À la découverte de Windhoek, cœur vibrant de la Namibie +
Windhoek — Au cœur du centre historique
Nous aimons la Namibie pour ses immensités sauvages, mais Windhoek mérite qu’on s’y attarde. Capitale administrative et culturelle, elle mêle empreintes allemandes — noms de rues, bâtiments néo-classiques et églises néo-romanes — et dynamisme africain : marchés, cafés et un mélange d’ethnies qui fait la richesse de la ville. Pour une journée centrée sur le cœur historique, nous nous laissons guider par l’architecture, les anciens repères coloniaux et les lieux qui racontent la difficile histoire du pays, tout en gardant l’œil sur les signes d’une capitale moderne.
Christuskirche — l’église symbole du centre
La Christuskirche se présente d’abord comme une image : une masse de grès ocre coiffée d’un toit de tuiles rouges, percée d’une flèche élancée qui perce l’horizon du centre‑ville. En approchant, cette image se transforme en matière — blocs de quartz‑grès aux grains visibles, joints patinés, surfaces qui captent la lumière du matin et prennent une teinte plus chaude au coucher. La pierre, extraite des environs de l’Avis Dam, n’est pas un simple habillage : sa granulométrie et sa porosité expliquent la douceur de sa patine et dictent les gestes de conservation. On sent sous les doigts la rugosité, on voit la façon dont la pluie dessine des chemins éphémères sur la façade, et l’on comprend que chaque intervention de restauration doit respecter la respiration de la maçonnerie en privilégiant des mortiers de chaux compatibles plutôt que des liants modernes trop rigides.
L’édifice, conçu par Gottlieb Redecker et consacré en 1910, articule des références néo‑romanes et néo‑gothiques avec des touches d’Art nouveau dans le traitement des volumes et des ornements. Les arcs massifs et les contreforts ne sont pas de simples motifs : ils redistribuent les efforts de la voûte et limitent les poussées latérales, permettant à la nef de conserver des proportions harmonieuses sans recourir à des structures métalliques apparentes. Les baies, soigneusement modulées, accueillent des vitraux dont la lumière colorée transforme l’intérieur en un espace de recueillement ; ces vitraux, initialement protégés de façon imparfaite, ont fait l’objet de restaurations qui ont corrigé des erreurs d’orientation des protections solaires, révélant combien la conservation du décor vitré exige une lecture fine des contraintes climatiques et lumineuses.
La flèche, qui culmine à près de vingt‑quatre mètres, se lit comme un élément à la fois symbolique et technique. Sa silhouette aiguë ordonne le paysage urbain et sert de repère visuel depuis plusieurs rues adjacentes ; sa structure interne, composée d’une armature métallique et d’un revêtement de tuiles importées d’Allemagne, impose des contrôles réguliers pour prévenir les infiltrations et les dilatations thermiques. Le beffroi supporte trois cloches en bronze — fondues par Franz Schilling — dont la masse et la dynamique de battage transmettent des sollicitations importantes à la tour : l’histoire locale se souvient d’un battant qui, lors d’un service, s’était détaché et avait traversé une fenêtre, incident qui a conduit à l’installation de protections et à des calages structurels plus rigoureux. Ces épisodes illustrent que l’église est un objet vivant, soumis à des contraintes mécaniques et humaines qui exigent une ingénierie patrimoniale attentive.
À l’intérieur, la sobriété liturgique dialogue avec des solutions constructives traditionnelles : charpente en bois, voûtes basses et boiseries sombres qui participent à une acoustique naturelle conçue pour porter la voix et la musique sans amplification. La géométrie des surfaces, la nature des matériaux et la disposition des bancs influencent la réverbération et la clarté sonore ; les restaurations récentes ont dû intégrer des études acoustiques pour préserver la qualité du son tout en respectant l’intégrité matérielle. Les éléments importés — marbre de Carrare pour certains encadrements, tuiles allemandes, mécanismes d’horloge d’origine — témoignent d’un assemblage de savoir‑faire local et de composants européens, ce qui rend la lecture de l’édifice à la fois locale et transnationale.
L’environnement immédiat participe à l’expérience : pelouses et palmiers offrent un écrin vert qui tempère l’animation urbaine, statues et sculptures alentour — un monument au premier plan, un cœur photographique pour les visiteurs — créent des cadrages qui font de la place un lieu de promenade et de photographie. Les voitures garées, les passants, les bancs et les arbres rappellent que la Christuskirche n’est pas un monument isolé mais un acteur du quotidien, un point d’ancrage pour des mariages, des obsèques, des concerts et des moments de silence. Les photographes cherchent l’angle parfait au lever du soleil, les habitants évoquent des cérémonies familiales, et ces usages vivants nourrissent la mémoire collective autant que les archives.
Sur le plan de la conservation, la porosité du quartz‑grès et l’exposition aux pollutions urbaines imposent des protocoles précis : analyses pétrographiques pour caractériser la pierre, diagnostics hygrométriques pour comprendre les cycles d’humidité, choix de mortiers et de traitements de surface réversibles et compatibles. La gestion des eaux de ruissellement, la maintenance des couvertures et la surveillance des ancrages métalliques de la flèche sont des priorités techniques pour limiter les phénomènes d’efflorescence, de fissuration et de corrosion. Parallèlement, la mise en valeur patrimoniale doit intégrer une lecture critique de l’histoire coloniale de l’édifice, en rendant visibles les strates mémorielles et en ouvrant l’espace à des récits pluriels.
