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Kamphaeng Phet : au cœur des anciennes cités du royaume de Sukhothaï Thaïlande

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Nous arrivons à Kamphaeng Phet après avoir quitté Kanchanaburi, avec cette sensation très particulière d’entrer dans une ville-frontière de l’histoire thaïlandaise. En une demi-journée dense et immersive, nous découvrons un ensemble archéologique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, où chaque ruine raconte à la fois la stratégie militaire, la foi bouddhique et la vie quotidienne des royaumes de Sukhothai et d’Ayutthaya.

🏯 Kamphaeng Phet — L’enceinte fortifiée, entre défense, sacré et mémoire vivante

Nous franchissons les remparts de latérite de Kamphaeng Phet, et aussitôt, le silence nous enveloppe. Le tumulte du monde moderne s’efface derrière ces murailles épaisses, sombres, poreuses, qui dessinent une enceinte trapézoïdale parfaitement ajustée au cours de la rivière Ping : 2 400 mètres au sud, 2 160 au nord, 540 à l’est, 220 à l’ouest. Nous marchons sur les traces d’une cité pensée pour durer, pour résister, pour protéger. Les bastions, les douves, les portes monumentales ne sont pas de simples vestiges : ils nous racontent les tensions frontalières, les incursions birmanes, les stratégies des royaumes de Sukhothaï et d’Ayutthaya.

Mais très vite, nous comprenons que cette enceinte n’abritait pas seulement des soldats. Elle protégeait le sacré. Sous les arbres, entre les racines qui soulèvent les briques, nous découvrons les sanctuaires majeurs. Le Wat Phra Kaew s’impose par son ampleur. Nous avançons entre les plateformes effondrées, les colonnes rongées par le temps, les statues de Bouddha assis ou allongé, dont les visages ont été effacés par les siècles. Pourtant, leur présence est intacte. Ici, selon la tradition, aurait été conservé le Bouddha d’Émeraude, aujourd’hui vénéré à Bangkok, ainsi que l’image sacrée du Phra Phutta Sihing, autre icône majeure du bouddhisme thaï. Ces récits, transmis de génération en génération, prolongent la vie spirituelle des lieux.

Nous poursuivons notre marche jusqu’au Wat Phra That, dont le stupa conique s’élève dans une clarté presque irréelle. Autour de lui, les fidèles pratiquaient la circumambulation : trois fois autour du stupa, dans le sens des aiguilles d’une montre, en récitant des prières, en déposant des fleurs, en vénérant les reliques conservées dans le cœur de la structure. Ce rite, simple et profond, liait les vivants aux ancêtres, les gestes aux croyances, la cité à l’univers.

Le Wat Phra Non, avec son Bouddha couché, nous invite au silence. La statue, massive et allongée, repose dans une clairière où le vent semble suspendu. Nous restons là, quelques instants, à contempler le passage vers le parinirvana. Puis nous découvrons le Wat Phra Si Iriyabot, sanctuaire unique où quatre statues représentaient les postures majeures du Bouddha : assis, debout, marchant, couché. Même mutilées, elles enseignent encore. Leurs postures sont des leçons, leurs absences sont des appels à la contemplation.

En nous dirigeant vers la zone palatiale de Sa Mon, nous changeons d’échelle. Ici, les résidences royales et les bâtiments administratifs dessinaient un autre visage de la cité. C’est là que se décidait la vie politique et religieuse. À proximité, le sanctuaire de Sika perpétue une tradition plus récente : en 1910, sous le règne de Somdet Phra Ramathibodi, le gouverneur Chao Phraya Thammasokorat fit ériger une statue en bronze de Sika, inscrivant la modernité dans la continuité des cultes.

Tout au long de notre parcours, nous croisons les traces des moines Khamawasi, installés dans les monastères intra-muros. Contrairement aux moines forestiers (Aranyawasi), ils vivaient ici, au cœur de la cité, en lien direct avec les habitants, les autorités et les cérémonies royales. Leur rôle était fondamental : enseigner, guider, maintenir les rites, assurer la transmission. Leurs pas résonnaient sur les briques, leurs chants s’élevaient entre les stupas, leur présence structurait la vie religieuse.

Et nous, en marchant dans cette enceinte, nous ne visitons pas un musée. Nous traversons une archive vivante. Les murs ne sont pas des ruines : ce sont des témoins. Les statues ne sont pas des fragments : ce sont des présences. Les stupas ne sont pas des monuments : ce sont des cœurs. Entre défense et dévotion, entre latérite et lumière, Kamphaeng Phet continue de parler à ceux qui l’écoutent.

#KamphaengPhet #UNESCO #Sukhothai #Ayutthaya #WatPhraKaew #BouddhaDEmeraude #PhraPhuttaSihing #SaMon #SanctuaireDeSika #Khamawasi #Circumambulation #PatrimoineMondial #CivilisationThaïe #VoyageAvecNous #RitesEtMémoire

🌳 Aranyik — La ville sacrée dans la forêt

À quelques kilomètres au nord de l’enceinte fortifiée de Kamphaeng Phet, nous changeons radicalement d’atmosphère. Nous quittons les bastions de latérite et les murailles défensives pour pénétrer dans le secteur d’Aranyik, la « ville sacrée dans la forêt ». Ici, tout est silence, ombre et végétation. Les temples surgissent au détour des chemins comme des apparitions, enveloppés par les racines et les mousses. Nous enfourchons des vélos, et la visite devient une promenade contemplative : chaque coup de pédale nous rapproche d’un sanctuaire oublié, chaque clairière nous révèle une trace de civilisation.

