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Ayutthaya : voyage au cœur du royaume disparu THAÏLANDE

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Jeudi 12 Février 2026 De Sukhothaï à Ayutthaya

ITINERAIRE

Ce matin, nous quittons les majestueuses ruines de Sukhothaï, emportant avec nous le parfum du temps suspendu, pour rejoindre Ayutthaya, ancienne capitale légendaire du Siam. La route qui nous attend s’étire sur environ 350 km, soit cinq heures de trajet, mais nous choisissons de ne pas la parcourir d’un trait. Les paysages changeants, alternant plaines agricoles, collines boisées et villages vibrants de vie, invitent à la découverte et à la contemplation.

AJOUTER Temple de Cristal – Wat Tha Sung (Uthai Thani)

À mi-parcours, nous décidons de faire une halte à Lopburi, ville souvent éclipsée par les circuits touristiques classiques mais qui recèle un charme particulier. Installée au bord de la rivière Pasak, elle offre un mélange fascinant de vestiges khmers, de temples anciens et… de macaques espiègles qui se déplacent en liberté dans les rues et sur les ruines. La ville est parfaite pour une pause déjeuner qui mêle culture et curiosité.

En quittant Sukhothaï par la route N°101 puis la N°11, nous traversons d’abord de vastes rizières dorées, des palmiers solitaires et des étangs où flottent les lotus. Les villages sur pilotis ponctuent le paysage, et il n’est pas rare de voir des enfants jouer au bord de la route ou des marchés improvisés où l’on vend des fruits frais, découpés et assaisonnés à la thaïlandaise pour quelques 20 THB. Plus nous descendons vers le sud, plus la circulation s’intensifie et l’air devient chaud et parfumé de marchés, d’épices et de cuisine de rue.

À Lopburi, notre halte gourmande nous conduit chez Khao Soi Prik Thai, un petit restaurant populaire à cinq minutes en voiture du centre historique. Ici, le khao soi se décline en version parfumée et crémeuse, accompagnée de nouilles croustillantes et de pickles de légumes. Nous goûtons également au pad krapao moo, un porc sauté au basilic puissant en goût, et aux curry panang richement épicés. Les prix sont doux : 50 à 90 THB le plat, jus frais à 30 THB, et desserts comme la mangue fraîche ou le roti banane pour 25 THB. Pendant le repas, les singes qui déambulent dans les ruines voisines apportent une touche d’imprévu et de légèreté, rappelant que Lopburi est autant un lieu vivant qu’un site historique.

Après cette pause culturelle et culinaire, nous reprenons la route pour la dernière portion, plus rapide, d’environ 1h30, jusqu’à Ayutthaya. L’entrée dans la ville se fait par de larges boulevards bordés de douves et de temples, annonçant immédiatement le caractère historique de la cité. Notre hôtel, le S3 Ayutthaya, est idéalement situé juste en face du parc historique. La villa, moderne et confortable, nous accueille après cette longue route, offrant un espace parfait pour nous installer et reposer nos jambes avant les explorations de demain.

Si l’envie nous prend de dîner sur place, plusieurs options se trouvent à proximité. Malakor Café, en face des ruines, propose une cuisine thaïe revisitée dans une ambiance chill, avec des plats à 100–180 THB et des curry massaman particulièrement savoureux. Pour un cadre plus apaisant, le Sai Thong River Restaurant, en bord de rivière, offre des spécialités de poissons et fruits de mer grillés, avec un pad thai aux crevettes géantes à 120 THB et une vue relaxante sur l’eau.

Ainsi s’achève cette journée riche en contrastes : le calme spirituel de Sukhothaï, les singes espiègles et les vestiges khmers de Lopburi, et enfin l’arrivée majestueuse à Ayutthaya, prête à nous plonger dans l’histoire royale et la grandeur de l’ancien Siam.

#Sukhothai #Ayutthaya #Lopburi #VoyageEnThaïlande #HistoireEtCulture #KhaoSoi #SlowTravel #TemplesThaïlandais #CuisineLocale #RoadTripThaïlande

Vendredi 13 Février 2026 VISITE DE LOPBURI

ITINERAIRE

https://www.tresorsdumonde.fr/lopburi/

Le lendemain matin, encore bercés par l’effervescence de la ville-musée qu’est Ayutthaya, nous prenons la route en direction de Lopburi, impatients de retrouver ses célèbres temples envahis par les singes. En une heure de trajet, la campagne défile devant nous, alternant rizières, petits villages et temples isolés, prélude paisible à cette nouvelle étape.

Nous commençons par Phra Prang Sam Yot, emblème de la ville, ce trio de tours monumentales en latérite sculptée à la manière khmère, érigées au XIIIᵉ siècle par Jayavarman VII. Les trois prangs, dédiés à Brahma, Vishnu et Shiva, sont reliés par un corridor abritant des statues de Bouddha. Nous élevons la voix pour nous faire entendre au-dessus des singes omniprésents, fidèles occupants des lieux, indifférents à notre présence. L’entrée est de 50 THB par personne, et dès le seuil franchi, l’histoire des siècles se révèle dans chaque pierre.

À quelques pas de là, nous découvrons le Wat Phra Si Rattana Mahathat, un vieux sanctuaire khmer datant du XIIᵉ siècle, à la magnificence rugueuse. Les linteaux historiés, les sculptures partiellement usées par le temps ou restaurées attestent d’un passé riche et complexe. Là encore, l’entrée est fixée à 50 THB, et déambuler entre les ruines affleure un vrai sentiment de temps suspendu.

Plus loin, au cœur de la vieille ville, se dresse le discret Prang Khaek, un petit temple dédié à Shiva, identifiable à son linga central. Bien plus modeste, il permet une pause spirituelle, sans droits d’entrée, où les donateurs peuvent laisser un montant libre, simplement motivés par la ferveur locale.

Puis, notre pas nous conduit vers le majestueux Prat Narai Ratchaniwet, le palais du roi Narai, érigé entre 1665 et 1677, mêlant influences françaises, siamoises et khmères. En arpentant les colonnades, les appartements luxueux, les salles de banquet et l’ancienne écurie royale, on ressent la grandeur d’un souverain éclairé, désireux d’affirmer le rayonnement de son royaume. L’entrée est également de 50 THB. À l’intérieur, plusieurs salles de musée exposent des sculptures khmères et siamoises, des meubles anciens et des découvertes archéologiques — un panorama complet sur un âge d’or diplomatique, illustré par la réception d’Alexandre de Chaumont en 1685.

Enfin, nous visitons le San Phra Kan, sanctuaire hindou-bouddhique, où une statue divine coiffée d’une tête de Bouddha veille entre les ruines anciennes. Ici, les singes font la loi, insaisissables et souvent agressifs : nous sommes admiratifs, mais prudents, veillant à conserver nos affaires hors de portée de leurs mains habiles. L’accès est gratuit mais un don est apprécié pour l’entretien du temple.

Arrivés en milieu de matinée, nos estomacs commencent à réclamer une pause. Avant de nous attabler, nous faisons un détour par le marché central de Lopburi, véritable cœur battant de la ville. Sous un vaste auvent de tôle, dans un joyeux désordre organisé, se mêlent les senteurs de durian mûr, de brochettes grillées et de coriandre fraîche. Ici, les étals débordent de fruits tropicaux, de légumes du jour, de pâtisseries colorées et de petites échoppes où l’on prépare sur place des nouilles sautées ou des soupes aromatiques. Les vendeurs, souriants et habitués aux curieux, n’hésitent pas à vous faire goûter un fruit inconnu ou à engager la conversation en gestes si le thaï vous fait défaut. Entre deux ruelles bondées, des stands proposent aussi des herbes médicinales, des amulettes, ou encore des encens et des fleurs pour les offrandes. C’est un lieu vivant, sensoriel, parfait pour s’immerger dans le quotidien des habitants.

