voyageavecnous.com

TRAVEL YOURSELF Autour du Monde

Suivez-nous partout oĂč nous allons !

autourdumonde2023@gmail.com

Cheetah Conservation Fund CCF : rencontre avec les guépards Namibie

1
WhatsApp Image 2025-11-23 at 17.34.21 (5)

🐆 Rencontre avec les guĂ©pards du CCF : une immersion unique au cƓur de la savane namibienne

Nous quittons Otjiwarongo dĂšs l’aube, alors que la lumiĂšre encore rasante enveloppe la savane namibienne d’un voile dorĂ©. La piste quitte rapidement les derniĂšres habitations pour serpenter entre acacias Ă©pineux et touffes d’herbes blondes, dans ce paysage ouvert et silencieux typique du plateau central. TrĂšs vite, apparaĂźt une enclave singuliĂšre, entiĂšrement dĂ©diĂ©e Ă  l’un des fĂ©lins les plus emblĂ©matiques et les plus menacĂ©s d’Afrique : le guĂ©pard d’Afrique australe (Acinonyx jubatus jubatus). Nous arrivons au Cheetah Conservation Fund fondĂ© en 1990 par la biologiste amĂ©ricaine Dr Laurie Marker, aujourd’hui rĂ©fĂ©rence mondiale en matiĂšre de conservation du guĂ©pard. Ici se croisent recherche scientifique, programmes Ă©ducatifs, rĂ©habilitation animale et coopĂ©ration Ă©troite avec les communautĂ©s rurales.

La route menant au centre nous offre dĂ©jĂ  un avant-goĂ»t de la richesse faunistique locale. Trois phacochĂšres namibiens surgissent soudain des hautes herbes, surgissant presque comme sur une scĂšne de théùtre. Ils avancent sans prĂ©cipitation, museau fouisseur et criniĂšre hĂ©rissĂ©e, pelage brun-gris caractĂ©ristique de la sous-espĂšce Phacochoerus africanus sundevallii. L’un hĂ©site, les deux autres observent, parfaitement campĂ©s dans le dĂ©cor. Nous ralentissons, savourant cette rencontre impromptue. En Namibie, la faune ne se cherche pas : elle se rĂ©vĂšle, souvent lĂ  oĂč on ne l’attend pas.

À l’approche du portail du CCF, l’ambiance change subtilement. Le lieu respire le calme, mais aussi une forme d’activitĂ© discrĂšte et mĂ©thodique. Alors que les guĂ©pards se prĂ©parent pour leur activitĂ© emblĂ©matique — le Cheetah Run —, d’autres habitants du site attirent notre attention. Au sol, un calao Ă  bec jaune du Sud (Tockus leucomelas) inspecte minutieusement les feuilles mortes. Son plumage noir et blanc contraste avec son bec jaune incurvĂ©, vĂ©ritable signature visuelle. Avec ses cris nasillards et sa dĂ©marche un peu penchĂ©e, il semble patrouiller comme un gardien attentif, fouillant Ă  la recherche d’insectes et de restes alimentaires.

Un cri sonore fend soudain l’air sec, un “go-away!” rĂ©pĂ©tĂ© avec insistance. En levant les yeux, nous dĂ©couvrons un Touraco concolore (Corythaixoides concolor), perchĂ© sur une branche nue. Silhouette Ă©lĂ©gante, plumage gris subtilement nuancĂ©, huppe dressĂ©e : discret par ses couleurs, mais impossible Ă  ignorer par sa voix. Il semble surveiller les lieux, observant nos mouvements avec une curiositĂ© manifeste, comme un vigile ailĂ© du bush.

