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Finikia, le village suspendu entre pierre et vigne Santorin Grece

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Finikia —  Entre pierres blanches et mémoire marine

Nous sortons du caveau où la dégustation nous a réchauffés et, comme aimantés, nous descendons vers le cœur du village. Les ruelles blanches nous accueillent en silence, mais chaque pierre semble murmurer une histoire : ici, le temps s’est façonné au rythme des marées, des récoltes et des pèlerinages.

En marchant, nous sentons que Finikia n’est pas née d’un seul instant mais d’une succession de gestes humains. Les maisons blanches, les petites chapelles et les monuments marquent des siècles d’échanges entre pêcheurs, marchands et familles insulaires. Autrefois, ces pentes servaient de relais pour les embarcations et de points d’observation sur la mer ; les familles qui ont bâti ces maisons ont souvent vécu de la mer et de l’olivier, envoyant leurs enfants vers le large ou vers les monastères. Les plaques en marbre et les noms gravés rappellent des départs vers le commerce et des retours parfois heureux, parfois tragiques : chaque inscription est une bribe de mémoire collective. Au fil des siècles, Finikia a su garder son identité tout en s’ouvrant au voyageur, devenant un lieu où la tradition se lit encore dans les gestes quotidiens.

L’architecture nous enveloppe : murs épais, angles arrondis, toits plats et dômes bleus qui ponctuent l’horizon. Ces choix ne sont pas seulement esthétiques, ils répondent à des nécessités climatiques et sociales. Les murs blanchis à la chaux renvoient la chaleur, les petites fenêtres protègent du vent et les escaliers étroits favorisent la fraîcheur et la convivialité. Les maisons s’imbriquent comme des boîtes blanches, créant des terrasses suspendues où l’on cultive des pots de plantes grasses et où l’on installe de petites piscines qui captent le ciel. Les chapelles, souvent coiffées d’un dôme bleu, rythment le paysage et témoignent d’une foi ancrée dans le quotidien ; leurs cloches, lors des fêtes, tissent encore le village en une seule voix. Nous remarquons aussi les traces d’adaptations modernes : verrières discrètes, terrasses aménagées pour les visiteurs, et treuils anciens conservés comme des souvenirs d’un temps où l’on hissait les filets et les caisses depuis la mer.

La vie ici se déroule à hauteur d’homme : conversations à voix basse, rires qui s’échappent d’une cour, voisins qui se saluent depuis un balcon.

 

Les ânes, parfois croisés dans une ruelle, rappellent une mobilité ancienne, adaptée à des chemins trop étroits pour les véhicules. Les marchés et petites échoppes offrent des produits simples et généreux — un pain chaud, un poisson grillé, des herbes cueillies le matin — et chaque arrêt devient une occasion d’échange. Le soir, les terrasses s’illuminent ; les ombrelles blanches se découpent sur le ciel et la ville se transforme en un chœur de lumières répondant aux étoiles.

À chaque tournant, la mer reprend la parole : la caldeira s’ouvre, profonde et changeante, et les bateaux tracent des lignes argentées. Nous nous arrêtons souvent pour laisser la vue nous traverser — une crique, un îlot lointain, la lumière qui cisèle les volumes. Les éléments naturels et l’architecture dialoguent sans cesse : la pierre raconte le travail des hommes, la mer rappelle leur dépendance, et le ciel offre la toile de fond.

 

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🍇 Dégustation de vins à Finikia  — terroir volcanique et cépages uniques

Nous arrivons à Finikia en fin de matinée, à pied depuis Oia, par un sentier bordé de figuiers et de murets de pierre sèche. Le village se dévoile dans une lumière douce : maisons blanchies aux volets pastel, cours fleuries, chapelles aux dômes bleus. Ici, le temps semble suspendu, et l’ambiance est celle d’un hameau agricole resté fidèle à ses racines.

Nous sommes accueillis par un producteur local dans une maison troglodytique reconvertie en cave. Le sol est en terre battue, les murs gardent la fraîcheur, et les amphores anciennes côtoient les cuves modernes. On nous parle du cépage Assyrtiko, emblème de Santorin : une vigne qui pousse en kouloura, enroulée en panier au ras du sol pour se protéger du vent et capter l’humidité nocturne. Le sol volcanique, pauvre mais riche en minéraux, donne aux raisins une acidité vive et une salinité unique.