Puis nous optons pour Paebanrimnam Restaurant, situé à 1 km de Phra Prang Sam Yot, en bord de rivière. Installés sur une agréable terrasse flottante, nous dégustons un pad thai aux crevettes, un khao ka muu (jarret de porc mijoté) et une soupe aigre-douce, pour des plats entre 80 et 150 THB. Le clou du repas ? Une vue reposante sur la rivière, complétée par le murmure de l’eau et la danse des feuilles au vent.

Si l’on préfère un cadre plus familial et porteur de traditions, MadMeee, recommandé par les habitants, propose des plats du terroir tels que le curry aux pousses de bambou ou le poisson épicé, pour un tarif de 100 à 180 THB, dans une ambiance conviviale et sans artifice, comme une table d’hôtes discrète et savoureuse.

Repus et ressourcés, nous reprenons nos découvertes, cette journée à Lopburi se dévoile comme un voyage entre les époques et la nature, ponctué de moments de grâce, d’ombre, de bruit de singes… et de parfums de marché. Un cadre hors du temps, entre spiritualité, patrimoine et vie locale.

Samedi 14 Février 2026 Les temples d’Ayutthaya

ITINERAIRE

Tôt le matin, nous quittons notre hébergement pour explorer l’ancienne capitale du royaume de Siam, Ayutthaya, fondée en 1350 par le roi U-Thong. Située à la confluence de trois rivières, la ville fut pendant plus de quatre siècles un centre florissant de culture, de commerce et de diplomatie, jusqu’à sa destruction par les Birmans en 1767. Aujourd’hui, ses vestiges majestueux, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, témoignent de sa splendeur passée.

1. Wat Mahathat – Le cœur spirituel d’Ayutthaya

Dès que nous franchissons l’entrée du Wat Mahathat, nous sommes enveloppés par une atmosphère où le temps semble s’être arrêté. Fondé vers 1374 sous le règne du roi Borommaracha I, ce temple servait non seulement de centre religieux majeur mais également de siège du patriarcat suprême d’Ayutthaya, incarnant le lien intime entre le pouvoir royal et le bouddhisme theravāda. La pierre et la terre portent encore la mémoire de siècles d’histoire, de rituels et de cérémonies, chaque fragment de stuc ou de brique racontant l’ascension et la chute de l’une des plus grandes cités du Siam.

Le prang central, aujourd’hui en ruines, devait atteindre autrefois plus de 40 mètres, émergeant comme un symbole vertical de l’univers bouddhiste, un axis mundi reliant la terre au ciel. Son architecture s’inspire des influences khmères, visibles dans les motifs sculptés et la composition pyramidale de la structure, qui évoque les monts mythiques du mont Meru. Autour de lui, une constellation de chedis secondaires et de galeries anciennes abritait jadis des statues de Bouddha en stuc, aujourd’hui largement décapitées par les guerres et les pillages, mais dont la sérénité transparaît encore dans les formes effacées par le temps.

Ce qui frappe immédiatement le visiteur, c’est la tête de Bouddha enchâssée dans les racines d’un figuier étrangleur, un symbole énigmatique et fascinant. La légende raconte que lors du sac de la ville par les Birmans au XVIIIᵉ siècle, la nature aurait lentement recouvert la tête pour la protéger de la profanation. En s’enracinant autour du visage, le figuier aurait offert une étreinte protectrice, créant au fil des décennies ce spectacle à la fois sacré et surnaturel que nous admirons aujourd’hui. Scientifiquement, les racines de figuier sont capables de croître en enveloppant des objets solides, mais ici, la rencontre entre l’architecture humaine et la croissance végétale prend un aspect presque mystique.

En flânant parmi les ruines effondrées et les galeries couvertes de mousse, on perçoit également l’ingéniosité des architectes de l’époque. Les chedis, bien que fragilisés par le temps et les invasions, révèlent une maîtrise des proportions et des alignements célestes, destinés à harmoniser le site avec les cycles lunaires et solaires. Les murs sont percés de niches, où des statues de Bouddha accueillaient des offrandes et des prières, soulignant l’importance de la dévotion quotidienne dans la vie des habitants d’Ayutthaya.

Au-delà de l’architecture, le site est un lieu d’histoire vivante : chaque pierre raconte le récit des rois, des moines et des artisans qui ont façonné la cité. Le silence est ponctué par le bruissement des feuilles, les chants lointains des oiseaux et le pas léger des visiteurs qui semblent pénétrer dans un espace hors du temps. Il est facile d’imaginer les processions royales, les cérémonies de reliques sacrées et les pèlerins traversant les galeries, rendant hommage au Bouddha, comme cela se faisait il y a six siècles.

Nous quittons le site avec un sentiment de mystère et de révérence, conscients que Wat Mahathat n’est pas seulement une ruine, mais un témoignage vivant de la fusion entre histoire, religion, architecture et nature, où chaque détail, de la brique à la racine, invite à la contemplation.

Entrée : 50 THB

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2. Wat Ratchaburana – Le prang aux trésors

À quelques pas de Wat Mahathat, le Wat Ratchaburana s’impose comme un témoignage poignant de l’histoire royale et de la rivalité fratricide qui marqua le XVe siècle. Fondé par le roi Borommaracha II en mémoire de ses deux frères, morts tragiquement dans un duel pour le trône, ce temple incarne à la fois le deuil et la dévotion. En approchant, on est frappés par la verticalité du prang central, typiquement khmer, dont les façades sont décorées de stucs finement sculptés, témoignant d’un savoir-faire raffiné et d’une esthétique inspirée des temples d’Angkor. Les motifs géométriques, floraux et narratifs racontent des épisodes de la vie du Bouddha, mais aussi l’histoire tragique de la dynastie d’Ayutthaya, mêlant art et mémoire.

Ce qui rend le lieu particulièrement fascinant, ce sont les cryptes souterraines, accessibles par des escaliers étroits et raides, dont on ressent l’austérité et le mystère à chaque marche. À l’origine, ces chambres servaient à abriter des trésors royaux, bijoux précieux, amulettes sacrées et reliques bouddhistes, destinés à protéger le royaume et à renforcer la légitimité du souverain. Aujourd’hui, la plupart de ces objets sont exposés au Musée National d’Ayutthaya, mais l’atmosphère des cryptes reste intacte, comme si le murmure des anciens rituels et des prières des moines passés flottait encore dans l’air.

Une anecdote célèbre souligne la fragilité et l’importance historique du site : en 1957, des voleurs mirent au jour les trésors enfouis dans la crypte, provoquant un scandale qui déclencha des fouilles archéologiques plus systématiques et permit de mieux comprendre l’architecture intérieure et la fonction religieuse du temple. Cette découverte, mêlant audace humaine et secrets du passé, a transformé Wat Ratchaburana en une source inestimable pour les chercheurs et les visiteurs fascinés par l’histoire d’Ayutthaya.

En parcourant les allées et en observant les sculptures des murs du prang, on ressent la fusion de l’art, de la religion et de l’histoire politique : chaque motif, chaque niche et chaque brique semble raconter le destin tragique de la famille royale, la puissance du royaume et la foi profonde qui guidait ses souverains.

Entrée : 50 THB

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3. Wat Phra Si Sanphet – Le temple royal et l’éclat de la dynastie d’Ayutthaya

Au cœur de l’ancien palais royal d’Ayutthaya, le Wat Phra Si sanphet se dresse comme un témoignage éclatant de la grandeur et de la spiritualité des souverains du Siam. Contrairement aux autres temples, il n’accueillait jamais de moines ; il était exclusivement réservé aux rois et à leurs cérémonies royales, servant de sanctuaire personnel et de lieu de culte officiel pour la famille royale. Dès que nous pénétrons dans l’enceinte, l’absence de présence monastique rend l’atmosphère solennelle et presque immobile, comme si le temps respectait encore le protocole ancien.

