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Rio Preguiças, le fleuve qui rêve entre dunes et mangroves Brésil

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Remonter le Rio Preguiças : entre mangroves, villages et reflets

Le départ de Barreirinhas se fait au petit matin, quand la lumière effleure l’eau du Rio Preguiças et que la voadeira glisse sans bruit. D’abord le fleuve s’élargit en rubans calmes, puis il se resserre en bras sinueux bordés de palétuviers dont les racines aériennes dessinent des dentelles sur la surface. À chaque virage, le paysage change de peau : une plage de sable clair, un rideau de mangrove, une palmeraie qui annonce un village. La remontée s’égrène comme une succession de tableaux où l’eau tient le rôle principal, reflétant le ciel, les troncs et les embarcations qui passent.

L’eau elle‑même raconte l’histoire du lieu : elle naît à l’intérieur des terres, reçoit les apports des pluies et des affluents, et chemine vers l’océan en sculptant des bancs, des bras morts et des lagunes. Selon la saison, le niveau varie, les chenaux se déplacent, et la navigation exige attention et savoir‑faire. Les sédiments transportés par le courant déposent du sable et du limon le long des berges, façonnant des rivages changeants où s’accrochent les racines des palétuviers et où s’installent des herbes halophiles qui tolèrent l’eau salée et les inondations temporaires.

La mangrove, omniprésente sur certains tronçons, joue un rôle silencieux mais essentiel : elle stabilise les berges, filtre les eaux et offre un refuge à une faune foisonnante. On aperçoit des hérons immobiles, des martins‑pêcheurs qui jaillissent en éclairs de couleur, des crabes qui grimpent sur les racines, et parfois des poissons qui bondissent à la surface. Les oiseaux rythment la navigation, ponctuant le trajet de cris et d’ailes, tandis que la vie aquatique s’organise en cycles liés aux crues et aux reflux.

Les villages de pêcheurs se succèdent, modestes et vivants, faits de huttes de palme, de maisons aux toits de tôle et de barques amarrées. Sur les quais improvisés, la vie quotidienne se déroule au bord de l’eau : réparation de filets, séchage du poisson, enfants qui jouent et femmes qui lavent le linge. Ces scènes montrent la dépendance ancienne des communautés au fleuve, source de nourriture et d’échanges, mais aussi la fragilité de cet équilibre face aux variations naturelles et aux pressions extérieures. Les embarcations locales, peintes de couleurs vives, glissent près des berges et servent autant au transport qu’à la pêche, reliant les habitants entre eux et au monde extérieur.

Par endroits, le fleuve longe des dunes blanches qui surgissent comme des îles de sable, rappelant la proximité des grands champs de dunes. Entre eau et sable, des palmiers isolés et des taches de végétation créent des contrastes saisissants : la douceur des feuillages contre la netteté des crêtes de sable, la transparence des lagunes contre l’opacité des racines. Des morceaux de bois flotté, polis par le temps, viennent s’échouer au bord, ajoutant une touche sculpturale au paysage.

La remontée jusqu’à Vassouras se déroule sans rupture brutale : chaque escale est une variation sur le même thème, une nouvelle page d’un livre vivant. La lumière changeante transforme le fleuve en un ruban d’or au coucher, les silhouettes des embarcations se découpent, et l’on comprend que cette navigation n’est pas seulement un trajet mais une immersion dans un corridor où l’eau, le vent et les hommes écrivent ensemble la géographie du lieu. En débarquant, on emporte l’image d’un paysage en mouvement, fragile et généreux, qui appelle à la découverte respectueuse et à l’écoute des rythmes naturels.

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Vassouras : rencontre avec les capucins et baignade au cœur des lagunes

Nous arrivons à Vassouras comme on entre dans un autre rythme : les bruits de la navigation s’estompent, la terre se rapproche, et le paysage se fait plus intime. Les premières huttes de palme apparaissent, des embarcations amarrées, des enfants qui courent vers l’eau — puis, presque sans prévenir, des silhouettes agiles surgissent sur les toits et dans les arbres. Ce sont des singes capucins, petits, bruns, au visage expressif et à la démarche vive. Leur allure, le toupet sombre qui coiffe parfois la tête et la vivacité de leurs gestes correspondent aux capucins que l’on rencontre fréquemment dans cette région du Nordeste brésilien — des membres du genre Sapajus, souvent appelés capucins bruns ou capucins à toupet selon les populations locales.