La dégustation commence : Assyrtiko sec, vif, presque iodé ; Athiri plus rond, aux notes de fruits blancs ; Aidani, floral et discret. Chaque vin raconte une histoire de feu et de cendre, de soleil et de patience. Le pain est tiède, l’huile d’olive fruitée, les tomates cerises sucrées par le sol volcanique. Le vin blanc accompagne des fromages locaux, des câpres de l’île, et quelques olives ridées par le sel.

Le producteur nous parle des vendanges, des raisins séchés au soleil pour le Vinsanto, des traditions monastiques qui ont préservé les savoirs viticoles. Il évoque les caves de Megalochori, les domaines de Gavalas ou Sigalas, où l’on peut visiter les installations troglodytiques et comprendre comment la vigne s’est adaptée à la cendre.

En repartant, nous flânons dans les ruelles de Finikia, entre les chapelles et les arches de pierre. Le village est un écrin discret, où le vin devient mémoire, et chaque verre une lecture du paysage.

#Finikia #Assyrtiko #VignobleVolcanique #Dégustation #Kouloura #SantoriniWine #TerroirDeFeu

FAUNE ET FLORE

 

 

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🫒 Assiette grecque — une entrée qui fait le plat Dégustation à Fira, entre mer et mezzés

ASSIETTE GRECQUE FIRA

À Fira, en fin de journée, les terrasses se remplissent doucement, les conversations s’élèvent, et les assiettes grecques arrivent comme une promesse de partage. Ce n’est pas un plat principal, pas tout à fait une entrée non plus — c’est une manière de manger qui raconte la Grèce dans sa forme la plus généreuse. Sur la table, les couleurs se répondent : le blanc du yaourt, le vert de l’huile d’olive, le rouge des tomates, le doré du pain grillé. On y retrouve les saveurs franches de la Méditerranée, les textures contrastées, les parfums d’herbes fraîches.

À Santorin, cette assiette devient un rituel. Elle se déguste lentement, à plusieurs, en trempant le pain dans les sauces, en croquant les légumes, en découvrant les petits secrets de chaque bouchée. Elle peut suffire à elle seule, surtout lorsqu’elle est servie avec un verre de vin local, frais et minéral, qui prolonge la douceur du moment.

Dans les ruelles de Fira, les restaurants rivalisent d’inventivité pour présenter cette assiette comme une œuvre d’art. Certains y ajoutent des câpres de l’île, des olives charnues, des touches de citron confit ou de menthe. D’autres restent fidèles à la tradition, avec des recettes transmises de génération en génération.

Ce soir-là, le soleil décline sur la caldeira, les clochers se découpent dans la lumière dorée, et nous savourons cette assiette comme on savoure un paysage : avec lenteur, avec gratitude, avec tous les sens en éveil. C’est une entrée, oui, mais elle contient tout ce qu’il faut pour se sentir rassasié — de goût, de beauté, et d’instant présent.

Dîner à Fira — lumières suspendues et saveurs en balcon au Restaurant Cafeteria Bar

Le soir tombe sur Fira, et la ville s’illumine doucement, comme si chaque maison blanche avait allumé sa propre étoile. Depuis la terrasse du Restaurant Cafeteria Bar, nichée sur les hauteurs, nous observons ce théâtre de lumière : les ruelles s’animent, les clochers se découpent dans le ciel, et les balcons s’embrasent d’une lueur dorée.

Autour de nous, les tables sont dressées simplement, avec des chaises en bois tressé, des bougies qui vacillent, et des conversations qui flottent dans l’air tiède. Le vin coule dans les verres, les assiettes arrivent fumantes : moules en sauce tomate, gyro croustillant, pain chaud à tremper dans le tzatziki. Chaque plat est une invitation à ralentir, à savourer, à partager.