Nous gagnons ensuite la zone d’accueil. DĂšs les premiĂšres explications, il apparaĂźt clairement que le CCF n’est ni un parc animalier ni une attraction touristique classique. Ici, le cƓur du projet est la connaissance scientifique, la sensibilisation et l’action de terrain. La visite dĂ©bute au centre d’interprĂ©tation, oĂč les guides nous plongent dans la biologie et l’écologie du guĂ©pard d’Afrique australe. Corps fuselĂ©, colonne vertĂ©brale extrĂȘmement flexible, longues pattes fines, muscles spĂ©cialisĂ©s pour l’accĂ©lĂ©ration et queue servant de gouvernail : tout chez lui est optimisĂ© pour la vitesse. Capable d’atteindre, sur de courtes distances, plus de 100 km/h, le guĂ©pard est le mammifĂšre terrestre le plus rapide au monde.

Mais cette performance extrĂȘme a un coĂ»t. Le guĂ©pard est un sprinteur fragile, peu adaptĂ© Ă  la compĂ©tition directe avec les grands prĂ©dateurs. Les guides expliquent que sa vitesse ne le protĂšge ni de la perte d’habitat, ni des conflits avec l’élevage, ni de la prĂ©dation des petits par les lions, hyĂšnes ou lĂ©opards. La gestation dure environ 93 jours et les portĂ©es comptent gĂ©nĂ©ralement six Ă  huit petits, dont seule une minoritĂ© atteint l’ñge adulte Ă  l’état sauvage. Ces donnĂ©es donnent immĂ©diatement une autre dimension au travail de conservation menĂ© ici.

Le moment le plus marquant de la matinĂ©e reste le Cheetah Run, accessible uniquement aux visiteurs arrivant avant 7h30. Sur une piste spĂ©cialement amĂ©nagĂ©e, nous assistons Ă  une dĂ©monstration de vitesse contrĂŽlĂ©e. En quelques secondes, le guĂ©pard passe de l’immobilitĂ© totale Ă  une explosion de puissance. Le regard fixĂ© sur la cible, les muscles se tendent, puis le corps s’élance. La poussiĂšre se soulĂšve, le souffle du vent accompagne la course, et l’animal disparaĂźt presque trop vite pour ĂȘtre suivi par l’Ɠil humain. L’expĂ©rience est brĂšve — une trentaine de minutes — mais intensĂ©ment marquante, rĂ©servĂ©e aux visiteurs de plus de 16 ans.

Plus tard, la Cheetah Drive nous permet de parcourir les vastes enclos Ă  bord d’un vĂ©hicule, offrant une observation rapprochĂ©e des pensionnaires du centre dans un cadre calme et respectueux. Chaque guĂ©pard a son histoire, racontĂ©e par les guides : blessures anciennes, impossibilitĂ© de rĂ©introduction, rĂŽle Ă©ducatif ou participation Ă  des programmes de recherche.

Les aspects pratiques sont clairement dĂ©taillĂ©s. En 2025, la visite standard (CCF Tour) coĂ»te environ 290 dollars namibiens par adulte. Les activitĂ©s combinĂ©es Cheetah Run et Cheetah Drive sont proposĂ©es autour de 800 dollars namibiens par personne, incluant la visite classique. Des rĂ©ductions sont prĂ©vues pour les enfants, bien que le Cheetah Run reste strictement rĂ©servĂ© aux plus de 16 ans. Le centre est ouvert toute l’annĂ©e, gĂ©nĂ©ralement de 8h Ă  17h, et les rĂ©servations anticipĂ©es sont fortement recommandĂ©es.

Cependant, la vĂ©ritable force du CCF rĂ©side dans son travail de fond. Nous dĂ©couvrons notamment le programme emblĂ©matique de chiens de protection du bĂ©tail, principalement des bergers d’Anatolie. PlacĂ©s chez les Ă©leveurs, ces chiens rĂ©duisent drastiquement les attaques de prĂ©dateurs et permettent une cohabitation pacifique, limitant ainsi les reprĂ©sailles contre les guĂ©pards. Les laboratoires du centre mĂšnent Ă©galement des recherches avancĂ©es en gĂ©nĂ©tique, santĂ©, comportement et suivi GPS des individus relĂąchĂ©s, fournissant des donnĂ©es essentielles pour une conservation durable.