Ainsi, la visite de la Christuskirche se vit à plusieurs niveaux : sensuel, lorsque la pierre réchauffe la main et que la lumière filtrée colore la nef ; scientifique, lorsque l’on observe la porosité du grès, la mécanique du beffroi et les choix de restauration ; mémoriel, lorsque les petites histoires — cloches facétieuses, vitraux protégés, photographes matinaux, mariages célébrés sous la voûte — viennent humaniser les données techniques. Entre la rigueur des matériaux et la douceur des usages, l’église demeure un témoin vivant de Windhoek, un lieu où l’architecture, la science des matériaux et la mémoire collective se rencontrent pour offrir une expérience à la fois documentée et profondément sensible.
Le Tintenpalast et les jardins du Parlement — pouvoirs et façades
La trame urbaine du centre de Windhoek se lit comme une superposition de strates historiques où chaque édifice joue un rôle précis dans la construction du paysage politique et mémoriel. Au cœur de cette composition, la Christuskirche et le Tintenpalast forment un couple visuel et fonctionnel : l’une élève la flèche et la lumière, l’autre affirme la rigueur des façades néoclassiques et la continuité administrative. Le Tintenpalast, conçu au début du XXᵉ siècle comme siège de l’administration coloniale, se présente par son ordonnance néoclassique — fronton, pilastres, rythme de baies — et par sa matérialité sobre qui contraste avec la chaleur du grès de la Christuskirche. Son surnom, « Palais de l’Encre », renvoie à la densité documentaire et bureaucratique qui a animé ses salles ; après l’indépendance, la réaffectation du bâtiment au Parlement illustre une mutation fonctionnelle où la forme ancienne se prête à de nouveaux rituels politiques.
Géographiquement, ces édifices s’inscrivent sur un îlot central bordé de jardins et d’allées ; les jardins du Parlement offrent une respiration végétale — pelouses, jacarandas, palmiers — qui module l’expérience sensorielle de la visite. Les jacarandas en fleur transforment la place en un tapis violet, tandis que les alignements d’arbres et les bancs structurent des parcours d’observation qui invitent à lire les façades comme des textes. Les monuments disséminés dans ces jardins, plaques et statues commémoratives, ponctuent la promenade et introduisent des lectures contrastées du passé.
Independence Memorial Museum — architecture, mémoire, débats
Le Independence Memorial Museum est un musée national dédié à la lutte pour l’indépendance de la Namibie ; son architecture contemporaine et ses dispositifs commémoratifs dialoguent volontairement avec les monuments coloniaux voisins pour engager une lecture critique et mémorielle de l’histoire.
Le musée a été inauguré le 21 mars 2014 et se situe sur Robert Mugabe Avenue, entre la Christuskirche et l’Alte Feste, rompant volontairement l’alignement des monuments coloniaux par une silhouette contemporaine et verticale. La volumétrie — un corps triangulaire de plusieurs niveaux avec une façade vitrée et un ascenseur panoramique — fonctionne comme un signal urbain : il affirme une rupture formelle et symbolique avec l’architecture allemande environnante tout en s’inscrivant dans le tissu central de la ville.
L’architecture privilégie la lecture symbolique : volumes simples, façades planes et une présence sculpturale qui renvoie à une esthétique moderne et monumentale. Le parcours intérieur articule chronologie, objets et témoignages pour raconter la lutte anticoloniale et le chemin vers la souveraineté. Les dispositifs muséographiques alternent vitrines d’objets, panneaux chronologiques et témoignages audiovisuels, cherchant à combiner information historique et émotion mémorielle.
Le musée ne se contente pas d’exposer des artefacts : il participe à une politique de mémoire active. Les statues et monuments extérieurs — dont la mise en scène et le choix des figures commémorées — ont suscité des débats publics sur la manière de représenter l’histoire, sur les noms et sur la place des récits autochtones et coloniaux. Ces controverses font partie intégrante de l’expérience : le musée est un lieu où se négocient les récits nationaux.
Sur le plan patrimonial, le défi est double : préserver les objets (documents, uniformes, photographies) et entretenir l’architecture contemporaine (façades vitrées, structures métalliques). La mise en valeur doit aussi intégrer une lecture critique qui rende visibles les strates historiques et permette des dialogues entre sources coloniales et récits d’émancipation.
Alte Feste / National Museum — le berceau militaire et l’histoire coloniale
À deux pas, l’Alte Feste évoque le cœur originel de la ville : forteresse militaire construite à la fin du XIXᵉ siècle par l’administration coloniale allemande, elle tient lieu d’une des plus anciennes pierres de Windhoek.
Le site, devenu depuis la maison de la section historique du National Museum, condense la tension entre rôle militaire, colonisation et mémoire : murs épais, cour intérieure, distribution en carré — l’architecture renvoie aux usages de défense et de commandement.
L’accès intérieur a connu des périodes de fermeture pour rénovation mais la cour, la façade et la lecture attentive des plaques aident à comprendre comment la ville s’est structurée autour de ce noyau.