Le site est immédiatement identifiable grâce à ses trois chedis majestueux, alignés avec une précision symbolique, renfermant les cendres de rois d’Ayutthaya. Ces stūpas, hauts et élancés, sont l’expression même de l’architecture siamoise classique : pureté des lignes, équilibre des proportions et harmonie avec l’espace environnant. La brique rouge et le stuc recouvrent les structures, parfois fissurées par le temps, mais conservant une impression de majesté et de sacré. Chaque chedi raconte la puissance et la mémoire des souverains, rappelant combien la religion et le pouvoir étaient intimement liés dans l’histoire d’Ayutthaya.

Scientifiquement, l’architecture du Wat Phra Si Sanphet révèle une sophistication notable : les chedis sont construits sur des socles massifs permettant de supporter le poids considérable des structures et des reliques, et les orientations respectent des principes astronomiques et symboliques bouddhistes. L’alignement des stūpas et l’agencement du complexe témoignent d’une compréhension avancée de la géométrie sacrée, inspirée à la fois des influences khmères et des traditions locales.

Un fait historique fascinant : ce temple servit de modèle architectural au Wat Phra Kaew de Bangkok, le temple du Bouddha d’émeraude, illustrant ainsi la continuité et la pérennité de l’art et de la religion siamoise. En marchant parmi les ruines et les bases de stūpas aujourd’hui partiellement effondrés, on peut imaginer les cérémonies fastueuses, les processions royales et les offrandes florales qui transformaient le temple en un centre vibrant de dévotion et de pouvoir.

Chaque détail du Wat Phra Si Sanphet, des marches aux galeries, en passant par les vestiges des toits et des niches, raconte l’histoire de la dynastie, de la foi et du raffinement artistique d’une époque où la religion et la royauté étaient indissociables. En contemplant les chedis au coucher du soleil, nous ressentons la puissance et la sérénité qui émanaient autrefois de ce lieu sacré.

Entrée : 50 THB

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4. Viharn Phra Mongkhon Bophit – Le Bouddha géant

À quelques pas du Wat Phra Si Sanphet, le Viharn Phra Mongkhon Bophit s’impose comme un sanctuaire impressionnant, véritable hommage à la dévotion et à l’art bouddhique d’Ayutthaya. Dès que nous franchissons l’enceinte, l’œil est immédiatement attiré par la statue monumentale de Bouddha assis, en bronze doré, culminant à plus de 12 mètres de hauteur. Son aura est saisissante : l’éclat du métal, poli et doré, reflète la lumière du soleil et confère au visage du Bouddha une sérénité et une noblesse intemporelles.

La création de cette statue remonte à l’époque de la dynastie Ayutthaya, mais elle a été plusieurs fois restaurée, notamment après le sac de la ville par les Birmans au XVIIIᵉ siècle. Chaque intervention de restauration a permis de préserver non seulement la structure mais aussi le style et l’expressivité du visage, ce qui est remarquable compte tenu de la fragilité du bronze et de l’exposition aux intempéries. Les techniques employées combinent savoir-faire métallurgique ancien et respect strict des proportions sacrées, selon les canons de l’iconographie bouddhique theravāda.

L’atmosphère à l’intérieur du viharn est d’une intensité pieuse rare. Les fidèles se déplacent pieds nus, déposent des offrandes de fleurs et d’encens, et parfois murmurent des prières en se prosternant devant le Bouddha. Même les visiteurs ressentent une sorte de calme solennel, comme si chaque souffle et chaque pas résonnaient dans le sanctuaire depuis des siècles. Les murs sont ornés de peintures anciennes, racontant la vie du Bouddha et les légendes de la dynastie Ayutthaya, et les cloches suspendues ajoutent un son discret et méditatif à l’espace.

Une anecdote locale raconte que pendant les cérémonies royales, le roi venait personnellement déposer des offrandes devant le Bouddha, considérant que la statue protégeait la cité et assurait la prospérité du royaume. Cette tradition témoigne du lien intime entre pouvoir politique et foi religieuse, caractéristique de l’époque. Aujourd’hui encore, les habitants d’Ayutthaya considèrent le Viharn Phra Mongkhon Bophit comme un symbole protecteur, et certains pèlerins croient que toucher la statue ou méditer à ses pieds apporte chance et sérénité.

L’accès au sanctuaire est gratuit, mais un don est apprécié pour l’entretien et la préservation de cette pièce maîtresse du patrimoine religieux et culturel. Flâner dans ce lieu, observer les détails du bronze doré, sentir l’odeur de l’encens et entendre les chants des fidèles, c’est comme pénétrer dans un espace où le temps et la dévotion se sont figés, offrant un moment d’intense contemplation.

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5. Wat Chaiwatthanaram – la splendeur khmère au bord de la rivière

Alors que la lumière du jour décline, nous traversons la rivière Chao Phraya pour rejoindre le Wat Chaiwatthanaram, l’un des temples les plus photogéniques et emblématiques d’Ayutthaya. Édifié en 1630 par le roi Prasat Thong, ce site symbolise la puissance et la grandeur d’une période où le royaume cherchait à affirmer sa suprématie tout en s’inspirant des modèles architecturaux khmers. Le prang central, haut de 35 mètres, s’élève avec majesté, entouré de huit chedis plus petits et d’une galerie cloîtrée, formant un plan symétrique et harmonieux qui rappelle les temples d’Angkor.

La position au bord de l’eau contribue à la magie du lieu : au coucher du soleil, le reflet des chedis dans la rivière crée une atmosphère presque mystique, renforcée par la végétation qui borde le site et par le léger bruissement des feuilles. On comprend immédiatement pourquoi cette vue est devenue l’icône photographique de l’Ayutthaya historique. L’architecture du temple révèle un mélange subtil de tradition khmère et de style siamois, avec des niches pour les statues de Bouddha, des bas-reliefs racontant des épisodes de la vie du Bouddha, et des motifs floraux stylisés sur les stucs qui ornent les galeries.

L’histoire du Wat Chaiwatthanaram est intimement liée à celle du roi Prasat Thong, qui construisit le temple pour honorer sa mère et comme symbole de sa légitimité royale. Des chroniques locales racontent que le roi faisait des pèlerinages au temple accompagné de sa cour, déposant des offrandes de fleurs et de bijoux et organisant des cérémonies fastueuses qui mêlaient dévotion et démonstration de pouvoir. Le site a également traversé des périodes de destruction, notamment lors des invasions birmanes, et a été partiellement restauré, conservant cependant ce charme fragile où ruines et beauté se mêlent.

Une suggestion pour vivre une expérience encore plus immersive consiste à monter dans une barque pour une croisière fluviale au crépuscule. Naviguer lentement autour du temple, voir les chedis se refléter dans l’eau tandis que les derniers rayons du soleil teintent les pierres de tons dorés et rouges, procure un moment d’émotion pure. C’est un spectacle où l’histoire, l’architecture et la nature se rencontrent, offrant un souvenir inoubliable, presque sacré, de notre passage à Ayutthaya.

Entrée : 50 THB

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mple spectaculaire construit en 1630 par le roi Prasat Thong. Son prang central de 35 m, entouré de huit chedis et d’une galerie cloîtrée, évoque clairement l’architecture angkorienne. Situé au bord de l’eau, il offre au coucher du soleil une ambiance unique, presque mystique.

Entrée : 50 THB

Suggestion : Monter dans une barque pour une croisière fluviale au crépuscule autour des temples illuminés est un moment inoubliable.

6. AYUTTHAIA WAT PHANAN CHOENG – Le Bouddha aux larmes d’or  et le souffle des siècles

En quittant le cœur historique de l’île d’Ayutthaya, nous traversons la rivière Pa Sak pour atteindre Wat Phanan Choeng, un des temples les plus anciens et les plus vénérés du royaume. Fondé en 1324, soit vingt-six ans avant la fondation officielle d’Ayutthaya, le site incarne à la fois l’histoire religieuse, les légendes locales et les influences sino-thaïes. Dès notre arrivée, l’atmosphère est immédiatement saisissante : le parfum de l’encens flotte dans l’air, les fidèles déambulent pieds nus, et les chants rituels se mêlent au bruissement de la rivière proche.