WAT PHRA NON

Aranyik était le domaine des moines Aranyiwasi, littéralement « ceux de la forêt ». Contrairement aux moines Khamawasi qui vivaient dans la cité fortifiée, en lien direct avec la population et les cérémonies royales, les Aranyiwasi recherchaient la solitude et la méditation dans la nature. Leur présence ici illustre une dimension essentielle du bouddhisme ancien : l’équilibre entre vie urbaine et vie retirée, entre le pouvoir et la contemplation.

Le Wat Phra Non,  nous invite au silence. Ce temple du XVe–XVIe siècle, à la charnière entre Sukhothaï et Ayutthaya, était divisé en deux zones : l’espace rituel pour les fidèles, entouré de murs de latérite, et la zone résidentielle des moines. On y trouve une salle d’ordination, un vihara abritant un Bouddha couché, un stupa en forme de cloche et un mandapa. Les moines vivaient à l’arrière, entre pavillons, puits et « vaccakuti » — les toilettes monastiques. Chaque pilier du vihara était taillé dans un seul bloc de pierre, conçu pour soutenir une toiture monumentale. Aujourd’hui, les ruines respirent encore la discipline, la méditation et la beauté austère d’un bouddhisme enraciné dans la forêt.

WAT PHRA SI IRYABOT

nous découvrons l’un des monuments les plus impressionnants de Kamphaeng Phet : le Wat Phra Si Iriyabot. Érigé vers le XVe siècle, à la fin de la période de Sukhothaï et au seuil de l’époque d’Ayutthaya, il incarne la transition entre deux styles architecturaux et deux visions du bouddhisme. Ici, la forêt enveloppe les ruines, mais la monumentalité du site continue de nous saisir.

Le vihara (salle d’assemblée) se dressait sur une base rectangulaire à deux niveaux. Le niveau inférieur formait une terrasse de circumambulation, où les fidèles tournaient autour du sanctuaire en récitant des prières et en déposant des offrandes. Cette terrasse était décorée de Singha, lions mythiques, et de gardiens de porte sculptés à l’avant. Ces créatures, mi-réelles mi-fantastiques, incarnaient la force protectrice et la vigilance spirituelle. Elles rappelaient que l’accès au sacré nécessitait de franchir un seuil, de passer sous la garde des lions et des esprits.

Sur le niveau supérieur, un haut piédestal abritait l’image du Bouddha assis. Cette statue, aujourd’hui disparue ou fragmentée, dominait l’ensemble et offrait aux fidèles un point focal pour la méditation et la vénération. La disposition architecturale, avec la terrasse en contrebas et le piédestal en surplomb, traduisait une hiérarchie spirituelle : le chemin rituel autour du sanctuaire préparait l’élévation vers la contemplation du Bouddha.

Nous imaginons les processions, les circumambulations lentes, les chants qui résonnaient entre les colonnes de latérite. Les fidèles, pieds nus sur la pierre chaude, levaient les yeux vers le Bouddha assis, tandis que les lions sculptés semblaient veiller sur eux. Le monument n’était pas seulement un lieu de culte : il était une scène où se jouait la rencontre entre l’homme, la nature et le sacré.

Le Wat Phra Si Iriyabot illustre parfaitement l’art de Kamphaeng Phet : une architecture massive en latérite, intégrée à la topographie forestière, enrichie de sculptures mythiques et de symboles bouddhiques. Il témoigne du savoir-faire des artisans locaux, capables de transformer la pierre brute en un langage spirituel. Il révèle aussi la profondeur de la civilisation thaïe, qui voyait dans la forêt un sanctuaire et dans la pierre un support de méditation.

Aujourd’hui, même mutilé, le monument conserve une force intacte. Les lions de pierre, érodés mais toujours debout, continuent de garder le seuil. Les terrasses, envahies par les racines, rappellent les pas des fidèles. Le piédestal vide invite à l’imagination : il nous pousse à reconstruire mentalement l’image du Bouddha assis, à ressentir la ferveur des cérémonies disparues.

En quittant le Wat Phra Si Iriyabot, nous emportons avec nous l’impression d’avoir traversé un espace où la civilisation et la nature se rejoignent. Ici, la forêt n’efface pas le sacré : elle le protège, elle le prolonge, elle le rend éternel.

WAT SINGHA

En poursuivant dans la zone forestière d’Aranyik, nous découvrons le Wat Singha, un temple qui nous plonge dans la période charnière entre la fin de Sukhothaï et le milieu d’Ayutthaya (XVe–XVIe siècle). Ici, la forêt enveloppe les ruines, mais la structure rectangulaire du sanctuaire, entourée de murs de latérite, se dessine encore avec clarté. Devant le temple, un pavillon en latérite servait autrefois de lieu de repos : nous imaginons les moines s’y abritant à l’ombre, méditant ou échangeant quelques paroles avant de regagner la salle d’ordination.

La salle d’ordination elle-même était placée sur une terrasse de circumambulation. Initialement conçue comme un vihara (salle d’assemblée), elle fut ensuite transformée en salle d’ordination, témoignant de l’évolution des pratiques religieuses et de l’adaptation des espaces sacrés aux besoins de la communauté monastique. À l’avant du bâtiment, des sculptures de Singha, créatures mythiques semblables à des lions, et de gardiens de porte protégeaient l’accès. Ces figures, mi-réelles mi-fantastiques, incarnaient la vigilance et la force spirituelle : franchir leur seuil, c’était entrer dans un espace sacré, sous la garde des lions et des esprits.

