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Cheetah Conservation Fund CCF : rencontre avec les guépards Namibie

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🐆 Rencontre avec les guépards du CCF : une immersion unique au cœur de la savane namibienne

Nous quittons Otjiwarongo dès l’aube, alors que la lumière encore rasante enveloppe la savane namibienne d’un voile doré. La piste quitte rapidement les dernières habitations pour serpenter entre acacias épineux et touffes d’herbes blondes, dans ce paysage ouvert et silencieux typique du plateau central. Très vite, apparaît une enclave singulière, entièrement dédiée à l’un des félins les plus emblématiques et les plus menacés d’Afrique : le guépard d’Afrique australe (Acinonyx jubatus jubatus). Nous arrivons au Cheetah Conservation Fund fondé en 1990 par la biologiste américaine Dr Laurie Marker, aujourd’hui référence mondiale en matière de conservation du guépard. Ici se croisent recherche scientifique, programmes éducatifs, réhabilitation animale et coopération étroite avec les communautés rurales.

La route menant au centre nous offre déjà un avant-goût de la richesse faunistique locale. Trois phacochères namibiens surgissent soudain des hautes herbes, surgissant presque comme sur une scène de théâtre. Ils avancent sans précipitation, museau fouisseur et crinière hérissée, pelage brun-gris caractéristique de la sous-espèce Phacochoerus africanus sundevallii. L’un hésite, les deux autres observent, parfaitement campés dans le décor. Nous ralentissons, savourant cette rencontre impromptue. En Namibie, la faune ne se cherche pas : elle se révèle, souvent là où on ne l’attend pas.

À l’approche du portail du CCF, l’ambiance change subtilement. Le lieu respire le calme, mais aussi une forme d’activité discrète et méthodique. Alors que les guépards se préparent pour leur activité emblématique — le Cheetah Run —, d’autres habitants du site attirent notre attention. Au sol, un calao à bec jaune du Sud (Tockus leucomelas) inspecte minutieusement les feuilles mortes. Son plumage noir et blanc contraste avec son bec jaune incurvé, véritable signature visuelle. Avec ses cris nasillards et sa démarche un peu penchée, il semble patrouiller comme un gardien attentif, fouillant à la recherche d’insectes et de restes alimentaires.

Un cri sonore fend soudain l’air sec, un “go-away!” répété avec insistance. En levant les yeux, nous découvrons un Touraco concolore (Corythaixoides concolor), perché sur une branche nue. Silhouette élégante, plumage gris subtilement nuancé, huppe dressée : discret par ses couleurs, mais impossible à ignorer par sa voix. Il semble surveiller les lieux, observant nos mouvements avec une curiosité manifeste, comme un vigile ailé du bush.

Nous gagnons ensuite la zone d’accueil. Dès les premières explications, il apparaît clairement que le CCF n’est ni un parc animalier ni une attraction touristique classique. Ici, le cœur du projet est la connaissance scientifique, la sensibilisation et l’action de terrain. La visite débute au centre d’interprétation, où les guides nous plongent dans la biologie et l’écologie du guépard d’Afrique australe. Corps fuselé, colonne vertébrale extrêmement flexible, longues pattes fines, muscles spécialisés pour l’accélération et queue servant de gouvernail : tout chez lui est optimisé pour la vitesse. Capable d’atteindre, sur de courtes distances, plus de 100 km/h, le guépard est le mammifère terrestre le plus rapide au monde.

Mais cette performance extrême a un coût. Le guépard est un sprinteur fragile, peu adapté à la compétition directe avec les grands prédateurs. Les guides expliquent que sa vitesse ne le protège ni de la perte d’habitat, ni des conflits avec l’élevage, ni de la prédation des petits par les lions, hyènes ou léopards. La gestation dure environ 93 jours et les portées comptent généralement six à huit petits, dont seule une minorité atteint l’âge adulte à l’état sauvage. Ces données donnent immédiatement une autre dimension au travail de conservation mené ici.

