Sukhothaï : berceau du royaume thaï et trésor d’architecture THAÏLANDE
MERCREDI 28 JANVIER 2026 De Kanchanaburi à Sukkhothaï
Après notre exploration des chutes d’Erawan, encore enveloppés par la fraîcheur de l’eau et le vert profond de la jungle, nous reprenons la route vers une nouvelle étape majeure de notre voyage : Sukhothaï, l’ancienne capitale du Siam. Le trajet est long, près de six heures et demie pour environ quatre cent vingt kilomètres, mais très vite la distance cesse d’être une contrainte pour devenir une traversée. La route nous entraîne au cœur de la Thaïlande centrale, à travers des paysages qui se succèdent lentement, comme autant de tableaux ruraux. Les vallées fertiles s’étendent de part et d’autre de l’asphalte, les rizières dessinent des damiers infinis ponctués de palmiers, tandis que des montagnes aux contours bleutés émergent parfois de la brume lointaine. Les villages traditionnels apparaissent au détour d’un virage, maisons sur pilotis, étals de fruits au bord de la route, scènes de vie quotidienne qui donnent au voyage une dimension profondément humaine.
Dans un premier temps, nous contournons Bangkok par l’ouest, évitant son tumulte, avant de longer la vaste plaine du Chao Phraya. Le paysage s’ouvre, ample et presque horizontal, rythmé par les canaux d’irrigation et les champs cultivés. Peu à peu, la route s’élève doucement à mesure que nous remontons vers le nord. La circulation se fait plus rare, l’air semble changer, et Phitsanulok marque comme une dernière respiration urbaine avant l’arrivée à Sukhothaï. Au fil des kilomètres, la sensation d’approcher d’un lieu chargé d’histoire se précise.
En fin d’après-midi, baignés par une lumière dorée, nous atteignons enfin Sukhothaï. L’installation au Tharaburi Resort se fait naturellement, comme une transition douce après les heures de route. L’hôtel apparaît comme une oasis de calme, idéalement situé à proximité immédiate du parc historique. L’architecture s’inspire clairement de l’esthétique de l’ancienne cité : lignes sobres, matériaux naturels, bois sculpté, bassins et végétation omniprésente. Notre chambre ouvre sur un jardin tropical et un étang de lotus, et la piscine, silencieuse à cette heure, nous attire déjà pour un moment de détente. Ici, tradition et confort moderne s’équilibrent sans ostentation, créant une atmosphère propice au repos et à la contemplation.
Lorsque nous faisons nos premiers pas à Sukhothaï, nous ressentons immédiatement le poids et la beauté du lieu. Fondée en 1257, la ville fut la première capitale du royaume du Siam, et son nom, « l’aube du bonheur », résonne comme une promesse ancienne mais toujours perceptible. Dans le parc archéologique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, chaque vestige semble murmurer une histoire. Les silhouettes des temples en briques, les Bouddhas sereins, les bassins où se reflètent les ruines composent un paysage à la fois solennel et apaisant.
C’est ici que le roi Ramkhamhaeng posa les fondations de l’identité thaïlandaise en inventant l’alphabet encore utilisé aujourd’hui et en faisant du bouddhisme theravāda la religion d’État. Cet héritage se lit partout : dans les stèles gravées, dans l’iconographie des statues, dans l’équilibre même des lieux. En arpentant cette cité de pierre et de silence, nous avons le sentiment d’entrer au cœur de l’histoire du pays, à l’endroit précis où s’est dessinée une civilisation dont les échos accompagnent encore la Thaïlande contemporaine.
✨ Conclusion
La route entre Kanchanaburi et Sukhothaï, bien que longue, est un beau voyage à travers l’histoire et les paysages du centre thaïlandais. Et en son terme, la sérénité de Sukhothaï, ses vestiges majestueux, ses étangs de lotus et ses temples baignés de lumière vous attendent pour un retour aux sources de la Thaïlande.
KAMPHAENG PHET — matinée contemplative, après‑midi en route vers Sukhothai
Nous arrivons en fin de matinée, le soleil déjà haut mais encore doux, et nous offrons à Kamphaeng Phet une halte courte mais profonde avant de reprendre la route vers Sukhothai dans l’après‑midi. La ville, littéralement « la muraille de diamant », se révèle comme une parenthèse précieuse : ruines ocres, forêts ombragées et traditions discrètes qui donnent au lieu une atmosphère de recueillement loin de l’effervescence touristique.
Dès notre arrivée, la lumière caresse les pierres du Parc historique. Nous parcourons d’abord la zone intra‑muros, ceinte de remparts, où se dressent le Wat Phra Kaew, ancien temple royal, et le Wat Phra That, identifiable à son chedi en briques rouges. Un peu plus loin, dans la zone forestière d’Aranyik, les sanctuaires se succèdent, solennels et silencieux, comme autant d’escales pour la pensée.