L’éducation est omniprĂ©sente. Le musĂ©e, le visitor centre, le Cheetah CafĂ© et la boutique participent au financement des programmes. Nous y faisons une pause, autour d’une salade fraĂźche et d’un jus de marula, conscients que chaque achat contribue directement Ă  la mission du centre. Il est mĂȘme possible de prolonger l’expĂ©rience en dormant sur place, au Cheetah Ecolodge ou dans les chalets, pour vivre la savane au rythme des Ă©quipes.

Lorsque nous reprenons la route, un sentiment profond nous accompagne. Nous n’avons pas seulement assistĂ© Ă  un moment spectaculaire — voir un guĂ©pard courir est une Ă©motion inoubliable —, mais dĂ©couvert un modĂšle de conservation fondĂ© sur la science, la pĂ©dagogie et la coopĂ©ration humaine. Le CCF dĂ©montre que protĂ©ger une espĂšce ne repose pas uniquement sur l’émerveillement, mais sur une approche rigoureuse, intĂ©grant recherche, terrain et engagement local.

Derniers conseils avant la visite : emporter de l’eau, une protection solaire, un appareil photo bien chargĂ© et rĂ©server Ă  l’avance. SituĂ© Ă  environ 44 km Ă  l’est d’Otjiwarongo, le Cheetah Conservation Fund s’impose comme une Ă©tape incontournable pour comprendre la Namibie au-delĂ  de ses paysages, au plus prĂšs des dĂ©fis contemporains de la conservation.

#CheetahConservation #CCF #CheetahRun #SaveTheCheetah #LaurieMarker #NamibiaTravel #Otjiwarongo #EcoTourism #Guépard #WildlifeConservation #AfricaTravel #ResponsibleTourism #SavannahExperience

FAUNE ET FLORE

guĂ©pard d’Afrique australe

Phymateus baccatus, le criquet toxique du Mopane,

calao Ă  bec jaune du Sud,

Touraco concolore,

phacochĂšres namibiens

VIDEOS 

RUSH & SHORTS

AUTRES ARTICLES SUR la Namibie Ă  DISPOSITION :

Vous trouverez sur ce site de nombreux articles qui traitent des lieux Ă  ne pas manquer en Namibie.
vous pouvez faire une recherche par nom de ville en utilisant la loupe en haut à droite ou retrouver la liste complÚte en suivant ce lien : ARTICLES VILLES DE LA NAMIBIE

La Cuisine 

Toutes les informations, par région sur la gastronomie namibienne en suivant ce lien : La Cuisine namibienne

đŸœïž Restaurants Ă  Otjiwarongo et fourchettes de prix

Restaurant Type de cuisine / ambiance Fourchette de prix (NAD) Notes
Casa Forno Restaurant & Hotel Cuisine internationale, grillades, pizzas 180 – 350 NAD Adresse rĂ©putĂ©e, portions gĂ©nĂ©reuses, cadre agrĂ©able
C’est Si Bon Hotel Restaurant Cuisine africaine & internationale 160 – 300 NAD Bonne variĂ©tĂ©, plats locaux et europĂ©ens
Memoirs Bar & Restaurant Steakhouse, pizzas, plats simples 120 – 220 NAD Ambiance conviviale, bon rapport qualitĂ©-prix
Rustic Spoon Urban Eatery Cuisine moderne, influences italiennes & amĂ©ricaines 150 – 280 NAD Plats crĂ©atifs, cadre dĂ©contractĂ©
Crocodile Ranch Restaurant SpĂ©cialitĂ© crocodile + plats classiques 200 – 350 NAD ExpĂ©rience originale, dĂ©gustation de crocodile possible
Etemba Beerhouse Bar-restaurant, plats simples 100 – 200 NAD IdĂ©al pour une halte avec biĂšre locale
Bean Tree CafĂ© CafĂ©, petit-dĂ©jeuner, pĂątisseries 80 – 150 NAD Parfait pour un brunch ou un cafĂ© gourmand
Village Boutique Hotel Restaurant Cuisine africaine et internationale 180 – 320 NAD Cadre Ă©lĂ©gant, adaptĂ© aux repas plus formels
Out of Africa Restaurant Steakhouse, cuisine allemande 180 – 300 NAD Bonne viande, ambiance lodge
Karis Restaurant & Pizza Parlour Pizzas, plats simples 120 – 200 NAD Option abordable, sans prĂ©tention