WAT SINGHA

Derrière la salle d’ordination se dressait le stupa principal, décoré de quatre niches abritant des images de Bouddha assis. Chaque niche offrait une posture méditative différente, multipliant les points de vénération et rappelant la diversité des enseignements bouddhiques. Le stupa, avec sa forme élancée et ses niches sculptées, était le cœur spirituel du temple, un lieu où les fidèles pouvaient déposer leurs offrandes et tourner autour en récitant des prières.

WAT CHANG ROP

Au sud du temple s’étendait la zone résidentielle des moines. Elle comprenait des pavillons servant de lieux de repos, des résidences pour les moines et des puits. Cet espace, plus intime, reflétait la vie quotidienne des religieux : méditation, enseignement, échanges, mais aussi les gestes simples de l’existence, comme puiser de l’eau ou se reposer à l’ombre. La juxtaposition entre la zone rituelle et la zone résidentielle illustre l’équilibre recherché par les moines : vivre dans la forêt, mais organiser leur quotidien autour du sacré.

WAT CHANG ROP

Aujourd’hui, même si les toitures ont disparu et que les sculptures sont érodées, le Wat Singha conserve une force intacte. Les lions de pierre, bien que mutilés, semblent toujours veiller sur le sanctuaire. Les terrasses rappellent les pas des fidèles, et les niches vides invitent à imaginer les Bouddhas assis qui y trônaient autrefois. En marchant dans ce lieu, nous ressentons la continuité d’une civilisation qui liait la forêt au sacré, la pierre à la méditation, et les lions mythiques à la protection spirituelle.

En gravissant la colline de latérite la plus haute de la région d’Aranyik, nous atteignons le Wat Chang Rop, véritable joyau de Kamphaeng Phet. Érigé au XVIe siècle, à l’époque du Moyen Ayutthaya, ce temple domine la forêt environnante et incarne la puissance spirituelle et artistique d’une civilisation à son apogée.

WAT CHANG ROP

Le stupa principal, en forme de cloche, repose sur une base carrée de 31 mètres de côté. Tout autour, soixante-huit sculptures d’éléphants en stuc semblent émerger de la pierre pour soutenir l’édifice. Ces pachydermes, animaux royaux et protecteurs, incarnent la stabilité du bouddhisme et du royaume. Leur présence n’est pas décorative : elle est symbolique, rappelant que l’éléphant est à la fois pilier de la monarchie et gardien du sacré.

Sur les quatre côtés de la base carrée, des escaliers ornés de Singha — lions mythiques — et de sculptures de gardiens marquent l’accès au sanctuaire. Ces figures protectrices, mi-réelles mi-fantastiques, rappellent que l’entrée dans le sacré nécessite de franchir un seuil, de passer sous la vigilance des lions et des esprits. Aux quatre angles de la terrasse de circumambulation, des stupas secondaires complètent l’ensemble, créant une harmonie architecturale et rituelle.

Le dôme en forme de cloche du stupa principal est construit au centre d’une base octogonale richement décorée. Les bas-reliefs en stuc racontent la biographie du Bouddha, mais aussi des scènes de divinités dansantes, des Kinari — créatures mythiques mi-femmes mi-oiseaux — et des Hamsa, cygnes célestes. Ces motifs ne sont pas de simples ornements : ils traduisent la cosmologie bouddhique, où le monde humain, le monde animal et le monde divin s’entrelacent dans une même vision de l’univers.

WAT CHANG ROP

Devant le stupa principal se dressaient le vihara (salle d’assemblée) et un puits, lieux de rassemblement et de vie quotidienne. À l’angle nord-est du temple se trouvait la salle d’ordination, mesurant 7,40 mètres de large et 13,20 mètres de long. Elle était entourée de huit pierres sacrées appelées Sema, délimitant l’espace rituel et marquant la frontière entre le profane et le sacré.

Nous imaginons les cérémonies : les moines en procession, les fidèles tournant autour du stupa, les chants s’élevant dans la forêt. Les éléphants sculptés semblaient porter le poids de la foi, les lions gardaient l’entrée, les Kinari et les Hamsa dansaient dans la pierre. Le Wat Chang Rop n’était pas seulement un temple : c’était une représentation du monde, une scène où se jouait l’union entre la nature, la mythologie et le bouddhisme.

Aujourd’hui, même érodé, le monument conserve une force intacte. Les éléphants, bien que mutilés, semblent toujours soutenir le stupa. Les bas-reliefs, fragiles mais lisibles, continuent de raconter l’histoire du Bouddha et des créatures célestes. En quittant le Wat Chang Rop, nous emportons l’impression d’avoir traversé un espace où la civilisation et la nature se rejoignent, où la pierre et le mythe s’unissent pour transmettre un message intemporel.

Aranyik est donc bien plus qu’un secteur archéologique. C’est le reflet d’une conception du monde où la ville fortifiée et la forêt sacrée se complètent. La première protégeait les habitants et les sanctuaires royaux ; la seconde offrait aux moines un espace de méditation et de retrait. Ensemble, elles composent une civilisation qui savait équilibrer la défense et la contemplation, le pouvoir et la sagesse.

En parcourant Aranyik aujourd’hui, nous ne visitons pas seulement des ruines. Nous marchons dans une mémoire vivante, où les éléphants sculptés, les colonnes de latérite et les statues mutilées continuent de transmettre un message : celui d’un royaume qui voyait dans la forêt un sanctuaire, et dans la pierre un moyen de relier l’homme au sacré.

