Hua Hin : élégance royale et douceur de vivre au bord de mer THAÏLANDE
🚗🌴 D’Ayutthaya à Hua Hin : des terres royales aux rivages du golfe
Quitter Ayutthaya en milieu de matinée, c’est laisser derrière soi les silhouettes de briques rouges, les chedis penchés et les vestiges d’un royaume qui semble encore respirer sous la brume. La route vers Hua Hin s’ouvre comme un long fil tendu entre l’intérieur des terres et la mer, environ deux cents kilomètres d’une transition douce, presque pédagogique, où le paysage raconte l’histoire du Siam mieux que n’importe quel manuel.
Les premiers kilomètres traversent la vaste plaine centrale, le bassin du Chao Phraya, ce grenier à riz qui a nourri des générations et soutenu la puissance des royaumes siamois. Le paysage est horizontal, presque géométrique, rythmé par les canaux d’irrigation et les rizières quadrillées. Les marchés improvisés au bord de la route, où s’empilent mangues, bananes et pastèques, rappellent la fertilité exceptionnelle de ces sols alluviaux. Ici, tout semble organisé autour de l’eau, de la terre et du travail patient des agriculteurs.
En avançant vers le sud, la plaine s’efface peu à peu. Les rizières laissent place à des cultures mixtes, puis aux premières plantations d’ananas. La lumière change, plus vive, plus sèche, presque saline. À l’approche de Phetchaburi, les collines calcaires apparaissent, annonçant la transition vers la péninsule malaise. Cette région, autrefois carrefour entre la cour royale et le littoral, est connue pour ses temples anciens, ses grottes sacrées et une tradition culinaire raffinée qui mêle douceur, sel et fermentation.
C’est dans cette zone de transition que se trouve l’un des lieux les plus célèbres — et les plus ambivalents — de Thaïlande : le Floating Market de Damnoen Saduak. Ici, la carte postale prend vie : les canaux bordés de cocotiers et de bananiers, les petites voies d’eau envahies de lentilles vertes, les plantations tropicales où l’on devine encore l’organisation agricole originelle. Ce décor, qui fut jadis le cœur d’une économie locale, est aujourd’hui devenu un théâtre aquatique où les barques chargées de fruits tropicaux rivalisent avec les embarcations de touristes. L’image est splendide, mais elle raconte autant la mémoire d’un marché authentique que sa transformation en vitrine touristique.
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🚣♀️🌈 Damnoen Saduak : un marché flottant entre tradition et carte postale
À l’origine, Damnoen Saduak était un marché authentique, né au XIXᵉ siècle autour du canal creusé sous le règne de Rama IV pour relier Mae Klong au bassin du Chao Phraya. Les habitants y vendaient fruits, légumes, riz, poissons et produits artisanaux directement depuis leurs barques, dans un ballet quotidien où chaque rame racontait une histoire de commerce, de saison et de communauté. Les maisons sur pilotis, les embarcations chargées de mangoustans, de durians ou de fleurs de lotus formaient un tableau vivant, profondément ancré dans la vie locale.
Aujourd’hui, le décor existe toujours, mais la fonction a changé. Le marché est devenu une attraction touristique majeure, un lieu où les bateaux long-tail transportent plus de visiteurs que de vendeurs, où les étals flottants sont souvent mis en scène, et où l’authenticité se devine davantage qu’elle ne se vit. Le charme n’a pas totalement disparu, mais il s’est transformé : on y vient pour les couleurs, les odeurs, les scènes de vie recomposées, et pour comprendre comment une tradition peut évoluer sous la pression du tourisme.
Notre passage l’a confirmé : Damnoen Saduak reste photogénique, vibrant, spectaculaire, mais il n’est plus ce marché du quotidien qu’il fut autrefois. C’est un lieu qui raconte autant la Thaïlande d’hier que celle d’aujourd’hui, entre mémoire et mise en scène.
HUA HIN élégance royale et douceur maritime
Mercredi 18 Février 2026 PARC NATIONAL DE KAENG KRACHAN
Le samedi, nous partons tôt de Hua Hin, à 7h00, le coffre chargé d’eau, d’un pique‑nique, d’un chapeau et d’un répulsif anti‑moustique ; vêtements légers mais couvrants et bonnes chaussures de randonnée sont indispensables, et un petit déjeuner rapide pris sur la route nous mettra en jambes pour la journée. La route nous mène à l’entrée de Sam Yot où nous arrivons vers 8h15 pour acheter nos billets — 300 bahts par adulte et 30 bahts pour le véhicule — et assister au bref briefing au centre d’accueil. Là, nous prenons une carte du parc, échangeons quelques conseils avec les guides locaux et vérifions notre équipement avant de nous engager sur le sentier. À 8h30 nous entamons la randonnée vers les chutes de Thor Thip, une boucle d’environ six heures aller‑retour qui nous plonge immédiatement dans la géologie du lieu : crêtes granitiques et affleurements calcaires sculptent des vallées profondes, et le relief, parfois escarpé, offre des panoramas où la brume matinale joue avec la lumière.
Jeudi 19 Février 2026 VISITE DE PETCHABURI
Phetchaburi se dévoile comme une province charnière entre plaines littorales, reliefs calcaires et vallées fluviales, où l’histoire thaïlandaise s’inscrit dans un paysage remarquablement équilibré. Nichée entre les contreforts occidentaux du golfe de Thaïlande, la rivière Phetchaburi et les premières montagnes du Tenasserim, la ville a longtemps été un carrefour stratégique, à la fois agricole, religieux et royal. Cette position géographique explique la richesse de son patrimoine : ici, la nature façonne la spiritualité, et le pouvoir politique a laissé une empreinte architecturale durable.
Phra Nakhon Khiri, ou Khao Wang, se lit comme un théâtre posé sur la colline : palais, temples et belvédères s’ordonnent pour raconter l’histoire d’un royaume qui a su mêler influences et identité locale.