🧭 RepĂšres gĂ©nĂ©raux

  • Repas simple (plat unique, boisson) : 100 – 150 NAD
  • Plat principal standard : 160 – 250 NAD
  • Menu complet ou spĂ©cialitĂ© : 250 – 350 NAD
  • Fast-food (Wimpy, Hungry Lion) : 80 – 120 NAD

C’est si bon Hotel — Chronique d’un sĂ©jour savoureux

CARPACCIO D’ORYX – C’EST SI BON HOTEL – OTJIWAROONGO

Il y a des noms qui ne mentent pas. C’est si Bon Hotel, nichĂ© dans la douceur namibienne, ne se contente pas d’annoncer la couleur — il la sert sur assiette, avec gĂ©nĂ©rositĂ© et panache.

DĂšs le premier soir, la table devient théùtre. Margot ouvre le bal avec un carpaccio d’oryx, fin comme une caresse, relevĂ© juste ce qu’il faut. Bastien, fidĂšle Ă  son appĂ©tit de jeune explorateur, s’attaque Ă  une salade Caesar copieuse, presque militaire dans sa discipline croutonnĂ©e. NadĂšge, elle, plonge dans les penne aux moules, nappĂ©es d’une sauce tomate iodĂ©e qui Ă©voque les embruns d’un rivage imaginaire. Et toi, Philippe, tu choisis le duo gagnant : filet de poisson panĂ© et anneaux de calamars, croustillants comme des souvenirs d’enfance.

Le lendemain, la sagesse tente une percĂ©e. AprĂšs une semaine de petits dĂ©jeuners roboratifs, de dĂ©jeuners gĂ©nĂ©reux et de dĂźners sans retenue, l’heure est Ă  la modĂ©ration
 toute relative. NadĂšge et toi optez pour une salade grecque, fraĂźche et croquante, comme un clin d’Ɠil Ă  la MĂ©diterranĂ©e. Bastien, lui, reste fidĂšle Ă  son style : ailes de poulet caramĂ©lisĂ©es en braai, dorĂ©es, fumĂ©es, et dĂ©licieusement assumĂ©es. Margot, toujours en quĂȘte de rĂ©confort, choisit les lasagnes, fondantes et rassurantes.

Mais le soir venu, la lĂ©gĂšretĂ© s’évapore comme le beurre dans la poĂȘle. Escargots Ă  l’ail, servis dans leur bain aromatique, ouvrent le bal. Puis viennent les escalopes schnitzel, croustillantes et dorĂ©es, et enfin le steak dans le filet pour Bastien, qui clĂŽt la journĂ©e comme un gourmet en mission.

Entre les repas, l’hĂŽtel offre son calme, ses sourires, et cette ambiance feutrĂ©e oĂč l’on se sent chez soi sans y ĂȘtre. Les serveurs connaissent vos prĂ©noms, les plats arrivent avec le bon tempo, et mĂȘme les silences ont le goĂ»t du repos.

🧭 C’est si bon Hotel, c’est plus qu’un nom : c’est une promesse tenue. Un lieu oĂč les papilles voyagent, oĂč les repas deviennent rĂ©cits, et oĂč chaque bouchĂ©e raconte un peu de vous.