#Aranyik #KamphaengPhet #UNESCO #Thaïlande #TemplesForestiers #WatChangRop #WatPhraNon #CivilisationThaïe #Bouddhisme #VoyageAvecNous #HistoireVivante

FAUNE ET FLORE

 

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La Cuisine à Sukhothaï

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Départ de Kanchanaburi et escale à Kamphaeng Phet — Baan Rim Nam

Nous quittons Kanchanaburi à 7h45, laissant derrière nous le calme du Good Time Resort, la rivière encore enveloppée de brume et les premiers chants d’oiseaux qui montent des jardins. Le ciel est pâle, la lumière encore douce, et la route s’étire devant nous comme un long ruban clair, traversant une Thaïlande rurale qui s’éveille lentement.

Les rizières brillent sous la rosée, les marchés s’installent, les scooters croisent les buffles. Le paysage défile sans heurt, ponctué de villages, de temples et de palmiers solitaires. Nous roulons vers le nord, vers Sukhothaï, mais avant cela, une halte s’impose à Kamphaeng Phet, la ville aux « murailles de diamant ».

La ville semble taillée dans une matière ancienne, solide, presque minérale. Ses vestiges, ses briques rouges et ses arbres centenaires lui donnent une présence tranquille, presque intemporelle. Pour le déjeuner, nous choisissons un endroit paisible au bord de l’eau : le Baan Rim Nam River View Restaurant. Une maison thaïe ouverte sur la rivière, où l’air circule lentement et où la cuisine locale se prépare dans un calme presque méditatif.

Nadège commande un garlic and pepper pork with rice, relevé et parfumé, accompagné de concombres frais. Les enfants optent pour un stir fried shrimp with basil, généreux, légèrement épicé, servi avec du riz vapeur. Pour ma part, je me laisse tenter par une spicy seafood soup with coconut milk, vive et crémeuse, où les crevettes, les calamars et les herbes fraîches se mêlent dans un bouillon au lait de coco relevé de citronnelle et de piment.

Le repas se déroule dans une atmosphère douce, ponctuée de regards vers la rivière, de bruits de vaisselle et de conversations légères. Une pause parfaite avant de reprendre la route vers Sukhothaï, avec Kamphaeng Phet comme trait d’union entre les brumes du matin et les temples du soir.

#KamphaengPhet #BaanRimNam #ThaiFood #RoadTripThailand #VoyageEnFamille #VerheggenTravels #SukhothaiEnVue

Sukhothai à table — nos options pour déjeuner ou dîner

En arrivant à Sukhothai, nous aimons laisser le rythme de la ville décider de notre repas : parfois une halte simple et savoureuse, parfois un dîner posé au bord d’un canal. Poo Restaurant incarne parfaitement la première option — installé au bord d’un petit canal, il propose une cuisine locale généreuse et abordable ; pour un repas complet (entrée, plat et boisson) nous comptons environ 120–250 ฿ par personne. L’ambiance y est détendue, les portions copieuses et l’expérience très locale, idéale après une journée de visites.

Pour goûter la spécialité de la région, nous cherchons Jay Hae Sukhothai Noodles : les nouilles de Sukhothai arrivent dans notre assiette avec du porc grillé, des cacahuètes et une sauce légèrement sucrée qui équilibre parfaitement les saveurs. C’est un déjeuner typique et réconfortant ; un bol nous revient entre 40 et 90 ฿, et si nous ajoutons quelques accompagnements (brochettes, légumes sautés) le total monte à 80–150 ฿ par personne. Manger ici, c’est s’immerger dans une tradition culinaire simple mais très marquée.

Si nous préférons la tranquillité et un cadre plus soigné, le restaurant du Tharaburi Resort est notre refuge : curry vert parfumé, poisson vapeur à la citronnelle et plats servis avec soin. Pour un dîner calme et confortable, prévoyons 200–450 ฿ par personne selon le plat et les boissons. C’est l’option parfaite pour une soirée où l’on veut se poser, discuter et profiter d’un service plus formel.

En complément de ces trois adresses, nous aimons varier les plaisirs selon l’heure et l’envie : les food courts des petits centres commerciaux offrent un large choix pratique pour un déjeuner rapide (40–120 ฿), tandis que les marchés de nuit et les stands de rue sont parfaits pour grignoter — brochettes, crêpes thaïlandaises et fruits frais coûtent souvent 20–80 ฿ la portion. Pour une expérience plus authentique, nous cherchons les cantines fréquentées par les habitants près des temples : plats du jour simples et savoureux pour 50–150 ฿. Enfin, si nous avons envie d’options végétariennes ou vegan, quelques cafés et petites cantines en ville proposent des currys et salades à 80–180 ฿.

Conseils pratiques : nous privilégions les établissements très fréquentés pour la fraîcheur, évitons les viandes exposées sans réfrigération et demandons le prix avant de commander dans les zones touristiques. Pour un déjeuner léger, un bol de nouilles ou un plat de marché suffit ; pour un dîner plus posé, comptez sur les restaurants riverains ou l’option resort.

Résumé : à Sukhothai, nos choix vont du bol de nouilles emblématique chez Jay Hae (≈ 40–90 ฿) au repas convivial au bord du canal chez Poo (≈ 120–250 ฿), jusqu’au dîner tranquille au Tharaburi Resort (≈ 200–450 ฿). Entre food courts, marchés de nuit et cantines locales, nous adaptons nos haltes au rythme du voyage et à notre envie d’authenticité ou de confort.