En parcourant les abords, nous ressentons la superposition des strates historiques — du campement initial au développement urbain moderne
La gare et « Poor Old Joe » — vapeur et liaison ferroviaire
La gare centrale de Windhoek et son musée ferroviaire offrent une plongée complète dans l’histoire du rail namibien : bâtiment colonial construit au début du XXᵉ siècle, locomotives exposées dont la célèbre Zwillinge 154A dite « Poor Old Joe », et une collection d’objets qui racontent la vie quotidienne et les tensions politiques liées au chemin de fer.
Avant d’entrer, gardez à l’esprit quelques considérations pratiques : vérifiez les horaires d’ouverture du TransNamib Railroad Museum, prévoyez une heure à une heure et demie pour la visite si vous souhaitez lire les panneaux et examiner les locomotives, et apportez de l’eau — le site, bien que central, reste exposé au soleil. La gare elle‑même est un témoin architectural de l’époque coloniale, agrandie dans l’entre‑deux‑guerres, et le musée fonctionne comme un lieu de conservation autant que comme un espace de mémoire publique.
En franchissant la façade, on perçoit d’emblée l’empreinte du temps : la gare, construite en 1912 et agrandie en 1929, combine des éléments de style cape dutch et des aménagements fonctionnels propres aux infrastructures ferroviaires de l’époque. Le hall conserve des guichets en bois, des panneaux bilingues et des registres qui racontent la logistique quotidienne du transport de marchandises et de passagers. À l’extérieur, sous un abri protecteur, trône la Zwillinge No 154A, souvent appelée « Poor Old Joe » : une locomotive à vapeur fabriquée par Henschel & Sohn en 1900, mise en service en 1904 sur la ligne Swakopmund–Windhoek et retirée du service en 1939 après avoir parcouru environ 371 000 miles — un vestige tangible de l’époque où le rail structura les échanges entre la côte et l’intérieur. À proximité, des pièces de matériel roulant plus récentes, comme une locomotive diesel de la série 32-000, témoignent de la transition technologique et de la modernisation du réseau au milieu du XXᵉ siècle.
Le musée, installé dans les anciennes salles de service, ne se limite pas aux machines : il reconstitue aussi les coulisses administratives et humaines du chemin de fer. On y trouve des bureaux d’époque avec téléphones à cadran, tableaux de répartition, armoires à clés, projecteurs et uniformes ; des vitrines exposent billets, horaires, outils de signalisation et la vaisselle des wagons‑restaurant. Certaines pièces confrontent le visiteur à des réalités plus lourdes : objets et panneaux rappelant la ségrégation et les pratiques administratives de l’époque coloniale et de l’apartheid, qui ont structuré l’accès aux services et la vie quotidienne sur les lignes ferroviaires. L’ensemble compose un récit où technique, économie et histoire sociale se répondent, offrant une lecture riche et nuancée de la place du rail dans la construction de la Namibie moderne.
Enfin, la visite invite à réfléchir : ces machines et ces bureaux sont des reliques industrielles, mais aussi des lieux de mémoire où se lisent les circulations de personnes, de marchandises et d’idées. En quittant la gare, on emporte l’image d’un paysage urbain façonné par des rails — et la conscience que la préservation de ces témoins dépend d’un engagement continu pour la conservation et la mise en valeur du patrimoine ferroviaire
State House et autres institutions — pouvoir récent et architecture officielle
Le State House est la résidence et le siège officiel du Président de la Namibie, construit au début des années 2000 pour répondre aux besoins administratifs d’un État indépendant et marqué par une architecture monumentale contemporaine.
Avant la visite, décidez si votre intérêt porte sur l’architecture contemporaine, les enjeux politiques ou la mise en scène du pouvoir. Repérez l’implantation sur les hauteurs d’Auasblick, la clôture et les accès sécurisés, et prévoyez de regarder autant les façades que les aménagements paysagers qui entourent le complexe.
Le complexe du State House a été lancé au début des années 2000 pour remplacer l’ancienne résidence présidentielle du centre‑ville. La construction a débuté en 2002 et s’est achevée en 2008, après environ 66 mois de travaux; l’inauguration officielle a eu lieu le 21 mars 2008. Le projet a été réalisé par Mansudae Overseas Projects et son coût est souvent cité autour de 400 millions de dollars namibiens. Le site couvre une emprise importante — environ 25 hectares — et est protégé par une clôture de près de 2 kilomètres avec tours de surveillance aux angles, traduisant la double fonction résidentielle et administrative du lieu.
Le State House combine des fonctions de représentation et d’administration : bureaux présidentiels, espaces pour les réunions de cabinet, résidence officielle, logements pour délégations et installations de sécurité. Le plan du complexe sépare clairement les zones publiques et privées, avec des bâtiments d’accueil pour chefs d’État, des garages et des hébergements pour le personnel de sécurité. Cette organisation traduit une volonté de concentration administrative et de protocole, tout en offrant des jardins et des espaces cérémoniels qui servent de décor aux réceptions officielles et aux visites d’État.
Sur le plan formel, le State House adopte une esthétique monumentale contemporaine : volumes symétriques, façades traitées pour la représentation et éléments décoratifs (sculptures, emblèmes, allées paysagères). Le recours à une firme étrangère pour la réalisation et l’emploi d’éléments sculpturaux et paysagers (répliques d’animaux, œuvres murales) participent à une mise en scène du pouvoir qui combine références nationales et influences internationales. L’architecture vise à affirmer la souveraineté et la visibilité de l’État dans un paysage urbain en mutation.
