Ayutthaya : voyage au cœur du royaume disparu THAÏLANDE
De Sukhothaï à Ayutthaya
Ce matin, nous quittons les majestueuses ruines de Sukhothaï en direction d’Ayutthaya notre prochaine étape, emportant avec nous le parfum du temps suspendu, pour rejoindre Ayutthaya, ancienne capitale légendaire du Siam. La route qui nous attend s’étire sur environ 350 kilomètres, soit cinq heures de trajet, mais nous choisissons de ne pas la parcourir d’un trait. Les paysages changeants, alternant plaines agricoles, collines boisées et villages vibrants de vie, invitent à la découverte et à la contemplation. C’est ainsi que nous décidons de faire halte à Uthai Thani, une province paisible, discrète, presque secrète, où se cache l’un des temples les plus étonnants de Thaïlande : Wat Tha Sung, célèbre pour son incroyable Temple de Cristal.
Wat Tha Sung (Uthai Thani) – Le Temple de Cristal, entre lumière, foi et vision mystique
À mesure que nous approchons du complexe, nous sentons que nous pénétrons dans un lieu à part. Le temple ne se dévoile pas d’un seul coup : il s’étend, vaste, composé de multiples bâtiments, de cours, de jardins, de salles de prière, de statues dorées et de couloirs interminables où se mêlent silence, ferveur et éclats de lumière. Wat Tha Sung surgit comme une apparition, posé près de la rivière Sakae Krang, dans une atmosphère presque irréelle. Rien ici ne ressemble aux temples que nous avons visités jusqu’à présent. L’ensemble semble à la fois ancien et moderne, traditionnel et visionnaire, comme si plusieurs époques coexistaient dans un même souffle.
Le développement spectaculaire du temple est indissociable d’une figure majeure du bouddhisme thaïlandais du XXᵉ siècle : Luang Phor Ruesi Lingdam. Ce moine charismatique, né en 1916, fut un maître de méditation respecté, réputé pour ses capacités spirituelles et ses visions mystiques. Son enseignement, profondément ancré dans la tradition Theravada, insistait sur la moralité, la générosité et la discipline mentale, mais il y ajoutait une dimension ésotérique rare, faite de récits de plans célestes, de rencontres avec des êtres spirituels et de descriptions détaillées des royaumes bouddhiques. Sous son impulsion, Wat Tha Sung devint un centre spirituel majeur, attirant des milliers de fidèles venus chercher guidance, paix intérieure et inspiration. Le temple que nous découvrons aujourd’hui est le fruit de cette vision, de cette foi inébranlable et de cette volonté de créer un lieu capable d’élever l’esprit.
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Lopburi – Entre royaumes, dieux et singes
Le lendemain matin, encore enveloppés par l’effervescence d’Ayutthaya, Lopburi cette ville‑musée où chaque pierre semble respirer, nous reprenons la route vers Lopburi.
Une heure de trajet suffit pour changer de monde.
Les rizières s’étirent comme des nappes d’eau verte, les villages se succèdent, les temples isolés ponctuent le paysage comme des balises spirituelles. Tout annonce une étape singulière, à la fois historique, sauvage et profondément vivante.
Lopburi n’est pas une ville comme les autres. C’est un palimpseste où se superposent les influences khmères, siamoises, hindoues et bouddhiques.
Une cité qui fut capitale secondaire du royaume d’Ayutthaya, mais aussi un bastion khmer dès le Xe siècle. Ici, les dieux et les rois ont laissé leurs empreintes, et les singes ont pris le relais, maîtres incontestés des lieux.
Le Grand Festival of Ayutthaya World Heritage – Première soirée
Nous sortons ce soir avec l’idée simple d’aller flâner au night market, mais à peine arrivés près du parc historique, nous comprenons que quelque chose de plus vaste, de plus vibrant, est en train de commencer. Les premières arches lumineuses, les lanternes suspendues dans les arbres, les allées soudain animées d’une foule dense nous mettent sur la voie : nous tombons par hasard sur l’ouverture du Grand Festival of Ayutthaya World Heritage, l’un des grands rendez‑vous culturels de la province, célébré cette année du 13 au 22 février 2026 .
Le festival s’étire sur plusieurs centaines de mètres, une véritable coulée de stands couverts qui semblent former un long ruban lumineux autour des temples. On avance sous des tunnels de lumière, des voûtes dorées qui transforment la nuit en décor de fête. Les arbres sont enveloppés de guirlandes blanches, les pelouses sont ponctuées de sculptures lumineuses représentant oiseaux, poissons, fleurs, comme si la nature elle‑même participait à la célébration. Plus loin, des pavillons entiers sont construits en structures de néons colorés, dessinant des maisons, des portiques, des silhouettes architecturales qui se reflètent dans les bassins et les canaux.
Les temples, eux, deviennent des acteurs silencieux du spectacle. Leurs briques anciennes sont baignées de lumières roses, violettes, dorées. Les stupas semblent flotter dans la nuit, comme si le passé se laissait approcher, presque toucher. Des équipes de tournage s’installent, des photographes cherchent l’angle parfait, et la foule se déplace lentement, fascinée par cette mise en scène qui mêle patrimoine et modernité.