Phra Nakhon Khiri — Khao Wang
Nous gravissons la colline qui domine Phetchaburi et, dès les premiers pas, le site impose sa logique : trois sommets successifs, terrasses et allées qui relient bâtiments et panoramas, comme si l’architecture avait été dessinée pour dérouler une histoire à mesure que l’on monte. Phra Nakhon Khiri a été érigé sous le règne du roi Mongkut (Rama IV) et s’organise aujourd’hui en parc historique, un ensemble qui combine fonctions royales, religieuses et commémoratives et qui a été classé pour sa valeur patrimoniale. En marchant, nous percevons la superposition des usages : palais d’été, chedi dominant et temple royal se répondent, chacun occupant une crête et offrant un point de vue distinct sur la ville et la plaine environnante
L’architecture du complexe traduit une époque charnière où la monarchie cherchait à dialoguer avec le monde tout en affirmant ses racines. Les bâtiments mêlent toitures vernaculaires thaïlandaises, colonnades d’inspiration néoclassique et touches décoratives d’influence chinoise, créant un vocabulaire hybride qui paraît à la fois familier et cosmopolite. Les volumes sont aérés, les galeries orientées pour capter la brise, et les façades jouent de proportions qui privilégient la vue et la ventilation — autant de réponses pratiques au climat que d’affirmations esthétiques sur la modernité du royaume.
En parcourant les allées ombragées, nous croisons des vestiges matériels et des traces de vie : linteaux, escaliers taillés, salles d’apparat transformées en musées où sont conservés objets et photographies. Le Phra That Chom Phet et le Wat Phra Kaeo, perchés sur les autres pics, complètent la composition en offrant des repères spirituels visibles de loin, rappelant que le site est autant un lieu de culte qu’un symbole du pouvoir royal. Les belvédères ouvrent sur un panorama qui embrasse la ville, les rizières et, par temps clair, le miroitement du golfe — une scène qui inscrit le roi au sommet du paysage autant que dans l’ordre social
La vie du parc aujourd’hui mêle conservation et convivialité : sentiers aménagés, musées locaux et la présence parfois espiègle des macaques qui animent les abords. Un funiculaire discret facilite l’accès, mais nous préférons souvent monter à pied, pour laisser le site se révéler en séquences — chaque terrasse, chaque pavillon livrant une nouvelle perspective sur l’histoire et la géographie de Phetchaburi. En redescendant, nous emportons l’image d’un lieu où géologie, architecture et pouvoir se répondent, où la colline devient livre ouvert sur les transformations d’un royaume en contact avec le monde.
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Nous pénétrons dans les grottes de Khao Luang comme on entre dans un sanctuaire minéral : stalactites et voûtes calcaires forment une cathédrale naturelle où statues de Bouddha et faisceaux de lumière composent une mise en scène spirituelle saisissante.
Khao Luang — lumière, pierre et dévotion
Nous descendons le sentier qui mène à l’entrée et, aussitôt, la roche change de visage : la falaise calcaire s’ouvre en cavités profondes, résultat d’une lente dissolution par des eaux de pluie légèrement acides qui, sur des millions d’années, ont sculpté un réseau karstique d’une grande complexité. À l’intérieur, l’espace se déploie en salles successives où les stalactites pendent comme des chandeliers naturels et où les voûtes jouent des résonances, transformant le moindre pas en un murmure amplifié. La géologie ici n’est pas décorative : elle est actrice, modelant la lumière et le son, et offrant des niches naturelles où l’homme a disposé ses images sacrées.
En parcourant la grotte, nous découvrons que la présence bouddhique s’est installée progressivement et avec solennité. Des centaines d’images de Bouddha occupent les cavités, certaines anciennes, d’autres ajoutées par des souverains soucieux d’affirmer la piété royale ; la tradition rapporte que des statues majeures furent placées par ordre de la cour, conférant au lieu une dimension officielle et protectrice. L’une des figures les plus remarquables, une grande image allongée, rappelle les gestes de dévotion et les donations royales qui ont fait de Khao Luang un lieu de pèlerinage et de méditation.
La lumière joue un rôle dramatique dans notre expérience : un rayon naturel, filtré par une ouverture au plafond, vient parfois frapper une statue, la dorant d’un éclat presque surnaturel. Ce faisceau transforme la géologie en dispositif liturgique, comme si la nature elle‑même participait à la mise en scène de l’illumination. Dans la tradition theravāda, cette rencontre entre lumière et image renvoie autant à la quête intérieure qu’à une symbolique visible — la pierre devient alors un écrin pour l’icône et la lumière, un révélateur.
La visite se déroule sans hâte. Nous nous arrêtons devant des niches où des offrandes récentes côtoient des sculptures patinées par le temps, et nous percevons la continuité d’un lieu qui a accueilli moines, rois et fidèles. Les aménagements discrets — chemins dallés, éclairages tamisés — respectent la topographie naturelle tout en permettant l’accès au public, préservant l’équilibre entre conservation et dévotion. Khao Luang reste un exemple frappant de la manière dont géologie, histoire et spiritualité se répondent : la caverne, née de l’érosion, a été peu à peu investie par l’homme pour devenir un espace où la quête de sens se lit littéralement à la lumière.
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Wat Mahathat Worawihan — prang, pierre et vie rituelle
Nous entrons au cœur de Phetchaburi et, immédiatement, le prang blanc du Wat Mahathat s’impose comme un repère : il nous raconte une histoire longue, faite de pierres, d’influences et de pratiques vivantes.
Nous avançons dans les ruelles du centre et le prang se dresse devant nous, élancé et d’un blanc qui capte la lumière. Ce prang, dont l’origine remonte aux environs du XIIIᵉ siècle, atteste de l’ancienneté de Phetchaburi comme centre religieux majeur et se lit comme une empreinte khmère dans le paysage siamois. En le regardant de près, nous percevons la logique de sa verticalité : une tour‑sanctuaire qui, par sa silhouette, renvoie à des modèles cosmogoniques et à une volonté de placer le sacré au‑dessus de la ville.