Curieux et joueurs, ils nous observent d’abord à distance, puis s’approchent avec une audace mesurée. Ils grimpent sur les toits de palme, examinent les objets laissés à portée de main, manipulent des morceaux de fruit et n’hésitent pas à défaire un emballage pour en goûter le contenu. Leur dextérité est frappante : ils saisissent, pelent, triturent, portent la nourriture à la bouche avec des gestes presque humains. Parfois, l’un d’eux s’immobilise, scrute l’horizon, puis bondit en un éclair vers un camarade pour jouer ou se chamailler autour d’un morceau de banane. Leur comportement témoigne d’une intelligence sociale marquée : jeux, échanges, petits conflits et moments d’attention collective rythment leurs apparitions. Lorsqu’ils trouvent des aliments offerts ou accessibles, ils peuvent se montrer opportunistes — un rappel discret que l’interaction entre humains et faune locale demande respect et prudence.

Autour d’eux, les lagunes offrent un contraste apaisant. L’eau, claire et fraîche, invite à la baignade ; nous nous laissons flotter, marcher dans des eaux peu profondes, ou nous installer dans des hamacs suspendus au ras de la surface, bercés par le clapotis. Les dunes blanches qui entourent les bassins créent un écrin lumineux : leurs crêtes nettes, parfois ponctuées de palmiers isolés, renvoient la lumière et transforment la couleur de l’eau selon l’heure et l’angle du soleil. Des morceaux de bois flotté, polis par les courants, viennent s’échouer sur les rives, ajoutant une touche sculpturale au décor.

L’histoire du lieu se lit dans ces éléments : des communautés de pêcheurs et de petits cultivateurs se sont installées ici depuis des générations, tirant du fleuve et des lagunes une part essentielle de leur subsistance. Les habitations, souvent construites en matériaux locaux, témoignent d’un mode de vie adapté aux cycles de l’eau et du sable. Le tourisme, plus récent, a apporté des échanges et des revenus, mais aussi la nécessité de préserver un fragile équilibre entre accueil des visiteurs et protection des milieux naturels.

Sous la surface visible, la structure du terrain explique la permanence relative des lagunes : des couches de sédiments et des assises plus compactes retiennent l’eau de pluie dans les cuvettes interdunaires, permettant à ces bassins de subsister plusieurs mois après la saison des pluies. Les dunes, en mouvement lent, et les apports fluviaux façonnent sans cesse la topographie locale ; ainsi, chaque visite révèle des variations subtiles du paysage, des nouveaux bancs de sable aux lagunes qui changent de forme et de profondeur.

La journée à Vassouras se déroule donc comme une succession d’impressions sensorielles : la vivacité des capucins, la douceur de l’eau sur la peau, le craquement discret du sable sous les pas, et le spectacle des couleurs quand le soleil commence à baisser. Les singes, joueurs et malicieux, deviennent des compagnons de passage — ils nous rappellent que nous sommes des invités dans un milieu où la vie s’organise en cycles, fragile et généreuse à la fois. En repartant, on emporte l’image d’un lieu où la nature et les communautés humaines cohabitent étroitement, et où chaque rencontre — animale ou humaine — enrichit la compréhension du paysage.

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Mandacaru au fil du fleuve : le phare, les pêcheurs et la friture qui fume

En quittant Vassouras, le bateau glisse à nouveau sur le fleuve et, après quelques virages, Mandacaru se dessine à l’horizon : d’abord le phare noir et blanc qui se détache comme un point de repère, puis la frange de palmiers et les toits de tôle qui annoncent l’arrivée au quai. L’approche ralentit, les moteurs murmurent, et l’odeur du fleuve se mêle bientôt à des effluves plus familiers — fumée, citron vert, huile chaude — qui signalent que la vie ici se déroule au bord de l’eau, sans détour.

Sur la gauche du débarcadère, la scène est presque théâtrale. Des pêcheurs, les pieds dans l’eau ou sur des planches posées au ras du rivage, s’affairent autour des prises du jour. Ils écaillent, vident et tranchent avec des gestes rapides et sûrs, comme si chaque mouvement avait été répété des milliers de fois.

Les poissons, encore brillants, sont disposés en rangs sur des planches ou directement sur le sable, prêts à être cuisinés. À côté, de grandes poêles noircies par le feu sont posées sur des foyers improvisés ; le crépitement de l’huile et le claquement des filets qui rencontrent la chaleur composent une bande sonore rythmée. On voit des mains saupoudrer de sel, presser du citron, parsemer d’herbes locales, puis plonger les filets dans la poêle où ils dorent en émettant des volutes parfumées qui attirent les regards et ouvrent l’appétit.