Le point focal du temple est Phra Phanan Choeng, l’imposante statue de Bouddha assis, haute de 19 mètres, entièrement dorée et surnommée Luang Pho To, ou Sam Po Kong par la communauté chinoise. La figure représente le Bouddha dans la posture de la soumission de Mâra, aussi appelée « prise de la Terre à témoin », symbole de victoire spirituelle et de maîtrise sur les forces de l’illusion. Selon la légende, cette statue aurait versé une larme lors du sac d’Ayutthaya par les Birmans en 1767, un événement qui traumatisa profondément la population et scella l’image du Bouddha comme témoin silencieux de l’histoire tragique de la cité.

Wat Phanan Choeng est également un lieu de culte sino-thaï important. Un sanctuaire à l’intérieur est dédié à la princesse Soi Dok Mak, dont la légende raconte qu’elle se serait donnée la mort après avoir été abandonnée par un roi thaï. Le temple aurait été édifié en son honneur, et chaque année, des offrandes florales et des prières viennent rappeler ce lien émouvant entre amour, loyauté et dévotion. Les colonnes rouges du viharn, ornées de sculptures minutieuses, les niches renfermant de multiples statues de Bouddha, et les portes sculptées dans le style caractéristique d’Ayutthaya, créent un ensemble architectural à la fois harmonieux et majestueux.

Se promener dans les allées, observer les fidèles déposer fleurs et encens, admirer la dorure éclatante du Bouddha et entendre les chants sacrés, c’est sentir la rencontre de plusieurs siècles de foi, de traditions sino-thaïes et de mémoire historique. Le temple dégage une énergie unique, à la fois paisible et vibrante, où chaque détail raconte la résilience et la dévotion du peuple d’Ayutthaya.

Entrée : gratuite, dons appréciés pour l’entretien.

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📍 Infos pratiques

Élément Détail
📍 Adresse Soi Kheha 3/1/2, Ayutthaya, Thaïlande
🕘 Horaires Tous les jours de 7h à 18h
💵 Entrée 40 bahts (env. 1 €)
🚤 Accès Par bateau ou pont depuis l’île historique d’Ayutthaya
📞 Téléphone +66 98 991 4519

7 – Wat Thammikarat – Un joyau méconnu d’Ayutthaya

À l’écart des grandes artères touristiques, Wat Thammikarat (วัดธรรมิกราช) se dévoile comme un joyau discret, à la fois humble et majestueux. En franchissant son portail, nous sommes immédiatement enveloppés par le parfum de l’encens, le chant des moines et le murmure de l’histoire. Datant vraisemblablement du XIVᵉ siècle, le temple aurait été érigé avant la fondation officielle d’Ayutthaya en 1350. Certains historiens l’attribuent au règne du roi Thammikarat, tandis que d’autres pensent à un hommage postérieur, mais tous s’accordent sur la portée religieuse et morale du site : son nom évoque la notion de « roi vertueux », symbolisant l’idéal spirituel et royal.

Le chedi aux lions est sans doute l’emblème le plus fascinant du temple. Cette structure circulaire à base octogonale est entourée de 52 lions de pierre, appelés « Singha », gardiens mythologiques à la fois protecteurs et symboles de force divine. Le temps a érodé certains museaux, mais la prestance de ces créatures reste intacte. Selon la tradition, les lions veillaient sur la relique sacrée enfouie dans le stūpa, et lors des grandes cérémonies, les fidèles disposaient des lanternes à huile autour du chedi, créant une atmosphère magique où les statues semblaient presque animées par la lumière vacillante.

Un autre élément singulier qui attire le regard est la légion de coqs : des centaines de statues en terre cuite, bois ou ciment, colorées de rouge, noir et or. Elles commémorent le légendaire roi Naresuan le Grand, qui aurait élevé un coq de combat invincible dans sa jeunesse et offrait chaque coq au temple avant les batailles. Aujourd’hui, les pèlerins continuent cette tradition, déposant figurines et prières, un rituel qui mêle courage, protection et mémoire historique.

À l’abri des regards, dans un viharn partiellement en ruine, repose un Bouddha couché de 12 mètres, souvent ignoré des visiteurs. Sa posture paisible de parinirvana évoque le passage vers le nirvana, et les fidèles viennent y déposer feuilles d’or et offrandes, implorant sérénité et libération des souffrances. Restauré au début du XXᵉ siècle sous le règne du roi Rama VI, il surprend par sa fraîcheur et sa majesté au milieu des ruines anciennes.

Dans le sanctuaire principal récemment rénové (ubosot), trône Luang Po Khao, un Bouddha blanc imposant, expression douce et presque souriante. Les chants des moines et les volutes d’encens créent une ambiance méditative unique, offrant un espace de contemplation intense où passé et présent se confondent. À l’entrée nord, une réplique d’une tête de Bouddha en bronze rappelle la richesse artistique du lieu, l’original étant conservé au Musée Chao Sam Phraya. Ce fragment témoigne de la finesse de l’art ayutthayais avant les destructions du sac birman de 1767.

Visiter Wat Thammikarat, c’est entrer dans un temple vivant, où l’histoire, la légende et la spiritualité se superposent. Les lions et coqs, les Bouddhas endormis et éveillés, chaque détail raconte une histoire imbriquée sur plusieurs siècles, offrant un regard authentique sur la culture et la dévotion ayutthayaise, loin des foules et du tourisme de masse.

📍 Infos pratiques : Adresse : Soi Udom Porn, Ayutthaya, Thaïlande | Horaires : 6h00 à 18h00 | Entrée : 20 THB (~0,50 €) | Accès : à pied, vélo ou tuk-tuk depuis le centre historique

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Dimanche 15 Février 2026 KHAO YAI immersion dans la nature sauvage de Thaïlande

Dès les premières lueurs, nous glissons dans notre Toyota pour rejoindre le parc national de Khao Yai, situé à environ 200 km au nord-est de Bangkok. À notre arrivée au poste de Chao Por Khao Yai, nous achetons nos billets via l’application QueQ : 400 B par personne pour les étrangers, plus 50 B pour la voiture. En franchissant les barrières, nous pénétrons dans un univers où la végétation impose sa densité et sa luxuriance. Les bosquets de bambous s’étirent à perte de vue, alternant avec des forêts sempervirentes, vestiges d’un climat plus frais en altitude et refuge de multiples espèces. La géologie du parc, composée de collines calcaires anciennes, de plateaux et de vallées, explique cette mosaïque de micro-habitats, où chaque ravin abrite sa flore particulière et ses espèces animales.

Notre première halte nous mène à la cascade de Haew Suwat, rendue célèbre par le film The Beach. Nous descendons le sentier pavé, le bruissement de l’eau résonnant dans la vallée. La chute, haute d’une vingtaine de mètres, plonge dans un bassin naturel où certains visiteurs osent tremper les pieds, tandis que d’autres, plus audacieux, s’élancent pour un plongeon. Les roches calcaires, lissées par les siècles d’érosion, offrent un décor fascinant : ici, la géologie raconte l’histoire des eaux et des sédiments qui ont sculpté la vallée. En contemplant la cascade, nous percevons aussi la fragilité et la puissance de l’écosystème : mousses, fougères et lichens prolifèrent dans l’humidité constante.

Nous poursuivons notre exploration le long d’une piste sinueuse à flanc de colline, menant à un point de vue sur la forêt de Dong Phayayen. À 1 200 mètres d’altitude, la mer verte de la canopée s’étend jusqu’à l’horizon, un océan végétal où la biodiversité foisonne. Les scientifiques y recensent plus de 3 000 espèces de plantes, dont certaines endémiques, et plus de 300 espèces d’oiseaux. Il n’est pas rare d’apercevoir des gibbons, des civettes, ou même des éléphants sauvages gambadant dans les clairières, témoins silencieux de la cohabitation fragile entre faune et humains.