C’est dans ce calme que nous découvrons le Wat Chang Rop, gardé par ses 68 éléphants de pierre, et le Wat Phra Si Iriyabot, où un Bouddha debout de plus de six mètres surgit d’un mur marqué par le temps. Nous prenons le temps d’écouter le lieu : le chant des oiseaux, le froissement des feuilles et le souffle du vent semblent raconter des histoires anciennes. La latérite, chaude et rouge, donne aux ruines une intensité presque vivante, et le faible nombre de visiteurs rend notre promenade intime et contemplative.
Après la visite, nous aimons flâner au marché local plutôt qu’au marché de nuit, puisque notre passage est bref : les étals offrent des brochettes, des fruits frais et des douceurs comme le riz gluant à la mangue. Nous choisissons une assiette à partager et un jus de citron frais, que nous dégustons en marchant entre les artisans et les tissus colorés, tout en gardant un œil sur l’heure pour ne pas retarder notre départ.
Résumé : arrivant en fin de matinée et repartant dans l’après‑midi, nous privilégions une visite concentrée du parc historique, une pause gourmande au marché local et un dernier moment de quiétude au bord de la Ping, avant de reprendre la route vers Sukhothai.
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JEUDI 29 JANVIER 2026 Parc historique de Sri Satchanalai
Nous consacrons la journée à la découverte du Parc historique de Sri Satchanalai, une étape incontournable pour qui s’intéresse à l’histoire siamoise. Situé à environ 60 km au nord de Sukhothai, à mi‑chemin avec Uttaradit, ce site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1990 fut la deuxième capitale du royaume et la résidence du prince héritier. Ici, l’histoire se lit dans la pierre : stupas, prangs et vastes galeries qui semblent retenir le souffle du temps.
Nous quittons le Tharaburi Resort vers 8 h, prenons la route 101 en direction de Sawankhalok puis poursuivons jusqu’à Tambon Si Satchanalai. À l’entrée du parc, ouvert de 8 h à 17 h, nous réglons 100 ฿ par personne (tarif étranger) et ajoutons 20 ฿ si nous souhaitons visiter le splendide Wat Phra Si Ratana Mahathat situé juste en dehors des murs principaux. La formalité accomplie, la majesté du lieu nous saisit : un vaste carré ceint d’un fossé et de remparts en briques, vestiges des défenses érigées au XVIe siècle contre les invasions birmanes.
Pour couvrir les 45 ha du parc sans nous presser, nous louons des vélos pour 30 ฿ chacun, en laissant une caution symbolique de 10 ฿ accrochée à notre sac à dos. Pédaler sous les allées ombragées nous permet d’alterner moments de vitesse et arrêts contemplatifs, de sentir la latérite chaude sous la lumière et d’entendre, parfois, le chant des oiseaux rompre le silence des ruines.
Le Wat Phra Si Ratana Mahathat , fondé au XIIe siècle sous influence khmère et agrandi en 1357 par le prince Li Thai, s’impose d’abord par son prang central, mélange de style Bayon et de remaniements de l’époque Ayutthaya. Nous restons un long moment dans le vihara devant la grande statue de Bouddha, puis nous laissons nos regards glisser sur les bassins et les galeries où des sculptures de divinités invitent à la contemplation. L’architecture, la pierre et la lumière composent ici une sorte de musique silencieuse.
Plus au nord, parfois éclipsé par les sites voisins mais d’une grande dignité, le Wat Chana Songkhram nous accueille avec son chedi en forme de cloche, massif et légèrement isolé du viharn. Autour, deux stupas secondaires, attribués à la période Ayutthaya, témoignent de l’influence croissante de ce royaume à la fin du XIVe siècle. À quelques pas, le pilier de la cité de Sukhothai, colonne dorée octogonale posée sur un socle de briques, nous rappelle la fondation sacrée de la ville et nous invite à mesurer la continuité des siècles.
Nous nous dirigeons ensuite vers Wat Si Chum (วัดศรีชุม), l’un des lieux les plus mystérieux du parc. Là, Phra Achana, le Bouddha géant de 15 m de haut et 11 m de large, se révèle à travers une ouverture étroite du mondop, créant un effet dramatique à l’approche. Son nom, « celui qui n’a pas peur », prend sens devant ce regard paisible et ces doigts recouverts de feuilles d’or. Un passage étroit de 48 m grimpe à l’intérieur du mondop ; autrefois, 88 plaques gravées racontaient les jatakas, certaines d’entre elles reposent aujourd’hui au musée national Ramkhamhaeng. Le site, daté du XIVe siècle sous le règne de Maha Thammaracha II, dégage une aura presque mystique, et tôt le matin nous sommes souvent seuls, propices à la méditation.