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Déjeuner au vert après Sri Satchanalai — pause bien méritée au bord du Yom 🥗

Vers 12 h 30, après près de quatre heures de vélo et de marche au cœur du parc historique de Sri Satchanalai, la chaleur commence à peser et l’appétit se fait sentir. Nous quittons lentement les ruines et les chemins ombragés pour retrouver la vie contemporaine, avec l’envie d’un déjeuner simple, reposant et authentique, à l’image de ce site classé à l’UNESCO.

À quelques centaines de mètres seulement de la sortie du parc, Ban Tha Kham Café s’impose naturellement comme une première halte. L’atmosphère y est paisible, presque familiale, loin de toute agitation touristique. On s’installe à l’ombre, dans un cadre discret, et la cuisine reflète cette simplicité rassurante. Les plats sont typiquement thaïlandais, préparés sans sophistication excessive mais avec justesse : salade de pomelo fraîche et acidulée, riz sauté relevé par la douceur de la mangue, poisson grillé parfumé à la citronnelle. Les prix restent très accessibles, généralement entre 120 et 200 bahts par plat, ce qui en fait une option idéale après l’effort, sans alourdir la journée.

Pour ceux qui souhaitent prolonger la pause dans un cadre encore plus ouvert, nous pouvons poursuivre un peu plus loin jusqu’au Sawankhalok Riverside Restaurant, installé en bordure du fleuve Yom. Ici, le rythme ralentit encore. La vue sur l’eau, le souffle léger du vent et le clapotis du fleuve créent une ambiance résolument relaxante. La carte propose des classiques bien maîtrisés comme le pad Thai, le curry massaman ou différents plats à base de poissons d’eau douce, en accord avec le cadre fluvial. Les tarifs sont légèrement plus élevés, mais restent raisonnables, autour de 200 à 300 bahts par plat, pour un déjeuner plus posé, presque contemplatif.

Autour et à la sortie du parc historique de Sri Satchanalai, le déjeuner se vit comme une transition douce entre patrimoine et détente. Ban Tha Kham Café séduit par sa cuisine simple, locale et économique, parfaite pour reprendre des forces rapidement, tandis que Sawankhalok Riverside Restaurant offre une pause plus longue et plus panoramique, idéale pour conclure la visite au fil de l’eau. Deux ambiances complémentaires, adaptées au rythme d’une journée déjà bien remplie.

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Fin de visite au parc national de Ramkhamhaeng — où se restaurer sans se presser 🍴

Après une journée entière passée à parcourir le parc national de Ramkhamhaeng, entre sentiers, vestiges historiques et paysages encore largement préservés, la fatigue se fait sentir autant que l’envie de s’attabler. En quittant le parc, l’atmosphère change peu à peu : la forêt laisse place aux routes secondaires, aux petites échoppes et aux restaurants discrets qui ponctuent les abords du site.

À seulement un kilomètre de l’entrée, Lom & Fon Kitchen apparaît comme une option évidente pour conclure la visite. L’endroit est simple, accueillant, et apprécié pour ses plats thaïs généreux, parfois teintés de touches fusion. Après l’effort de la marche, les portions copieuses sont particulièrement appréciables. On y mange bien, sans sophistication inutile, pour un budget raisonnable, généralement entre 120 et 200 bahts par plat, ce qui en fait une halte confortable et efficace.

Un peu plus près des commerces du secteur, Baitong Restaurant, situé à proximité d’un 7-Eleven, offre une alternative encore plus économique. Les plats y sont proposés autour de 120 à 150 bahts, dans une ambiance locale et sans prétention. Certains voyageurs soulignent des portions plus modestes, mais l’adresse reste pratique pour un repas rapide, surtout si l’on souhaite reprendre la route sans trop s’attarder.

Enfin, pour ceux qui préfèrent terminer la journée sur une note plus contemplative, il est possible de pousser jusqu’au Sawankhalok Riverside Restaurant, à une dizaine de minutes de route, au bord du fleuve Yom. Le cadre y est plus posé, presque apaisant après la chaleur et l’effort. On y retrouve des classiques bien exécutés, comme le curry massaman ou les poissons d’eau douce, servis dans une atmosphère détendue. Les prix sont un peu plus élevés, entre 200 et 300 bahts par plat, mais l’environnement et la qualité du moment compensent largement.

Autour du parc national de Ramkhamhaeng, les options de restauration s’adaptent à toutes les fins de journée. Lom & Fon Kitchen séduit par ses portions généreuses et son excellent rapport qualité-prix, Baitong Restaurant convient aux pauses rapides et économiques, tandis que Sawankhalok Riverside offre une conclusion plus calme et panoramique au fil de l’eau. De quoi choisir selon l’énergie restante… et l’envie du moment.

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Retour de Chiang Rai vers Sukhothaï — pause déjeuner à mi-parcours 🍜

Après la longue descente du Doi Daeng et déjà plus de quatre heures de route depuis Chiang Rai, la fatigue commence à se faire sentir et l’heure du déjeuner s’impose naturellement. Nous atteignons alors la région de Den Chai, véritable zone de transition entre les reliefs du Nord et les plaines qui annoncent Sukhothaï. Ici, pas de restaurants touristiques, mais des adresses locales idéales pour une pause simple, authentique et efficace avant d’aborder la dernière portion du trajet.