Le moment le plus marquant de la matinée reste le Cheetah Run, accessible uniquement aux visiteurs arrivant avant 7h30. Sur une piste spécialement aménagée, nous assistons à une démonstration de vitesse contrôlée. En quelques secondes, le guépard passe de l’immobilité totale à une explosion de puissance. Le regard fixé sur la cible, les muscles se tendent, puis le corps s’élance. La poussière se soulève, le souffle du vent accompagne la course, et l’animal disparaît presque trop vite pour être suivi par l’œil humain. L’expérience est brève — une trentaine de minutes — mais intensément marquante, réservée aux visiteurs de plus de 16 ans.

Plus tard, la Cheetah Drive nous permet de parcourir les vastes enclos à bord d’un véhicule, offrant une observation rapprochée des pensionnaires du centre dans un cadre calme et respectueux. Chaque guépard a son histoire, racontée par les guides : blessures anciennes, impossibilité de réintroduction, rôle éducatif ou participation à des programmes de recherche.

Les aspects pratiques sont clairement détaillés. En 2025, la visite standard (CCF Tour) coûte environ 290 dollars namibiens par adulte. Les activités combinées Cheetah Run et Cheetah Drive sont proposées autour de 800 dollars namibiens par personne, incluant la visite classique. Des réductions sont prévues pour les enfants, bien que le Cheetah Run reste strictement réservé aux plus de 16 ans. Le centre est ouvert toute l’année, généralement de 8h à 17h, et les réservations anticipées sont fortement recommandées.

Cependant, la véritable force du CCF réside dans son travail de fond. Nous découvrons notamment le programme emblématique de chiens de protection du bétail, principalement des bergers d’Anatolie. Placés chez les éleveurs, ces chiens réduisent drastiquement les attaques de prédateurs et permettent une cohabitation pacifique, limitant ainsi les représailles contre les guépards. Les laboratoires du centre mènent également des recherches avancées en génétique, santé, comportement et suivi GPS des individus relâchés, fournissant des données essentielles pour une conservation durable.

L’éducation est omniprésente. Le musée, le visitor centre, le Cheetah Café et la boutique participent au financement des programmes. Nous y faisons une pause, autour d’une salade fraîche et d’un jus de marula, conscients que chaque achat contribue directement à la mission du centre. Il est même possible de prolonger l’expérience en dormant sur place, au Cheetah Ecolodge ou dans les chalets, pour vivre la savane au rythme des équipes.

Lorsque nous reprenons la route, un sentiment profond nous accompagne. Nous n’avons pas seulement assisté à un moment spectaculaire — voir un guépard courir est une émotion inoubliable —, mais découvert un modèle de conservation fondé sur la science, la pédagogie et la coopération humaine. Le CCF démontre que protéger une espèce ne repose pas uniquement sur l’émerveillement, mais sur une approche rigoureuse, intégrant recherche, terrain et engagement local.

Derniers conseils avant la visite : emporter de l’eau, une protection solaire, un appareil photo bien chargé et réserver à l’avance. Situé à environ 44 km à l’est d’Otjiwarongo, le Cheetah Conservation Fund s’impose comme une étape incontournable pour comprendre la Namibie au-delà de ses paysages, au plus près des défis contemporains de la conservation.

#CheetahConservation #CCF #CheetahRun #SaveTheCheetah #LaurieMarker #NamibiaTravel #Otjiwarongo #EcoTourism #Guépard #WildlifeConservation #AfricaTravel #ResponsibleTourism #SavannahExperience

FAUNE ET FLORE

guépard d’Afrique australe

Phymateus baccatus, le criquet toxique du Mopane,

calao à bec jaune du Sud,

Touraco concolore,

phacochères namibiens

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RUSH & SHORTS

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La Cuisine 

Toutes les informations, par région sur la gastronomie namibienne en suivant ce lien : La Cuisine namibienne