Non loin, Wat Traphang Ngoen (วัดตระพังเงิน) le « temple de l’étang d’argent », nous charme par son ubosot posé sur un îlot accessible par un petit pont. L’étang, les niches ornées de Bouddhas et la statue de Bouddha marchant en mudra d’enseignement offrent un cadre romantique et paisible, idéal au lever ou au coucher du soleil. À quelques dizaines de mètres, l’ensemble des sept chedis de Wat Chedi Chet Thaeo — ou plutôt les trente‑deux vestiges qui subsistent — révèle des influences sri‑lankaises, lanna, birmane et khmère, signe des échanges culturels profonds qui ont façonné la région.
Nous passons encore devant Wat Chang Lom, dont le stupa en forme de cloche repose sur une base entourée d’éléphants sculptés, hommage à l’unification du pouvoir royal, puis devant des sites plus discrets comme Wat Nang Paya aux bas‑reliefs en stuc remarquables et Wat Khok Singkharam, avant de gagner la périphérie pour atteindre le Wat Phra Si Ratana Mahathat de Chaliang, hors de l’enceinte. Là, l’imposant prang à gopura khmère se dresse au milieu des rizières verdoyantes ; nous nous arrêtons, absorbés par la présence des statues de Bouddha — marchant, assis ou debout — parfois couvertes de feuilles d’or déposées par les fidèles.
Tout au long de la matinée, nous alternons pédalages et pauses, photographies et silences. Le parc se parcourt comme un livre ancien : chaque temple est une page, chaque stupa une phrase. Avant de reprendre la route vers Kamphaeng Phet ou Sukhothai, nous prenons un dernier moment pour nous asseoir à l’ombre, laisser la lumière jouer sur la latérite et garder en mémoire la lenteur sacrée de ces lieux.
Cette journée au cœur du Sri Satchanalai Historical Park est bien plus qu’une simple excursion : c’est une plongée dans l’âge d’or du royaume de Sukhothaï, un lieu où chaque pierre raconte l’épopée d’un peuple, et chaque silhouette de Bouddha murmure des siècles de spiritualité.
VENDREDI 30 JANVIER 2026 PARC NATIONAL DE RAMKHAMAENG
Mardi 10 Février 2026 Retour à Sukkothaï deuis Chiang Rai
Mercredi 11 Février 2026 PARC NATIONAL DE RAMKHAMAENG
Mercredi, cette journée est dédiée à l’exploration d’un lieu méconnu, tout aussi fascinant que le site historique, mais qui marie histoire, randonnée et nature sauvage : le Parc national de Ramkhamhaeng, culminant au sommet du Khao Luang.
Nous partons tôt de Sukhothai, prenant la route vers le sud-ouest sur 36 km. Rapidement, la plaine cède la place aux collines boisées, et la dernière portion se transforme en piste de terre menant à l’entrée du parc. Les horaires sont de 8 h à 17 h, et l’entrée est de 200 B par adulte étranger (100 B pour les enfants)
Dès l’accueil, on ressent le caractère brut du lieu : aucun restaurant ni boutique à l’horizon, juste un gardien, une cabane et une affiche rudimentaire indiquant les sentiers. On comprend vite le message : ici, on vient pour écouter les arbres, marcher, et aller au sommet. Les masques, gourdes, en-cas et un bon répulsif à moustiques deviennent nos meilleurs alliés.
Le sentier principal s’enfonce dans une forêt sempervirente, chargé de fougères géantes, de lianes enchevêtrées et de papillons colorés. L’ascension jusqu’au sommet est raide, mais balisée. Le parc culmine à plus de 1 200 mètres, abritant des reliques anciennes — outils de l’âge du fer, vestiges de villages préhistoriques surgis au détour d’un rocher — témoignant d’une occupation ancienne du site .
En chemin, la plus belle récompense est la chakra rakhong ou Sai Rung Waterfall — la “cascade arc-en-ciel” — à environ 4 niveaux, à 1 200 m d’altitude. Lors des beaux jours, la lumière forme un arc-en-ciel dans la brume de l’eau. L’endroit est propice à une halte fraîcheur et spirituelle, même si l’accès officiel est uniquement pédestre : comptez 800 à 1 200 m de marche
Si la randonnée vous tente davantage, un trek complet jusqu’au sommet du Khao Luang est possible. Il faut partir très tôt (avant 15 h au plus tard), et il est possible de dormir sur place. Des tentes sont louées sur place (225 B la tente pour deux) ou des bungalows à la base (1 200–1 800 B la nuit) Pour ceux qui veulent seulement explorer à la journée, la promenade jusqu’aux cascades et rochers sacrés suffit largement.