À la sortie du carrefour principal, Krua Den Chai attire surtout une clientèle locale, signe qui ne trompe jamais. Dans ce petit restaurant familial, la cuisine est directe, savoureuse et servie rapidement. Les soupes de nouilles au bœuf ou au poulet réchauffent et redonnent de l’énergie pour un budget très modeste, souvent à partir de 50 bahts. Le riz sauté, simple et bien exécuté, tourne autour de 45 bahts, tandis que les assiettes complètes associant som tam, riz gluant et poulet grillé atteignent environ 80 bahts. Une halte sans détour, parfaite pour reprendre la route l’esprit léger.

Pour ceux qui souhaitent prolonger un peu la pause et déjeuner dans un cadre plus verdoyant, Ploen Ploen Café & Farm offre une atmosphère plus douce et reposante. Entouré de végétation, ce café-restaurant mêle cuisine thaïe et inspirations internationales, avec des plats soignés mais accessibles. Pad thaï aux crevettes, burgers au porc croustillant, salades au poulet grillé, smoothies maison ou desserts parfumés au pandan composent une carte variée. Les portions sont généreuses et les prix restent raisonnables, entre 90 et 180 bahts par plat, ce qui en fait une excellente option pour souffler avant les derniers kilomètres vers Sukhothaï.

À environ deux tiers du trajet entre Chiang Rai et Sukhothaï, Den Chai constitue une pause déjeuner idéale. Krua Den Chai séduit par son authenticité et ses tarifs imbattables, tandis que Ploen Ploen Café & Farm invite à un arrêt plus confortable, au vert, sans alourdir le budget. Deux ambiances, un même objectif : reprendre la route rassasié et détendu.

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#PauseDéjeuner #CuisineThaïe #VoyageEnVoiture #SlowTravel

Marchés et hypermarchés

À Sukhothai, nous trouvons un réseau complet pour nous approvisionner : marchés locaux vivants pour produits frais, supermarchés et hypermarchés pour la praticité et les produits importés, et des épiceries de quartier pour les urgences — au total, la province compte environ 81 supermarchés répertoriés en 2025.**

Avant de choisir où faire nos courses, pensons à trois critères : frais vs. pratique (marché vs. hypermarché), besoin d’importés (Villa, Gourmet) et stockage/transport (achats en gros nécessitent glacière ou frigo). Décidons si nous voulons cuisiner sur place, acheter pour un pique‑nique ou simplement grignoter en visitant les sites historiques.

Sukhothai offre un mélange d’options urbaines et rurales : marchés traditionnels pour fruits, légumes, poissons et herbes locales ; food courts et petites cantines pour manger sur le pouce ; et chaînes nationales (Big C, Lotus’s, Makro) pour les courses plus complètes et les achats en gros. Les grandes enseignes locales et internationales sont présentes dans les districts principaux, facilitant l’approvisionnement quel que soit notre hébergement

Pour la fraîcheur et l’immersion, nous privilégions les marchés comme Trairat Market et les marchés de quartier où l’on trouve produits saisonniers, brochettes, desserts et snacks à petits prix. Ces lieux sont parfaits pour acheter fruits tropicaux, riz gluant, herbes fraîches et poissons vendus le matin. Les épiceries de quartier (minimarts) restent pratiques pour boissons, snacks et produits de première nécessité, ouvertes souvent tard le soir.

Quand nous avons besoin de variété, produits importés ou d’articles en grande quantité, nous nous rendons aux Big C, Lotus’s go fresh, ou Makro (vente en gros) présents dans la province — ces enseignes offrent aussi des food courts, des produits emballés et des services pratiques comme la livraison ou le retrait en magasin. La présence de chaînes nationales garantit des produits standards et des marques internationales si nous recherchons des ingrédients occidentaux

Les marchés offrent meilleur rapport qualité‑prix mais moins de traçabilité : privilégions les étals fréquentés et achetons tôt le matin pour la fraîcheur. Les hypermarchés sont plus chers pour certains produits importés mais plus sûrs en termes d’hygiène. Méfions‑nous des prix non affichés dans les zones touristiques et demandons le tarif avant de commander. Pour achats volumineux, vérifions le stockage (glacière, frigo) et comparez le coût total (transport + conservation) avant d’acheter en gros.

En bref, nous mixons marchés pour la fraîcheur, minimarts pour l’urgent et supermarchés/hypermarchés pour la variété et les achats en gros. Avec 81 points de vente répertoriés, Sukhothai est bien équipée pour répondre à tous nos besoins alimentaires, du snack de rue au panier complet pour cuisiner sur place

DAB BANQUES A Sukhothaï

Sukhothai dispose d’un réseau bancaire fonctionnel (banques locales, guichets automatiques et bureaux de change), mais nous privilégions les guichets situés en agence ou dans les centres commerciaux, comparons les taux avant d’échanger et limitons les retraits aux montants nécessaires pour éviter les frais élevés.

Guide rapide — points à décider avant d’échanger ou retirer

Avant de partir, demandons‑nous : combien de liquide nous voulons avoir pour 24–48 h, avons‑nous des cartes Visa/Mastercard compatibles, et préférons‑nous la sécurité d’un retrait en agence ou la commodité d’un ATM 24/7 ? Ces choix déterminent si nous utilisons banque, DAB (ATM) ou bureau de change.