Les stands se succèdent sans fin : artisanat, cuisine, démonstrations, ateliers, dégustations. L’ensemble forme une promenade continue, presque un village éphémère, où l’on peut passer des heures à déambuler. Les parfums de grillades, de fruits tropicaux, de desserts sucrés se mêlent à la musique traditionnelle et aux rires des familles. On sent que la ville entière s’est donnée rendez‑vous ici.
Dans les douves tranquilles du parc historique d’Ayutthaya, entre les reflets des temples et les feuilles qui dérivent doucement, une tête sombre fend soudain la surface. Un varan malais avance avec la lenteur majestueuse d’un reptile qui n’a rien à prouver. Seuls ses yeux et ses narines dépassent, comme un petit sous‑marin préhistorique en patrouille autour des ruines royales.
Mais au milieu de cette effervescence, une image nous surprend, presque nous attriste : les éléphants sont encore utilisés pour les festivités. Parés de tissus dorés, guidés par leurs cornacs, ils avancent lentement au milieu de la foule, comme une attraction parmi d’autres. La scène est belle, presque irréelle sous les guirlandes lumineuses, mais elle laisse un goût d’ambivalence. On comprend la force symbolique de l’animal dans l’histoire du royaume, mais on ne peut s’empêcher de penser que cette tradition mériterait d’évoluer.
La soirée se poursuit pourtant dans une atmosphère douce, presque magique. Les temples illuminés, les reflets dans l’eau, les installations lumineuses, les stands interminables, les costumes traditionnels, les danses, les odeurs de cuisine… tout compose un tableau vivant, un hommage à Ayutthaya, à son histoire, à sa capacité à célébrer le passé tout en se réinventant.
Nous étions partis pour un simple night market. Nous avons trouvé un festival qui embrasse toute la ville.
Le Grand Festival of Ayutthaya World Heritage – La seconde soirée autour de Wat Si Sanphet
La veille, Ayutthaya nous avait déjà offert une soirée vibrante, animée par l’effervescence du night market. Les stands de restauration s’alignaient sous les lampions, les parfums de grillades et de plats sautés se mêlaient à la musique, et l’on déambulait entre les étals comme dans un grand marché populaire où chaque sourire, chaque odeur, chaque lumière racontait quelque chose de la ville. C’était une fête chaleureuse, gourmande, profondément vivante.
Mais le lendemain, nous y retournons, irrésistiblement attirés par l’atmosphère encore plus électrique qui s’empare de la cité. Cette fois, c’est autour de Wat Si Sanphet que la magie opère. Le cœur historique d’Ayutthaya se transforme en un immense décor nocturne où la lumière semble avoir pris le pouvoir. Les jardins se couvrent de fleurs lumineuses qui scintillent comme un champ féerique, les arbres se parent de palmiers de lumière, et des arches colorées dessinent des passages presque irréels. Au détour d’un chemin, un éléphant blanc monumental, auréolé de trois stupas dorés, se dresse comme une apparition mythologique. Plus loin, les installations estampillées UNESCO rappellent la fierté patrimoniale du site, tandis que les visiteurs déambulent entre les structures illuminées, émerveillés par cette mise en scène qui transforme le temple en théâtre à ciel ouvert.
Les familles s’installent sur l’herbe pour partager un repas improvisé, les enfants courent entre les décorations, et les stands de nourriture diffusent des parfums irrésistibles de saucisses fermentées, de brochettes grillées et de douceurs locales. La musique se mêle aux conversations, les rires se perdent dans la nuit, et l’ensemble compose une atmosphère joyeuse, populaire, profondément humaine.
Un peu plus loin, un temple blanc illuminé de bleu et d’or attire les visiteurs comme un phare. Des guerriers en armure traditionnelle posent pour les photos, rappelant les grandes heures du royaume et ajoutant une touche théâtrale à la soirée. Puis, soudain, le ciel s’embrase : des feux d’artifice éclatent au‑dessus des arbres, leurs reflets dans l’eau amplifiant encore la magie du moment. Ayutthaya célèbre, respire, vibre.
Cette seconde soirée n’a rien à voir avec la première. La veille, la ville nous avait offert une fête gourmande, chaleureuse, centrée sur les saveurs et la convivialité du night market. Cette fois, c’est une Ayutthaya lumineuse, spectaculaire, presque féerique, qui se dévoile. Deux visages d’une même cité, deux façons d’aimer ce lieu, deux émotions qui se complètent et se répondent.
Les temples d’Ayutthaya
KHAO YAI immersion dans la nature sauvage de Thaïlande
Dès les premières lueurs, nous glissons dans notre Toyota pour rejoindre le parc national de Khao Yai, situé à environ 200 km au nord-est de Bangkok.
À notre arrivée au poste de Chao Por Khao Yai, nous achetons nos billets sur place à l’entrée du parc: 400 B par personne pour les étrangers, plus 30 B pour la voiture.