À proximité, le panneau de Haew Narok nous attire par sa promesse de grandeur. Cette chute, plus haute et moins fréquentée, se révèle particulièrement spectaculaire après la saison des pluies. L’humidité y est palpable, l’air vibrant des chants d’insectes et d’oiseaux. Les biologistes du parc y observent régulièrement des espèces menacées : singes langurs, écureuils volants et parfois le léopard du parc, discret mais présent dans ces zones reculées.

Pour le déjeuner, nous faisons une halte au The Park Khaoyai Café & Restaurant, installé en terrasse face à un étang et une chute d’eau. La brise transporte les parfums d’herbes sauvages et le chant des oiseaux. Nous dégustons un curry massaman à 180 B, un pad thaï à 150 B et une assiette de fruits frais à 90 B. L’endroit est un parfait refuge pour se reposer avant de replonger dans la jungle.

L’après-midi, nous longeons la route principale du parc, découvrant de nombreux espaces de pique-nique ouverts sur la forêt, parfaits pour une sieste ou l’observation attentive des animaux. Chaque craquement dans les feuillages, chaque sifflement aigu, pourrait être le passage furtif d’un sanglier, d’un serpent arboricole ou d’un oiseau rare, comme le Bulbul des jardins ou le Hornbill au plumage éclatant. Nous réalisons alors que Khao Yai n’est pas seulement un parc, mais un laboratoire naturel où flore et faune coexistent dans un équilibre complexe, où les géologues, botanistes et zoologistes trouvent matière à recherches et découvertes.

À la tombée du jour, nous regagnons l’entrée, les barrières se refermant derrière nous tandis que la lumière décline sur les cimes. Le parc laisse derrière lui un souvenir d’évasion totale, un monde éloigné de l’agitation urbaine, où la nature, la science et l’histoire se rencontrent dans un ballet silencieux et fascinant. Pour les visiteurs, la réservation anticipée via QueQ est essentielle, et il est recommandé d’emporter eau et encas, les points de vente étant limités. Pour ceux qui souhaitent prolonger l’expérience, des tours guidés ou des trekkings organisés sont proposés dès 1 600 B par personne, permettant d’observer plus finement la faune et la flore, ou de découvrir la géologie et les formations rocheuses exceptionnelles du parc.

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FAUNE ET FLORE

 

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La Cuisine à Ayutthaya

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Déjeuner à Lopburi — saveurs locales et alternatives pour tous les appétits

Après un bol réconfortant chez Khao Soi Prik Thai (plats ≈ 50–90 THB, jus frais ≈ 30 THB, desserts ≈ 25 THB), la journée peut se poursuivre selon trois envies : prolonger l’immersion locale, chercher un cadre plus calme ou varier les saveurs. Pour rester dans l’authenticité, les petites cantines autour du centre historique servent des classiques du nord et des plats de rue — brochettes, soupes et riz sautés — à des tarifs très doux, souvent 20–80 THB la portion, idéals pour goûter plusieurs spécialités sans se ruiner. Si l’on préfère un déjeuner assis et plus confortable, quelques cafés et bistrots du quartier proposent des plats fusion et des salades généreuses, avec des prix généralement compris entre 120 et 250 THB, ce qui permet de bénéficier d’un service plus posé, d’options végétariennes et d’un accès à la climatisation pendant les heures chaudes. Pour ceux qui veulent une expérience conviviale en plein air, les marchés locaux et les food courts offrent la possibilité de composer un repas à la carte en partageant plusieurs petites assiettes ; comptez 30–150 THB par plat selon la spécialité et la taille des portions.

Côté spécialités, au‑delà du khao soi et du pad krapao, on trouve facilement des currys panang parfumés, des salades de papaye piquantes et des plats de poisson grillé, souvent servis avec du riz et des condiments pour ajuster le piquant à son goût. Les familles et les groupes apprécieront les portions à partager, tandis que les voyageurs pressés opteront pour un bol unique et rapide à emporter. Pour les gourmands, les petites boulangeries et cafés proposent aussi des pâtisseries et des boissons glacées entre 40 et 120 THB, parfaites pour une pause sucrée après le repas.

Pratiques et conseils : emportez un peu de liquide pour les cantines et les stands qui n’acceptent pas la carte, demandez le niveau d’épices si vous n’êtes pas habitué au piment, et privilégiez les étals fréquentés par des locaux pour la fraîcheur. Si vous souhaitez une table précise dans un café populaire ou un restaurant plus soigné, une courte réservation est recommandée aux heures de pointe. Enfin, n’hésitez pas à partager plusieurs plats pour goûter davantage de spécialités sans alourdir l’addition.

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Dîner à Ayutthaya — où manger ce soir et comment choisir

En bref : Ayutthaya propose un mélange vivant de marchés nocturnes pour la street‑food, de food courts pratiques et de restaurants assis (riverains, bistrots et tables plus raffinées) — prévoyez 20–800 THB selon l’expérience souhaitée.

Guide de décision

Avant de sortir, clarifiez trois points : voulez‑vous immersion locale (goûter plusieurs petites portions au marché), confort et vue (restaurant riverain ou terrasse) ou repas soigné (bistrot ou table gastronomique) ; votre budget (petites portions à ≈ 20–150 THB, restaurants assis ≈ 200–600 THB) ; et la logistique (horaires, besoin de réservation, paiement en liquide ou carte). Si vous êtes en week‑end, privilégiez la Walking Street / Krungsri Night Market pour l’ambiance et la variété ; si vous cherchez calme et panorama, orientez‑vous vers un restaurant riverain ou une table avec vue sur les ruines illuminées.

Marchés et street food

La Krungsri Night Market / Walking Street est le cœur des soirées : allées d’étals, snacks locaux, desserts et spectacles qui font de la sortie un moment à part entière — c’est l’endroit idéal pour composer un dîner à la carte et goûter des spécialités comme khao soi, brochettes, kanom krok et mango sticky rice pour des portions entre 20 et 150 THB. Pour une expérience plus ponctuelle, il existe aussi de petits marchés nocturnes et stands près des sites historiques qui offrent des plats rapides et bon marché.

Restaurants assis et options riveraines

La ville compte de nombreuses tables recommandées par les visiteurs : cafés de qualité, bistrots contemporains et restaurants riverains offrant une cuisine thaïe et internationale. Des adresses comme Sala Ayutthaya Eatery And Bar, Cafe Kantary, Bann Kun Pra ou Ban Mai Rim Nam figurent souvent dans les listes des meilleures tables et permettent un dîner plus posé avec plats autour de 200–600 THB selon le standing et la carte. Les restaurants au bord de la rivière sont particulièrement agréables au coucher du soleil et certains proposent même des croisières‑dîner ou des menus fruits de mer.

Food courts et options pratiques

Si vous cherchez confort, les food courts des centres commerciaux et les cantines couvertes offrent places assises, toilettes et paiement par carte, avec des plats entre 40 et 150 THB — pratique en groupe ou par temps de pluie. Ces lieux permettent aussi de goûter plusieurs cuisines en un seul endroit.

Risques, limites et conseils pratiques Les marchés peuvent être très fréquentés le week‑end et certains stands n’affichent pas toujours les prix ; demandez le tarif avant de commander et privilégiez les étals fréquentés par des locaux pour la fraîcheur. Les night markets ont des jours d’ouverture variables (le Krungsri Night Market est surtout actif le vendredi‑samedi‑dimanche), vérifiez les horaires locaux avant de vous déplacer. Refusez la conversion dynamique (DCC) aux terminaux, retirez du liquide dans une grande banque si besoin, et évitez les ATM isolés la nuit.