La forme même du prang renvoie au mont Meru de la cosmologie hindou‑bouddhique, transposée ici en pierre et en stuc. Les influences d’Angkor sont visibles dans les proportions et certains décors, mais nous sentons aussi l’adaptation locale : les Siamois ont intégré ces formes dans un répertoire qui sert leurs rites et leurs pratiques, transformant un modèle importé en un élément vivant du paysage religieux. En marchant autour du sanctuaire, nous comprenons que l’architecture n’est pas un simple héritage statique mais un langage réinterprété au fil des siècles.
Le temple n’est pas un musée figé ; il vibre. Prières, offrandes, musique rituelle et parfois danses traditionnelles animent les cours et les salles, et nous sommes témoins d’une continuité où le sacré se pratique au quotidien. Les fidèles déposent des fleurs, appliquent des feuilles d’or sur les images et participent à cérémonies qui rythment l’année liturgique ; ces gestes donnent au site une dimension sociale et communautaire qui dépasse la seule lecture architecturale.
En observant les détails, nous remarquons la finesse du stuc, les niches qui abritent des images et la présence de plusieurs prangs qui dominent l’ensemble urbain — des silhouettes visibles depuis de nombreux points de la ville et qui structurent la topographie sacrée de Phetchaburi. Les bâtiments monastiques, le viharn et l’ubosot s’articulent autour de ces tours, offrant des perspectives successives où l’art et la dévotion se répondent. La conservation et l’entretien du site permettent aujourd’hui de lire ces strates historiques tout en continuant d’accueillir une vie religieuse intense.
En repartant, nous emportons l’image d’un lieu où géologie, histoire et spiritualité se rencontrent : un prang qui élève le regard, des pratiques qui animent l’espace et une architecture qui, loin d’être figée, reste le support actif d’une communauté en mouvement.
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Nous entrons au Wat Yai Suwannaram comme on pénètre dans une galerie vivante : les murs parlent, les pigments tiennent encore leurs couleurs et l’air semble chargé d’histoires anciennes.
Wat Yai Suwannaram — fresques, bois et mémoire
Nous avançons sous le porche et, aussitôt, la salle d’ordination nous enveloppe : des peintures murales âgées d’environ trois siècles déroulent des frises où la vie du Bouddha se mêle aux épisodes du Ramakien, et chaque scène nous ramène à une époque où l’art racontait autant qu’il enseignait. En marchant le long des parois, nous lisons non seulement des épisodes sacrés mais aussi des détails du quotidien ancien — costumes, instruments, embarcations et paysages — qui transforment ces images en archives visuelles d’une société en mouvement. La composition, dense et ordonnée, révèle une main experte et une pédagogie visuelle qui visait à instruire les fidèles autant qu’à orner le lieu sacré
La matière des peintures retient notre attention : pigments naturels, liants traditionnels et couches successives donnent aux couleurs une profondeur qui résiste au temps, et la facture montre l’appartenance à l’école tardive d’Ayutthaya, reconnaissable par ses lignes, ses proportions et sa manière de traiter les figures divines et humaines. En observant de près, nous percevons la technique — coups de pinceau précis, aplats et rehauts — et la manière dont l’artiste a intégré des motifs locaux pour ancrer le récit dans un paysage familier. La frise centrale, où dieux et géants se répondent, fonctionne comme une scène théâtrale peinte, invitant le regard à suivre une narration continue.
Les portes en bois sculpté qui ferment l’ordination sont autant d’œuvres que nous caressons du regard : bois finement ouvragé, motifs protecteurs et symboles apotropaïques qui témoignent d’un savoir‑faire artisanal exceptionnel. Chaque motif n’est pas seulement décoratif ; il joue un rôle symbolique, protégeant l’espace sacré et guidant le fidèle dans sa dévotion. En nous tenant devant ces portes, nous ressentons la continuité d’un geste artisanal transmis de maître à élève, et la patience nécessaire pour sculpter des surfaces qui, aujourd’hui encore, parlent au visiteur.
La visite se déroule dans une atmosphère à la fois recueillie et vivante : les peintures ne sont pas de simples reliques, elles participent à la vie rituelle du temple, encadrant prières, offrandes et cérémonies qui se succèdent au fil de l’année. Les restaurations menées avec soin cherchent à préserver la matière picturale tout en respectant la patine du temps, car ici la conservation est un dialogue entre le passé et le présent. En repartant, nous emportons l’image d’un lieu où l’art pictural devient mémoire partagée, où la couleur et le bois racontent la foi, la vie quotidienne et la continuité d’une tradition artistique précieuse
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Wat Kuti — Le teck qui raconte
En quelques phrases : Nous entrons au Wat Kuti comme on ouvre un livre ancien dont chaque planche de teck est une page sculptée ; l’édifice nous parle de dévotion, d’enseignement et d’un savoir‑faire qui a su résister au temps et aux insectes tropicaux.
Nous approchons du monastère à Bang Khem et, dès les premiers pas, l’ubosot nous saisit par sa présence chaleureuse : tout y est bois, patine et détail. L’édifice principal, construit en teck, se dresse au milieu d’un cloître récent et affiche sur ses façades des bas‑reliefs minutieux qui déroulent les épisodes de la vie du Bouddha et des jatakas, transformant la façade en une narration lisible de loin comme de près. En nous tenant devant ces panneaux sculptés, nous comprenons que l’architecture ici n’est pas seulement décorative : elle est pédagogique, pensée pour instruire les fidèles et les passants par l’image autant que par la parole
La matière nous parle : le teck, choisi pour sa noblesse et sa résistance aux climats tropicaux, confère à l’édifice une longévité et une chaleur visuelle qui contrastent avec la pierre et le stuc des temples voisins. La datation inscrite sur le toit renvoie à 2473 du calendrier bouddhique (1930), ce qui situe la construction dans une période où les communautés locales investissaient encore fortement dans l’artisanat du bois et dans des formes narratives extérieures peu communes ailleurs en Thaïlande. En marchant autour du bâtiment, nous lisons les scènes comme on feuillette un récit : naissances, renoncements, miracles et leçons morales se succèdent, sculptés avec une minutie qui invite à la contemplation.