En franchissant les barrières, nous pénétrons dans un univers où la végétation impose sa densité et sa luxuriance.
Les bosquets de bambous s’étirent à perte de vue, alternant avec des forêts sempervirentes, vestiges d’un climat plus frais en altitude et refuge de multiples espèces.
La géologie du parc, composée de collines calcaires anciennes, de plateaux et de vallées, explique cette mosaïque de micro-habitats, où chaque ravin abrite sa flore particulière et ses espèces animales.
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🚗🌴 D’Ayutthaya à Hua Hin : des terres royales aux rivages du golfe
Quitter Ayutthaya en milieu de matinée, c’est laisser derrière soi les silhouettes de briques rouges, les chedis penchés et les vestiges d’un royaume qui semble encore respirer sous la brume. La route vers Hua Hin s’ouvre comme un long fil tendu entre l’intérieur des terres et la mer, environ deux cents kilomètres d’une transition douce, presque pédagogique, où le paysage raconte l’histoire du Siam mieux que n’importe quel manuel.
Les premiers kilomètres traversent la vaste plaine centrale, le bassin du Chao Phraya, ce grenier à riz qui a nourri des générations et soutenu la puissance des royaumes siamois. Le paysage est horizontal, presque géométrique, rythmé par les canaux d’irrigation et les rizières quadrillées. Les marchés improvisés au bord de la route, où s’empilent mangues, bananes et pastèques, rappellent la fertilité exceptionnelle de ces sols alluviaux. Ici, tout semble organisé autour de l’eau, de la terre et du travail patient des agriculteurs.
En avançant vers le sud, la plaine s’efface peu à peu. Les rizières laissent place à des cultures mixtes, puis aux premières plantations d’ananas. La lumière change, plus vive, plus sèche, presque saline. À l’approche de Phetchaburi, les collines calcaires apparaissent, annonçant la transition vers la péninsule malaise. Cette région, autrefois carrefour entre la cour royale et le littoral, est connue pour ses temples anciens, ses grottes sacrées et une tradition culinaire raffinée qui mêle douceur, sel et fermentation.
C’est dans cette zone de transition que se trouve l’un des lieux les plus célèbres — et les plus ambivalents — de Thaïlande : le Floating Market de Damnoen Saduak.
FAUNE ET FLORE
chauves-souris à longues ailes (Taphozous longimanus)**
Martin triste (Acridotheres tristis)
écureuil de Finlayson (Callosciurus finlaysonii)
vanneau indien (Vanellus indicus)
macaque à queue de cochon du Sud
éléphant d’Asie (Elephas maximus
Cyclosia midamia • Spotted Blue Crow Moth Mimic
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Déjeuner à Ayutthaya – Le Sukunaya, ou l’art délicat de ne pas manger ensemble

Pour notre arrivée à Ayutthaya, nous cherchions simplement un endroit où déjeuner avant de poursuivre nos découvertes. Le Sukunaya, avec ses nombreuses tables occupées et son atmosphère animée, semblait être une valeur sûre. Ce genre d’adresse où l’on se dit que le flux de clients est le meilleur indicateur de fraîcheur et de qualité. Nous pensions avoir fait un bon choix.
Très vite pourtant, le service nous rappelle que les apparences peuvent être trompeuses. Les plats arrivent dans un ordre si aléatoire qu’il devient presque impossible de partager le repas. Je termine mon assiette de fruits de mer bien avant que Nadège et les enfants ne soient servis, comme si nous déjeunions chacun dans un fuseau horaire différent. Le contraste est d’autant plus surprenant que les plats commandés n’avaient rien de complexe : le Pad Thai de Bastien, enveloppé dans son omelette, ne demandait pas une longue préparation ; le fried chicken and cashew nuts de Margot est un classique des cuisines thaïes, rapide et maîtrisé partout ailleurs ; quant à la chicken in coconut soup with galangal de Nadège, elle aurait dû être l’un de ces plats parfumés et réconfortants que nous avions tant appréciés depuis le début du voyage.
Mais cette fois, la magie n’opère pas. La soupe manque de caractère, les morceaux de poulet arrivent avec os et peau, et l’ensemble n’a pas cette harmonie subtile que nous avions trouvée ailleurs. Rien de dramatique, simplement un plat qui ne raconte rien, qui ne transporte pas, qui ne laisse aucune trace.
Ce déjeuner nous rappelle une vérité simple du voyage : le nombre de personnes attablées n’est pas toujours un gage de qualité. Parfois, c’est juste un lieu pratique, une salle climatisée, un arrêt commode sur la route. Nous repartons sans amertume, mais avec cette petite note d’observation que l’on glisse mentalement dans le carnet : même dans les villes les plus riches d’histoire, les repas ne sont pas tous des révélations. Et c’est aussi cela, voyager — accepter les contrastes, les réussites, les déceptions, et continuer d’avancer avec curiosité.