Le State House est à la fois un instrument de gouvernement et un objet architectural : il matérialise la souveraineté namibienne tout en posant des questions sur la représentation du pouvoir, la durabilité des infrastructures et la place du patrimoine contemporain dans la mémoire nationale.
🇳🇦 Heroes’ Acre – Mémoire gravée dans la pierre, silence sur les hauteurs
Ce matin-là, nous quittons notre logement avec une envie différente : celle de comprendre la Namibie non plus seulement par ses paysages, mais par ses lieux de mémoire. Nous voulons ressentir ce que l’histoire a laissé derrière elle, dans la pierre, les gestes, les visages figés. Direction le sud de Windhoek, vers Heroes’ Acre, ce monument national qui domine la ville depuis les collines, puis cap au nord-ouest pour retrouver la quiétude du réservoir de Goreangab.
La route est courte, mais le changement d’atmosphère est immédiat. En approchant, l’obélisque blanc se dresse au sommet comme une promesse de gravité. Nous descendons de voiture, et déjà, deux femmes en bronze nous accueillent à genoux, chacune tenant un bouquet de fleurs. Elles ne parlent pas, mais leur posture dit tout : hommage, transmission, respect. Nous réglons les droits d’entrée — 70 dollars namibiens par adulte, 60 pour les enfants — puis reprenons le véhicule jusqu’au rond-point.
Là, la sculpture de la jeunesse nous arrête. Des visages tournés vers le sanctuaire, baignés d’eau comme pour effacer les douleurs passées. Ils regardent vers les tombes, vers les héros, avec une humilité qui nous saisit. Ce n’est pas une œuvre décorative, c’est un rappel : la liberté a un prix, et ce prix est inscrit dans les regards.
Nous poursuivons à pied, et la vaste esplanade nous accueille. Gradins, marches larges, scène ouverte : tout est pensé pour les cérémonies, les défilés, les rassemblements. Le lieu respire la solennité, mais aussi la mise en scène. Nous avançons vers la flamme éternelle, protégée dans son écrin de pierre, entourée de couronnes fleuries. Elle brûle sans interruption, comme un lien entre les vivants et les disparus, entre le présent et le combat passé.
Plus loin, le Soldat Inconnu, en bronze, fixe l’horizon. Il tient un livre dans une main, un fusil dans l’autre. À ses pieds, la tombe symbolique de ceux qui n’ont jamais été enterrés, dont les corps ont disparu dans les tourments de la guerre. La terre d’Angola et de Zambie y a été déposée, comme un geste de reconnaissance transfrontalier.
Nous grimpons lentement les marches vers les rangées de sépultures, 174 au total, alignées avec rigueur. Certaines portent des portraits, des dates, des noms honorés. D’autres sont symboliques, dédiées aux pionniers de la résistance contre le colonialisme allemand et l’apartheid sud-africain. Le silence est épais, presque physique. On imagine les cérémonies, les discours, les familles venues ici pour se souvenir.
Autour de nous, les Gardes d’Honneur veillent : six piliers de granit noir, chacun orné d’une couronne en bronze. Et au centre, la médaille héroïque, plaquée or, dédiée à ceux qui ont tout donné pour la souveraineté du pays. Le monument est pensé comme un tout : lieu de recueillement, scène nationale, symbole d’État.
Nous découvrons ensuite la tour de 36 mètres, en forme d’épée dressée vers le ciel. Elle incarne la force, le courage, le dévouement. Puis, sur les murs, les fresques en relief de bronze racontent l’histoire de la Namibie : de l’éveil de la conscience politique à la mobilisation populaire, jusqu’à la lutte armée et l’indépendance. Les visages sont expressifs, les gestes puissants, les scènes chargées d’émotion.
Enfin, nous atteignons le point de vue, surplombant Windhoek et ses chaînes de montagnes : Avis/Eros à l’est, Khomas Hochland à l’ouest, Auas au sud. Le panorama est vaste, apaisant, presque méditatif. C’est ici que nous nous posons un instant, pour laisser redescendre l’émotion.
Mais une autre impression nous traverse : celle de la complexité du lieu. Nous apprenons que le monument a été construit par une société étrangère, Mansudae Overseas Projects, et que le chantier a suscité des controverses — sur le coût, les choix esthétiques, la mise en scène de la mémoire. Cela n’enlève rien à la puissance du site, mais cela ajoute une couche de lecture : ici, la mémoire est aussi politique, discutée, négociée.
Nous quittons Heroes’ Acre avec ce mélange de respect et de questionnements, et reprenons la route vers Goreangab Reservoir. Là, l’ambiance change. Le parc est vivant : pelouses, barbecues, familles en pique-nique, enfants qui courent, embarcations qui glissent sur l’eau. Le réservoir, construit pour répondre aux besoins en eau de Windhoek, est devenu un lieu de respiration urbaine. Refuge d’oiseaux, miroir du ciel, il incarne une autre forme de mémoire : celle du quotidien, de la ville qui s’adapte à son environnement semi-aride, et des habitants qui s’y retrouvent pour vivre, simplement.