La vue est spectaculaire. En contrebas, la caldeira s’étire dans l’obscurité bleutée, les bateaux scintillent comme des lucioles sur l’eau, et les falaises racontent leur histoire volcanique, striées de couches rouges et noires. On devine les sentiers qui serpentent jusqu’au vieux port, les ânes qui attendent leur tour, les escaliers qui plongent vers la mer.

Le restaurant lui-même semble suspendu entre ciel et terre. On y vient autant pour manger que pour contempler. Les serveurs circulent avec le sourire, les enfants rient, les couples s’attardent. C’est un moment suspendu, une parenthèse douce dans le tumulte de la journée.

Et quand le dessert arrive — peut-être une part de baklava ou un yaourt au miel — on regarde une dernière fois la mer, les lumières, les îles au loin. Fira, la nuit, est un poème en terrasses. Et ce dîner, une strophe à part entière.

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Déjeuner à Fira — entre lumière franche et assiette généreuse

POULE GRILLE – FIRA -DSANTORIN

À Fira, le déjeuner est un moment suspendu entre deux éclats de soleil. En fin de matinée, la ville s’éveille doucement après le tumulte du petit-déjeuner touristique. Les ruelles blanchies à la chaux se remplissent de parfums : pain chaud, huile d’olive, grillades qui crépitent. Les terrasses s’ouvrent, les parasols se déploient, et les tables se dressent face à la mer ou à l’ombre des bougainvilliers.

On s’installe dans un patio fleuri, ou sur un balcon qui surplombe la caldeira. Le regard se perd entre les voiliers en contrebas et les clochers pastel qui percent le ciel. Le menu est simple, mais savoureux : ce midi, c’est le poulpe grillé qui s’impose. La tentacule, caramélisée à la flamme, repose sur une purée rouge légèrement sucrée, tandis qu’à côté une salade de haricots aux herbes fraîches apporte croquant et fraîcheur. L’huile d’olive locale, fruitée et dorée, vient lier l’ensemble et rappeler que la cuisine grecque est avant tout une affaire de simplicité et de produits bruts.

Autour de nous, les conversations flottent, les verres tintent, les enfants croquent dans des sandwichs dorés, et les adultes trinquent à l’Assyrtiko bien frais. Le soleil joue sur les murs blanchis, les serveurs circulent avec le sourire, et le temps semble ralentir juste assez pour qu’on savoure chaque bouchée.

Fira à midi, c’est une parenthèse lumineuse. Et le poulpe grillé, dans sa tendresse fumée et son parfum iodé, devient le héros discret d’un déjeuner parfait.

Pause déjeuner à Finikia

Nous nous installons à la terrasse comme on retrouve un vieux complice : la table est ensoleillée, la mer déroule sa nappe bleue à perte de vue et l’air porte ce mélange de sel, d’herbes et d’huile d’olive qui annonce un repas simple et généreux. Autour de nous, les conversations se font en demi-teinte, ponctuées de rires d’enfants et du cliquetis des couverts ; le serveur apporte le pain encore chaud, craquant à l’extérieur et tendre à l’intérieur, et tout de suite l’appétit se fait plus vif.

Les plats arrivent sans prétention mais avec une élégance rustique : une salade croquante où tomates mûres, concombres et olives se disputent la fraîcheur, un plat de poulpe grillé posé sur un lit de riz parfumé qui exhale des notes d’herbes et de citron, des pâtes simples mais savoureuses nappées d’une sauce maison, et quelques mezzés à partager — tzatziki onctueux, aubergines fondantes, et une poignée d’herbes cueillies le matin même. Nous goûtons, échangeons les assiettes, commentons une cuisson parfaite, un filet d’huile d’olive qui change tout ; le repas devient une conversation à part entière, ponctuée de gorgées de vin local qui allègent les saveurs et prolongent la détente.

Autour de la table, le temps ralentit : certains ferment les yeux pour mieux savourer, d’autres prennent des photos discrètes, et les enfants jouent à inventer des histoires avec les ombres des parasols. De la terrasse, la vue embrasse la caldeira et les maisons blanches qui tombent en cascade vers la mer ; le paysage fait office de décor immuable, tandis que nos assiettes racontent la saison. À la fin, nous restons un peu, repus et paresseux, à regarder la lumière changer — c’est l’un de ces déjeuners qui n’a pas seulement nourri le corps, mais qui a aussi posé une petite parenthèse de bonheur dans la journée.