Le restaurant du S3 Ayutthaya Hotel : une salle sans âme, une cuisine qui surprend
Le restaurant du S3 Ayutthaya Hotel ressemble exactement à l’image que l’on se fait de l’établissement lui‑même : une salle vide, des tables et des chaises strictement fonctionnelles, aucune décoration, aucune ambiance, rien qui raconte une histoire ou qui donne envie de s’attarder. On pourrait presque croire à une cantine d’entreprise un dimanche matin. Et pourtant, derrière cette austérité assumée, se cache un vrai savoir‑faire culinaire.
La carte, elle aussi, donne l’impression d’un menu minimaliste, presque scolaire. Mais dès les premiers plats, la surprise est totale. Le stir‑fried Thai basil and chicken est savoureux, parfaitement équilibré, relevé juste ce qu’il faut. Le stir‑fried pork garlic and pepper offre cette combinaison irrésistible de viande tendre et d’ail croustillant, un classique thaï exécuté avec précision. Le black Thai pepper chicken steak, lui, se révèle étonnamment délicieux, juteux, parfumé, bien plus abouti que ce que la salle impersonnelle laissait présager. Quant à Bastien, il a littéralement adoré sa creamy omelet with shrimp and rice, un plat simple mais parfaitement maîtrisé, généreux et réconfortant.
C’est toute la contradiction du lieu : un décor sans âme, un service minimaliste, mais une cuisine qui tient ses promesses et dépasse même les attentes. On entre sans conviction, on mange avec plaisir, et on repart en se disant que, parfois, les apparences sont trompeuses — surtout en Thaïlande.
Déjeuner près de l’eau – Radeau Krung Kao, Ayutthaya
Nous décidons de déjeuner à Ayutthaya, tout près de l’eau, dans ce quartier où les restaurants installés en bord de rivière ont bâti leur réputation depuis longtemps. L’air est plus frais, les bruits du fleuve accompagnent les conversations, et l’on profite de cette ambiance douce et légèrement flottante qui fait le charme d’Ayutthaya. Nous choisissons le Radeau Krung Kao, une adresse simple et chaleureuse, parfaitement située pour observer le passage des bateaux et sentir la vie du fleuve sans être directement sur l’eau.
Bastien commande un pad thaï, fidèle à ses classiques. Pour ma part, je me laisse tenter par un bar frit, servi avec une sauce poisson et une vinaigrette à la mangue absolument renversante : acidulée, parfumée, légèrement sucrée, elle enveloppe le poisson d’une fraîcheur inattendue. Margot se régale de côtes de porc à l’ail, des ribs fondants et caramélisés, tandis que Nadège choisit un Khao Pad Krapow Gai, ce riz sauté au poulet et au basilic sacré qui résume à lui seul l’énergie de la cuisine thaïlandaise.
Les assiettes arrivent fumantes, les parfums se mêlent à la brise, et le décor d’Ayutthaya — temples, arbres immenses, reflets du fleuve — compose un tableau parfait pour un déjeuner simple mais mémorable.
Total : 1080 THB pour 4 personnes, boissons comprises. Un rapport qualité‑prix remarquable, dans un cadre apaisant.
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Dîner chez Boran, ou comment finir la journée face aux temples avec un karaoké live et des assiettes bien relevées

Pour le dîner, nous optons pour le restaurant Boran, juste en face des temples du parc historique, comme posé entre la lumière des stupas et la douceur du soir. La terrasse en bois s’avance légèrement au‑dessus du jardin, avec cette ambiance un peu rétro, un peu romantique, où les lampes suspendues donnent l’impression que la nuit a décidé de se faire belle pour nous. Un musicien s’installe dans un coin, guitare en main, et commence à enchaîner des reprises en mode karaoké live, avec cette sincérité touchante qui fait sourire même quand la justesse prend quelques libertés. On sent qu’il y met du cœur, et finalement, c’est tout ce qu’on lui demande.
La carte, elle, ne plaisante pas. Les plats thaïlandais y sont assumés, généreux, parfumés, et surtout bien épicés, comme si la cuisine voulait rappeler que, même face aux temples millénaires, elle aussi a son mot à dire. Margot, encore fidèle aux sushis du marché de nuit, complète son repas avec un simple sandwich au thon, posé sur une feuille de bananier comme si le chef avait voulu lui offrir un petit hommage tropical. Nadège choisit un Thai green curry spaghetti au poulet, un plat qui mélange l’Italie et la Thaïlande avec un naturel déconcertant, comme si ces deux cuisines avaient toujours été destinées à se rencontrer. Bastien, lui, se laisse tenter par un pineapple fried rice servi dans son ananas évidé, un plat qui arrive à table comme une petite sculpture comestible, parfumée, colorée, presque festive. Quant à moi, je plonge sans hésiter dans une fried spicy seafood, un mélange de crevettes, de calamars et de moules sautés dans une sauce relevée, brillante, presque hypnotique, qui réveille chaque bouchée.
Le repas se déroule dans cette atmosphère douce où la musique, les parfums et les lumières des temples se répondent. On mange, on rit, on commente les plats, on se laisse porter par la soirée. Boran n’est pas seulement un restaurant : c’est une parenthèse entre deux mondes, un endroit où l’on dîne face à l’histoire tout en savourant le présent.