⚜️ Phra Mae Ya Shrine – Halte spirituelle à Sukhothai
De retour en ville l’après-midi, nous prenons le temps de visiter le sanctuaire Phra Mae Ya, devant l’hôtel de ville. Ce lieu vénéré abrite une statue en pierre représentant probablement Nang Suang, mère de Ramkhamhaeng, sculptée au XIIIe siècle L’original a été découvert dans une grotte près de Khao Luang, transféré ici en 1943 pour le protéger, remplacé par une réplique dans la grotte d’origine . Les habitants viennent y prier pour la pluie lors du festival de Songkran, et la croyance veut que leurs prières soient exaucées L’accès est gratuit, ouvert de 9 h à 16 h.
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Route gourmande entre Kanchanaburi et Sukhothai
En quittant Kanchanaburi, nous aimons prendre la route sans précipitation, en laissant la carte guider nos envies et nos estomacs. Très vite, Suphan Buri devient notre première halte naturelle : nous descendons du véhicule pour un café serré et un plat simple pris sur le pouce — un khao man gai ou un khao pad préparé dans une cantine de marché — pour environ 40–120 ฿ par personne. L’ambiance y est authentique, bruyante et chaleureuse, et c’est souvent là que nous reprenons nos forces avant de reprendre la route.
Plus loin, à mi‑parcours, Nakhon Sawan nous attire par sa rivière Nan. Nous cherchons une table en bord d’eau quand le temps le permet, et nous partageons volontiers une soupe épicée tom yum goong ou un plat de fruits de mer grillés, en profitant de la vue et d’un service plus posé ; pour ce type de pause, il faut compter 80–350 ฿ par personne selon le standing. Si nous préférons la praticité, nous nous arrêtons au food court d’un hypermarché pour un repas varié et rapide, où les plats tournent autour de 40–120 ฿, et où l’on peut aussi faire le plein de boissons et de snacks pour la route.
Avant d’atteindre Sukhothai, Phitsanulok est notre dernier point de ravitaillement sérieux. Nous aimons flâner près du Wat Phra Si Rattana Mahathat, entrer dans un café moderne pour un dessert thaï et un café glacé, ou choisir une petite cantine de rue pour un repas léger ; ici, un déjeuner non gastronomique nous revient généralement 60–180 ฿ par personne. Entre ces étapes, nous ne refusons jamais une halte au marché local : brochettes, fruits frais et desserts à base de noix de coco nous coûtent souvent 20–80 ฿, parfaits pour grignoter sans alourdir le trajet. Pour un dîner simple mais agréable au bord d’un canal ou d’une rivière, prévoir 200–400 ฿ par personne si nous cherchons un peu plus de confort.
Conseils pratiques : nous privilégions les étals fréquentés par les locaux pour la fraîcheur, évitons les viandes exposées sans réfrigération et demandons le prix avant de commander dans les zones touristiques. Nous planifions nos arrêts plutôt le matin ou autour de midi, car beaucoup de marchés ferment tôt et la chaleur de l’après‑midi rend les pauses moins agréables. Une glacière pour garder poissons ou achats frais est utile si nous prévoyons d’acheter en quantité.
Résumé : pour un déjeuner non gastronomique entre Kanchanaburi et Sukhothai, nous alternons snacks de marché à 20–80 ฿, plats de cantine à 40–180 ฿, pauses riveraines à 80–350 ฿ et options food court à 40–120 ฿, en adaptant nos haltes au rythme du voyage et à la météo.
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Déjeuner à Kamphaeng Phet avant Sukhothaï — idées repas & prix 🌿
Avant de reprendre la route vers Sukhothaï, nous avons plusieurs options conviviales pour déjeuner à Kamphaeng Phet, une ville calme où les repas sont à la fois délicieux, authentiques et généralement très abordables
Dans cette région du centre de la Thaïlande, un repas classique dans un restaurant local ou sur un marché peut souvent coûter entre 30 THB et 80 THB par plat, même pour des plats complets de nouilles, de riz frit ou de curry, ce qui en fait une étape parfaite avant de reprendre la route.
Pour un déjeuner relax tout en profitant de la ville, nous pourrions choisir un établissement avec une belle vue ou une ambiance locale. Par exemple, nous pourrions nous installer à Baan Rim Nam River View Restaurant, un restaurant thaïlandais apprécié où les plats autour de 200 – 400 THB nous permettent de goûter à des recettes locales dans un cadre agréable au bord de l’eau. Si nous cherchons quelque chose d’un peu plus décontracté et original, Oasis Bar & Restaurant Pizza offre une pause différente avec une cuisine mêlant influences européennes — parfait pour une étape aux saveurs variées, avec des plats autour de 300 – 400 THB.