L’implantation du temple, à l’entrée du district et proche du littoral, explique aussi la présence d’un vocabulaire décoratif qui mêle influences régionales et traditions locales. Les panneaux extérieurs, au nombre d’une vingtaine environ, couvrent les façades et racontent des chapitres entiers des vies antérieures du Bouddha, offrant à ceux qui passent la possibilité d’apprendre sans franchir le seuil — une pédagogie architecturale qui fait du temple un livre ouvert pour la communauté. Nous ressentons la continuité d’un geste artisanal : chaque planche a été travaillée par des mains formées à des techniques transmises de maître à élève.
En quittant Wat Kuti, nous emportons l’image d’un lieu où le bois devient mémoire et où la façade joue le rôle d’un enseignement public. Le temple nous rappelle que l’architecture religieuse peut être simultanément refuge spirituel, manuel d’instruction et vitrine d’un art populaire qui a su, au fil du XXᵉ siècle, préserver sa voix dans le paysage culturel de Phetchaburi.
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Phetchaburi la nuit — rivière, marchés et mémoire partagée
Nous flânons au cœur de la ville quand la lumière du jour s’adoucit et que la rivière reprend sa place de colonne vertébrale du quartier : elle structure les rues, relie les ponts et rythme les gestes quotidiens. Les maisons sur pilotis se dressent le long des berges comme des réponses pratiques et élégantes aux caprices de l’eau et du climat ; leurs planchers aérés et leurs façades ventilées témoignent d’une ingénieuse adaptation aux crues saisonnières et à la chaleur, un savoir‑faire vernaculaire qui a façonné l’habitat local depuis des générations. En passant sous les auvents, nous sentons la fraîcheur relative qui descend du fleuve et nous observons les détails — poteaux patinés, escaliers qui mènent à des terrasses, petits jardins suspendus — autant de signes d’une vie domestique qui s’épanouit au fil de l’eau.
La ville se transforme à la tombée de la nuit : les marchés s’éveillent et la rue devient une scène où se mêlent odeurs, couleurs et voix. Les étals s’alignent, débordant de fruits tropicaux luisants, de desserts locaux aux textures surprenantes et de brochettes qui crépitent sur le feu. Nous nous laissons guider par les parfums — huile chaude, citronnelle, piment grillé — et par les conversations animées des marchands qui vantent leurs produits avec un mélange d’humour et de sérieux. La gastronomie ici n’est pas un spectacle réservé aux connaisseurs ; elle est accessible, généreuse, et chaque plat raconte un terroir : la mer proche, les rizières de la plaine, les jardins de la région. Manger devient un acte social, un partage où l’on échange des sourires autant que des recettes.
En goûtant, nous percevons la continuité entre technique et tradition : la manière de griller un poisson, de préparer une sauce ou de caraméliser un dessert renvoie à des gestes transmis, à des saisons et à des produits choisis avec soin. Les saveurs simples révèlent une économie locale qui sait tirer parti de ses ressources, et la convivialité des tables de rue transforme chaque repas en une leçon de culture populaire. Autour de nous, les familles se rassemblent, les amis discutent et les enfants courent entre les étals ; la ville, loin d’être un décor figé, vibre d’une vie quotidienne qui prolonge les récits historiques inscrits dans la pierre et le paysage.
Phetchaburi se lit ainsi comme un territoire cohérent où la géologie, la spiritualité et l’architecture dialoguent sans rupture. Nous passons des falaises calcaires et des grottes sacrées aux prangs élancés et aux palais royaux, puis revenons naturellement à la vie de la rue, comme si chaque strate historique trouvait son écho dans la pratique contemporaine. Cette continuité donne à la province une densité rare : en une journée, nous avons traversé des temps longs — ceux de la nature et de la formation des roches — et des temps humains, faits de rituels, d’artisanat et d’hospitalité.
En repartant, la rivière nous accompagne encore, miroir discret des lumières du marché et témoin des pas qui s’éloignent. Nous emportons l’impression d’un lieu où l’histoire se raconte sans emphase, où l’architecture sert la vie et où la gastronomie devient un langage partagé. Phetchaburi nous a offert une lecture complète de son identité : douce et puissante, patinée par le temps et animée par des gestes quotidiens qui continuent de transmettre savoirs et plaisirs.
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🌊🍴 Laciana, Hua Hin : élégance en bord de mer

À notre arrivée à Hua Hin, nous avons posé nos valises et nos appétits au restaurant Laciana, une adresse qui incarne parfaitement l’esprit balnéaire de la ville. Installé sous un toit de chaume, avec ses tables en bois ouvrant sur un jardin fleuri et une vue directe sur l’océan, le lieu respire la détente et la convivialité. Les drapeaux et les guirlandes lumineuses ajoutent une touche festive, tandis que le clapotis des vagues accompagne chaque bouchée. Ici, la mer n’est pas seulement un décor : elle est une complice qui transforme le repas en expérience sensorielle.
La carte reflète cette double identité, entre cuisine thaïlandaise et inspirations internationales. Bastine, accompagnée de Nadège, a savouré un Pad Thai généreux, mêlant nouilles de riz, tofu, pousses de soja et cacahuètes, relevé par une pointe de citron vert. Margot a choisi le réconfort d’un plat de penne aux quatre fromages, crémeux et parfumés, parfaits pour un moment gourmand. Quant à moi, j’ai opté pour un bar à la sauce aux câpres, délicatement grillé, accompagné de légumes, un plat qui marie finesse méditerranéenne et air salin du golfe de Thaïlande.
Ce repas au Laciana n’était pas seulement une halte culinaire : c’était une immersion dans l’atmosphère de Hua Hin, où la gastronomie, la mer et l’art de vivre se rejoignent pour composer une expérience simple, élégante et mémorable.