Et pour ne rien gâcher, l’addition reste d’une douceur inattendue : 1039 THB pour 4 personnes, boissons comprises. De quoi finir la journée avec le sourire, et l’impression d’avoir trouvé l’un de ces petits endroits qui savent transformer un simple dîner en souvenir.
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Déjeuner au Malakor – Saveurs d’Ayutthaya, entre ombre et effervescence

Pour le déjeuner, nous gagnons le Malakor, une grande maison en bois ouverte sur l’extérieur, posée juste en face du parc historique. Après la chaleur écrasante des temples, l’endroit a quelque chose d’un refuge : l’air circule librement, les ventilateurs brassent une brise légère, et la rue, déjà en effervescence avec les premières festivités du Nouvel An chinois, ajoute une énergie joyeuse à cette pause bienvenue. Entre les tambours, les costumes rouges et les dragons qui ondulent au loin, on a l’impression de déjeuner au cœur d’un décor vivant.
La carte du Malakor est variée, généreuse, et raconte à sa manière l’histoire culinaire de la région. Nadège et Margot choisissent un Plakapong Pad Preaw Waan, ici proposé soit avec du poisson Sea Bass, soit avec du poulet. Elles optent pour la version poulet, un choix qui met en valeur la texture tendre et juteuse de la viande, parfaitement enrobée d’une sauce aigre‑douce typiquement thaïlandaise. Cette sauce, héritière des influences chinoises, mêle le sucre de palme, le vinaigre, la tomate et parfois un soupçon d’ananas, créant un équilibre subtil entre douceur, acidité et une pointe de salinité. Le résultat est un plat lumineux, coloré, où chaque bouchée oscille entre croustillant et fondant.

Bastien, fidèle à ses classiques, commande un Pad Thaï, ce monument national dont l’origine remonte aux années 1930, lorsque le gouvernement thaïlandais encouragea la consommation de nouilles de riz pour promouvoir une identité culinaire nationale. Celui du Malakor est parfaitement exécuté : nouilles souples mais fermes, œuf soyeux, cacahuètes concassées, pousses de soja croquantes, une légère note de tamarin qui apporte profondeur et fraîcheur. Un plat simple en apparence, mais qui demande une maîtrise du feu et du timing pour atteindre cet équilibre.
Quant à moi, je me laisse tenter par un Talay Pad Pong Garee, un curry jaune aux fruits de mer dont les origines se situent à la croisée des influences thaïes et chinoises. Le “pong garee” est un curry adouci par l’ajout d’œuf battu et parfois d’un peu de lait évaporé, ce qui lui donne une texture crémeuse, presque veloutée, sans jamais masquer les saveurs iodées des fruits de mer. Le mélange de curcuma, de poudre de curry, d’ail, de céleri thaï et de piment doux crée un parfum rond, chaleureux, enveloppant. Les crevettes et calamars y trouvent leur place naturellement, absorbant la sauce tout en conservant leur fermeté.
Les assiettes arrivent fumantes, colorées, généreuses, et l’ensemble forme un tableau de saveurs qui raconte la Thaïlande dans ce qu’elle a de plus accessible et de plus sincère. Le repas, boissons comprises, revient à 815 THB pour quatre, un prix presque dérisoire au regard de la qualité, de la fraîcheur et du plaisir partagé.
Autour de nous, la rue continue de vibrer au rythme des tambours et des danses du Nouvel An chinois. Entre deux bouchées, on observe les costumes rouges, les masques souriants, les dragons qui ondulent comme des rubans vivants. Le déjeuner devient alors plus qu’un simple repas : un moment suspendu, où la cuisine, la fête et le voyage se mêlent dans une harmonie simple et joyeuse.
La Pizzeria Company – Quand la jungle mène aux lasagnes
Après une journée dans le parc de Khao Yai, entre éléphants majestueux, cascades bruissantes et sentiers forestiers, nous avons choisi de mettre nos papilles à l’abri du feu du piment thaï. La halte s’est faite à la Pizzeria Company, une chaîne de restauration bien implantée en Thaïlande, qui propose un éventail de plats européens adaptés aux goûts locaux. Ici, les temples de la jungle cèdent la place aux temples du fromage fondu et des pâtes gratinées.
Les lasagnes au porc, dorées et fondantes, rappellent les saveurs italiennes dans une version généreuse et réconfortante. Le trio de pâtes, coloré et varié, rivalise avec la biodiversité du parc en offrant une palette de goûts et de textures. La côte de porc illustre l’adaptation aux préférences carnées des convives, tandis que le fried fish with Korean sauce and rice témoigne de l’ouverture de la chaîne à des influences asiatiques, créant un pont entre cultures culinaires.
L’intérêt de ces chaînes pour les Thaïlandais est double. D’une part, elles répondent à une curiosité croissante pour les saveurs européennes, qui séduisent une clientèle urbaine en quête de diversité et de modernité. D’autre part, elles offrent une alternative accessible et rassurante aux visiteurs étrangers, qui trouvent dans ces enseignes un repère familier au cœur d’un voyage exotique. La Pizzeria Company illustre ainsi une stratégie de restauration hybride : proposer des plats occidentaux adaptés aux palais asiatiques, tout en conservant une identité thaïlandaise dans l’accueil et la convivialité.