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Goreangab Dam – Entre mémoire hydraulique et biodiversité urbaine
Situé à la lisière nord-ouest de Windhoek, le barrage de Goreangab constitue un point de rencontre entre les impératifs urbains et les rythmes naturels. Construit pour répondre aux besoins croissants en eau de la capitale namibienne, ce réservoir artificiel est alimenté par la rivière Arebbusch et joue un rôle clé dans la régulation hydraulique de la région, notamment en période de sécheresse.
Le site, bordé de collines semi-arides et de savanes parsemées d’acacias, offre un paysage typique du haut plateau namibien. Malgré une fréquentation relativement faible — même les dimanches, traditionnellement dédiés aux pique-niques et aux braais familiaux — le parc conserve une valeur écologique et sociale importante.
Les berges du lac accueillent une avifaune variée : hérons, cormorans, guêpiers, et parfois des rapaces comme le vautour africain ou le faucon pèlerin. Les babouins chacma sont également présents, souvent visibles en petits groupes, explorant les abords du site, parfois en interaction avec les infrastructures humaines. Cette cohabitation souligne les tensions entre urbanisation et faune sauvage, notamment en matière de gestion des déchets et de sécurité.
Le parc est équipé de aires de pique-nique, de structures de jeux en bois pour les enfants, et de barbecues en brique, bien que certains soient aujourd’hui peu entretenus. Des panneaux de signalisation, dont certains alertent sur la présence de serpents, rappellent que l’on reste ici dans un environnement naturel, où la prudence est de mise.
Au-delà de son usage récréatif, le barrage de Goreangab témoigne de l’histoire de Windhoek : celle d’une ville qui a dû apprendre à domestiquer l’eau dans un climat aride, tout en préservant des espaces de respiration pour ses habitants. C’est un lieu de contraste — entre nature et infrastructure, entre silence et mémoire — qui mérite une halte, ne serait-ce que pour observer les reflets du ciel sur l’eau et écouter le bruissement discret des oiseaux.
Daan Viljoen Game Park Escapade au cœur du Khomas Hochland
ITINERAIRE
Nous quittons Windhoek tôt pour nous diriger vers l’ouest, en direction des montagnes escarpées du Khomas Hochland, où le paysage change rapidement : les collines se creusent en ravins et précipices, et le désert du Namib semble surgir à l’horizon. Le parc naturel Daan Viljoen, situé à seulement 24 km au sud-ouest de la capitale, est un écrin de nature à taille humaine, très apprécié des habitants pour les week-ends et des voyageurs pour une immersion facile dans la faune locale.
À notre arrivée, nous passons l’entrée : le tarif est de 80 N$ par adulte et 60 par enfant, 50 pour le véhciule, ce qui nous donne accès la zone self drive jsuqu’à la réception et à deux zones pédestres qui menent à lAugeigas Dam d’une part et au Stangel Dam par ailleurs
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La Fontaine de Météorites — Quand l’espace descend au cœur de Windhoek
En flânant dans le centre de Windhoek, entre les étals colorés du marché artisanal et les façades pastel du quartier de Post Street Mall, on ne s’attend pas à croiser… l’univers. Et pourtant, au détour d’un banc, entre un restaurant de fruits de mer et une boutique de souvenirs, la Fontaine de Météorites surgit comme un clin d’œil céleste dans le quotidien namibien.
Ce monument discret mais fascinant rassemble une trentaine de fragments de météorites, tombés il y a plus de 600 millions d’années dans la région de Gibeon, au sud du pays. Découverts au XIXᵉ siècle par l’explorateur James Edward Alexander, ces morceaux de fer et de nickel ont été classés monument national dès 1950 — autant dire qu’ils ont leur carte d’identité cosmique.
Les météorites de Gibeon sont célèbres pour leur structure cristalline unique, dite de Widmanstätten, formée par un refroidissement extrêmement lent dans l’espace. Ce n’est pas du granit de trottoir : c’est du métal interstellaire, forgé dans les entrailles d’astéroïdes, bien avant que la Terre ne pense à avoir des continents. Et pourtant, les voilà, posés sur des socles métalliques, comme des sculptures modernes, au milieu des passants, des vendeurs de bracelets et des touristes en quête de Wi-Fi.
Le contraste est saisissant : autour, l’architecture urbaine mêle bâtiments administratifs contemporains (NamRA, FNB Bank), arcades commerciales, horloges à dôme vert, et installations artistiques faites de bois sculpté ou de roches locales. Le sol est pavé de briques rouges, les lampadaires sont rouges aussi (par souci de coordination ou de fantaisie), et les météorites, elles, trônent là, sombres, rainurées, presque timides — mais indéniablement puissantes.
Post Street Mall, c’est le cœur battant de Windhoek : on y trouve des marchés de rue, des sculptures de Tikoloshe, des étals de bois et de pierres semi‑précieuses, des tissus éclatants, et des enseignes comme “Big Daddy” ou “Sunny Fashion” qui ajoutent une touche de surréalisme à l’ensemble. Et au milieu de cette effervescence, la Fontaine de Météorites joue les philosophes silencieux.
Les gens passent, discutent, achètent, s’assoient, prennent des selfies… mais peu s’arrêtent vraiment. Nous, si. On observe les textures métalliques, les stries profondes, les reflets sombres. On imagine les trajectoires, les collisions, les milliards d’années de voyage avant l’impact. Et on se dit que ce petit coin de Windhoek est peut‑être l’un des rares endroits au monde où l’on peut toucher l’espace entre deux emplettes.