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🐢🌿 Déjeuner à Turtle Bay : une parenthèse gourmande à Khao Tao

Pour déjeuner, nous nous installons au Turtle Bay, une adresse qui semble avoir été pensée pour réconcilier l’esthétique, la nature et la gastronomie. Niché au cœur de Khao Tao, ce petit havre mêle jardins luxuriants, architecture boisée et ambiance éco‑chic, comme si chaque détail avait été posé là pour inviter à ralentir. L’accueil est d’une grande douceur, professionnel sans être guindé, et l’on sent immédiatement que l’endroit maîtrise l’art de recevoir autant que celui de cuisiner.
Autour de nous, la végétation enveloppe les terrasses, les lanternes colorées se balancent doucement au-dessus de l’eau, et les passerelles en bois mènent à de petites alcôves où l’on pourrait passer des heures. Khao Tao possède cette atmosphère particulière, entre village côtier tranquille et refuge naturel, et Turtle Bay en est presque la synthèse parfaite : un lieu où l’on mange bien, où l’on respire mieux, et où l’on se surprend à contempler simplement le décor.
À table, chacun trouve son bonheur. Bastien se régale avec un Four Kings, un quatuor de saucisses qui raconte à lui seul un tour du monde miniature : anglaise, espagnole, Chiang Mai et même une version au crabe chinois, le tout accompagné d’une salade fraîche. De mon côté, le Mango Tango Duck est un petit chef‑d’œuvre : une cuisse de canard confite, nappée d’une sauce mangue‑tamarin qui équilibre douceur et acidité, servie avec une purée soyeuse et une salade de carottes façon turque. Nadège opte pour un Cheeseymite Chicken, un poulet saisi à la poêle, parfumé au Vegemite et recouvert de cheddar fondant, accompagné de pâtes crémeuses aux épinards. Quant à Margot, elle choisit un Beef Bourguignon, clin d’œil inattendu à la cuisine française, mais parfaitement exécuté, riche, tendre, réconfortant.
Les assiettes sont belles, généreuses, travaillées sans ostentation. Le service est attentif, les saveurs franches, et l’ensemble respire le sérieux d’une cuisine qui sait ce qu’elle fait. Avec les boissons, l’addition s’élève à 2170 bahts, un montant qui semble presque modeste au regard de la qualité du moment.
Turtle Bay n’est pas seulement un restaurant : c’est une pause, un écrin, une manière de goûter Khao Tao autrement. Un déjeuner qui s’inscrit naturellement dans notre voyage, comme une respiration entre deux découvertes, et qui laisse cette impression rare d’avoir trouvé un lieu où tout — le décor, l’accueil, les plats — semble tomber juste.
Soirées à Hua Hin : où dîner, flâner et profiter de la nuit
En bref : le soir à Hua Hin, nous choisissons entre marchés nocturnes animés, restaurants en bord de mer et adresses plus sophistiquées — pour une expérience complète, prévoyez entre 30 THB pour un snack et 500+ THB pour un dîner gastronomique.
Avant de sortir, décidons si nous voulons ambiance festive, vue sur la mer ou repas posé : la météo, l’heure et la compagnie (famille, couple, groupe d’amis) orientent notre choix. Si nous cherchons l’animation, nous privilégions les marchés où l’on peut goûter plusieurs plats en marchant ; si nous voulons une soirée romantique, nous réservons une table riveraine ou en front de mer ; si l’on veut varier, une combinaison marché puis bar à cocktails fonctionne toujours bien. Penser au paiement est utile : prévoir du liquide pour les étals, carte pour les restaurants.
Nous aimons commencer par le cœur touristique, près du Hua Hin Night Market / Walking Street, où une grande variété de restaurants et de stands se concentre et où l’on trouve aussi des tables bien notées à deux pas du marché — c’est l’endroit pratique pour dîner puis continuer la soirée sans changer de quartier. Marcher entre les étals, choisir au hasard un plat qui fume et s’asseoir sur une table partagée nous permet de goûter plusieurs spécialités locales en une seule soirée.
Pour une ambiance plus soignée et artistique, nous nous rendons au Cicada Market et au Tamarind Night Market : le premier mise sur l’artisanat, la musique live et des stands de qualité, le second est un grand food court adjacent où l’on trouve une offre culinaire très variée et conviviale — ces marchés sont particulièrement agréables le week‑end et offrent une expérience plus « marché de créateurs » que les marchés touristiques classiques. Nous aimons y flâner, écouter un concert et partager des plats autour d’une table en plein air.
Quand nous voulons une soirée au calme, nous choisissons une table en bord de mer ou un restaurant spécialisé en fruits de mer, où les plats sont souvent préparés à la demande et servis avec une vue sur la côte ; pour une option plus intime, certains établissements proposent des menus dégustation ou des accords vins locaux. Après le dîner, les bars et lounges du centre offrent des cocktails et une ambiance plus feutrée pour prolonger la soirée.
Risques et conseils pratiques : les marchés peuvent être bondés le week‑end et certains stands pratiquent des prix plus élevés que d’autres ; préférer les étals fréquentés par les locaux, demander le prix avant de commander et éviter les ATM isolés la nuit sont des gestes simples pour limiter les mauvaises surprises. Réserver pour les restaurants en bord de mer le vendredi‑samedi est recommandé, et refuser la conversion dynamique (DCC) sur les terminaux de paiement nous évite des frais cachés.
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Options de restauration dans le parc national de Kaeng Krachan
Dans le parc, l’offre est simple mais suffisante : des cantines gérées par le parc aux abords des campements, quelques restaurants privés près du réservoir et des échoppes ou coffee‑shops le long de la route d’accès — prévoyez toutefois un pique‑nique pour les longues randonnées.
Avant de partir, décidez si vous voulez autonomie totale (pique‑nique et provisions depuis Hua Hin), repas rapides sur place (cantines du parc) ou un déjeuner assis près du réservoir dans une petite adresse privée ; cette décision conditionne votre horaire, votre équipement et la quantité d’eau à emporter.