En conclusion, Ayutthaya permet de composer un dîner sur mesure : street‑food animée au marché pour l’immersion, food courts pour le confort, et restaurants riverains ou bistrots pour une soirée plus raffinée — à vous de choisir selon l’humeur, le budget et l’heure.

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Déjeuner à Ayutthaya — où manger après les temples

En bref : pour un déjeuner soigné en bord de rivière, choisissez Sala Ayutthaya Eatery & Bar (plats ≈ 150–350 THB) ; pour une pause sucrée, Baan Kao Nhom est la référence des desserts (≈ 50–120 THB) ; Malakor Kitchen & Cafe est idéal près de Wat Ratchaburana pour des plats thaïs savoureux (≈ 80–150 THB) et les cafés bohèmes comme Tonmoy conviennent pour un brunch léger.

Avant de partir, demandez‑vous si vous voulez vue et confort, pause gourmande ou repas rapide et local : la proximité des sites historiques permet de combiner visite et repas sans perdre de temps, mais la chaleur et la poussière influencent souvent le choix d’un lieu climatisé ou d’une terrasse ombragée. Si vous êtes en groupe, privilégiez une table riveraine pour l’ambiance ; si vous voyagez léger, les cafés et petites cantines autour des ruines offrent un excellent rapport qualité‑prix. Pensez aussi au paiement (les cafés et restaurants d’hôtel acceptent généralement la carte, les petites cantines préfèrent le liquide) et à l’heure (les établissements touristiques restent ouverts tard, mais certains cafés ferment plus tôt).

Sala Ayutthaya Eatery & Bar occupe une place privilégiée sur les rives, face au Wat Phutthaisawan, et propose une carte mêlant plats thaïs et options internationales dans un cadre soigné ; c’est une excellente option pour un déjeuner ou un dîner au coucher du soleil, avec des plats situés autour de 150–350 THB et un service adapté aux visiteurs qui veulent profiter de la vue et d’un service complet. Pour une pause sucrée et un moment plus léger, Baan Kao Nhom est un salon de thé très apprécié pour ses desserts thaïs revisités et ses glaces au lait de coco ; l’ambiance y est cosy et les prix restent doux, entre 50 et 120 THB, ce qui en fait une halte parfaite après la visite des temples.

Si vous cherchez une table proche des ruines, Malakor Kitchen & Cafe se trouve à deux pas de Wat Ratchaburana et propose une cuisine thaïlandaise soignée dans un cadre arboré : curry rouge, pad see ew et salades épicées figurent sur une carte aux tarifs raisonnables, ≈ 80–150 THB par plat, pratique pour reprendre des forces sans s’éloigner des sites historiques. Pour un déjeuner plus décontracté ou un brunch, des cafés comme Tonmoy (et d’autres adresses locales) offrent une ambiance bohème, cafés glacés, smoothies et plats fusion légers — parfaits pour une pause fraîcheur entre deux visites.

Risques et conseils pratiques : les horaires peuvent varier selon la saison et certains établissements touristiques affichent des menus plus chers que les cantines locales ; vérifiez les heures d’ouverture et la possibilité de réserver si vous souhaitez une table riveraine (Sala affiche des horaires étendus et un service complet). Prévoyez du liquide pour les petites cantines et demandez le prix avant de commander si le tarif n’est pas affiché ; pour les desserts et cafés populaires, attendez‑vous à une affluence l’après‑midi — Baan Kao Nhom est souvent fréquenté et peut manquer de places aux heures de pointe. Enfin, privilégiez les lieux où les locaux font la queue pour garantir fraîcheur et qualité, et évitez les étals exposant de la viande sans protection contre la chaleur.

En résumé, Ayutthaya permet d’alterner repas riverain soigné (Sala), pause dessert raffinée (Baan Kao Nhom) et déjeuner pratique près des temples (Malakor), avec des options de cafés pour un brunch léger selon l’envie et le timing.

Déjeuner bucolique au The Park Khao Yai

Installés sur la terrasse du The Park Khao Yai Café & Restaurant, face à l’étang et à la petite chute d’eau, le déjeuner se transforme en une parenthèse apaisante où la nature tient le premier rôle. Le curry massaman, servi à 180 THB, arrive parfumé et onctueux, mêlant épices douces et morceaux de viande tendres ; le pad thaï, à 150 THB, offre l’équilibre parfait entre acidité, sucre et croquant des cacahuètes, tandis que l’assiette de fruits frais (ananas, mangue) à 90 THB conclut le repas sur une note légère et rafraîchissante. Autour de nous, les chants d’oiseaux et le clapotis de l’eau imposent un tempo lent : on prend le temps de savourer chaque bouchée, de laisser les arômes se déployer et de regarder la lumière jouer sur la surface de l’étang. Le service, discret et souriant, complète l’impression de détente ; la carte propose des plats simples mais soignés, pensés pour accompagner la quiétude du lieu. Pour profiter pleinement de l’expérience, privilégiez une table en terrasse, arrivez en dehors des heures de pointe si vous souhaitez plus d’intimité, et prévoyez du liquide si vous comptez goûter plusieurs petites douceurs locales. Ce déjeuner au The Park Khao Yai reste une belle façon de conjuguer gastronomie et nature, un moment où la cuisine se fait complice du paysage.

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Khao Yai offre une palette allant du café‑ferme au restaurant panoramique ; pour un déjeuner, comptez généralement entre 120–450 THB selon le standing, et privilégiez une terrasse ou un établissement avec vue pour profiter du paysage.

Avant de choisir, pensez à trois critères : voulez‑vous nature et calme (terrasse face aux vignes ou aux étangs), authenticité locale (cantines et petits restos thaïs) ou expérience gastronomique (tables farm‑to‑table et restaurants de charme). Le temps dont vous disposez et la météo influencent aussi le choix : les cafés ombragés et les food courts sont pratiques en cas de chaleur ou de pluie, tandis que les restaurants panoramiques valent la peine pour un repas plus long.

Autour de The Park Khao Yai, plusieurs alternatives complètent l’expérience : Midwinter et Midwinter Green proposent une cuisine axée sur le farm‑to‑table, plats frais et pâtisseries maison dans un décor champêtre, idéal pour un déjeuner détendu en famille ou en couple. Pour une pause dans un cadre viticole, le PB Valley Winery Café combine dégustation de vins et assiettes légères (fromages, pâtes, salades), parfait si vous voulez marier paysage et gastronomie locale. Ces adresses sont appréciées pour leur atmosphère soignée et leurs produits de qualité, avec des plats souvent situés entre 150 et 350 THB selon la carte.

Si vous cherchez quelque chose de plus varié, la région compte aussi des restaurants très bien notés pour un déjeuner plus gourmand : des tables italiennes et steakhouses pour les amateurs de viande, des cafés‑chocolateries comme The Chocolate Factory pour une pause sucrée et des bistrots contemporains offrant des menus plus élaborés — attendez‑vous à des tarifs allant de 120 THB pour un plat simple à 400+ THB pour une expérience gastronomique soignée. Les food courts et petits cafés près des attractions restent une option pratique et économique si vous êtes pressé.

Risques et conseils pratiques : la popularité des cafés‑attractions entraîne souvent de l’attente le week‑end ; réservez si possible pour les restaurants prisés et arrivez tôt pour éviter la foule. Les prix peuvent varier fortement entre établissements touristiques et cantines locales, comparez les menus affichés avant de vous asseoir. Pour des avis récents et des idées de menus, consultez des guides locaux et listes actualisées qui recensent les meilleures adresses et leurs spécialités. Enfin, prévoyez du liquide pour les petites cantines et vérifiez les horaires d’ouverture hors saison.

En conclusion, au‑delà du The Park, Khao Yai propose cafés fermiers, vignobles‑cafés, restaurants panoramiques et food courts : choisissez selon l’ambiance souhaitée, votre budget et le temps disponible pour transformer le déjeuner en un vrai moment de détente au cœur de la nature.