En repartant, on discute de l’inattendu. De ce que la Namibie offre dès les premiers jours : des paysages lunaires, des dunes géantes, des animaux majestueux, et… des météorites en centre-ville. Daan Viljoen vous montre la savane, Etosha vous offre les éléphants, mais Windhoek vous glisse un rappel discret : l’univers est vaste, et parfois, il tombe juste là, entre deux bancs publics.
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Jeudi 23 Avril 2026
Samedi 25 Avril 2026
🚗 En route vers le Waterberg Plateau Park
Nous quittons Windhoek au petit matin pour entamer notre 21ᵉ saison depuis notre départ de France en juillet 2022. La capitale s’éveille lentement derrière nous, ses collines dorées et ses toits rouges s’effaçant à mesure que la route s’étire vers le nord-est. Très vite, les faubourgs cèdent la place à la savane ouverte : des plaines herbeuses piquetées d’acacias, où broutent parfois quelques springboks ou koudous surpris par notre passage.
La B1, bien entretenue, serpente entre les collines avant de filer droit vers Okahandja, « la ville du bois », connue pour ses marchés d’artisanat où s’alignent girafes sculptées, masques et bols en teck. En poursuivant la route, la circulation se fait plus rare. Le paysage devient plus sauvage : le rouge profond de la terre contraste avec le vert argenté des buissons mopanes et les silhouettes sombres des termitières qui ponctuent la plaine.
Par endroits, de petites fermes apparaissent, isolées derrière des clôtures infinies. Les panneaux signalent la présence possible d’animaux sauvages : babouins, phacochères ou même oryx, parfois visibles à quelques mètres seulement de la route. À l’horizon, les contreforts du Waterberg se devinent peu à peu, comme une muraille ocre qui émerge de la savane.
À mesure que nous approchons du parc, la lumière devient plus chaude, presque rouge, et la végétation se densifie. On sent déjà la promesse d’un autre monde : celui des falaises, des forêts sèches et des points d’eau où viennent boire girafes et rhinocéros noirs.
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ITINERAIRE
FAUNE ET FLORE
Coucou tacheté ou coucou geai,
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La Cuisine
Toutes les informations, par région sur la gastronomie namibienne en suivant ce lien : La Cuisine namibienne
🍽️ Restaurants populaires à Windhoek
| Nom du restaurant | Cuisine | Fourchette de prix (NAD) | Ambiance / Particularité |
|---|---|---|---|
| Joe’s Beerhouse | Allemande, Africaine | 150–300 NAD | Très populaire, ambiance rustique et conviviale |
| The Stellenbosch Wine Bar & Bistro | Européenne, Bar à vins | 200–400 NAD | Cadre élégant, excellente carte des vins |
| Leo’s at the Castle | Européenne, Fusion | 300–500 NAD | Vue panoramique, cuisine raffinée |
| O Portuga Restaurant | Portugaise, Angolaise | 150–350 NAD | Portions généreuses, atmosphère détendue |
| Skybar | Bar | 150–300 NAD | Vue sur la ville, idéal pour un verre |
| La Familia Restaurant | Italienne, Bar | 150–250 NAD | Petit établissement très apprécié |
🍺 Joe’s Beer House – Bienvenue dans le royaume du Twak Buk
Un déjeuner éclectique au cœur de Windhoek
À peine arrivés à Windhoek, nous filons droit vers une adresse réputée pour sa convivialité : Joe’s Beer House. Et le bouche-à-oreille ne ment pas. C’est plus qu’un restaurant — c’est une expérience. Un joyeux capharnaüm artistique, mi-jungle mi-bric-à-brac, où les voitures suspendues côtoient les crocodiles en plastique, les ponts en bois enjambent des bassins peuplés de poissons, et les tonneaux servent de tables sous des parasols Windhoek Draught.
L’entrée donne le ton : un vieux véhicule tagué “Joe se TWAK BUK”, des panneaux d’avertissement dignes d’un bunker, et un portail en bois décoré de cornes, de bambous et de bouteilles. À l’intérieur, un couloir mène aux toilettes en passant par un tunnel de ferraille et de souvenirs, où chaque objet semble avoir une histoire. C’est rustique, exubérant, et totalement assumé.
Mais la table n’est pas en reste. Pas de viande de gibier aujourd’hui, mais une sélection généreuse et bien exécutée :
- 🥗 Salade Caesar : copieuse, fraîche, avec œufs, poulet, bacon, cheddar, olives et champignons — un vrai repas complet.
- 🍝 Lasagne : fondante, bien gratinée, servie avec une salade croquante aux poivrons multicolores et sauce crémeuse.
- 🍕 Pizza Omusati : croustillante à souhait, garnie de feta, peppadew, olives et poulet — un bel équilibre sucré-salé.
- 🌭 Sausage Basket : trois saucisses différentes, bien grillées, accompagnées de frites assaisonnées et de sauces relevées — un clin d’œil à l’héritage germanique.
Le service est rapide, souriant, et l’ambiance détendue. On mange sous les palmiers, entourés de voyageurs, de familles, et de quelques habitués qui semblent faire partie du décor.