Pour un repas encore plus typiquement thaï et facile, Tasty Restaurant est une adresse simple et populaire du centre-ville où l’on peut déjeuner pour environ 100 – 200 THB avec des plats maison savoureux. Autre adresse locale au bon rapport qualité-prix, Cha Kang rao Noodle est une petite cantine de nouilles réputée, ouverte le matin jusqu’après le déjeuner, idéale pour une pause rapide avant la route. D’autres options comme Mango House Cafe : KPP ou Mae Ping Riverside offrent une ambiance plus détendue près de la rivière avec des plats autour de 200 – 300 THB, parfaits si nous voulons prolonger la pause déjeuner. Enfin, pour une option très locale à petit prix, The Burger Co propose des burgers et snacks autour de 100 – 200 THB, pratique si nous avons envie de quelque chose de rapide et différent.
Résumé : Kamphaeng Phet offre des options de déjeuner pour tous les goûts : des restaurants thaïs traditionnels autour de 100–400 THB, des cafés confortables pour environ 200–300 THB, et quelques adresses plus internationales (pizza, burgers) si l’on souhaite varier les saveurs. Les plats de rue ou dans les petits restaurants locaux restent les plus économiques (souvent entre 30–80 THB), parfaits pour un repas rapide avant de reprendre la route vers Sukhothaï.
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Sukhothai à table — nos options pour déjeuner ou dîner
En arrivant à Sukhothai, nous aimons laisser le rythme de la ville décider de notre repas : parfois une halte simple et savoureuse, parfois un dîner posé au bord d’un canal. Poo Restaurant incarne parfaitement la première option — installé au bord d’un petit canal, il propose une cuisine locale généreuse et abordable ; pour un repas complet (entrée, plat et boisson) nous comptons environ 120–250 ฿ par personne. L’ambiance y est détendue, les portions copieuses et l’expérience très locale, idéale après une journée de visites.
Pour goûter la spécialité de la région, nous cherchons Jay Hae Sukhothai Noodles : les nouilles de Sukhothai arrivent dans notre assiette avec du porc grillé, des cacahuètes et une sauce légèrement sucrée qui équilibre parfaitement les saveurs. C’est un déjeuner typique et réconfortant ; un bol nous revient entre 40 et 90 ฿, et si nous ajoutons quelques accompagnements (brochettes, légumes sautés) le total monte à 80–150 ฿ par personne. Manger ici, c’est s’immerger dans une tradition culinaire simple mais très marquée.
Si nous préférons la tranquillité et un cadre plus soigné, le restaurant du Tharaburi Resort est notre refuge : curry vert parfumé, poisson vapeur à la citronnelle et plats servis avec soin. Pour un dîner calme et confortable, prévoyons 200–450 ฿ par personne selon le plat et les boissons. C’est l’option parfaite pour une soirée où l’on veut se poser, discuter et profiter d’un service plus formel.
En complément de ces trois adresses, nous aimons varier les plaisirs selon l’heure et l’envie : les food courts des petits centres commerciaux offrent un large choix pratique pour un déjeuner rapide (40–120 ฿), tandis que les marchés de nuit et les stands de rue sont parfaits pour grignoter — brochettes, crêpes thaïlandaises et fruits frais coûtent souvent 20–80 ฿ la portion. Pour une expérience plus authentique, nous cherchons les cantines fréquentées par les habitants près des temples : plats du jour simples et savoureux pour 50–150 ฿. Enfin, si nous avons envie d’options végétariennes ou vegan, quelques cafés et petites cantines en ville proposent des currys et salades à 80–180 ฿.
Conseils pratiques : nous privilégions les établissements très fréquentés pour la fraîcheur, évitons les viandes exposées sans réfrigération et demandons le prix avant de commander dans les zones touristiques. Pour un déjeuner léger, un bol de nouilles ou un plat de marché suffit ; pour un dîner plus posé, comptez sur les restaurants riverains ou l’option resort.
Résumé : à Sukhothai, nos choix vont du bol de nouilles emblématique chez Jay Hae (≈ 40–90 ฿) au repas convivial au bord du canal chez Poo (≈ 120–250 ฿), jusqu’au dîner tranquille au Tharaburi Resort (≈ 200–450 ฿). Entre food courts, marchés de nuit et cantines locales, nous adaptons nos haltes au rythme du voyage et à notre envie d’authenticité ou de confort.