Ce modèle reflète une tendance plus large en Thaïlande : l’intégration de chaînes internationales ou inspirées de l’Occident dans le paysage culinaire local. Il s’agit moins d’un effacement des traditions que d’une diversification, où le pad thaï et le curry cohabitent avec les lasagnes et les pizzas. Pour les Thaïlandais, développer de telles chaînes, c’est affirmer une capacité à accueillir le monde, à séduire les touristes, mais aussi à offrir à la jeunesse urbaine des lieux de sociabilité modernes, où l’on partage un repas dans une ambiance internationale.
Ainsi, après les cris des gibbons et le bruissement des feuilles de Khao Yai, nous avons trouvé dans la Pizzeria Company une autre forme d’immersion : celle d’une Thaïlande qui sait marier nature et modernité, jungle et gratin, patrimoine et ouverture.
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RESTAURANT PHAE
Pour notre déjeuner à Ayutthaya, nous choisissons le Restaurant Phae, réputé pour ses grillades au brasero individuel et son atmosphère conviviale en bord de rivière. Installés sur une table en bois sombre, à l’ombre d’un auvent de bambou tressé, nous découvrons rapidement la star de la maison : le poisson frais—souvent du tilapia ou du bar du Mékong—mariné dans un mélange d’ail, de citronnelle, de galanga et de piment doux, posé entier sur une grille finement ouvragée.
Chaque convive dispose de son petit brasero personnel, alimenté au charbon de bois, que l’on allume sous la table à l’aide de pinces de bambou. Les morceaux de poisson sont alors délicatement placés sur la grille, la peau crépitant immédiatement sous l’effet de la chaleur. Derrière, le chef vient badigeonner la chair d’une sauce sucrée‑salée à base de tamarin et de sucre de palme, avant de couvrir quelques instants pour laisser la marinade infuser et le poisson cuire à cœur.
Le parfum qui se dégage — fumé, citronné, épicé juste ce qu’il faut — emplit l’air et titille nos papilles. Au bout de dix minutes, la peau se détache en fines lambeaux croustillants et la chair, moelleuse et juteuse, se sépare en flocons nacrés. Nous prélevons chaque bouchée à la fourchette et à la cuillère, accompagnant le poisson de riz gluant et d’une salade de papaye verte relevée d’échalotes, de cacahuètes et de quelques quartiers de lime.
Autour de nous, d’autres tables rient et discutent : des familles thaïlandaises, des voyageurs en quête d’authenticité, tous charmés par ce rituel simple et généreux. Le service est discret ; un serveur s’approche pour remplacer le charbon dès qu’il s’affaiblit, tandis qu’un autre propose un thé au jasmin glacé ou un jus de citron frais pour contrebalancer les notes épicées.
En terminant notre poisson grillé, la dernière bouchée nous offre un mélange de douceur, de fumé et de fraîcheur, rappelant combien la cuisine thaïlandaise sait sublimer les ingrédients les plus simples. Le Restaurant Phae, avec ses braseros individuels et son cadre paisible, nous a offert un déjeuner à la fois ludique et savoureux, parfaitement en accord avec l’esprit de la vieille capitale.
🍽️🌺 Dernière soirée à Ayutthaya — Dîner en cahute, cuisine thaïe authentique — Février 2026
Pour notre dernière soirée à Ayutthaya, nous choisissons un petit restaurant le long d’Ayutthaya Road, à deux pas de notre hôtel S3. Le lieu est un véritable petit havre : un jardin illuminé, des cahutes en paille disséminées comme des nids douillets, et cette atmosphère tranquille qui donne l’impression d’être loin de la ville alors qu’on y est en plein cœur. La carte comme le service sont entièrement en thaï, sans un mot d’anglais, mais on se débrouille — et même plutôt bien.
Nous commandons un riz sauté au porc, parfumé à l’ail et au poivre blanc, avec ce goût légèrement fumé que donne la cuisson au wok. Le riz sauté aux crevettes est tout aussi délicieux, les crevettes charnues se mêlant au riz doré, aux œufs et aux oignons nouveaux, le tout relevé par une petite sauce pimentée servie à part. Et puis arrive le bar aux trois saveurs, un classique thaï : croustillant à l’extérieur, tendre à l’intérieur, nappé d’une sauce mêlant sucré, salé et acidulé, avec des éclats de légumes et d’herbes fraîches qui apportent couleur et relief. Un vrai festival.
L’addition pour quatre, boissons comprises, s’élève à 1060 bahts — et on repart avec cette sensation douce d’avoir trouvé un endroit simple, authentique et parfait pour conclure notre séjour.
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Marchés et hypermarchés à Ayutthaya
En bref : pour l’ambiance et la street‑food, privilégiez le Krungsri Night Market / Walking Street ; pour les courses et produits importés, les grandes enseignes comme Tesco Lotus, Lotus’s, Big C et Makro couvrent l’essentiel.