Déjeuner au Dolphins : un repas face à la mer qui raconte l’île

Nous poussons la porte du Dolphins comme on entre dans un salon ouvert sur la mer, et tout de suite la lumière nous enveloppe : la terrasse blanche, les tables en bois patiné, les nappes qui claquent doucement au vent et, au‑delà, la mer qui déroule ses bleus. Nous nous asseyons, le sel nous suit jusque dans l’assiette, et chaque plat semble porter la mémoire du lieu — la fraîcheur d’un poisson grillé, la douceur d’une purée de fèves, l’acidité nette d’une tomate cueillie sous le soleil. Autour de nous, les maisons blanches aux toits plats et aux volets bleus dessinent la silhouette familière de l’île, tandis que les murs épais gardent la fraîcheur et racontent, sans le dire, des siècles d’adaptations au climat et au vent.

En regardant la mer, nous percevons des signes discrets du milieu vivant : des herbiers sous‑marins qui filtrent l’eau, des bancs de petits poissons qui frôlent la surface, et sur les rochers proches, des crabes qui se faufilent entre les flaques. Ces présences expliquent la finesse des produits servis ici — la cuisine du Dolphins dialogue avec cet écosystème côtier, elle célèbre la saisonnalité et la simplicité transformée en précision. Le vin local que nous choisissons, vif et minéral, porte en bouche la trace d’un sol pauvre et ventilé, un sol qui force la vigne à concentrer ses arômes et qui, paradoxalement, donne aux vins une grande élégance.

La salle, ouverte sur la mer, laisse entrer les bruits du port : le clapotis des annexes, le cri lointain d’un goéland, le moteur d’un bateau qui s’éloigne. Nous parlons peu, nous goûtons, et la conversation devient une cartographie des saveurs et des paysages — comment la pierre sèche des terrasses retient la chaleur, comment les pigments des maisons ont été choisis pour réfléchir la lumière, comment les gestes des pêcheurs et des cuisiniers se répondent. Le service est attentif sans être pressé ; on nous apporte des assiettes généreuses, des portions à partager, et la sensation d’un déjeuner qui s’étire au rythme des vagues.

Pour préparer ce moment, il suffit de peu : arriver à l’heure du déjeuner pour profiter d’une table en terrasse, demander conseil au serveur sur les produits du jour et accepter la lenteur bienveillante du lieu. En partant, nous laissons derrière nous l’empreinte d’un repas qui a su conjuguer science du goût et connaissance du milieu, et nous reprenons la route vers les falaises, le cœur léger et la bouche pleine de sel.

#DolphinsTaverna #Akrotiri #SaveursDeMer #Assyrtiko #PaysageCôtier #VoyageSensoriel #Patrimoine

Dîner face à la baie d’Akrotiri, quand le soleil tire le rideau

Nous nous installons à la table comme on prend place dans un tableau vivant, la baie étalée devant nous et le ciel qui s’apprête à changer de costume. Les chaises en bois usé, les nappes blanches qui frémissent au souffle marin et les lanternes qui attendent la tombée de la nuit composent un décor où chaque détail dialogue avec la lumière. Le soleil descend lentement, étire une bande d’or sur l’eau et transforme les façades en plaques d’ivoire et d’ambre ; la chaleur emmagasinée par la pierre se diffuse encore, tandis que la brise du large apporte des notes salées et fraîches qui réveillent les arômes du plat. Nous goûtons des produits qui racontent le lieu — poissons pêchés le matin même, légumes mûris au soleil, huile dense et parfumée — et le vin local, vif et minéral, nous renvoie la mémoire du sol et du vent dans chaque gorgée.

Autour de nous, la baie vit selon ses propres rythmes : les bateaux glissent en silence, des oiseaux marins tracent des arcs au ras de l’eau, et les rochers proches servent d’îlots pour la vie littorale. La disposition du restaurant, souvent orientée plein ouest, capte la lumière oblique et protège du vent dominant grâce à des murs épais et des pergolas qui filtrent les derniers rayons ; ces choix architecturaux, hérités d’un climat exigeant, rendent la terrasse à la fois intime et ouverte sur l’horizon. Nous remarquons la manière dont les couleurs se recomposent à mesure que le soleil s’abaisse — les bleus se refroidissent, les ocres s’approfondissent, et les ombres s’allongent en bandes nettes — offrant un spectacle qui modifie la perception des volumes et des textures du paysage.