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Marchés et hypermarchés
À Sukhothai, nous trouvons un réseau complet pour nous approvisionner : marchés locaux vivants pour produits frais, supermarchés et hypermarchés pour la praticité et les produits importés, et des épiceries de quartier pour les urgences — au total, la province compte environ 81 supermarchés répertoriés en 2025.**
Avant de choisir où faire nos courses, pensons à trois critères : frais vs. pratique (marché vs. hypermarché), besoin d’importés (Villa, Gourmet) et stockage/transport (achats en gros nécessitent glacière ou frigo). Décidons si nous voulons cuisiner sur place, acheter pour un pique‑nique ou simplement grignoter en visitant les sites historiques.
Sukhothai offre un mélange d’options urbaines et rurales : marchés traditionnels pour fruits, légumes, poissons et herbes locales ; food courts et petites cantines pour manger sur le pouce ; et chaînes nationales (Big C, Lotus’s, Makro) pour les courses plus complètes et les achats en gros. Les grandes enseignes locales et internationales sont présentes dans les districts principaux, facilitant l’approvisionnement quel que soit notre hébergement
Pour la fraîcheur et l’immersion, nous privilégions les marchés comme Trairat Market et les marchés de quartier où l’on trouve produits saisonniers, brochettes, desserts et snacks à petits prix. Ces lieux sont parfaits pour acheter fruits tropicaux, riz gluant, herbes fraîches et poissons vendus le matin. Les épiceries de quartier (minimarts) restent pratiques pour boissons, snacks et produits de première nécessité, ouvertes souvent tard le soir.
Quand nous avons besoin de variété, produits importés ou d’articles en grande quantité, nous nous rendons aux Big C, Lotus’s go fresh, ou Makro (vente en gros) présents dans la province — ces enseignes offrent aussi des food courts, des produits emballés et des services pratiques comme la livraison ou le retrait en magasin. La présence de chaînes nationales garantit des produits standards et des marques internationales si nous recherchons des ingrédients occidentaux
Les marchés offrent meilleur rapport qualité‑prix mais moins de traçabilité : privilégions les étals fréquentés et achetons tôt le matin pour la fraîcheur. Les hypermarchés sont plus chers pour certains produits importés mais plus sûrs en termes d’hygiène. Méfions‑nous des prix non affichés dans les zones touristiques et demandons le tarif avant de commander. Pour achats volumineux, vérifions le stockage (glacière, frigo) et comparez le coût total (transport + conservation) avant d’acheter en gros.
En bref, nous mixons marchés pour la fraîcheur, minimarts pour l’urgent et supermarchés/hypermarchés pour la variété et les achats en gros. Avec 81 points de vente répertoriés, Sukhothai est bien équipée pour répondre à tous nos besoins alimentaires, du snack de rue au panier complet pour cuisiner sur place
DAB BANQUES A Sukhothaï
Sukhothai dispose d’un réseau bancaire fonctionnel (banques locales, guichets automatiques et bureaux de change), mais nous privilégions les guichets situés en agence ou dans les centres commerciaux, comparons les taux avant d’échanger et limitons les retraits aux montants nécessaires pour éviter les frais élevés.
Guide rapide — points à décider avant d’échanger ou retirer
Avant de partir, demandons‑nous : combien de liquide nous voulons avoir pour 24–48 h, avons‑nous des cartes Visa/Mastercard compatibles, et préférons‑nous la sécurité d’un retrait en agence ou la commodité d’un ATM 24/7 ? Ces choix déterminent si nous utilisons banque, DAB (ATM) ou bureau de change.
Réseau bancaire et DAB à Sukhothai
Sukhothai est desservie par plusieurs banques nationales : Krungthai et Siam Commercial figurent parmi les implantations locales, avec plusieurs agences et guichets dans la province. Les grandes banques commerciales (Bangkok Bank, Kasikorn, etc.) disposent d’ATMs souvent placés dans les hypermarchés et centres commerciaux — par exemple, des distributeurs Bangkok Bank se trouvent au Big C local, pratique pour retirer en journée ou en soirée. Important : les guichets en agence (ou ceux situés à l’intérieur d’un centre commercial) sont généralement plus sûrs et mieux entretenus que les DAB isolés.
Des bureaux de change locaux existent en ville et près des zones touristiques ; les taux peuvent varier sensiblement d’un établissement à l’autre. Les plateformes de comparaison en ligne montrent des fluctuations régulières et permettent d’identifier les meilleurs taux avant de changer de l’argent. Astuce pratique : n’échangeons qu’un petit montant à l’arrivée pour les dépenses immédiates et comparons les taux si nous devons convertir des sommes plus importantes.
Les cartes étrangères subissent souvent frais de retrait (frais fixes + commission) et des limites journalières imposées par la banque émettrice. Pour réduire les coûts, nous retirons des montants plus élevés mais raisonnables (éviter plusieurs petits retraits) et utilisons des DAB d’agences bancaires ou de grands magasins. Refusons systématiquement la conversion dynamique (DCC) proposée par certains DAB/terminaux — toujours choisir la facturation en bahts pour obtenir le meilleur taux réel. Gardons nos reçus et vérifions les opérations sur l’application bancaire.