Les options gérées par le parc sont les plus pratiques pour les randonneurs : des restaurants‑cantines situés au headquarters, à Ban Krang et à Phanoen Thung servent des plats thaïs simples, souvent libellés en anglais, comme du riz sauté, du pad prik ou du khao tom (bouillie de riz) au petit matin — les portions sont généreuses et les prix restent modestes. Le point important est que ces cantines ferment tôt dans certains secteurs (la cantine de Pala‑U, par exemple, stoppe le service vers 16:00) tandis que d’autres restent ouvertes plus tard, jusqu’à 19:00 selon la zone.
Autour du grand lac‑réservoir, plusieurs restaurants privés et gargotes face à l’eau proposent des plats plus variés — poissons grillés, curry et salades — et quelques établissements écrivent leurs menus en anglais avec des tarifs allant typiquement de 60 à 180 THB pour un plat simple ; il est aussi possible de combiner la sortie en bateau sur le réservoir avec une halte déjeuner si vous réservez sur place ou via une agence locale. Sur la route d’accès et dans les villages proches (Baan Kaeng Krachan), on trouve en outre de petits coffee‑shops et cuisines de rue qui servent soupes, porridge et snacks, utiles pour un ravitaillement rapide avant ou après la randonnée
Côté logistique, il n’y a pas de restaurant gastronomique dans le parc : pour un repas plus élaboré il faut revenir vers les grandes villes ou choisir un lodge privé. Des petites épiceries vendent des produits de première nécessité près des campings et des points d’entrée, mais mieux vaut partir avec un pique‑nique complet si vous prévoyez de longues heures sur les sentiers.
Risques, limites et conseils pratiques La disponibilité des plats varie selon la saison et le secteur ; en saison des pluies certains points de service ferment et l’accès est restreint. Prévoyez eau, en‑cas, et répulsif, évitez de compter sur la restauration sur les sentiers et respectez les consignes des rangers (pas d’alcool dans certaines zones, pas de déchets laissés sur place). Si vous avez des besoins alimentaires spécifiques, apportez vos provisions ou vérifiez la présence d’un menu adapté avant de partir.
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Repas en route — où manger pendant notre journée à Phetchaburi et ses environs
Nous avons marché, visité et respiré le paysage ; il est temps de manger. Voici, étape par étape et en mode immersif, les propositions de restauration qui s’accordent le mieux à notre itinéraire, avec une indication de l’ambiance, une fourchette de prix par personne (repas complet boisson comprise) et le meilleur moment pour y aller selon le déroulé de la journée.
En quittant Hua Hin, nous commençons par la mer : pour un dîner face au coucher de soleil, les restaurants de bord de plage offrent des poissons grillés et des currys généreux. Ambiance : terrasse décontractée, brise marine, service familial. Prix : 400–1 200 THB par personne selon la sélection de fruits de mer. Meilleur moment : réserver pour le crépuscule afin d’avoir la table au bord de l’eau et profiter du spectacle lumineux avant de reprendre la route.
Si nous voulons une halte conviviale et rapide avant de quitter Hua Hin, le marché de nuit est l’option idéale : brochettes, soupes, salades épicées et desserts locaux servis sur de petites tables. Ambiance : animé, informel, très local. Prix : 40–200 THB par plat. Meilleur moment : en fin d’après‑midi / début de soirée, après la plage ou avant le départ vers Phetchaburi.
En approchant de Khao Takiab, pour un déjeuner simple et iodé après la visite de la colline, nous choisissons une gargote de bord de mer spécialisée en poissons grillés et curry de crabe. Ambiance : familial, vue sur la baie, plats servis rapidement. Prix : 200–600 THB par personne. Meilleur moment : midi‑début d’après‑midi, après la montée au Bouddha, quand la faim se fait sentir et que la brise est la plus douce.
Sur la route vers Phetchaburi, les petites maisons‑tables et cantines locales sont parfaites pour goûter des plats du terroir : riz, soupes parfumées, salades de papaye et poissons du golfe. Ambiance : authentique, simple, très économique. Prix : 50–250 THB par personne. Meilleur moment : pause déjeuner entre deux sites, idéalement avant d’arriver à Phra Nakhon Khiri pour garder de l’énergie pour la montée.
Au pied de Phra Nakhon Khiri (Khao Wang), après la visite des terrasses et des belvédères, nous privilégions un restaurant de quartier ou une maison de thé pour un déjeuner plus posé ou un goûter : plats inspirés des recettes royales locales, thés et pâtisseries. Ambiance : calme, ombragée, adaptée à une pause contemplative. Prix : 150–500 THB par personne. Meilleur moment : début d’après‑midi, après la visite du palais, pour profiter d’une terrasse ombragée.
Pour Khao Luang et ses grottes, la logique est de prévoir un repas léger avant la visite ou un déjeuner simple après : cantines proches du site servent soupes, riz et plats à base de poisson. Ambiance : pratique, locale. Prix : 60–300 THB par personne. Meilleur moment : matinée pour la grotte (éviter la chaleur) et déjeuner juste après la visite, quand la fraîcheur de l’ombre nous appelle.
En centre‑ville de Phetchaburi, la promenade du soir nous mène aux marchés nocturnes et aux petites adresses familiales où la gastronomie se fait généreuse et accessible : grillades, currys, desserts à la noix de coco. Ambiance : festive, très locale, idéale pour goûter plusieurs plats à partager. Prix : 40–300 THB par plat. Meilleur moment : à la tombée de la nuit, quand les étals s’animent et que la ville se rafraîchit.
Pour une expérience plus soignée, nous pouvons réserver un restaurant reconnu pour sa cuisine régionale à Phetchaburi : menu à base de produits locaux, présentation soignée, service assis. Ambiance : confortable, adapté à un dîner de fin de journée. Prix : 400–900 THB par personne. Meilleur moment : dîner après la visite des temples ou du parc historique, quand l’itinéraire se calme.