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RESTAURANT PHAE

Pour notre déjeuner à Ayutthaya, nous choisissons le Restaurant Phae, réputé pour ses grillades au brasero individuel et son atmosphère conviviale en bord de rivière. Installés sur une table en bois sombre, à l’ombre d’un auvent de bambou tressé, nous découvrons rapidement la star de la maison : le poisson frais—souvent du tilapia ou du bar du Mékong—mariné dans un mélange d’ail, de citronnelle, de galanga et de piment doux, posé entier sur une grille finement ouvragée.

Chaque convive dispose de son petit brasero personnel, alimenté au charbon de bois, que l’on allume sous la table à l’aide de pinces de bambou. Les morceaux de poisson sont alors délicatement placés sur la grille, la peau crépitant immédiatement sous l’effet de la chaleur. Derrière, le chef vient badigeonner la chair d’une sauce sucrée‑salée à base de tamarin et de sucre de palme, avant de couvrir quelques instants pour laisser la marinade infuser et le poisson cuire à cœur.

Le parfum qui se dégage — fumé, citronné, épicé juste ce qu’il faut — emplit l’air et titille nos papilles. Au bout de dix minutes, la peau se détache en fines lambeaux croustillants et la chair, moelleuse et juteuse, se sépare en flocons nacrés. Nous prélevons chaque bouchée à la fourchette et à la cuillère, accompagnant le poisson de riz gluant et d’une salade de papaye verte relevée d’échalotes, de cacahuètes et de quelques quartiers de lime.

Autour de nous, d’autres tables rient et discutent : des familles thaïlandaises, des voyageurs en quête d’authenticité, tous charmés par ce rituel simple et généreux. Le service est discret ; un serveur s’approche pour remplacer le charbon dès qu’il s’affaiblit, tandis qu’un autre propose un thé au jasmin glacé ou un jus de citron frais pour contrebalancer les notes épicées.

En terminant notre poisson grillé, la dernière bouchée nous offre un mélange de douceur, de fumé et de fraîcheur, rappelant combien la cuisine thaïlandaise sait sublimer les ingrédients les plus simples. Le Restaurant Phae, avec ses braseros individuels et son cadre paisible, nous a offert un déjeuner à la fois ludique et savoureux, parfaitement en accord avec l’esprit de la vieille capitale.

Marchés et hypermarchés à Ayutthaya

En bref : pour l’ambiance et la street‑food, privilégiez le Krungsri Night Market / Walking Street ; pour les courses et produits importés, les grandes enseignes comme Tesco Lotus, Lotus’s, Big C et Makro couvrent l’essentiel.

Guide rapide pour choisir Avant de sortir, définissez si vous cherchez expérience locale (flâner, goûter des spécialités) ou praticité (faire des courses, acheter boissons et produits secs). Si vous voulez dîner en mode découverte, visez le marché nocturne en fin de journée ; si vous préparez un pique‑nique ou avez besoin d’articles ménagers, dirigez‑vous vers un hypermarché où l’on trouve aussi des food courts et des services pratiques.

Le Krungsri Night Market (aussi appelé Walking Street) reste la référence pour la street‑food et l’ambiance en soirée : allées d’étals près du Bueng Phraram, spectacles locaux et une grande variété de snacks et plats thaïs — il est surtout actif le vendredi, samedi et dimanche soir et constitue une sortie idéale après la visite des ruines historiques. En journée, des petits marchés et stands autour des sites touristiques proposent des portions rapides (brochettes, soupes, desserts) qui permettent de composer un déjeuner ou un goûter sans s’éloigner.

Pour les courses et les achats plus volumineux, les hypermarchés et supermarchés d’Ayutthaya couvrent bien le territoire : on trouve des implantations de Tesco Lotus / Lotus’s, Big C et des entrepôts comme Makro, ainsi que des centres commerciaux avec food courts et services (pharmacie, banque, parking) — pratiques si vous voyagez en voiture ou restez plusieurs jours. Ces enseignes offrent un bon choix de produits importés, boissons, snacks et articles pour la maison ; les food courts intégrés sont utiles pour un repas rapide et climatisé.

Conseils pratiques et logistique Prévoyez du liquide pour les petits stands du marché ; les food courts et hypermarchés acceptent généralement la carte. Les marchés nocturnes ont des jours d’ouverture variables selon la saison et les événements locaux, donc vérifiez les horaires si vous planifiez votre soirée. Pour des achats en grande quantité (boissons, glacière, produits pour pique‑nique), un passage par Tesco Lotus ou Makro est souvent plus économique que d’acheter au détail sur les marchés.

Risques, limites et actions recommandées Les marchés peuvent être très fréquentés le week‑end et certains stands n’affichent pas toujours les prix — demandez le tarif avant de commander et privilégiez les étals fréquentés par des locaux pour la fraîcheur. Évitez les ATM isolés près des marchés la nuit ; retirez de l’argent dans les banques ou centres commerciaux avant vos achats. Pour les produits périssables achetés au marché, consommez‑les rapidement ou conservez‑les au frais si possible.

 

DAB BANQUES A Ayutthaya

En bref : pour retirer de l’argent, privilégiez les distributeurs des grandes banques en centre‑ville (Bangkok Bank, Krung Thai, Government Savings) et les ATM situés dans les centres commerciaux ; pour changer des devises, les bureaux spécialisés en ville (agences en centre commercial et Ayutthaya City Park) offrent de meilleurs taux que l’aéroport.

Guide rapide pour choisir votre option

Avant d’agir, décidez si votre priorité est le meilleur taux (bureau de change spécialisé), la commodité (ATM dans un centre commercial ou banque) ou la sécurité (guichet de banque en journée). Si vous avez besoin d’un transfert ou d’un retrait urgent en dehors des heures bancaires, les services Western Union et kiosques de change dans les centres commerciaux peuvent dépanner, mais comparez toujours le taux affiché.

Où retirer et quelles banques privilégier

Les distributeurs les plus sûrs se trouvent dans les agences bancaires et les centres commerciaux plutôt que sur des machines isolées. À Ayutthaya, un groupe de succursales bancaires (Government Savings Bank, Bangkok Bank, Krung Thai Bank) est concentré près de Naresuan Road, à l’ouest du marché Chaoprom, ce qui en fait un point pratique pour retirer avant de visiter les ruines historiques. Les grandes banques comme Bangkok Bank et Krungthai ont des ATM répandus et sont habituées à traiter les cartes étrangères; utilisez de préférence ces machines pour réduire les risques de skimming et bénéficier d’un support en cas de problème

Bureaux de change et alternatives numériques

Pour obtenir un meilleur taux, cherchez les bureaux de change spécialisés situés dans les centres commerciaux (Ayutthaya City Park, Central Ayutthaya) et les agences listées localement — ces points proposent souvent des taux plus compétitifs que l’aéroport et certains kiosques de rue. Si vous utilisez des services de transfert ou de retrait alternatifs (Wise, Western Union), vérifiez les frais et la disponibilité locale ; plusieurs agences Western Union et kiosques de change opèrent à Ayutthaya, notamment dans les centres commerciaux et points de service bancaires 

Risques, limites et conseils pratiques

Frais ATM : attendez‑vous à des frais fixes par retrait et à des limites de montant par opération ; retirez moins souvent mais des montants plus élevés pour réduire les frais cumulés. Sécurité : préférez les ATM situés à l’intérieur des banques ou des centres commerciaux et évitez les machines isolées la nuit. Taux de change : comparez le taux affiché au bureau de change et évitez les offres trop attractives non officielles. DCC (conversion dynamique) : refusez la conversion proposée par l’ATM (choisissez la facturation en THB) pour obtenir le taux de votre banque. Pour les transferts en espèces ou les retraits d’urgence, Western Union est disponible via des agences locales et banques partenaires.

En conclusion, retirer dans une grande banque en centre‑ville et changer dans un bureau spécialisé en centre commercial sont les deux approches complémentaires pour optimiser coût, sécurité et praticité à Ayutthaya.

