guides) — un repas complet avec boissons peut facilement dépasser 350–600 THB par personne selon vos choix (sushis, fruits de mer, cocktails et plats signatures) et monter davantage pour des menus dégustation ou événements spéciaux. Le Nikki Beach Resort propose aussi des événements (pool parties, DJ sets) qui peuvent influencer l’ambiance et les tarifs le soir.

Risques, limites et conseils pratiques : la popularité du lieu signifie forte affluence au coucher du soleil et les week‑ends, donc réserver est recommandé pour garantir une table ou un daybed; la carte et les prix peuvent varier selon la saison et les événements privés, vérifiez le menu en ligne ou appelez avant de venir. Privilégiez les plats préparés à la commande si vous êtes sensible à la fraîcheur des fruits de mer, et signalez vos allergies à l’arrivée — le personnel accepte cartes et propose un service complet, mais emporter un peu de liquide peut rester utile pour pourboires ou achats rapides. Enfin, attendez‑vous à une ambiance « lifestyle » : musique lounge, service attentif et dress code décontracté‑chic lors d’événements.

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Cheweng night Market

La dernière soirée au Chaweng Night Market s’étire sous les guirlandes lumineuses : l’ambiance est à la fois détendue et joyeuse, parfaite pour clore le voyage. Nous flânons entre les stands colorés, savourant un pad thaï encore fumant à 80 THB, quelques brochettes grillées à 40 THB et un jus de mangue fraîche à 30 THB, tandis que la musique, les rires et les effluves d’épices et de sucre tissent une atmosphère chaleureuse. Assis un instant, nous laissons défiler les images du séjour — temples dorés, plages immaculées, cascades rugissantes, marchés vivants et cette nature luxuriante qui nous a tant donné — et, malgré l’heure du départ qui approche, nous restons là, pleinement présents, à goûter la douceur de ces derniers instants au cœur de Koh Samui.

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Marché super et hyper marchés

Installés à La Villa Noi, dans le secteur paisible de Hua Thanon au sud-est de Koh Samui, nous découvrons très vite que l’approvisionnement fait pleinement partie du plaisir du séjour. Ici, faire ses courses n’est pas une contrainte mais un rituel quotidien, presque une immersion dans la vie locale.

Dès les premières heures du matin, nous prenons la direction du marché de Hua Thanon, situé à seulement quelques minutes de la villa. L’atmosphère y est authentique, encore largement préservée du tourisme. Sous les auvents colorés, les pêcheurs déposent sur la glace leurs prises de la nuit : poissons argentés aux yeux encore brillants, calamars, crevettes et crabes. Un peu plus loin, les étals de viande proposent poulet, porc et parfois bœuf, découpés sur place, tandis que les paniers débordent de légumes tropicaux, d’herbes fraîches et de fruits mûrs à point. Tout invite à imaginer le dîner du soir, grillé au barbecue ou mijoté en curry, avec des produits d’une fraîcheur remarquable et à des prix très doux.

En fin d’après-midi, lorsque la lumière décline, le marché de Lamai devient une belle alternative. Plus animé, plus vaste, il permet de compléter facilement les achats de la journée. On y trouve des fruits découpés prêts à déguster, des plats cuisinés à emporter, des fruits de mer marinés, des sauces maison et une belle variété de produits secs. L’ambiance est vivante, chaleureuse, parfaite pour flâner avant de rentrer à la villa et préparer le dîner face à la mer.

Pour les besoins plus pratiques, nous apprécions la proximité des supérettes de quartier, très présentes autour de Lamai et sur la route côtière. Elles permettent d’acheter facilement eau fraîche, boissons, riz, nouilles, œufs, glaces ou charbon pour le barbecue. Ce sont des haltes rapides, idéales pour improviser un repas simple ou compléter les courses du marché.

Lorsque nous souhaitons un choix plus large et un peu plus de confort occidental, le supermarché Lotus’s de Lamai s’impose naturellement. On y trouve viandes emballées sous vide, poissons sélectionnés, légumes bien calibrés, produits thaïs et internationaux, vins, fromages et tout le nécessaire pour cuisiner sans compromis. C’est l’endroit parfait pour faire des courses plus complètes tout en restant proche de la villa.

Enfin, pour un vrai ravitaillement de plusieurs jours, notamment si l’on prévoit de cuisiner souvent ou d’organiser des barbecues, une virée vers les grands hypermarchés de Chaweng ou Bophut vaut largement le détour. On y trouve des pièces de viande de qualité professionnelle, des fruits de mer en quantité, ainsi qu’un vaste choix de produits importés. Ces enseignes approvisionnent de nombreux restaurants de l’île, gage de sérieux et de fraîcheur.