Nous laissons le temps ralentir : la conversation devient ponctuée de silences admiratifs, les plats arrivent en cadence mesurée, et la lumière finale, celle qui embrase la ligne d’horizon, nous invite à prolonger le repas. En partant, nous gardons la sensation d’avoir partagé quelque chose de simple et de profond, un moment où la science des saveurs et la géométrie du lieu se sont accordées pour composer une soirée mémorable.

Guide rapide

Nous arrivons une heure avant le coucher pour choisir une table côté baie, réservons à l’avance en haute saison, privilégions les plats de la mer et un vin local pour mieux sentir le terroir, et gardons une veste légère pour la fraîcheur qui descend avec la nuit.

#CoucherDeSoleil #DînerEnTerrasse #Baie #SaveursLocales #Assyrtiko #VoyageSensoriel #ArchitectureCôtière

LES LOGEMENTS 

Santorini Camping Rooms — notre pied-à-terre sincère, la piscine en promesse

Nous avons posé nos valises à Fira, loin des falaises spectaculaires mais tout près du cœur battant de Santorin. Ici, au Santorini Camping Rooms, pas de suite troglodytique ni de jacuzzi suspendu au-dessus de la caldeira — mais des bungalows blancs aux volets bleus, une piscine partagée où les rires flottent comme les bouées, et un snack-bar qui sent bon la simplicité.

Chaque matin, nous croisons les bougainvilliers en fleurs, les scooters rouges garés contre les murs blanchis à la chaux, et les tuyaux d’arrosage qui serpentent comme des promesses de fraîcheur. L’endroit a quelque chose de sincère, presque familial. On y vit pieds nus, entre deux plongeons, avec le sentiment d’être chez soi sans y être tout à fait.

Certes, les aménagements sont parfois surprenants — un studio sous une terrasse, une chambre qui donne directement sur le bassin — mais c’est aussi ce qui fait le charme du lieu. On apprend à ne pas chercher la perfection, mais l’authenticité.

Et puis, tout est simple ici : organiser une excursion, réserver un transfert, demander un renseignement. Le personnel est chaleureux, les voyageurs se saluent, et la ville est à deux pas.

Alors non, ce n’est pas le luxe suspendu des yposkafa, mais c’est notre pied-à-terre sincère. Et la piscine, elle, tient ses promesses.

#SantoriniCamping #VoyageEnsemble #PiscinePartagée #BougainvilliersEtBungalows #FiraSansFard

 

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

Firostefani — Promenade intime au bord de la caldeira

Santorini Camping Rooms — notre pied-à-terre joyeux, la piscine en promesse

Soirée à Fira — entre lumière dorée et ruelles vivantes

🐴 Descente en âne à Fira — 600 marches, 2 oreilles et quelques secousses

🍷 Dîner à Fira au Restaurant Cafeteria Bar — entre caldeira et fourchette

🐙 Déjeuner à Fira — le poulpe superstar

🛶 Excursion en caïque sur la caldeira — Nea Kameni, fumerolles et sources chaudes

🐙 Déjeuner à Thirassia et sunset time

🐐 Pyrgos et Profitis Ilias

🍷 Dégustation à Finikia

Finikia — Balade en blanc et en sourires

Déjeuner en blanc — Saveurs et soleil à Finikia

Oïa — Rires, dômes et petites folies insulaires

Ammoudi au crépuscule — Dîner, vagues et petites folies marines

Athiniós, la porte bleue de Santorin

Megalochori, le village secret de Santorin

Akrotiri, la cité enfouie qui respire encore

Déjeuner au Dolphins : un repas face à la mer qui raconte l’île

Dîner face à la baie, quand le soleil tire le rideau

LES LIENS

1 a réfléchi à «Finikia, le village suspendu entre pierre et vigne Santorin Grece»

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