🐊 Crocodile Ranch — Otjiwarongo Quand le prĂ©dateur devient plat du jour

STEACK DE CROCO – CROCODILE RANCH OTJIWARONGO

Il va sans dire — et pourtant on va le dire quand mĂȘme — qu’aprĂšs avoir saluĂ© les crocodiles d’Otjiwarongo, il Ă©tait impensable de ne pas les saluer aussi
 en cuisine. C’est donc dans le dĂ©cor somptueux du Crocodile Ranch , entre verdure, bassins et ambiance de lodge chic, que nous avons pris place, le regard encore chargĂ© d’écailles et de mĂąchoires puissantes.

Bastien, courageux mais prudent, jette son dĂ©volu sur un Croc Wrap. L’intitulĂ© “twist in the tail” ne le rassure qu’à moitiĂ©. Il scrute la sauce, interroge la salade, et finit par croquer
 avec dignitĂ©. Verdict : “C’est bon, mais le crocodile a un goĂ»t de poulet qui a fait de la muscu.”

Margot, plus timide, prĂ©fĂšre la voie de la sagesse : un Hawaiian Pork garni d’ananas, bacon croustillant et fromage fondant. Elle sourit, elle savoure, elle ne regrette rien. Le crocodile attendra. Le porc, lui, est Ă  la fĂȘte.

Nad et moi, vĂ©tĂ©rans du reptile, entrons en scĂšne avec assurance. Nous avons dĂ©jĂ  cuisinĂ© du crocodile en France, donc pas de surprise. Nous optons sans trembler pour le Crocodile Steak Supreme, servi avec sauce champignon, ananas grillĂ©, rösti et salade grecque. Une assiette qui a du panache, de la texture, et un petit cĂŽtĂ© “safari gastronomique”.

Le crocodile ? Ferme, savoureux, un peu sauvage mais bien Ă©levĂ©. Il ne mord plus, il fond. Et dans nos assiettes, il devient symbole d’une Namibie qui se dĂ©guste autant qu’elle se contemple.

🌿 Note de terrain culinaire collective “Crocodile dĂ©gustĂ© — texture musclĂ©e — goĂ»t entre poulet et poisson — sauce champignon validĂ©e — ambiance reptilienne assumĂ©e.”

🩎🍮 #Otjiwarongo #CrocodileRanch #CuisineSauvage #CrocWrap #CrocSteakSupreme #SafariGourmand #Namibie2025 #ViandeExotique #OnAToutGoĂ»tĂ© #PrĂ©dateurÀLaCarte

Derniers festins Ă  Otjiwarongo — entre guĂ©pards et oryx grillĂ©

AprĂšs une matinĂ©e palpitante Ă  la CCF, oĂč les guĂ©pards nous ont offert leur Ă©lĂ©gance fĂ©line et leurs regards perçants, nous rentrons au C’est Si Bon HĂŽtel pour un dĂ©jeuner bien mĂ©ritĂ©. L’excitation retombe doucement, les ventres commencent Ă  grogner, et chacun choisit son camp culinaire.

Bastien, fidĂšle Ă  ses classiques, opte pour une salade Caesar — croquante, fraĂźche, rassurante, avec juste ce qu’il faut de parmesan pour se sentir en sĂ©curitĂ©. Margot, elle, plonge dans les lasagnes comme dans un roman italien : couches gĂ©nĂ©reuses, sauce fondante, fromage qui file — un vrai chapitre de rĂ©confort. NadĂšge choisit le poisson, discret mais savoureux, accompagnĂ© de lĂ©gumes colorĂ©s et d’un filet de citron qui fait danser les papilles. Et moi, en clin d’Ɠil Ă  la mer lointaine, je commande des penne aux moules — sauce tomate, coquillages bien ouverts, parfum iodĂ© dans l’assiette. Un plat qui fait voyager sans quitter la terrasse.