Ainsi, entre marchés locaux, supermarchés modernes et hypermarchés bien achalandés, tout est réuni autour de la villa pour vivre pleinement Koh Samui à travers ses saveurs, en cuisinant librement, au rythme de l’île, entre piscine, terrasse et coucher de soleil.

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📝 Tableau récapitulatif

Nom du commerce Localisation(s) Type
Big C Supercenter Bophut Hypermarché / food court
Tesco Lotus Chaweng, Bophut, Lamai, Nathon Hypermarket
Lotus’s Chaweng, Lamai, Nathon Hypermarket (budget/local)
Makro Cash & Carry Chaweng, Lamai (Amphoe Maret) Achat en gros
Tops Market Central Festival Samui, Chaweng Gourmet / bio
BM Grocery Bangrak, Lamai, Fisherman’s Village Bio / local specialty
Samui Mart Ang Thong (Maret) Distribution / livraison
7‑Eleven, FamilyMart, Mini C Partout Dépannage 24h
Sanphet Grocery Nathon Spiritueux
Hua Thanon Market Maret Poissons & produits frais
Marchés matinaux Bangrak / Bophut varie Fruits & légumes

✅ Selon vos préférences (budget, fréquence, type de produits), ces commerces couvrent toutes les exigences alimentaires de votre séjour à Koh Samui.

DAB BANQUES A Ko Samui

Autour de Hua Thanon et de notre villa, l’accès à l’argent liquide et aux services bancaires est simple et bien organisé, à condition de connaître les usages locaux. À Koh Samui, le cash reste roi pour les marchés, les petits restaurants de plage, les taxis et de nombreux commerces de proximité, même si les cartes sont acceptées dans les hôtels et les grandes enseignes.

Dès les premiers kilomètres autour de la villa, nous repérons plusieurs distributeurs automatiques (DAB/ATM) installés devant les supérettes, les stations-service et le long des axes côtiers. Ils fonctionnent 24h/24 et acceptent les cartes Visa et Mastercard internationales. Le retrait est plafonné en général à 20 000 THB par opération, avec des billets de 1 000 THB. Il faut toutefois intégrer la commission fixe thaïlandaise, généralement de 220 THB par retrait, quel que soit le montant, à laquelle peut s’ajouter une éventuelle commission de notre banque française. Pour limiter les frais, nous privilégions donc des retraits moins fréquents mais plus conséquents.

Pour davantage de sécurité ou des opérations spécifiques, nous pouvons nous rendre dans les agences bancaires situées à Lamai, Chaweng ou Bophut, facilement accessibles en voiture. Les banques thaïlandaises les plus présentes sur l’île sont Bangkok Bank, Kasikorn Bank, Siam Commercial Bank (SCB) et Krungsri. Dans leurs agences, il est possible de retirer de l’argent au guichet avec un passeport, de résoudre un problème de carte bloquée ou de demander des informations précises sur les plafonds et taux appliqués. Les horaires sont généralement de 9h à 15h30 en semaine, parfois avec des comptoirs ouverts le week-end dans les grands centres commerciaux.

Concernant le change de devises, Koh Samui offre de bonnes options, souvent plus avantageuses que les bureaux des aéroports. À Lamai et Chaweng, plusieurs bureaux de change indépendants proposent des taux intéressants pour l’euro, surtout lorsque l’on échange des billets en bon état. Les banques offrent aussi un service de change officiel, un peu plus sécurisé mais parfois légèrement moins compétitif. Dans tous les cas, il est préférable d’éviter de changer de l’argent dans les hôtels, où les taux sont généralement moins favorables.

Une pratique courante et efficace consiste à retirer directement des bahts aux distributeurs, tout en vérifiant au préalable que notre banque autorise les paiements et retraits en Thaïlande. Les cartes sans frais à l’étranger ou à faible commission sont un vrai atout ici. Nous gardons également l’habitude de répartir l’argent liquide entre plusieurs endroits (portefeuille, sac, coffre de la villa) pour plus de tranquillité.

Enfin, il faut savoir que certains restaurants, centres commerciaux et supermarchés acceptent les paiements par carte, mais avec parfois un supplément de 2 à 3 %. Pour les marchés, les petits bars de plage et les taxis, le paiement en espèces reste indispensable.

En résumé, Koh Samui est parfaitement équipée en DAB, banques et bureaux de change, et l’on y gère facilement son budget au quotidien, à condition d’anticiper les frais et de privilégier une organisation simple et sécurisée.