🍽️ Restaurants à Otjiwarongo et fourchettes de prix

Restaurant Type de cuisine / ambiance Fourchette de prix (NAD) Notes
Casa Forno Restaurant & Hotel Cuisine internationale, grillades, pizzas 180 – 350 NAD Adresse réputée, portions généreuses, cadre agréable
C’est Si Bon Hotel Restaurant Cuisine africaine & internationale 160 – 300 NAD Bonne variété, plats locaux et européens
Memoirs Bar & Restaurant Steakhouse, pizzas, plats simples 120 – 220 NAD Ambiance conviviale, bon rapport qualité-prix
Rustic Spoon Urban Eatery Cuisine moderne, influences italiennes & américaines 150 – 280 NAD Plats créatifs, cadre décontracté
Crocodile Ranch Restaurant Spécialité crocodile + plats classiques 200 – 350 NAD Expérience originale, dégustation de crocodile possible
Etemba Beerhouse Bar-restaurant, plats simples 100 – 200 NAD Idéal pour une halte avec bière locale
Bean Tree Café Café, petit-déjeuner, pâtisseries 80 – 150 NAD Parfait pour un brunch ou un café gourmand
Village Boutique Hotel Restaurant Cuisine africaine et internationale 180 – 320 NAD Cadre élégant, adapté aux repas plus formels
Out of Africa Restaurant Steakhouse, cuisine allemande 180 – 300 NAD Bonne viande, ambiance lodge
Karis Restaurant & Pizza Parlour Pizzas, plats simples 120 – 200 NAD Option abordable, sans prétention

🧭 Repères généraux

  • Repas simple (plat unique, boisson) : 100 – 150 NAD
  • Plat principal standard : 160 – 250 NAD
  • Menu complet ou spécialité : 250 – 350 NAD
  • Fast-food (Wimpy, Hungry Lion) : 80 – 120 NAD

C’est si bon Hotel — Chronique d’un séjour savoureux

CARPACCIO D’ORYX – C’EST SI BON HOTEL – OTJIWAROONGO

Il y a des noms qui ne mentent pas. C’est si Bon Hotel, niché dans la douceur namibienne, ne se contente pas d’annoncer la couleur — il la sert sur assiette, avec générosité et panache.

Dès le premier soir, la table devient théâtre. Margot ouvre le bal avec un carpaccio d’oryx, fin comme une caresse, relevé juste ce qu’il faut. Bastien, fidèle à son appétit de jeune explorateur, s’attaque à une salade Caesar copieuse, presque militaire dans sa discipline croutonnée. Nadège, elle, plonge dans les penne aux moules, nappées d’une sauce tomate iodée qui évoque les embruns d’un rivage imaginaire. Et toi, Philippe, tu choisis le duo gagnant : filet de poisson pané et anneaux de calamars, croustillants comme des souvenirs d’enfance.

Le lendemain, la sagesse tente une percée. Après une semaine de petits déjeuners roboratifs, de déjeuners généreux et de dîners sans retenue, l’heure est à la modération… toute relative. Nadège et toi optez pour une salade grecque, fraîche et croquante, comme un clin d’œil à la Méditerranée. Bastien, lui, reste fidèle à son style : ailes de poulet caramélisées en braai, dorées, fumées, et délicieusement assumées. Margot, toujours en quête de réconfort, choisit les lasagnes, fondantes et rassurantes.

Mais le soir venu, la légèreté s’évapore comme le beurre dans la poêle. Escargots à l’ail, servis dans leur bain aromatique, ouvrent le bal. Puis viennent les escalopes schnitzel, croustillantes et dorées, et enfin le steak dans le filet pour Bastien, qui clôt la journée comme un gourmet en mission.

Entre les repas, l’hôtel offre son calme, ses sourires, et cette ambiance feutrée où l’on se sent chez soi sans y être. Les serveurs connaissent vos prénoms, les plats arrivent avec le bon tempo, et même les silences ont le goût du repos.

🧭 C’est si bon Hotel, c’est plus qu’un nom : c’est une promesse tenue. Un lieu où les papilles voyagent, où les repas deviennent récits, et où chaque bouchée raconte un peu de vous.

🐊 Crocodile Ranch — Otjiwarongo Quand le prédateur devient plat du jour

STEACK DE CROCO – CROCODILE RANCH OTJIWARONGO

Il va sans dire — et pourtant on va le dire quand même — qu’après avoir salué les crocodiles d’Otjiwarongo, il était impensable de ne pas les saluer aussi… en cuisine. C’est donc dans le décor somptueux du Crocodile Ranch , entre verdure, bassins et ambiance de lodge chic, que nous avons pris place, le regard encore chargé d’écailles et de mâchoires puissantes.