Enfin, pour les pauses café et les petites douceurs entre deux visites (Panee Butterfly Garden, Wat Yai, Wat Kuti), les salons de thé et cafés ombragés sont parfaits : jus frais, cafés locaux, pâtisseries et glaces. Ambiance : reposante, idéale pour recharger les batteries. Prix : 60–250 THB par personne. Meilleur moment : milieu de matinée ou fin d’après‑midi, selon le planning.
Si vous le souhaitez, je peux maintenant dresser la liste précise d’adresses (nom, quartier, fourchette de prix plus détaillée et meilleur créneau horaire pour chacune) organisée par étape de notre itinéraire : Hua Hin (plage / Khao Takiab / marché), route vers Phetchaburi (haltes), Phetchaburi centre (marchés, restaurants), sites royaux et grottes (pauses recommandées). Dites simplement « liste resto » et je la prépare immédiatement.
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MARCHES ET SUPERMARCHES
À Hua Hin, les marchés nocturnes offrent une expérience sensorielle incontournable pour goûter la cuisine locale et chiner des souvenirs, tandis que les supermarchés et épiceries (Makro, Tops, Villa Market, Bluport) assurent l’approvisionnement quotidien et les produits importés pour qui préfère cuisiner ou cherche des spécialités précises.

Marchés et supermarchés à Hua Hin
Nous commençons par la vie de rue : les marchés nocturnes de Hua Hin sont des lieux où l’on mange, achète et se mêle aux habitants. Le Hua Hin Night Market le long de Dechanuchit Alley se transforme chaque soir en un ruban d’étals proposant fruits de mer sur glace, brochettes, currys et desserts locaux, le tout dans une ambiance animée et conviviale ; c’est l’endroit idéal pour goûter plusieurs plats à petits prix et observer la vie locale. À quelques pas, le Cicada Market (ouvert en fin de semaine) ajoute une dimension artistique : artisanat, créations locales et food trucks se mêlent aux concerts et aux stands de cuisine, parfait pour une soirée plus détendue et créative.

Pour qui cherche des produits frais ou des ingrédients spécifiques, les marchés matinaux et le marché central restent des repères : poissons débarqués le matin, légumes de la région et étals de condiments qui racontent le terroir. Ces marchés sont aussi des lieux d’échange où l’on découvre des produits saisonniers et des préparations maison, utiles pour composer un pique‑nique ou un repas simple sur la route.
Côté supermarchés, Makro est la solution pour les achats en gros et les produits professionnels, pratique si l’on prépare un séjour long ou un repas pour plusieurs personnes. Pour des courses plus quotidiennes et une sélection d’importés, Tops Market et Villa Market offrent un bon équilibre entre produits locaux et articles occidentaux, tandis que les centres commerciaux comme Bluport regroupent supérettes, boulangeries et petites épiceries pour des achats rapides et confortables. Ces enseignes proposent souvent des services de livraison et des rayons frais bien fournis, ce qui facilite l’organisation d’un itinéraire gourmand sans contrainte.
Nous notons quelques conseils pratiques : privilégier les marchés en fin d’après‑midi pour la fraîcheur des produits et l’animation, venir tôt le matin pour le poisson et les produits de la mer, et utiliser les supermarchés pour les produits secs, boissons et spécialités importées. Les prix varient largement : plats de marché entre 40 et 300 THB, repas en bord de mer 400–1 200 THB, et courses en supermarché selon le panier et les produits choisis
DAB BANQUES A Hua Hin
À Hua Hin, les distributeurs automatiques (DAB) et les agences des grandes banques sont largement disponibles, tandis que les bureaux de change officiels (notamment dans les centres commerciaux comme Market Village) offrent souvent de meilleurs taux que les changeurs de rue. Prévoyez des espèces pour les marchés et informez votre banque avant le départ pour limiter les frais.
Banques, DAB et bureaux de change à Hua Hin
Nous trouvons des DAB un peu partout en ville, dans les rues commerçantes, les stations‑service et surtout dans les centres commerciaux, ce qui rend les retraits faciles pour les voyageurs. Pour des opérations plus formelles — dépôt, virement ou questions sur les frais — les agences des grandes banques thaïlandaises, comme Bangkok Bank, disposent de plusieurs succursales et distributeurs à Hua Hin, avec des horaires de guichet généralement en semaine le matin et l’après‑midi. Ces agences sont pratiques si l’on a besoin d’un service en personne ou d’un retrait de gros montant.
Pour changer des devises, les bureaux de change officiels situés dans les centres commerciaux et les zones touristiques sont souvent recommandés : ils affichent des taux compétitifs et une transparence sur les commissions, ce qui évite les mauvaises surprises. Plusieurs guides et comparateurs signalent que les changeurs du Market Village et des grands centres commerciaux proposent des taux intéressants pour l’échange de devises, surtout si l’on compare aux petites échoppes isolées. Les services numériques comme Wise sont aussi cités comme alternatives pratiques pour limiter les frais bancaires à l’étranger.
Nous notons que les banques locales (ex. Bangkok Bank) publient des listes de leurs agences et DAB à Hua Hin, y compris des implantations dans les centres commerciaux comme Bluport, ce qui facilite la localisation d’un distributeur fiable en cas de besoin. Les guichets bancaires ont des horaires standards (en semaine), donc pour des opérations nécessitant un conseiller, il vaut mieux planifier en journée plutôt que le soir ou le week‑end.
Côté taux et comparaisons, il est utile de vérifier le taux interbancaire du moment et d’éviter les commissions cachées : des sites de comparaison et des calculateurs de change permettent d’estimer la valeur réelle avant de se déplacer. Enfin, pour les retraits aux DAB, attention aux frais fixes et aux commissions appliquées par votre banque et par l’opérateur du distributeur ; certains sites recommandent de retirer des montants plus élevés mais moins fréquents pour limiter les frais cumulés.
En pratique, préférons les bureaux de change officiels et les DAB des grandes banques, évitons les offres trop attractives dans la rue, informons notre banque de notre voyage et gardons toujours un peu d’espèces pour les marchés et petits commerces.