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METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025

METEO  20 au 26 Février
T° MINI MOY/MIN/MAX 26,94 20 28
T° MAX MOY/MIN/MAX 30,70 26 227
SOL MAX MOY/MIN/MAX 70% 12% 100%
NB JOURS<30% / PLEIN SOLEIL/>70% 6% 16% 54%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 22,49 9 43
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 2,50 0 14
% JOURS SS pluie />3 / au MOY 30% 26% 30%
MM/HPLUIE 1,36 0 12
HEURE MIN/MAX/ECT 6,35 18,30 11,97

LES LOGEMENTS  à Ko Samui

Première nuit à Koh Samui — Varinda Resort

Pour cette première nuit à Koh Samui, et dans l’attente d’un relogement après la défaillance du propriétaire de la villa, nous posons nos valises au Varinda Resort. Nous réservons un bungalow avec terrasse, composé de deux chambres spacieuses et confortables, pour 131 € la nuit, petit déjeuner inclus. Une solution provisoire, mais qui se révèle rapidement bien plus agréable que prévu.

Au réveil, nous découvrons la résidence dans toute sa singularité. Le Varinda est un lieu atypique, presque bohème, où chaque recoin semble avoir été pensé avec une touche artistique. Les jardins sont luxuriants, débordants de végétation tropicale, et les bungalows s’intègrent harmonieusement dans ce décor foisonnant. L’ensemble a un charme très “routard”, authentique, chaleureux, avec ce petit supplément d’âme que l’on ne trouve pas dans les resorts standardisés.

La piscine, perchée avec vue sur les collines et la mer au loin, est l’un des atouts du lieu. Colorée, entourée de mosaïques et de structures originales, elle donne l’impression d’un refuge créatif au cœur de la nature. Le petit déjeuner, quant à lui, est copieux et varié, parfait pour commencer la journée avant de reprendre notre route vers notre future villa.

Une étape imprévue, mais finalement pleine de caractère — le genre de détour qui enrichit le voyage.

Installation à la Villa Kristina, Koh Samui – Notre refuge entre mer et montagne

Dès le matin, nous quittons le Varinda pour découvrir notre nouvelle adresse : la Villa Kristina, perchée sur les hauteurs de Koh Samui. Dès l’arrivée, la vue s’impose comme l’âme du lieu. Depuis la terrasse, le regard se perd entre le bleu profond du golfe de Thaïlande et les collines couvertes de jungle. Cette double perspective, à la fois maritime et montagneuse, donne à la villa une atmosphère suspendue, comme si elle se trouvait à la frontière de deux mondes.

La villa elle‑même respire la simplicité élégante. Les espaces sont vastes, lumineux, pensés pour laisser circuler l’air et la lumière. Deux grandes chambres offrent un confort paisible, avec des rangements généreux et des salles de bains modernes qui invitent au repos après la route. Le salon, ouvert et accueillant, mêle détente et fonctionnalité, avec un coin bureau discret pour ceux qui aiment écrire ou trier leurs photos en fin de journée.

La cuisine entièrement équipée devient rapidement un lieu central. Elle donne envie de cuisiner des poissons frais, des herbes locales et des fruits tropicaux rapportés du marché. Le coin repas, vaste et baigné de lumière, prolonge cette impression de maison ouverte sur l’extérieur. L’ensemble est pensé pour un séjour prolongé, avec lave‑linge, coffre‑fort et nombreux rangements qui renforcent cette sensation agréable de s’installer durablement.

À l’extérieur, la piscine à débordement est sans doute le cœur de la villa. Elle s’étire face à la mer, offrant un panorama qui change au fil des heures : turquoise éclatant le matin, bleu profond l’après‑midi, reflets dorés au coucher du soleil. Quelques longueurs au crépuscule suffisent à faire disparaître le bruit du monde. Les sons de l’île — grillons, brise légère, feuillage — prennent alors le relais et enveloppent la villa d’une douceur presque irréelle.

La Villa Kristina n’est pas seulement un hébergement confortable. C’est un refuge, un lieu où l’on se sent immédiatement chez soi, un point de départ idéal pour explorer l’île ou, au contraire, pour ne rien faire d’autre que savourer l’instant présent. Entre mer et montagne, lumière et silence, elle offre exactement ce que l’on vient chercher à Koh Samui : un espace de calme, de beauté et de respiration.

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LES LIENS VERS LES PHOTOS  

🚗🌴 J 1324 De la route continentale à notre villa les pieds dans l’eau… ou presque

🌆🌴 J 1325 Chaweng Walking Street au crépuscule

🥃🌴 J 1326 – Ko Samui, où le rhum coule plus vite que nos pas

🐖🏝️ J 1326 – Pig Island, quand les cochons deviennent les gardiens de la plage

LES LIENS

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