Guide rapide pour choisir Avant de sortir, définissez si vous cherchez expérience locale (flâner, goûter des spécialités) ou praticité (faire des courses, acheter boissons et produits secs). Si vous voulez dîner en mode découverte, visez le marché nocturne en fin de journée ; si vous préparez un pique‑nique ou avez besoin d’articles ménagers, dirigez‑vous vers un hypermarché où l’on trouve aussi des food courts et des services pratiques.
Le Krungsri Night Market (aussi appelé Walking Street) reste la référence pour la street‑food et l’ambiance en soirée : allées d’étals près du Bueng Phraram, spectacles locaux et une grande variété de snacks et plats thaïs — il est surtout actif le vendredi, samedi et dimanche soir et constitue une sortie idéale après la visite des ruines historiques. En journée, des petits marchés et stands autour des sites touristiques proposent des portions rapides (brochettes, soupes, desserts) qui permettent de composer un déjeuner ou un goûter sans s’éloigner.
Pour les courses et les achats plus volumineux, les hypermarchés et supermarchés d’Ayutthaya couvrent bien le territoire : on trouve des implantations de Tesco Lotus / Lotus’s, Big C et des entrepôts comme Makro, ainsi que des centres commerciaux avec food courts et services (pharmacie, banque, parking) — pratiques si vous voyagez en voiture ou restez plusieurs jours. Ces enseignes offrent un bon choix de produits importés, boissons, snacks et articles pour la maison ; les food courts intégrés sont utiles pour un repas rapide et climatisé.
Conseils pratiques et logistique Prévoyez du liquide pour les petits stands du marché ; les food courts et hypermarchés acceptent généralement la carte. Les marchés nocturnes ont des jours d’ouverture variables selon la saison et les événements locaux, donc vérifiez les horaires si vous planifiez votre soirée. Pour des achats en grande quantité (boissons, glacière, produits pour pique‑nique), un passage par Tesco Lotus ou Makro est souvent plus économique que d’acheter au détail sur les marchés.
Risques, limites et actions recommandées Les marchés peuvent être très fréquentés le week‑end et certains stands n’affichent pas toujours les prix — demandez le tarif avant de commander et privilégiez les étals fréquentés par des locaux pour la fraîcheur. Évitez les ATM isolés près des marchés la nuit ; retirez de l’argent dans les banques ou centres commerciaux avant vos achats. Pour les produits périssables achetés au marché, consommez‑les rapidement ou conservez‑les au frais si possible.
DAB BANQUES A Ayutthaya
En bref : pour retirer de l’argent, privilégiez les distributeurs des grandes banques en centre‑ville (Bangkok Bank, Krung Thai, Government Savings) et les ATM situés dans les centres commerciaux ; pour changer des devises, les bureaux spécialisés en ville (agences en centre commercial et Ayutthaya City Park) offrent de meilleurs taux que l’aéroport.
Guide rapide pour choisir votre option
Avant d’agir, décidez si votre priorité est le meilleur taux (bureau de change spécialisé), la commodité (ATM dans un centre commercial ou banque) ou la sécurité (guichet de banque en journée). Si vous avez besoin d’un transfert ou d’un retrait urgent en dehors des heures bancaires, les services Western Union et kiosques de change dans les centres commerciaux peuvent dépanner, mais comparez toujours le taux affiché.
Où retirer et quelles banques privilégier
Les distributeurs les plus sûrs se trouvent dans les agences bancaires et les centres commerciaux plutôt que sur des machines isolées. À Ayutthaya, un groupe de succursales bancaires (Government Savings Bank, Bangkok Bank, Krung Thai Bank) est concentré près de Naresuan Road, à l’ouest du marché Chaoprom, ce qui en fait un point pratique pour retirer avant de visiter les ruines historiques. Les grandes banques comme Bangkok Bank et Krungthai ont des ATM répandus et sont habituées à traiter les cartes étrangères; utilisez de préférence ces machines pour réduire les risques de skimming et bénéficier d’un support en cas de problème
Bureaux de change et alternatives numériques
Pour obtenir un meilleur taux, cherchez les bureaux de change spécialisés situés dans les centres commerciaux (Ayutthaya City Park, Central Ayutthaya) et les agences listées localement — ces points proposent souvent des taux plus compétitifs que l’aéroport et certains kiosques de rue. Si vous utilisez des services de transfert ou de retrait alternatifs (Wise, Western Union), vérifiez les frais et la disponibilité locale ; plusieurs agences Western Union et kiosques de change opèrent à Ayutthaya, notamment dans les centres commerciaux et points de service bancaires
Risques, limites et conseils pratiques
Frais ATM : attendez‑vous à des frais fixes par retrait et à des limites de montant par opération ; retirez moins souvent mais des montants plus élevés pour réduire les frais cumulés. Sécurité : préférez les ATM situés à l’intérieur des banques ou des centres commerciaux et évitez les machines isolées la nuit. Taux de change : comparez le taux affiché au bureau de change et évitez les offres trop attractives non officielles. DCC (conversion dynamique) : refusez la conversion proposée par l’ATM (choisissez la facturation en THB) pour obtenir le taux de votre banque. Pour les transferts en espèces ou les retraits d’urgence, Western Union est disponible via des agences locales et banques partenaires.