LES LOGEMENTS à Hua Hin
Parenthèse tropicale à Hua Hin : notre villa privée avec piscine
À Hua Hin, après la route et l’effervescence douce de la côte, nous aspirions à un lieu où poser nos valises autrement, dans l’intimité et le confort. C’est via Booking que nous avons trouvé cette villa indépendante avec piscine privée, et dès l’arrivée, le choix s’impose comme une évidence. Ici, tout invite à ralentir, à vivre dedans-dehors, à savourer pleinement le temps.
Nous franchissons une entrée privée, et aussitôt le décor s’ouvre : un jardin soigné, une piscine aux reflets turquoise, et en arrière-plan, une vue dégagée mêlant végétation et reliefs lointains. La villa est entièrement de plain-pied, ce qui renforce cette sensation d’espace fluide et de continuité entre les pièces et l’extérieur. Aucun étage, aucune contrainte : tout se vit à hauteur d’homme, dans une atmosphère presque domestique, loin de l’hôtel classique.
À l’intérieur, l’aménagement est à la fois moderne et chaleureux. Les sols alternent carrelage frais et parquet, agréables sous les pieds après une baignade. Le coin salon, organisé autour d’un canapé confortable et d’une télévision à écran plat, devient rapidement notre point de ralliement en fin de journée. La climatisation assure une fraîcheur constante, mais les larges ouvertures permettent aussi de profiter de la ventilation naturelle quand la brise se lève.
La cuisine entièrement équipée nous donne une liberté totale : réfrigérateur, four, plaques de cuisson, micro-ondes, grille-pain, bouilloire électrique, vaisselle complète… tout est là pour cuisiner simplement ou préparer un dîner plus élaboré. Le coin repas intérieur prolonge cet espace, tandis que la table extérieure, installée sur le patio, devient rapidement notre préférée, surtout le soir, quand la lumière décline sur la piscine.
La chambre – calme et lumineuse – offre un rangement généreux grâce à une grande armoire, et chaque détail est pensé pour le confort : linge de maison fourni, prises accessibles près du lit, éclairage doux. La salle de bains privative, spacieuse, dispose d’une baignoire ou douche selon l’envie, d’articles de toilette gratuits, de serviettes épaisses et même de chaussons, détail appréciable après une longue journée.
Le vrai luxe reste cependant à l’extérieur. La piscine privée, bordée de mobilier d’extérieur, devient le cœur de la villa. On y nage à toute heure, on s’y rafraîchit après la plage, on s’y attarde le matin avec un café ou le soir, éclairés par la douceur du jardin. Le barbecue installé à proximité ouvre la porte à des repas simples et conviviaux, tandis que la vue sur le jardin, la piscine et les montagnes environnantes crée un sentiment d’isolement apaisant, comme si Hua Hin s’était momentanément éloignée.
Côté pratique, rien n’a été oublié : lave-linge et sèche-linge, étendoir, matériel et fer à repasser permettent de vivre ici comme chez soi, même pour plusieurs nuits. C’est une villa pensée pour les séjours prolongés, où l’on s’installe vraiment, sans compromis entre confort, indépendance et plaisir.
En refermant la porte le soir, après une dernière baignade, nous réalisons que cette villa n’est pas seulement un hébergement, mais une expérience de vie à Hua Hin. Une façon plus intime et plus libre de découvrir la station balnéaire, en alternant escapades sur la côte et moments suspendus autour de notre piscine, dans le calme d’un jardin tropical.
Au bord de la piscine de notre villa à Hua Hin, un petit visiteur s’est invité dans notre matinée : un rhipidure pie malais, vif comme une étincelle. Il avançait par saccades, queue déployée en éventail comme un minuscule danseur, inspectant chaque recoin du bord d’eau à la recherche d’insectes. Sa silhouette noir et blanc se découpait sur les carreaux bleutés, et son agitation joyeuse contrastait avec le calme du jardin. Pendant quelques minutes, il a tournoyé autour de nous, ouvrant et refermant sa queue avec une précision presque chorégraphique, avant de disparaître dans la végétation. Une rencontre brève mais pleine de grâce, comme seule la faune tropicale sait en offrir.

METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025
| METEO 16 au 19 Février | |||
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 23,93 | 19 | 26 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 30,18 | 27 | 32 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 91% | 41% | 100% |
| NB JOURS <30% / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 75% | 85% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 23,35 | 13 | 130 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,68 | 0 | 6 |
| % JOURS SS pluie / >3 / >MOY | 68% | 5% | 33% |
| MM/HPLUIE | 0,48 | 0 | 5 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,42 | 18,27 | 11,91 |
LES LIENS VERS LES PHOTOS
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J 1320 Damnoen Saduak : un marché flottant entre tradition et carte postale
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J 1320 Hua Hin – Une matinée où on a tout vu, tout senti, tout vécu
LES LIENS
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La gare de Hua Hin nous accueille comme un lieu où le temps semble ralentir. Le bois laqué rouge et crème capte la lumière, les pignons ajourés dessinent des ombres délicates, et les toitures superposées rappellent l’élégance d’une époque où voyager en train relevait presque du cérémonial. Ce bâtiment raconte à la fois l’histoire de la ville balnéaire et celle de la modernisation du pays, portée par les rails à l’époque du roi Rama VI.
Khao Takiab nous offre une autre manière d’aborder Hua Hin, plus intime, plus ancrée dans la vie locale. La colline se dresse devant nous, reconnaissable entre toutes, avec son temple perché et ses escaliers qui serpentent entre les arbres. En montant, nous croisons les statues dorées, les pavillons colorés et les offrandes déposées par les habitants. Le temple domine la baie comme un gardien bienveillant, et l’atmosphère qui s’en dégage mêle spiritualité, simplicité et quotidien. Rien de figé : les moines passent, les fidèles s’inclinent, les visiteurs s’arrêtent pour admirer la vue.