Réseau bancaire et DAB à Sukhothai

Sukhothai est desservie par plusieurs banques nationales : Krungthai et Siam Commercial figurent parmi les implantations locales, avec plusieurs agences et guichets dans la province. Les grandes banques commerciales (Bangkok Bank, Kasikorn, etc.) disposent d’ATMs souvent placés dans les hypermarchés et centres commerciaux — par exemple, des distributeurs Bangkok Bank se trouvent au Big C local, pratique pour retirer en journée ou en soirée. Important : les guichets en agence (ou ceux situés à l’intérieur d’un centre commercial) sont généralement plus sûrs et mieux entretenus que les DAB isolés.

Des bureaux de change locaux existent en ville et près des zones touristiques ; les taux peuvent varier sensiblement d’un établissement à l’autre. Les plateformes de comparaison en ligne montrent des fluctuations régulières et permettent d’identifier les meilleurs taux avant de changer de l’argent. Astuce pratique : n’échangeons qu’un petit montant à l’arrivée pour les dépenses immédiates et comparons les taux si nous devons convertir des sommes plus importantes.

Les cartes étrangères subissent souvent frais de retrait (frais fixes + commission) et des limites journalières imposées par la banque émettrice. Pour réduire les coûts, nous retirons des montants plus élevés mais raisonnables (éviter plusieurs petits retraits) et utilisons des DAB d’agences bancaires ou de grands magasins. Refusons systématiquement la conversion dynamique (DCC) proposée par certains DAB/terminaux — toujours choisir la facturation en bahts pour obtenir le meilleur taux réel. Gardons nos reçus et vérifions les opérations sur l’application bancaire.

Les risques principaux sont le skimming, les frais cachés et les taux défavorables. Pour nous protéger : utilisons de préférence les DAB situés à l’intérieur des banques ou des centres commerciaux, couvrons le clavier lors de la saisie du code, vérifions que le lecteur n’a pas d’éléments suspects, et comparons les taux avant d’échanger. En cas de doute, préférons l’échange en banque plutôt qu’un bureau de change de rue.

Sukhothai offre des options fiables pour retirer et échanger : agences bancaires locales (Krungthai, Siam Commercial), ATMs dans les hypermarchés (Bangkok Bank au Big C) et bureaux de change en ville. Retirer en agence/centre commercial, comparer les taux et éviter le DCC sont nos règles d’or pour limiter frais et risques.

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LES LOGEMENTS  à Sukhothaï 

Thai Thai Sukhotahi Resort – Un refuge de charme aux portes de l’histoire

À Sukhothaï, nous avons choisi de poser nos valises au Thai Thai Sukhothai Resort, un lieu qui nous a immédiatement séduits par son atmosphère paisible et son ancrage profond dans l’identité thaïlandaise. Ici, pas de grands bâtiments impersonnels, mais un ensemble harmonieux de bungalows disséminés dans un jardin tropical soigneusement entretenu, où les palmiers, les frangipaniers et les bassins ponctuent l’espace de touches de fraîcheur et de silence.

Dès notre arrivée, nous ressentons cette impression rare d’être à la fois accueillis et laissés libres. Le personnel nous reçoit avec une gentillesse discrète, presque naturelle, et nous guide vers notre bungalow en traversant les allées ombragées du resort. L’architecture s’inspire clairement du style traditionnel thaï : toits aux lignes élégantes, bois chaleureux, terrasses ouvertes sur la végétation. À l’intérieur, le confort moderne s’intègre sans rupture à cette esthétique locale, avec une literie généreuse, une salle de bain spacieuse et une climatisation appréciable après les journées chaudes passées à explorer les temples.

Le matin, le resort s’éveille doucement. Depuis notre terrasse, nous entendons le chant des oiseaux et le froissement des feuilles avant même de rejoindre l’espace petit-déjeuner. Celui-ci se prend à l’air libre, dans une ambiance détendue, entre plats thaïs simples, fruits frais et options plus classiques. C’est un moment suspendu, idéal pour planifier la journée, carte du parc historique en tête, ou simplement observer la vie tranquille du jardin.

La piscine, nichée au cœur du resort, devient rapidement un point d’ancrage. Après plusieurs heures à parcourir le parc historique de Sukhothaï à vélo ou à pied, se glisser dans l’eau fraîche est un véritable soulagement. Autour, quelques transats suffisent à créer une atmosphère de retraite, loin de l’agitation touristique, tout en restant à quelques minutes seulement des principaux temples classés à l’UNESCO.

Ce que nous apprécions particulièrement au Thai Thai Sukhothai Resort, c’est cet équilibre subtil entre proximité culturelle et confort. Nous sommes assez proches du parc historique pour nous y rendre facilement, tout en bénéficiant d’un environnement calme, presque rural, propice au repos. Le soir, les lumières tamisées éclairent les chemins du jardin, et l’on rentre dans son bungalow avec le sentiment d’habiter temporairement un lieu qui respecte et prolonge l’esprit de Sukhothaï.

Choisir le Thai Thai Sukhothai Resort, c’est finalement opter pour une expérience cohérente avec la destination elle-même : authentique sans être rustique, confortable sans être ostentatoire. Un logement qui ne se contente pas d’héberger, mais qui participe pleinement au voyage, en douceur et en harmonie avec l’histoire environnante.

S’installer au vert : notre arrivée au Foresto Sukhothai Guesthome

Après plusieurs heures de route à travers la campagne thaïlandaise, nous quittons enfin l’asphalte principal pour nous enfoncer dans une petite voie bordée d’arbres et de jardins. Le bruit de la circulation s’estompe presque instantanément. Devant nous s’ouvre le Foresto Sukhothai Guesthome, un lieu qui porte parfaitement son nom : ici, tout semble pensé pour renouer avec le calme, la nature et une certaine douceur de vivre propre à l’ancienne capitale du royaume.