Le soir, l’appĂ©tit revient avec le coucher du soleil. On laisse les pĂątes et les salades derriĂšre nous et on passe en mode Game. Pour les grands, ce sera oryx grillĂ©, tendre, parfumĂ©, parfaitement saisi — un vrai seigneur du bush dans l’assiette, sans la course. Les enfants, eux, restent en terrain connu : T-bone pour les amateurs de croquant, filet de bƓuf pour les plus sages — chacun trouve son bonheur sans risque ni surprise.

Le service est chaleureux, les assiettes bien garnies, et l’ambiance dĂ©tendue. On savoure, on raconte les guĂ©pards, on anticipe la route du lendemain. Et dans ce dernier dĂźner Ă  Otjiwarongo, on goĂ»te un peu Ă  la Namibie, version sauce brune et frites dorĂ©es.

đŸ·ïž Hashtags

#Otjiwarongo #CestSiBonHotel #NamibieGourmande #CCFGuépards #OryxGrillé #PenneAuxMoules #RoadTripNamibia #WildlifeAndCuisine #VerheggenFieldNotes #DernierRepasAvantLaPiste

Les Marchés, supermarchés et Hypermarchés

À Otjiwarongo, tu trouveras plusieurs options pour t’approvisionner en viande, poisson et produits alimentaires :

  • Des marchĂ©s locaux (souvent en plein air) oĂč l’on trouve fruits, lĂ©gumes, cĂ©rĂ©ales, ainsi que de la viande fraĂźche vendue par les bouchers.
  • Des supermarchĂ©s de taille moyenne (Shoprite, Woermann Brock, Spar) qui proposent un large choix de produits alimentaires, viandes emballĂ©es, produits laitiers et surgelĂ©s.
  • Quelques Ă©piceries spĂ©cialisĂ©es et boucheries locales pour la viande de bƓuf, de gibier ou de volaille.
  • Pour le poisson, l’offre est plus limitĂ©e (Otjiwarongo Ă©tant une ville intĂ©rieure), mais on en trouve dans les rayons surgelĂ©s des supermarchĂ©s et parfois sur les marchĂ©s hebdomadaires.

👉 Les supermarchĂ©s comme Shoprite et Woermann Brock sont les plus fiables pour un choix complet, tandis que les marchĂ©s locaux offrent une expĂ©rience plus authentique et souvent des prix plus abordables.

Les Banques

🏩 Banques prĂ©sentes Ă  Otjiwarongo

  • FNB Namibia (First National Bank)
    • Agence centrale en ville, avec distributeurs accessibles.
    • Horaires : lundi–vendredi 9h00–16h30, samedi matin 9h00–11h30.
  • Bank Windhoek
    • Plusieurs distributeurs (ATM) en ville, notamment prĂšs de Tuin Road.
    • Banque fiable pour retraits et opĂ©rations courantes.
  • Nedbank Namibia
    • PrĂ©sente avec agence et distributeurs.
    • Bonne option pour retraits avec cartes internationales.
  • Standard Bank Namibia
    • Agence et distributeurs disponibles.
    • Acceptent la plupart des cartes Visa et Mastercard.

💳 Distributeurs automatiques (ATM)

  • RĂ©partis dans le centre-ville, souvent proches des supermarchĂ©s (Shoprite, Woermann Brock, Spar).
  • Les cartes Visa et Mastercard sont largement acceptĂ©es.
  • Les retraits se font en dollars namibiens (NAD), mais certaines machines acceptent aussi les cartes sud-africaines (ZAR).

🧭 Conseils pratiques

  • Les distributeurs sont fiables, mais il est prĂ©fĂ©rable de retirer dans les ATM attenants aux banques plutĂŽt que dans des lieux isolĂ©s.
  • Les frais varient selon ta banque d’origine : compte environ 50 Ă  80 NAD de frais fixes par retrait si ta banque n’a pas de partenariat.
  • Les banques sud-africaines (FNB, Standard Bank) Ă©tant prĂ©sentes en Namibie, il peut y avoir des frais rĂ©duits si tu utilises une carte liĂ©e Ă  ces rĂ©seaux.

