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Rio de Janeiro — L’étreinte du Christ et l’âme carioca – BRESIL +

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Rio de Janeiro est une icône brésilienne et la ville la plus connue du pays dans le monde entier, attirant des millions de touristes chaque année, notamment pour visiter le célèbre Cordovado de Rio. C’est la deuxième ville du pays, reconnue par l’Unesco comme site du patrimoine mondial pour son paysage culturel urbain.

Un voyage à l’étranger se prépare et nous vous proposons quelques indications bien utiles pour rendre votre trip plus facile et moins stressant !

Le Coeur historique de Rio de Janeiro

Et bien voilà, une longue nuit d’avion et un atterrissage au petit matin, 4h45 heure locale, pour poser nos premiers pas sur le sol brésilien.

Passage très rapide à la douane, récupération des bagages, un peu de change (attention à l’arnaque, 50 € = 146 BRL au lieu d’un cours officiel à 217 BRL… mais bon il nous faut un peu de monnaie pour démarrer)

Parlons du métro : deux lignes principales et qui desservent une dizaine de stations communes…on n’en voit pas trop l’intérêt.

Par contre, WIFI gratuit dans toutes les stations, distributeurs de cartes d’accès à usage unique et réutilisables….

Prix 18.40 BRL pour 4 billets, soit moins de 5 €

Uruguaiana — notre point de départ vers le centre historique

Au départ de la station Uruguaiana, nous pouvons balayer en une bonne demi-journée l’essentiel du centre historique de Rio. C’est pour nous un point stratégique, pratique et animé, qui nous permet de rayonner vers les grandes places, les églises baroques et les monuments impériaux. L’après-midi, nous avons la possibilité de prolonger la découverte par une marche approfondie dans les quartiers de Lapa et Santa Teresa. Nous savons cependant qu’il convient d’y être attentifs : ces quartiers, aussi vibrants qu’authentiques, nécessitent une vigilance particulière et nous faisons en sorte de ne montrer aucun signe extérieur de richesse.

Aux pieds de la station, nous découvrons un immense marché quotidien qui s’anime progressivement à partir de 9h / 9h30. Les étals regorgent de vêtements, d’électronique et d’objets en tout genre, proposés à des prix très attractifs. L’ambiance est populaire, bruyante et colorée, et nous nous laissons porter par le brouhaha des vendeurs qui interpellent les passants et par les clients qui négocient avec énergie. Nous profitons aussi des nombreux stands de nourriture : sandwichs à la viande ou aux saucisses, accompagnés d’un rafraîchissement, pour à peine 2 BRL. Une halte gourmande qui nous plonge immédiatement dans le quotidien carioca, entre saveurs simples et atmosphère de marché.

Uruguaiana est donc bien plus qu’une station de métro : pour nous, c’est une porte d’entrée vers l’histoire, la culture et la vie populaire de Rio.

#Uruguaiana #RioHistorique #CentreAncienRio #MarchéPopulaire #VoyageAvecNous #Lapa #SantaTeresa #VieCarioca #StreetFoodRio #PatrimoineEtAuthenticité

🕯️ Nossa Senhora da Candelária – la lumière de Rio au bout de l’avenue Vargas

En longeant l’avenue Vargas, la ville semble changer de rythme. Les immeubles modernes s’espacent, les pas ralentissent, et nous débouchons sur la Praça da Candelária, vaste esplanade où le bruit du trafic se dissout dans une atmosphère presque solennelle. Face à nous, la silhouette imposante de Nossa Senhora da Candelária se dresse comme un phare de pierre, un monument qui a vu défiler l’histoire du Brésil et les transformations de Rio.

En approchant, nous sentons que ce lieu n’est pas seulement une église : c’est un symbole. Un fragment de mémoire collective, un espace où la foi, l’art et la culture se sont entremêlés pendant plus de deux siècles. La façade, avec ses lignes classiques et ses ajouts néoclassiques du début du XXᵉ siècle, raconte déjà une longue histoire de rénovations, de reconstructions, de soins constants. Rien n’est figé ici : la Candelária a grandi, évolué, s’est adaptée, tout en préservant son âme d’origine.

Lorsque nous franchissons les portes, l’intérieur nous enveloppe immédiatement. La lumière glisse sur les marbres, les dorures, les fresques, les sculptures. Tout est richement décoré, mais jamais écrasant. On lève les yeux, et les voûtes peintes semblent flotter au-dessus de nous comme un ciel intérieur. Les chapelles latérales, les autels, les vitraux : chaque détail raconte une époque, un artisan, une intention.