L’atmosphère est à la fois conviviale et efficace. Des enfants courent entre les embarcations, des femmes surveillent la cuisson en échangeant des plaisanteries, et des clients — habitants ou voyageurs — s’attroupent pour choisir leur portion encore fumante. La cuisson sur place garantit une fraîcheur incomparable : le poisson passe de la mer au feu en quelques minutes, et chaque bouchée restitue la salinité du fleuve, la texture ferme de la chair et la note vive du citron. Les ustensiles sont simples, les assiettes souvent en carton ou en aluminium, mais la générosité des portions et la qualité du produit suffisent à faire de ce repas un moment mémorable.

Autour du quai, le décor rappelle la proximité des dunes et des mangroves : barques colorées amarrées, filets étendus pour sécher, morceaux de bois flotté séchés au soleil. Le phare, immobile, veille sur cette activité quotidienne, tandis que le fleuve poursuit sa course, emportant avec lui les odeurs et les conversations. Cette halte à Mandacaru n’est pas seulement une pause gastronomique ; c’est une immersion dans un mode de vie où l’eau dicte le rythme, où la cuisine se fait en plein air et où chaque repas raconte la relation intime entre les hommes et le fleuve.

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Caburé Beach — l’heure où le fleuve embrasse l’océan

Nous quittons Mandacaru et, en quelques minutes, l’horizon s’ouvre : l’embouchure du Rio Preguiças se déploie en une langue d’eau qui vient mourir doucement sur Caburé Beach, là où les dunes semblent se jeter dans la mer. Les crêtes de sable, blanches et parfaites, glissent en pentes douces jusqu’au rivage, formant des falaises mouvantes qui s’effritent au contact des vagues. Le contraste est saisissant : d’un côté le fleuve, calme et brun, qui déroule ses méandres ; de l’autre l’Atlantique, vaste et salé, dont les rouleaux viennent lécher le pied des dunes. Entre les deux, une bande de sable où palmiers et hamacs dessinent des silhouettes paresseuses.

À terre, la vie prend un rythme de vacances et de village. Des tables basses s’installent à l’ombre, des grillades fument, et l’air se charge d’un parfum simple et irrésistible — huile chaude, citron vert, herbes et sel. Le poisson, pêché le matin même, est posé sur la braise, sa peau qui crépite, sa chair qui se détache en flocons dorés ; on le sert entier, arrosé d’un filet de jus de citron, accompagné d’un riz parfumé et d’une farofa croustillante. À portée de main, la caipirinha arrive, glacée et décorée d’un zeste, mélange de douceur et d’acidité qui rafraîchit après la chaleur du sable. On s’allonge ensuite dans un hamac, bercé par le va‑et‑vient des vagues, le regard perdu entre la ligne d’horizon et les nuages.

L’eau ici est d’une limpidité presque trompeuse : des nuances de turquoise et de vert se succèdent selon la profondeur et la lumière, invitant à la baignade et à la flânerie. Parfois, à quelques mètres du rivage, une silhouette sombre glisse lentement — une tortue marine qui remonte pour respirer ou qui vient déposer sa trace sur le sable. Les rencontres avec ces visiteurs marins sont des moments suspendus : on les observe à distance, en silence, respectant leur espace, fascinés par la lenteur de leur passage et par la fragilité de leur présence face aux activités humaines.

Le soir, quand la lumière s’adoucit, Caburé se transforme encore : les dunes prennent des tons dorés, les grillades s’intensifient, et les conversations se font plus lentes. Les hamacs deviennent des refuges pour une sieste ou pour regarder les étoiles naissantes. Partout, l’impression domine que l’on se trouve à la confluence de mondes — le fleuve qui apporte la vie et les sédiments, la mer qui impose son rythme, et l’homme qui, ici, sait cuisiner, se reposer et observer. Caburé n’est pas seulement une plage : c’est un lieu de transition, un point de rencontre où le sable tombe dans la mer, où les saveurs se partagent et où la nature rappelle, par la présence des tortues et la clarté des eaux, l’importance d’un tourisme attentif et respectueux.