Bastien, courageux mais prudent, jette son dévolu sur un Croc Wrap. L’intitulé “twist in the tail” ne le rassure qu’à moitié. Il scrute la sauce, interroge la salade, et finit par croquer… avec dignité. Verdict : “C’est bon, mais le crocodile a un goût de poulet qui a fait de la muscu.”

Margot, plus timide, préfère la voie de la sagesse : un Hawaiian Pork garni d’ananas, bacon croustillant et fromage fondant. Elle sourit, elle savoure, elle ne regrette rien. Le crocodile attendra. Le porc, lui, est à la fête.

Nad et moi, vétérans du reptile, entrons en scène avec assurance. Nous avons déjà cuisiné du crocodile en France, donc pas de surprise. Nous optons sans trembler pour le Crocodile Steak Supreme, servi avec sauce champignon, ananas grillé, rösti et salade grecque. Une assiette qui a du panache, de la texture, et un petit côté “safari gastronomique”.

Le crocodile ? Ferme, savoureux, un peu sauvage mais bien élevé. Il ne mord plus, il fond. Et dans nos assiettes, il devient symbole d’une Namibie qui se déguste autant qu’elle se contemple.

🌿 Note de terrain culinaire collective “Crocodile dégusté — texture musclée — goût entre poulet et poisson — sauce champignon validée — ambiance reptilienne assumée.”

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Derniers festins à Otjiwarongo — entre guépards et oryx grillé

Après une matinée palpitante à la CCF, où les guépards nous ont offert leur élégance féline et leurs regards perçants, nous rentrons au C’est Si Bon Hôtel pour un déjeuner bien mérité. L’excitation retombe doucement, les ventres commencent à grogner, et chacun choisit son camp culinaire.

Bastien, fidèle à ses classiques, opte pour une salade Caesar — croquante, fraîche, rassurante, avec juste ce qu’il faut de parmesan pour se sentir en sécurité. Margot, elle, plonge dans les lasagnes comme dans un roman italien : couches généreuses, sauce fondante, fromage qui file — un vrai chapitre de réconfort. Nadège choisit le poisson, discret mais savoureux, accompagné de légumes colorés et d’un filet de citron qui fait danser les papilles. Et moi, en clin d’œil à la mer lointaine, je commande des penne aux moules — sauce tomate, coquillages bien ouverts, parfum iodé dans l’assiette. Un plat qui fait voyager sans quitter la terrasse.

Le soir, l’appétit revient avec le coucher du soleil. On laisse les pâtes et les salades derrière nous et on passe en mode Game. Pour les grands, ce sera oryx grillé, tendre, parfumé, parfaitement saisi — un vrai seigneur du bush dans l’assiette, sans la course. Les enfants, eux, restent en terrain connu : T-bone pour les amateurs de croquant, filet de bœuf pour les plus sages — chacun trouve son bonheur sans risque ni surprise.

Le service est chaleureux, les assiettes bien garnies, et l’ambiance détendue. On savoure, on raconte les guépards, on anticipe la route du lendemain. Et dans ce dernier dîner à Otjiwarongo, on goûte un peu à la Namibie, version sauce brune et frites dorées.

🏷️ Hashtags

#Otjiwarongo #CestSiBonHotel #NamibieGourmande #CCFGuépards #OryxGrillé #PenneAuxMoules #RoadTripNamibia #WildlifeAndCuisine #VerheggenFieldNotes #DernierRepasAvantLaPiste

Les Marchés, supermarchés et Hypermarchés

À Otjiwarongo, tu trouveras plusieurs options pour t’approvisionner en viande, poisson et produits alimentaires :

  • Des marchés locaux (souvent en plein air) où l’on trouve fruits, légumes, céréales, ainsi que de la viande fraîche vendue par les bouchers.
  • Des supermarchés de taille moyenne (Shoprite, Woermann Brock, Spar) qui proposent un large choix de produits alimentaires, viandes emballées, produits laitiers et surgelés.
  • Quelques épiceries spécialisées et boucheries locales pour la viande de bœuf, de gibier ou de volaille.
  • Pour le poisson, l’offre est plus limitée (Otjiwarongo étant une ville intérieure), mais on en trouve dans les rayons surgelés des supermarchés et parfois sur les marchés hebdomadaires.