Les risques principaux sont le skimming, les frais cachés et les taux défavorables. Pour nous protéger : utilisons de préférence les DAB situés à l’intérieur des banques ou des centres commerciaux, couvrons le clavier lors de la saisie du code, vérifions que le lecteur n’a pas d’éléments suspects, et comparons les taux avant d’échanger. En cas de doute, préférons l’échange en banque plutôt qu’un bureau de change de rue.
Sukhothai offre des options fiables pour retirer et échanger : agences bancaires locales (Krungthai, Siam Commercial), ATMs dans les hypermarchés (Bangkok Bank au Big C) et bureaux de change en ville. Retirer en agence/centre commercial, comparer les taux et éviter le DCC sont nos règles d’or pour limiter frais et risques.
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LES LOGEMENTS à Sukhothaï
Thai Thai Sukhotahi Resort – Un refuge de charme aux portes de l’histoire
À Sukhothaï, nous avons choisi de poser nos valises au Thai Thai Sukhothai Resort, un lieu qui nous a immédiatement séduits par son atmosphère paisible et son ancrage profond dans l’identité thaïlandaise. Ici, pas de grands bâtiments impersonnels, mais un ensemble harmonieux de bungalows disséminés dans un jardin tropical soigneusement entretenu, où les palmiers, les frangipaniers et les bassins ponctuent l’espace de touches de fraîcheur et de silence.
Dès notre arrivée, nous ressentons cette impression rare d’être à la fois accueillis et laissés libres. Le personnel nous reçoit avec une gentillesse discrète, presque naturelle, et nous guide vers notre bungalow en traversant les allées ombragées du resort. L’architecture s’inspire clairement du style traditionnel thaï : toits aux lignes élégantes, bois chaleureux, terrasses ouvertes sur la végétation. À l’intérieur, le confort moderne s’intègre sans rupture à cette esthétique locale, avec une literie généreuse, une salle de bain spacieuse et une climatisation appréciable après les journées chaudes passées à explorer les temples.
Le matin, le resort s’éveille doucement. Depuis notre terrasse, nous entendons le chant des oiseaux et le froissement des feuilles avant même de rejoindre l’espace petit-déjeuner. Celui-ci se prend à l’air libre, dans une ambiance détendue, entre plats thaïs simples, fruits frais et options plus classiques. C’est un moment suspendu, idéal pour planifier la journée, carte du parc historique en tête, ou simplement observer la vie tranquille du jardin.
La piscine, nichée au cœur du resort, devient rapidement un point d’ancrage. Après plusieurs heures à parcourir le parc historique de Sukhothaï à vélo ou à pied, se glisser dans l’eau fraîche est un véritable soulagement. Autour, quelques transats suffisent à créer une atmosphère de retraite, loin de l’agitation touristique, tout en restant à quelques minutes seulement des principaux temples classés à l’UNESCO.
Ce que nous apprécions particulièrement au Thai Thai Sukhothai Resort, c’est cet équilibre subtil entre proximité culturelle et confort. Nous sommes assez proches du parc historique pour nous y rendre facilement, tout en bénéficiant d’un environnement calme, presque rural, propice au repos. Le soir, les lumières tamisées éclairent les chemins du jardin, et l’on rentre dans son bungalow avec le sentiment d’habiter temporairement un lieu qui respecte et prolonge l’esprit de Sukhothaï.
Choisir le Thai Thai Sukhothai Resort, c’est finalement opter pour une expérience cohérente avec la destination elle-même : authentique sans être rustique, confortable sans être ostentatoire. Un logement qui ne se contente pas d’héberger, mais qui participe pleinement au voyage, en douceur et en harmonie avec l’histoire environnante.

S’installer au vert : notre arrivée au Foresto Sukhothai Guesthome
Après plusieurs heures de route à travers la campagne thaïlandaise, nous quittons enfin l’asphalte principal pour nous enfoncer dans une petite voie bordée d’arbres et de jardins. Le bruit de la circulation s’estompe presque instantanément. Devant nous s’ouvre le Foresto Sukhothai Guesthome, un lieu qui porte parfaitement son nom : ici, tout semble pensé pour renouer avec le calme, la nature et une certaine douceur de vivre propre à l’ancienne capitale du royaume.
Dès l’accueil, le contraste avec les hôtels urbains est frappant. Pas de hall impersonnel ni de comptoir pressé, mais un sourire sincère, quelques mots échangés tranquillement et cette sensation immédiate d’être attendu. Le jardin s’étend autour de nous comme une oasis verdoyante : arbres tropicaux, massifs fleuris, pelouses impeccablement entretenues et le chant discret des oiseaux en toile de fond. On devine déjà que le temps va ralentir.