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LES LOGEMENTS  à Ayutthaya

Notre séjour au S3 Ayutthaya Hotel : confort et immersion au cœur de l’histoire

Après notre arrivée à Ayutthaya, nous nous installons au S3 Ayutthaya Hotel, réservé pour deux nuits et doté de deux chambres spacieuses, parfaites pour conjuguer confort, intimité et proximité des sites historiques. Situé juste en face du parc historique, l’hôtel est un point de départ idéal pour explorer la ville à pied ou à vélo, permettant d’entrer et sortir facilement des ruines, temples et marchés tout en restant immergés dans l’atmosphère unique de l’ancienne capitale du Siam.

À notre arrivée, nous sommes immédiatement séduits par le mélange d’élégance moderne et de touches locales. Les chambres sont lumineuses, climatisées et décorées avec sobriété, dans des tons neutres apaisants. Chaque espace dispose de lits confortables, bureau, armoire spacieuse et coin salon, offrant tout le nécessaire pour se détendre après la longue route depuis Sukhothaï. Les salles de bains sont équipées d’une douche à effet pluie, de serviettes moelleuses et de produits de toilette, combinant fonctionnalité et confort.

L’hôtel propose également des espaces communs agréables, où nous pouvons prendre un café, nous installer avec un livre ou simplement admirer la vue sur le parc depuis le lobby. Les petits déjeuners inclus sont copieux, avec des options thaïlandaises et internationales, permettant de commencer la journée bien nourris avant de partir explorer les temples et marchés. Les services modernes incluent Wi-Fi gratuit, télévision et climatisation efficace, rendant le séjour pratique tout en restant relaxant.

Le S3 Ayutthaya se distingue aussi par sa proximité immédiate avec les ruines historiques, permettant d’admirer les temples dès le lever du soleil, avant l’arrivée des premiers visiteurs. La localisation stratégique rend chaque sortie simple, que nous choisissions de visiter le Wat Phra Si Sanphet, le Wat Mahathat ou de flâner le long des canaux et douves qui rythment la ville.

En soirée, après nos excursions, revenir à l’hôtel est un plaisir : nous profitons de la fraîcheur des chambres, organisons un petit dîner sur place ou prenons un verre dans le lobby tout en planifiant la journée suivante. Avec deux chambres pour deux nuits, le S3 Ayutthaya nous offre tout le confort nécessaire pour conjuguer exploration historique, détente et intimité, faisant de ce séjour une étape essentielle dans notre voyage à travers l’histoire et la culture thaïlandaises.

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AYUTTHAIA KANTARY HOTEL

Nous arrivons à Ayutthaya en fin de matinée, le ciel légèrement voilé nous offrant une fraîcheur bienvenue après la traversée par la rivière Chao Phraya. C’est au Kantary Hotel Ayutthaya, situé à quelques pas du centre historique et à l’ombre des ruines sacrées, que nous prenons possession de notre chambre.

Le lobby, baigné de lumière naturelle grâce à sa verrière centrale, mêle avec élégance bois clair et touches de teck laqué, ponctuées de grands vases de lotus frais. Un personnel souriant nous accueille avec un verre de jus de fruit au galanga et une serviette parfumée au jasmin, évocation discrète de la tradition thaïlandaise de l’hospitalité.

Notre chambre, spacieuse et climatisée, s’ouvre sur un balcon privé offrant une vue imprenable sur le fleuve. Le lit king‑size, drapé de coton blanc immaculé, invite à la détente, tandis que la petite kitchenette — équipée d’un réfrigérateur, d’un micro‑ondes et d’une machine à café — promet confort et autonomie. La salle de bains, toute en marbre clair, dispose d’une large douche à effet pluie et de produits de toilette parfumés à l’huile de coco.

Après avoir déposé nos bagages, nous explorons les installations de l’hôtel : une piscine semi‑olympique dont l’un des bords semble se jeter dans la rivière, un centre de fitness ultramoderne, et un spa proposant massages traditionnels thaïlandais ou soins à base d’herbes locales. Le calme ambiant, ponctué du clapotis de l’eau et du chant lointain des oiseaux, nous met immédiatement en phase avec le rythme serein de la ville.

Pour le déjeuner, le riverside restaurant nous attend : un buffet généreux où se côtoient pad thai, curry massaman et salades de papaye épicée, le tout servi face à un panorama où les maisons-terrasses en bois se reflètent dans le courant paresseux du fleuve. Nous goûtons également aux pâtisseries locales, notamment un flan à la noix de coco, fondant et délicatement parfumé.

Installés au Kantary Hotel Ayutthaya, nous avons l’impression d’être à la fois au cœur de l’histoire et dans un écrin de modernité : demain, nous explorerons les temples ancestraux de la vieille capitale — Wat Mahathat, Wat Chaiwatthanaram et Wat Phra Si Sanphet — mais ce soir, nous savourons déjà la douce transition entre passé millénaire et confort contemporain.

LOPBURI INN RESORT

Après une matinée riche en découvertes dans les temples d’Ayutthaya, nous prenons la route vers le Lopburi Inn Resort pour nous installer confortablement. Niché à quelques minutes hors du centre-ville de Lopburi, l’établissement nous accueille dans un écrin verdoyant, bordé de frangipaniers en fleurs et de longues allées ombragées qui invitent à la détente.

Dès notre arrivée, nous sommes guidés jusqu’à notre bungalow traditionnel en bois, habilement surélevé sur pilotis, avec terrasse privative – le lieu idéal pour siroter un jus de fruit glacé en contemplant les oiseaux locaux. L’accueil, chaleureux et professionnel, nous propose une collation à base de fruits tropicaux frais, tandis qu’un léger souffle caressant les hautes palmes ajoute une note de fraîcheur à l’atmosphère.

Chaque chalet, à l’architecture typiquement thaïlandaise, est décoré de touches raffinées : tissages artisanaux, lampes en papier de riz, et voiles diaphanes qui filtrent la lumière du jour. La salle de bain, ouverte sur un petit jardin zen, offre une douche tropicale à ciel ouvert – un vrai moment de communion avec la nature. Le wifi est accessible depuis la terrasse, mais l’ambiance paisible incite plutôt à la déconnexion, bercée par le chant des cigales et le bruissement des feuilles.

Après avoir pris possession de notre espace, nous profitons de la piscine en forme de lotus, au cœur d’un bassin bordé de bougainvilliers. La transparence de l’eau invite aux longueurs tranquilles, tandis que quelques transats accueillent les vacanciers en quête de lecture, de bronzage ou d’une sieste réparatrice.

En fin de journée, avant le dîner, une halte s’impose sur la vieille terrasse en bois face au coucher du soleil. Une boisson locale à la main, nous admirons le ciel se teinter d’or et de pourpre, puis regagnons notre habitat privé, un doux mélange de calme et d’élégance.

Alors que le soir s’installe, les lanternes extérieures s’allument, projetant une lumière douce et intime. Le dîner-buffet thaï, servi dans la salle principale du resort, propose des spécialités locales : curry vert parfumé, brochettes de poulet satay, salade de papaye pimentée et riz gluant à la noix de coco. Entre les conversations feutrées et les saveurs épicées, notre première nuit au Lopburi Inn Resort s’annonce sous le signe de la sérénité et du confort… parfait prélude à la suite de notre aventure en terres thaïlandaises.

METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025

METEO 12 au 15 fevrier
T° MINI MOY/MIN/MAX 23,88 20 28
T° MAX MOY/MIN/MAX 35,50 31 41
SOL MAX MOY/MIN/MAX 95% 27% 100%
NB JOURS <30% / PLEIN SOLEIL/>70% 3% 83% 93%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 13,48 4 21
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 0,50 0 5
% JOURS SS pluie / >3 / >MOY 83% 8% 18%
MM/HPLUIE 0,33 0 4
HEURE MIN/MAX/ECT 6,43 18,21 11,868

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