Les Stations services

Voici les principales stations-service Ă  Otjiwarongo :

  • Caltex Otjiwarongo Service Station – station bien situĂ©e, services classiques.
  • Midway Convenience Shell – Shell avec boutique de proximitĂ©.
  • Engen Jakaranda Service Station – station Engen avec services de base.
  • Shell – station sur Hage Geingob Street, carburants et boutique.
  • Engen Truckport – adaptĂ©e aux poids lourds et longs trajets.
  • Puma Energy Otjiwarongo – station Puma sur la B1, carburants et commoditĂ©s.

👉 Ces stations offrent toutes essence et diesel, certaines disposent de petites boutiques, toilettes et services annexes.

LES LOGEMENTS  

đŸ•ïž Otjiwarongo : escale tropicale au “C’est Si Bon HĂŽtel” 🌮 OĂč la savane rencontre les cocktails et les serviettes roulĂ©es

AprĂšs plusieurs heures de route Ă  travers les paysages arides du centre-nord de la Namibie — oĂč mĂȘme les acacias semblent transpirer — nous atteignons enfin Otjiwarongo. Ville-carrefour, ville agricole, ville oĂč l’on peut enfin dire : “On s’arrĂȘte lĂ , on pose les sacs, et on se jette dans la piscine.”

Le soleil dĂ©cline doucement derriĂšre les collines, dorant les rues bordĂ©es d’acacias et les maisons aux couleurs pastel. On traverse la ville au rythme des passants nonchalants et des pick-ups poussiĂ©reux, avant d’arriver Ă  notre halte du soir : le C’est Si Bon HĂŽtel. Rien que le nom donne envie de commander un jus de baobab et de fredonner du Charles Trenet.

DĂšs le portail franchi, c’est une surprise : un jardin luxuriant, des palmiers, des bougainvillĂ©es, des bananiers et mĂȘme un arbre Ă  tronc sculptural digne d’un cours de botanique. On se croirait dans une oasis version lodge africain. Les allĂ©es de pierre serpentent entre les massifs fleuris, les chaises en bois invitent Ă  la sieste, et les petits panneaux “Toilet” ou “Reception” nous rappellent qu’on est bien dans un hĂŽtel
 mais avec du style.

Au centre, la piscine brille comme un saphir sous les projecteurs nocturnes. De jour comme de nuit, elle est irrĂ©sistible : bordĂ©e de pierres, entourĂ©e de gazon, avec ses palmiers stratĂ©giquement placĂ©s pour les selfies. Le soir, l’éclairage bleu donne des airs de spa tropical, et les rires des convives autour des tables ajoutent Ă  l’ambiance dĂ©tendue.

Nous pensions simplement profiter du moment sur la terrasse, un verre Ă  la main, les pieds en Ă©ventail et le cerveau officiellement passĂ© en mode « pause namibienne ». Un de ces instants oĂč l’on contemple les arbres sans rien attendre
 et surtout sans imaginer que l’arbre nous rendra le regard.

Et pourtant.

LĂ , sur le tronc, entiĂšrement immobile comme une Ɠuvre d’art en rĂ©sidence, se tenait LUI. Vert fluo, taches noires, boutons rouges, antennes bleu Ă©lectrique
 À mi-chemin entre un PokĂ©mon du dĂ©sert et une figurine de vitrine. Un criquet, oui — mais pas n’importe lequel : Phymateus baccatus, le criquet toxique du Mopane, version haute couture.