Nous rejoignons nos deux studios avec vue sur le jardin, disséminés dans de petits bâtiments à taille humaine, parfaitement intégrés dans la végétation. Les constructions, simples et élégantes, mêlent lignes contemporaines et touches locales, avec des matériaux clairs qui reflètent la lumière sans jamais agresser le regard. De larges baies vitrées s’ouvrent sur le vert environnant, effaçant presque la frontière entre l’intérieur et l’extérieur.
À l’intérieur, l’espace est à la fois fonctionnel et chaleureux. Les studios sont lumineux, bien ventilés, décorés avec sobriété. Le mobilier en bois clair, les sols faciles à vivre et les textiles neutres créent une atmosphère apaisante, idéale après une journée passée à explorer les temples. Les lits sont confortables, invitant immédiatement au repos, et chaque détail semble pensé pour le séjour : coin salon, bureau discret, salle de bain moderne et parfaitement entretenue. Rien de superflu, mais tout ce qu’il faut pour se sentir bien.
Ce qui nous frappe surtout, c’est la vue sur le jardin. Depuis la terrasse ou simplement depuis la chambre, notre regard se perd dans la végétation. Le matin, la lumière filtre à travers les feuilles, accompagnée du chant des oiseaux et parfois du passage furtif d’un gecko sur un mur. Le soir, l’éclairage doux du jardin crée une ambiance presque méditative, propice à la lecture ou à une conversation tranquille.
Le Foresto Sukhothai Guesthome offre aussi un équilibre rare entre isolement et accessibilité. Nous sommes suffisamment à l’écart pour profiter du silence et de la fraîcheur végétale, mais assez proches du parc historique de Sukhothai pour s’y rendre facilement à vélo ou en quelques minutes de route. C’est un point de chute idéal pour explorer les ruines classées à l’UNESCO tout en retrouvant, chaque soir, un refuge paisible.
En posant nos sacs et en nous installant définitivement, nous ressentons cette impression précieuse d’avoir choisi le bon endroit. Ici, pas de luxe ostentatoire, mais une harmonie simple entre architecture, nature et accueil. Le Foresto Sukhothai Guesthome n’est pas seulement un hébergement : c’est une parenthèse de sérénité, un lieu où l’on vit Sukhothai autrement, au rythme du jardin et du temps qui passe lentement.

SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL
Après cette traversée des routes du nord ponctuée de vestiges et de nature, nous arrivons enfin à Sukhothaï, berceau du premier royaume thaïlandais, enveloppé de sérénité et de souvenirs d’un âge d’or.
C’est à l’Orchid Hibiscus Guest House Hotel que nous posons nos sacs, nichée dans une végétation luxuriante, à seulement quelques minutes en vélo du parc historique. Dès notre arrivée, l’ambiance nous enveloppe : bougainvillées en fleurs, petits bassins où flottent des nénuphars, et le chant discret des oiseaux au crépuscule.
Les chambres sont simples mais pleines de charme, disséminées dans un jardin tropical. Chacune possède sa petite terrasse, parfaite pour lire ou savourer un jus frais en fin d’après-midi. Une piscine entourée de palmiers offre un vrai moment de détente après les longues heures de route.
L’accueil est chaleureux, presque familial, et l’on nous remet aussitôt une carte avec les pistes cyclables et les conseils de visite du parc historique. Ici, tout semble conçu pour faire de notre séjour une parenthèse paisible et immersive, au plus près du Sukhothaï ancien et de la douceur de vivre du nord thaïlandais.
METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025
| METEO 28 au 30 Janvier | |||
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 20,50 | 16 | 24 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 33,00 | 28 | 38 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 95% | 49% | 100% |
| NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 83% | 90% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 8,77 | 5 | 18 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,13 | 0 | 1 |
| % JOURS SS pluie / >3 / MOY | 87% | 0% | 13% |
| MM/HPLUIE | 0,09 | 0 | 0,94667 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,53 | 18,14 | 11,766 |
| METEO 10 ET 11 fEVRIER | |||
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 21,85 | 17 | 26 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 35,45 | 30 | 40 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 100% | 100% | 100% |
| NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 100% | 100% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 9,20 | 5 | 18 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,05 | 0 | 1 |
| % JOURS SS pluie / >3 / au max | 95% | 0% | 5% |
| MM/HPLUIE | 0,10 | 0 | 1 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,49 | 18,20 | 11,826 |
LES LIENS VERS LES PHOTOS
20100211 KAMPHAENG PHET
20100211 Wat Chana Songkhram (วัดชนะสงคราม) à Sukhothaï
SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL
LES LIENS
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