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Faune et la Flore

capucins bruns ou capucins à toupet

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LA GASTRONOMIE  Saveurs et gastronomie locale

Le voyageur pourra s’immerger aussi dans la cuisine amazonienne en ville. Plusieurs restaurants emblématiques proposent des plats à base de produits locaux :

Dîner au Bambaê : saveurs du Maranhão sous les étoiles

Pour le dîner, nous avons choisi le restaurant Bambaê, situé à quelques pas de notre hôtel, une adresse réputée pour sa cuisine régionale et son ambiance familiale. Dès l’arrivée, le lieu dégageait une atmosphère douce et accueillante, portée par la lumière tamisée, le murmure du jardin et la chaleur bienveillante des habitants de Barreirinhas.

Nous avons savouré des plats généreux à base de poisson, de crevettes et de légumes locaux, préparés avec cette simplicité gourmande qui caractérise la cuisine du Maranhão. Les jus de fruits frais apportaient une touche acidulée et rafraîchissante, tandis que les desserts maison concluaient le repas avec une douceur réconfortante. Tout semblait couler de source : les saveurs, le service, la tranquillité du lieu.

L’atmosphère paisible et conviviale nous a permis de nous ressourcer pleinement avant les aventures du lendemain.

Entre la douceur du climat, la beauté du jardin et la gentillesse des habitants, ce dîner au Bambaê a été un moment suspendu, une parenthèse chaleureuse au cœur de Barreirinhas.

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A Canoa : un festin au bord du fleuve

Après l’excursion, nous avons diné au restaurant A Canoa, niché sur l’Avenida Beira Rio, face au majestueux Rio Preguiças. La salle, ouverte sur le fleuve, offrait une vue panoramique sur les eaux tranquilles, les embarcations traditionnelles et les palmiers qui dansaient doucement dans la lumière du soir.

À notre table, les saveurs du Maranhão se sont déployées avec générosité : camarão no abacaxi, sinfonia do mar, bolinhos de macaxeira, accompagnés de jus de fruits frais et de desserts maison. Une cuisine métissée, où les influences françaises et brésiliennes se rencontrent dans l’assiette, toujours au service des produits locaux et des recettes traditionnelles.

Le service, attentif et chaleureux, ajoutait à l’élégance du lieu une touche de convivialité maranhense. Entre les rires des familles, les conversations des voyageurs, et les reflets dorés du fleuve, ce déjeuner fut bien plus qu’un repas : une célébration de la gastronomie régionale, de la beauté du paysage, et de la générosité des habitants de Barreirinhas.

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Mangue : dîner au bord du soir et une caipirinha qui fait son show

Le soir, nous faisons halte au Mangue, un restaurant où l’ambiance se pose doucement entre chaleur tropicale et convivialité rustique. La salle ouverte laisse filtrer la lumière tamisée ; les tables en bois, les lampes suspendues et le murmure des conversations créent un cadre à la fois intime et vivant. On s’installe, on respire l’air salin mêlé aux parfums de cuisine, et tout de suite l’accueil se fait souriant et professionnel.

Le repas commence comme une promenade de saveurs locales : viandes grillées, manioc fondant, riz parfumé et farofa dorée se succèdent dans des plats rustiques mais soignés, présentés sur des plats en terre cuite qui renforcent le caractère authentique du moment. Les textures se répondent — chair tendre, croquant de la farofa, onctuosité du gratin — et les assaisonnements jouent la carte du terroir : piment doux, coriandre fraîche, jus de citron vert et huile parfumée. Chaque bouchée rappelle la générosité de la cuisine brésilienne, simple et généreuse.

La caipirinha mérite une mention à part. Servie dans un verre carré, elle arrive comme une petite œuvre : quartiers de citron vert artistiquement taillés, une paille rayée et une décoration de zeste sculpté qui ressemble à une fleur solaire. La boisson elle‑même est parfaitement équilibrée — sucre juste dosé, cachaça de qualité, glace pilée qui fond lentement — et la présentation transforme le geste de trinquer en un rituel visuel. On la sirote en regardant le fleuve ou la rue, et le cocktail devient le point d’orgue d’une soirée douce, à la fois festive et reposante.

Le service accompagne le repas sans précipitation : explications sur les plats, suggestions de dégustation, petites attentions qui rendent l’expérience plus chaleureuse. En partant, on garde l’impression d’avoir partagé un moment simple et complet — bonne table, cadre agréable, et cette caipirinha décorée qui reste en mémoire comme la signature d’une soirée réussie.

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O Jacaré — dernière soirée à Barreirinhas

La nuit tombe sur Barreirinhas et nous terminons notre voyage au bord du fleuve, à O Jacaré, où l’ambiance se pose comme un voile chaud sur la ville. Le restaurant s’étire le long du quai : tables en bois, lampions qui oscillent doucement, et la silhouette sombre des palmiers qui se découpe contre le ciel. Dès l’arrivée, l’air est chargé d’arômes — fumée de grill, citron vert fraîchement pressé, herbes grillées — qui annoncent une soirée simple et généreuse.