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🥩 Butcher’s Restaurant – Une référence carnée au cœur de Windhoek
Situé dans un complexe haut de gamme à l’est de Windhoek, Butcher’s Restaurant s’impose comme une adresse incontournable pour les amateurs de viande. L’établissement se trouve au sein d’une zone sécurisée, avec parking privé, gardes en faction, et une entrée monumentale qui dessert plusieurs restaurants et boutiques. Dès l’arrivée, le cadre annonce la couleur : architecture soignée, ambiance feutrée, et un service professionnel.
À droite de l’esplanade, le Butcher’s se distingue par son positionnement affirmé : ici, la viande est au centre de l’expérience. De vastes chambres froides vitrées exposent les pièces maturées, et la carte ne laisse aucun doute sur la spécialité de la maison. Les options végétariennes sont limitées, voire anecdotiques — le lieu assume pleinement son identité de steakhouse haut de gamme.
En entrée, plusieurs classiques revisités sont proposés : sticks de mozzarella croustillants, cigares de bobotie aux épices sud-africaines, ou encore os à moelle rôtis, servis dans leur longueur avec pain grillé et sauce réduite. Ces derniers offrent une texture fondante et une richesse aromatique qui séduisent les amateurs de cuisine traditionnelle.
Le plat principal est à la hauteur des promesses : filet de bœuf de 500 grammes, cuisson au choix (Rare, Medium Rare, Medium Well, Well Done), accompagné de frites maison, de sauces variées (au vin rouge, au poivre, au fromage), et parfois d’un second os à moelle pour les plus gourmands. Les déclinaisons sont nombreuses : filet garni de camembert fondu et bacon, de blue cheese et peppadew, ou encore en version Surf & Turf, avec gambas grillées en accompagnement.
La qualité de la viande est remarquable : tendre, juteuse, bien saisie, elle témoigne d’un savoir-faire maîtrisé en matière de cuisson et de sélection des produits. Le service est attentif, les portions généreuses, et l’ambiance, bien que chic, reste conviviale.
Butcher’s Restaurant s’adresse avant tout aux amateurs de viande, en quête d’une expérience gastronomique solide et assumée. C’est une halte idéale pour un déjeuner ou un dîner en ville, dans un cadre sécurisé et raffiné, où la viande est célébrée sans compromis.
Prix 2000 NAD
Déjeuner au Stellenbosch — Pause gourmande sur la placette
Le Stellenbosch s’ouvre comme une petite scène urbaine : une placette aérée aux airs méditerranéens, parasols beiges qui tamisent la lumière, une fontaine qui murmure au centre et des arcades où se nichent trois adresses — Sushis, Bar & Wine et
Taste — toutes partageant ce décor moderne et stylé ponctué de carreaux décoratifs et de balcons fleuris. Nous nous installons au Stellenbosch Taste, en terrasse sous l’ombre des arbres ; l’ambiance est détendue et vivante, rires et conversations se mêlent au cliquetis des couverts, et le personnel circule avec une attention discrète qui met tout de suite à l’aise. Margot reçoit un pavé de saumon grillé, la peau croustillante, posé sur un lit de légumes sautés et couronné d’une salsa tomate‑oignon qui éclate en bouche ; Bastien savoure une pizza généreuse tomates‑mozza‑poulet, pâte dorée et fromage filant, parfaite à partager ; Nad et moi goûtons un game d’oryx en sauce, servi avec des spätzles dorés et parfumés, alliance surprenante et réussie entre terroir namibien et tradition européenne. Les assiettes arrivent colorées et soignées, les textures se répondent — croquant, fondant, acidité juste — et la conversation s’étire, ponctuée d’exclamations gourmandes et de petites anecdotes sur la matinée de visites. Le service, attentif sans être envahissant, prend le temps d’expliquer les plats et d’ajuster le rythme du repas ; la bouteille de vin rouge à 1 300 NAD accompagne le tout avec élégance, et l’addition finale laisse le sentiment d’un déjeuner convivial, chaleureux et parfaitement adapté à une pause après la découverte de la ville.
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Dernier festin à Windhoek — Joe’s Beer House, le retour
Pour notre ultime repas avant de dire au revoir à la Namibie, on ne tergiverse pas : direction Joe’s Beer House, ce repaire rustique où les portions sont aussi généreuses que les décorations sont improbables. On retrouve les lanternes suspendues, les girafes en bois, les vélos accrochés au plafond et cette ambiance chaleureuse qui donne envie de commander sans regarder la carte.
À table, chacun retrouve ses classiques. Le jarret de porc croustillant arrive avec sa choucroute bien tassée et sa purée qui tient debout toute seule. Le cordon bleu fond doucement dans son manteau de fromage et de jambon, escorté par des frites dorées et une salade qui fait de son mieux pour équilibrer les choses. Les crevettes grillées et le filet de poisson de Bastien brillent sous le citron, tandis que Margot, fidèle à sa réputation, attaque ses 500 grammes de crevettes à l’ail avec une concentration digne d’un chirurgien en pleine opération.
Entre deux bouchées, on rit, on se remémore les paysages traversés, les animaux croisés, les météorites touchées et les sentiers arpentés. Ce repas, c’est un peu le résumé de notre voyage : copieux, joyeux, inattendu, et plein de saveurs. On trinque une dernière fois, on savoure jusqu’à la dernière frite, et on se dit que si l’aventure namibienne devait avoir un goût, ce serait celui‑ci.