À quelques mĂštres de notre terrasse, il semblait avoir sĂ©lectionnĂ© son hĂŽtel avec le mĂȘme soin que nous : calme, soleil garanti, absence de prĂ©dateurs bruyants. Un client discret mais extraordinairement sĂ»r de lui. Pas un battement d’ailes, pas une antenne de travers. Comme s’il savait parfaitement qu’ici, personne n’avait l’intention de discuter avec quelqu’un affichant un tel look.

Dans le monde animal, quand on arbore des couleurs aussi criantes, deux options existent : soit on est totalement inconscient, soit on est extrĂȘmement toxique. Et notre ami avait clairement cochĂ© la bonne case. Ce criquet est une pancarte vivante indiquant « Ne pas toucher — organisme dangereusement stylĂ© ». Son apparence n’est pas un caprice de la nature, mais un avertissement fluorescent.

AprĂšs cette rencontre inattendue, on nous conduit Ă  notre chambre : simple, efficace, accueillante. Deux lits impeccables, des serviettes roulĂ©es façon sushi, du mobilier en bois sombre et, miracle suprĂȘme, une clim qui fonctionne parfaitement. Ce dĂ©tail seul mĂ©rite la moitiĂ© des Ă©toiles de l’hĂŽtel. Le parquet craque gentiment sous les pas, juste assez pour rappeler qu’on est dans un lodge, pas dans un centre commercial climatisĂ©.

Le C’est Si Bon HĂŽtel porte dĂ©finitivement bien son nom. Pas de luxe tapageur ici, mais le confort juste, le calme mĂ©ritĂ© et cette atmosphĂšre chaleureuse qui fait oublier en dix minutes les pistes poussiĂ©reuses. On y croise des voyageurs en route vers le CCF, Twyfelfontein ou Swakopmund, tous visiblement soulagĂ©s d’avoir trouvĂ© ce petit coin de fraĂźcheur et de verdure entre deux aventures.

Alors si vos roues vous mĂšnent un jour Ă  Otjiwarongo, inutile de chercher plus loin : le C’est Si Bon HĂŽtel vous attend avec ses palmiers, sa piscine, ses serviettes roulĂ©es au millimĂštre prĂšs et, peut-ĂȘtre, son criquet toxique rĂ©sident. Et honnĂȘtement
 c’est si bon.

🌍 Hashtags #Otjiwarongo #NamibiaTravel #CestSiBonHotel #Namibie #RoadTripNamibia #HotelExperience #VoyageEnNamibie #NamibiaLodges #TravelDiaries #PiscineSousLesPalmiers #PauseSafari

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

J 1233 🌄 De Namutoni à Otjiwarongo : entre savane et secrets engloutis

J 1233 đŸ•ïž Otjiwarongo : escale tropicale au “C’est Si Bon HĂŽtel”

J 1234 Crocodiles & CafĂ© (presque) — visite au Crocodile Ranch d’Otjiwarongo

J 1234🐊 Crocodile Ranch — Otjiwarongo Quand le prĂ©dateur devient plat du jour

J 1233 C’est si bon Hotel — Chronique d’un sĂ©jour savoureux

J 1235 Cheetah Conservation Fund — Au cƓur de la savane, lĂ  oĂč l’histoire du guĂ©pard s’écrit encore

J 1235 Cheetah Run — 30 minutes de pure vitesse au cƓur de la savane

🐆 Acinonyx jubatus jubatus — Le guĂ©pard d’Afrique australe, entre puissance et vulnĂ©rabilitĂ©

J 1234 Derniers festins Ă  Otjiwarongo — entre guĂ©pards et oryx grillĂ©

🩗 Phymateus baccatus — le criquet toxique du Mopane

🐩 Tockus leucomelas — Le concierge du bush

🩜 Touraco concolore — Grey Go-away-bird — Corythaixoides concolor

Sur la piste du CCF — Trois phacochùres et un sourire

LES LIENS

1 a rĂ©flĂ©chi Ă  «Cheetah Conservation Fund CCF : rencontre avec les guĂ©pards Namibie»

Laisser un commentaire