En conclusion, retirer dans une grande banque en centre‑ville et changer dans un bureau spécialisé en centre commercial sont les deux approches complémentaires pour optimiser coût, sécurité et praticité à Ayutthaya.
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LES LOGEMENTS à Ayutthaya
Notre séjour au S3 Hotel Ayutthaya : propreté irréprochable, confort moderne… mais sans âme
À notre arrivée à Ayutthaya, nous nous installons au S3 Hotel, un établissement moderne situé juste en face du parc historique. Réservé pour quatre nuits, avec deux chambres pour toute la famille, il représente un excellent rapport qualité‑prix : 306 € pour l’ensemble du séjour, un tarif presque imbattable dans une ville aussi touristique. Mais dès les premières minutes, nous comprenons que le S3 appartient à cette catégorie d’hôtels où l’on privilégie l’efficacité à l’atmosphère.
Les chambres sont propres, impeccablement tenues, dotées d’une literie très confortable, d’une climatisation efficace et d’un Wi‑Fi rapide — des atouts précieux après plusieurs heures de route. La piscine, belle et bien entretenue, offre un vrai moment de fraîcheur en fin de journée. Pourtant, malgré ces qualités indéniables, l’hôtel manque de chaleur. Tout est fonctionnel, lisse, presque impersonnel. On sent que l’établissement vise la simplicité absolue, quitte à frôler le minimalisme.
Dans les chambres, pas de café ni de thé, pas de peignoirs, pas de chevets, et seulement le strict minimum en produits de toilette. Même les serviettes de piscine sont absentes, obligeant les voyageurs à improviser. Rien de dramatique, mais autant de petits détails qui rappellent que le S3 mise davantage sur le prix et la propreté que sur l’expérience hôtelière. On y dort très bien, mais on n’y vit pas vraiment.
La localisation, en revanche, est idéale : à deux pas des ruines, des temples majeurs et des pistes cyclables qui sillonnent la vieille ville. Sortir tôt le matin pour admirer les silhouettes des prangs dans la lumière douce de l’aube devient un plaisir quotidien. Le S3 est un point de chute pratique, efficace, parfaitement placé pour explorer Ayutthaya sans contrainte.
En soirée, nous retrouvons nos chambres avec satisfaction — la fraîcheur de la climatisation, le confort du lit, la tranquillité du lieu — mais sans ce petit supplément d’âme que certains hôtels savent offrir. Le S3 n’a pas vocation à charmer : il accompagne, il dépanne, il repose. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin entre deux journées d’exploration intense.
Un hôtel simple, propre, moderne, sans fioritures. Une base pratique pour découvrir Ayutthaya, mais pas un lieu qui marque la mémoire.

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AYUTTHAIA KANTARY HOTEL
LES LIENS VERS LES PHOTOS
🇹🇭✨ J1316 – Wat Tha Sung • Le Viharn d’Or, le sanctuaire où la lumière devient matière
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J1316 – Uthai Thani • Wat Tha Sung, le Temple de Cristal qui nous avale dans sa lumière
🇹🇭✨ J1316 – Wat Tha Sung • Quand l’architecture sacrée décide de mettre le paquet
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J1317 – Lopburi • Temples, fleurs… et presque plus de singes
🌟🇹🇭 J1317 – Ayutthaya, où l’on sort pour un night market… et où l’on tombe sur un festival XXL
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J1318 – Ayutthaya Wat Phanan Choeng, là où même les Bouddhas semblent avoir une histoire à raconter
🔥🌿 J1318 – Wat Mahathat, où même les pierres transpirent avec nous
Wat Chaiwatthanaram – La carte postale khmère
Wat Mahathat – Le cœur spirituel d’Ayutthaya
Wat Phra Si Sanphet – Le temple royal
Wat Thammikarat – Un joyau méconnu d’Ayutthaya
LOPBURI WAT PHRA SI RATTANA MAHATTHAT
LES LIENS
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Dès que nous franchissons l’entrée du 
Au cœur de l’ancien palais royal d’Ayutthaya, le 
Au centre de l’île historique d’
Alors que la lumière du jour décline, nous traversons la rivière Chao Phraya pour rejoindre le
En quittant le cœur historique de l’île d’Ayutthaya, nous traversons la rivière Pa Sak pour atteindre
À l’écart des grandes artères touristiques, 












Nous arrivons à Ayutthaya en fin de matinée, le ciel légèrement voilé nous offrant une fraîcheur bienvenue après la traversée par la rivière Chao Phraya. C’est au
Après une matinée riche en découvertes dans les temples d’Ayutthaya, nous prenons la route vers le
11 réflexions sur «Ayutthaya : voyage au cœur du royaume disparu THAÏLANDE»