La cuisine joue la carte du produit local. Les poissons du jour, pêchés le matin même, arrivent entiers sur la braise ; leur peau crépite, la chair se détache en flocons juteux et le jus de citron vient réveiller les saveurs marines. À côté, des plats d’accompagnement typiques — riz parfumé, manioc fondant, farofa croustillante — complètent l’assiette avec une authenticité rustique. Les portions sont conviviales : on partage, on goûte, on échange des impressions entre deux bouchées, comme si le repas était une petite fête improvisée.

Le service est chaleureux et sans prétention. Les serveurs connaissent les habitués, conseillent un vin local ou une caipirinha bien dosée, et prennent le temps d’expliquer la préparation des plats. La musique, souvent un fond de rythmes brésiliens ou de guitare acoustique, accompagne la conversation sans l’envahir ; parfois un musicien local s’installe et la soirée prend une teinte plus intime, presque familiale.

La vue sur le fleuve ajoute une dimension particulière à l’expérience : les reflets des lampions dans l’eau, les embarcations qui passent au loin, et le souffle léger du soir créent une atmosphère propice à la détente. Certains s’attardent après le repas, sirotent un dernier verre, regardent les étoiles et laissent la nuit effacer doucement la journée. Pour ceux qui cherchent un souvenir gustatif, O Jacaré offre ce mélange rare de saveurs locales, convivialité et cadre naturel — une façon parfaite de clore un itinéraire dans les Lençóis Maranhenses.

En partant, on garde l’impression d’avoir partagé plus qu’un dîner : un moment de vie locale, simple et vrai, où la gastronomie se mêle au paysage et aux rencontres.

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LES LOGEMENTS

Barreirinhas : séjour à l’hôtel Encante do Nordeste

À Barreirinhas, l’hôtel Encante do Nordeste nous a offert une parenthèse de calme et de douceur, comme un refuge tropical posé à l’écart de l’agitation du centre-ville. Dès l’arrivée, on est accueilli par un jardin luxuriant où les palmiers, les fleurs éclatantes et les parfums chauds du Maranhão composent une atmosphère apaisante. Tout semble pensé pour ralentir le rythme, respirer, et se laisser envelopper par la nature.

Les chalets privés, construits en bois et disséminés dans la végétation, dégagent un charme rustique et chaleureux. Chacun dispose d’un balcon avec hamac, véritable invitation à la sieste après une excursion dans les Lençóis. On y entend le vent dans les feuilles, les oiseaux du jardin, et parfois le lointain murmure de la rivière Preguiças. L’ensemble crée une sensation de cocon, simple mais authentique, où l’on se sent immédiatement chez soi.

La piscine extérieure, entourée de verdure, apporte une fraîcheur bienvenue sous le soleil du Maranhão. C’est un lieu où l’on peut se détendre en fin d’après-midi, observer les nuances du ciel ou simplement profiter du calme ambiant. Le personnel, toujours souriant et disponible, contribue largement à cette atmosphère bienveillante. Ils partagent volontiers leurs conseils sur les excursions, les lagunes à ne pas manquer, et les petites adresses locales qui font la richesse de Barreirinhas.

Séjourner à l’Encante do Nordeste, c’est vivre une expérience douce et authentique, où la nature, le confort et l’hospitalité se conjuguent pour offrir un véritable havre de paix au cœur du Maranhão.

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LES LIENS VERS LES PHOTOS  

Barreirinhas : séjour à l’hôtel Encante do Nordeste

Dîner au Bambaê : saveurs du Maranhão sous les étoiles

Lagoa Bonita : En route  vers l’infini des dunes

Lagoa Bonita : l’escalier vers l’infini des dunes

A Canoa : un festin au bord du fleuve

Lagoa Azul : l’écrin bleu qui se révèle au fil du sable

Mangue : dîner au bord du soir et une caipirinha qui fait son show

Remonter le Rio Preguiças : entre mangroves, villages et reflets

Vassouras : rencontre avec les capucins et baignade au cœur des lagunes

Mandacaru au fil du fleuve : le phare, les pêcheurs et la friture qui fume

Caburé Beach — l’heure où le fleuve embrasse l’océan

O Jacaré — dernière soirée à Barreirinhas

LES LIENS

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