👉 Les supermarchés comme Shoprite et Woermann Brock sont les plus fiables pour un choix complet, tandis que les marchés locaux offrent une expérience plus authentique et souvent des prix plus abordables.

Les Banques

🏦 Banques présentes à Otjiwarongo

  • FNB Namibia (First National Bank)
    • Agence centrale en ville, avec distributeurs accessibles.
    • Horaires : lundi–vendredi 9h00–16h30, samedi matin 9h00–11h30.
  • Bank Windhoek
    • Plusieurs distributeurs (ATM) en ville, notamment près de Tuin Road.
    • Banque fiable pour retraits et opérations courantes.
  • Nedbank Namibia
    • Présente avec agence et distributeurs.
    • Bonne option pour retraits avec cartes internationales.
  • Standard Bank Namibia
    • Agence et distributeurs disponibles.
    • Acceptent la plupart des cartes Visa et Mastercard.

💳 Distributeurs automatiques (ATM)

  • Répartis dans le centre-ville, souvent proches des supermarchés (Shoprite, Woermann Brock, Spar).
  • Les cartes Visa et Mastercard sont largement acceptées.
  • Les retraits se font en dollars namibiens (NAD), mais certaines machines acceptent aussi les cartes sud-africaines (ZAR).

🧭 Conseils pratiques

  • Les distributeurs sont fiables, mais il est préférable de retirer dans les ATM attenants aux banques plutôt que dans des lieux isolés.
  • Les frais varient selon ta banque d’origine : compte environ 50 à 80 NAD de frais fixes par retrait si ta banque n’a pas de partenariat.
  • Les banques sud-africaines (FNB, Standard Bank) étant présentes en Namibie, il peut y avoir des frais réduits si tu utilises une carte liée à ces réseaux.

Les Stations services

Voici les principales stations-service à Otjiwarongo :

  • Caltex Otjiwarongo Service Station – station bien située, services classiques.
  • Midway Convenience Shell – Shell avec boutique de proximité.
  • Engen Jakaranda Service Station – station Engen avec services de base.
  • Shell – station sur Hage Geingob Street, carburants et boutique.
  • Engen Truckport – adaptée aux poids lourds et longs trajets.
  • Puma Energy Otjiwarongo – station Puma sur la B1, carburants et commodités.

👉 Ces stations offrent toutes essence et diesel, certaines disposent de petites boutiques, toilettes et services annexes.

LES LOGEMENTS  

🏕️ Otjiwarongo : escale tropicale au “C’est Si Bon Hôtel” 🌴 Où la savane rencontre les cocktails et les serviettes roulées

Après plusieurs heures de route à travers les paysages arides du centre-nord de la Namibie — où même les acacias semblent transpirer — nous atteignons enfin Otjiwarongo. Ville-carrefour, ville agricole, ville où l’on peut enfin dire : “On s’arrête là, on pose les sacs, et on se jette dans la piscine.”

Le soleil décline doucement derrière les collines, dorant les rues bordées d’acacias et les maisons aux couleurs pastel. On traverse la ville au rythme des passants nonchalants et des pick-ups poussiéreux, avant d’arriver à notre halte du soir : le C’est Si Bon Hôtel. Rien que le nom donne envie de commander un jus de baobab et de fredonner du Charles Trenet.

Dès le portail franchi, c’est une surprise : un jardin luxuriant, des palmiers, des bougainvillées, des bananiers et même un arbre à tronc sculptural digne d’un cours de botanique. On se croirait dans une oasis version lodge africain. Les allées de pierre serpentent entre les massifs fleuris, les chaises en bois invitent à la sieste, et les petits panneaux “Toilet” ou “Reception” nous rappellent qu’on est bien dans un hôtel… mais avec du style.