Dès l’accueil, le contraste avec les hôtels urbains est frappant. Pas de hall impersonnel ni de comptoir pressé, mais un sourire sincère, quelques mots échangés tranquillement et cette sensation immédiate d’être attendu. Le jardin s’étend autour de nous comme une oasis verdoyante : arbres tropicaux, massifs fleuris, pelouses impeccablement entretenues et le chant discret des oiseaux en toile de fond. On devine déjà que le temps va ralentir.

Nous rejoignons nos deux studios avec vue sur le jardin, disséminés dans de petits bâtiments à taille humaine, parfaitement intégrés dans la végétation. Les constructions, simples et élégantes, mêlent lignes contemporaines et touches locales, avec des matériaux clairs qui reflètent la lumière sans jamais agresser le regard. De larges baies vitrées s’ouvrent sur le vert environnant, effaçant presque la frontière entre l’intérieur et l’extérieur.

À l’intérieur, l’espace est à la fois fonctionnel et chaleureux. Les studios sont lumineux, bien ventilés, décorés avec sobriété. Le mobilier en bois clair, les sols faciles à vivre et les textiles neutres créent une atmosphère apaisante, idéale après une journée passée à explorer les temples. Les lits sont confortables, invitant immédiatement au repos, et chaque détail semble pensé pour le séjour : coin salon, bureau discret, salle de bain moderne et parfaitement entretenue. Rien de superflu, mais tout ce qu’il faut pour se sentir bien.

Ce qui nous frappe surtout, c’est la vue sur le jardin. Depuis la terrasse ou simplement depuis la chambre, notre regard se perd dans la végétation. Le matin, la lumière filtre à travers les feuilles, accompagnée du chant des oiseaux et parfois du passage furtif d’un gecko sur un mur. Le soir, l’éclairage doux du jardin crée une ambiance presque méditative, propice à la lecture ou à une conversation tranquille.

Le Foresto Sukhothai Guesthome offre aussi un équilibre rare entre isolement et accessibilité. Nous sommes suffisamment à l’écart pour profiter du silence et de la fraîcheur végétale, mais assez proches du parc historique de Sukhothai pour s’y rendre facilement à vélo ou en quelques minutes de route. C’est un point de chute idéal pour explorer les ruines classées à l’UNESCO tout en retrouvant, chaque soir, un refuge paisible.

En posant nos sacs et en nous installant définitivement, nous ressentons cette impression précieuse d’avoir choisi le bon endroit. Ici, pas de luxe ostentatoire, mais une harmonie simple entre architecture, nature et accueil. Le Foresto Sukhothai Guesthome n’est pas seulement un hébergement : c’est une parenthèse de sérénité, un lieu où l’on vit Sukhothai autrement, au rythme du jardin et du temps qui passe lentement.

SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL

Après cette traversée des routes du nord ponctuée de vestiges et de nature, nous arrivons enfin à Sukhothaï, berceau du premier royaume thaïlandais, enveloppé de sérénité et de souvenirs d’un âge d’or.

C’est à l’Orchid Hibiscus Guest House Hotel que nous posons nos sacs, nichée dans une végétation luxuriante, à seulement quelques minutes en vélo du parc historique. Dès notre arrivée, l’ambiance nous enveloppe : bougainvillées en fleurs, petits bassins où flottent des nénuphars, et le chant discret des oiseaux au crépuscule.

Les chambres sont simples mais pleines de charme, disséminées dans un jardin tropical. Chacune possède sa petite terrasse, parfaite pour lire ou savourer un jus frais en fin d’après-midi. Une piscine entourée de palmiers offre un vrai moment de détente après les longues heures de route.

L’accueil est chaleureux, presque familial, et l’on nous remet aussitôt une carte avec les pistes cyclables et les conseils de visite du parc historique. Ici, tout semble conçu pour faire de notre séjour une parenthèse paisible et immersive, au plus près du Sukhothaï ancien et de la douceur de vivre du nord thaïlandais.

METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025

METEO 28 au 30 Janvier
T° MINI MOY/MIN/MAX 20,50 16 24
T° MAX MOY/MIN/MAX 33,00 28 38
SOL MAX MOY/MIN/MAX 95% 49% 100%
NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% 0% 83% 90%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 8,77 5 18
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 0,13 0 1
% JOURS SS pluie / >3 / MOY 87% 0% 13%
MM/HPLUIE 0,09 0 0,94667
HEURE MIN/MAX/ECT 6,53 18,14 11,766
METEO  10 ET 11 fEVRIER
T° MINI MOY/MIN/MAX 21,85 17 26
T° MAX MOY/MIN/MAX 35,45 30 40
SOL MAX MOY/MIN/MAX 100% 100% 100%
NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% 0% 100% 100%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 9,20 5 18
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 0,05 0 1
% JOURS SS pluie / >3 / au max 95% 0% 5%
MM/HPLUIE 0,10 0 1
HEURE MIN/MAX/ECT 6,49 18,20 11,826

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

20100211 KAMPHAENG PHET

20100211 Wat Chana Songkhram (วัดชนะสงคราม) à Sukhothaï 

SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL

SUKKOTHAÏ WAT MAHATHAT

Wat Si Chum (วัดศรีชุม) SUKKOTHAI

SUKKOTHAÏ Wat Traphang Ngoen (วัดตระพังเงิน),

LES LIENS

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