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💰 Prix moyens au restaurant à Windhoek
- Repas simple (déjeuner) : environ 150 NAD (≈ 7,75 €)
- Prix minimum : 100 NAD (≈ 5,17 €)
- Prix maximum : 209 NAD (≈ 10,80 €)
MAGASINS ALIMENTATION
🛒 Épiceries et supermarchés
- Food Lover’s Market Namibia Wernhil : excellente sélection de fruits, légumes, viandes et produits frais.
- OK FOODS Independence Ave(wdh) : supermarché bien achalandé, idéal pour les courses générales.
- People’s Fish Market Windhoek : spécialisé dans le poisson frais, parfait pour les amateurs de produits de la mer.
- SUPERSPAR Maerua : grande surface avec un large choix de produits alimentaires et d’articles de camping.
- SPAR Klein Windhoek : épicerie de quartier avec produits frais et essentiels.
- Klein Windhoek Supermarket Fruit & Veg And Take Away : fruits, légumes et plats à emporter.
- Woermann Fresh Olympia : supermarché avec rayon frais, utile pour les provisions de base.
- Model Wernhil : épicerie bien notée, pratique pour les courses rapides.
CARBURANT
⛽ Stations-service à Windhoek
| Nom de la station | Adresse | Services disponibles |
|---|---|---|
| Engen Service Station | Independence Ave, Windhoek | Carburant, boutique, air, toilettes |
| TotalEnergies Klein Windhoek | Nelson Mandela Ave, Windhoek | Carburant, boutique, café |
| Shell Service Station | Sam Nujoma Drive, Windhoek | Carburant, lubrifiants, boutique |
| Puma Service Station | Mandume Ndemufayo Ave, Windhoek | Carburant, boutique, paiement mobile |
| Namcor Service Station | Hosea Kutako Drive, Windhoek | Carburant, services de base |
| TotalEnergies Maerua Mall | Centaurus Street, Windhoek | Carburant, boutique, accès facile au mall |
Ces stations sont bien réparties dans la ville, souvent proches des axes principaux et des zones commerciales.
Banques
🏦 Banques principales à Windhoek
| Banque | Adresse principale | Services disponibles |
|---|---|---|
| Bank Windhoek | Independence Ave, Windhoek | DAB, change, comptes, virements |
| First National Bank (FNB) | Fidel Castro St, Windhoek | DAB, change, services bancaires complets |
| Standard Bank Namibia | Post St Mall, Windhoek | DAB, assistance clientèle, change |
| Nedbank Namibia | Ausspannplatz, Windhoek | DAB, services aux particuliers et entreprises |
| Bank of Namibia | Robert Mugabe Ave, Windhoek | Banque centrale, pas de DAB pour particuliers |
🏧 Distributeurs automatiques (DAB)
- Disponibles dans les centres commerciaux : Maerua Mall, Wernhil Park Mall, Grove Mall.
- Stations-service : TotalEnergies, Engen, Puma ont souvent des DAB accessibles 24h/24.
- Hôtels et zones touristiques : certains hôtels comme Hilton ou Avani disposent de DAB dans le hall.
💡 Conseil pratique : privilégie les DAB des grandes banques pour éviter les frais élevés. Les cartes Visa et Mastercard sont largement acceptées, mais il est utile d’avoir du liquide pour les marchés et petits commerces.
LES LOGEMENTS
LES LIENS VERS LES PHOTOS
J 1247
Joe’s Beer House – Où le décor pique la curiosité et les saucisses piquent la langue
J 1247
Door 5 Wild Olive – Le calme après la route
J 1248
Heroes’ Acre – Silence, bronze et baskets poussiéreuses
J 1248
Goreangab Dam – Silence, babouins et barbecues fantômes
J 1248
Butcher’s Restaurant – Le temple du 500g
J 1250
Gare de Windhoek et Musée du Rail – Pause vapeur et mémoires
J 1250 Christuskirche Windhoek
J 1250 Centre de Windhoek — balade légère et humoristique
J 1250 Déjeuner au Stellenbosch — Pause gourmande et sourire assuré
J 1251 Autruche d’Afrique australe (Struthio camelus australis) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Girafe d’Angola (Giraffa giraffa angolensis) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Gnou bleu à barbe noire (Connochaetes taurinus taurinus) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Impala à face noire (Aepyceros melampus petersi) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Grand koudou (Tragelaphus strepsiceros) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Coucou tacheté (Clamator glandarius) — Augeigas Dam, Windhoek
J 1251 Francolin à bec rouge (Pternistis adspersus) — Daan Viljoen Game Park, Windhoek
J 1251 Ouette d’Égypte — Egyptian Goose — Alopochen aegyptiaca
J 1251 Pie‑grièche à front blanc — White‑headed Shrike — Eurocephalus anguitimens
J 1251 Un jour dans la savane namibienne — Découverte du parc Daan Viljoen
J 1252 La Fontaine de Météorites — Quand l’espace fait escale à Windhoek
J 1252 Dernier festin à Windhoek — Joe’s Beer House, le retour
Euplectes orix orix — Le Bishop ignicolore d’Afrique australe
LES LIENS
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Situé à proximité du Windhoek Independence Stadium, l’
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