Au centre, la piscine brille comme un saphir sous les projecteurs nocturnes. De jour comme de nuit, elle est irrésistible : bordée de pierres, entourée de gazon, avec ses palmiers stratégiquement placés pour les selfies. Le soir, l’éclairage bleu donne des airs de spa tropical, et les rires des convives autour des tables ajoutent à l’ambiance détendue.

Nous pensions simplement profiter du moment sur la terrasse, un verre à la main, les pieds en éventail et le cerveau officiellement passé en mode « pause namibienne ». Un de ces instants où l’on contemple les arbres sans rien attendre… et surtout sans imaginer que l’arbre nous rendra le regard.

Et pourtant.

Là, sur le tronc, entièrement immobile comme une œuvre d’art en résidence, se tenait LUI. Vert fluo, taches noires, boutons rouges, antennes bleu électrique… À mi-chemin entre un Pokémon du désert et une figurine de vitrine. Un criquet, oui — mais pas n’importe lequel : Phymateus baccatus, le criquet toxique du Mopane, version haute couture.

À quelques mètres de notre terrasse, il semblait avoir sélectionné son hôtel avec le même soin que nous : calme, soleil garanti, absence de prédateurs bruyants. Un client discret mais extraordinairement sûr de lui. Pas un battement d’ailes, pas une antenne de travers. Comme s’il savait parfaitement qu’ici, personne n’avait l’intention de discuter avec quelqu’un affichant un tel look.

Dans le monde animal, quand on arbore des couleurs aussi criantes, deux options existent : soit on est totalement inconscient, soit on est extrêmement toxique. Et notre ami avait clairement coché la bonne case. Ce criquet est une pancarte vivante indiquant « Ne pas toucher — organisme dangereusement stylé ». Son apparence n’est pas un caprice de la nature, mais un avertissement fluorescent.

Après cette rencontre inattendue, on nous conduit à notre chambre : simple, efficace, accueillante. Deux lits impeccables, des serviettes roulées façon sushi, du mobilier en bois sombre et, miracle suprême, une clim qui fonctionne parfaitement. Ce détail seul mérite la moitié des étoiles de l’hôtel. Le parquet craque gentiment sous les pas, juste assez pour rappeler qu’on est dans un lodge, pas dans un centre commercial climatisé.

Le C’est Si Bon Hôtel porte définitivement bien son nom. Pas de luxe tapageur ici, mais le confort juste, le calme mérité et cette atmosphère chaleureuse qui fait oublier en dix minutes les pistes poussiéreuses. On y croise des voyageurs en route vers le CCF, Twyfelfontein ou Swakopmund, tous visiblement soulagés d’avoir trouvé ce petit coin de fraîcheur et de verdure entre deux aventures.

Alors si vos roues vous mènent un jour à Otjiwarongo, inutile de chercher plus loin : le C’est Si Bon Hôtel vous attend avec ses palmiers, sa piscine, ses serviettes roulées au millimètre près et, peut-être, son criquet toxique résident. Et honnêtement… c’est si bon.

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LES LIENS VERS LES PHOTOS  

J 1233 🌄 De Namutoni à Otjiwarongo : entre savane et secrets engloutis

J 1233 🏕️ Otjiwarongo : escale tropicale au “C’est Si Bon Hôtel”

J 1234 Crocodiles & Café (presque) — visite au Crocodile Ranch d’Otjiwarongo

J 1234🐊 Crocodile Ranch — Otjiwarongo Quand le prédateur devient plat du jour

J 1233 C’est si bon Hotel — Chronique d’un séjour savoureux

J 1235 Cheetah Conservation Fund — Au cœur de la savane, là où l’histoire du guépard s’écrit encore

J 1235 Cheetah Run — 30 minutes de pure vitesse au cœur de la savane

🐆 Acinonyx jubatus jubatus — Le guépard d’Afrique australe, entre puissance et vulnérabilité

J 1234 Derniers festins à Otjiwarongo — entre guépards et oryx grillé

🦗 Phymateus baccatus — le criquet toxique du Mopane

🐦 Tockus leucomelas — Le concierge du bush

🦜 Touraco concolore — Grey Go-away-bird — Corythaixoides concolor

Sur la piste du CCF — Trois phacochères et un sourire

LES LIENS

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