Et puis il y a les histoires, celles que l’on murmure encore. On raconte que la première chapelle fut construite par un couple de colons portugais rescapés d’un naufrage, venus remercier la Vierge de les avoir sauvés. D’autres évoquent les légendes liées aux processions, aux miracles attribués à Nossa Senhora da Candelária, protectrice des voyageurs et des marins. En marchant dans la nef, nous avons presque l’impression de sentir ces récits flotter dans l’air, comme si les murs les avaient absorbés au fil des siècles.

La Candelária n’est pas seulement un lieu de culte : c’est aussi un espace culturel vivant. Aujourd’hui encore, en plus des messes et des célébrations religieuses, le temple accueille des concerts, des récitals, des présentations du projet Candelária, qui fait résonner la musique classique sous les voûtes baroques. Nous imaginons les notes s’élevant dans cet écrin de pierre, glissant le long des colonnes, se mêlant à la lumière des cierges.

En ressortant sur la place, la façade se découpe dans le ciel de Rio, majestueuse et immobile. Nous avons l’impression d’avoir traversé un morceau d’histoire, un lieu où les siècles se superposent sans s’effacer. La Candelária reste là, fidèle à elle-même, gardienne silencieuse d’une ville en perpétuel mouvement.

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La Praça XV — cœur historique et vivant de Rio de Janeiro

En quittant la majesté de la Candelária, nous poursuivons notre chemin vers le cœur historique de Rio. La lumière de la baie nous guide, et bientôt s’ouvre devant nous la vaste Praça XV, véritable scène où se mêlent mémoire coloniale et modernité.

La place s’anime dès notre arrivée : sur la droite, le musée militaire rappelle la discipline des temps anciens, tandis qu’une superbe fresque colorée attire notre regard sur la façade du restaurant Rio Minho, témoin de l’effervescence artistique du quartier. La Praça XV s’étend alors dans toute sa grandeur, offrant d’un côté une vue dégagée sur les îles de la baie de Guanabara, et de l’autre, le Paço Imperial, construit en 1743, qui fut la première demeure du prince régent Dom João VI et de sa famille. Nous imaginons les cortèges royaux traversant l’esplanade, les cérémonies officielles et les décisions politiques qui ont marqué l’histoire du Brésil. En face, la reine Dona Maria I trouvait refuge dans l’ancien couvent des Carmélites, ajoutant une dimension spirituelle à ce décor solennel.

La façade du Paço, préservée mais désormais voisine de la tour de verre et de béton de Cândido Mendes, dialogue avec la modernité. À ses côtés, le Palácio Tiradentes, édifié en 1926, impressionne par sa coupole et ses colonnes grecques, symbole du pouvoir républicain. Autour de la place, les églises historiques se succèdent, et l’Arco dos Teles s’ouvre sur un alignement de sobrados colorés. L’une de ces maisons abrita Carmen Miranda, la « bombe brésilienne », avant qu’elle ne devienne une icône mondiale. Au centre, le Chafariz de Nossa Senhora do Monte do Carmo, fontaine baroque, contraste avec les gratte-ciels modernes, tandis que la statue équestre du général Osório et le monument à Dom João VI rappellent les héros et les souverains qui ont façonné la ville.

En longeant la Praça XV, notre regard est irrésistiblement attiré par la façade rococo de l’église Nossa Senhora do Monte do Carmo, dont l’intérieur richement décoré nous invite à franchir le seuil. Construite à partir de 1761 pour les Carmélites, elle devint chapelle royale puis chapelle impériale, accueillant les familles portugaises et brésiliennes. Elle prit le titre de « Sé » et conserva cette fonction jusqu’en 1976, avant de redevenir simple église paroissiale. À l’intérieur, les boiseries sculptées, les dorures et les fresques témoignent de l’exubérance baroque et du rôle central qu’elle joua dans la vie religieuse et politique de Rio.

Ainsi, de la Candelária à la Praça XV, jusqu’à Nossa Senhora do Monte do Carmo, nous suivons un fil historique et spirituel qui relie les grandes étapes de la ville, entre faste impérial, mémoire coloniale et splendeur baroque.

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L’église Nossa Senhora do Monte do Carmo — splendeur rococo au cœur de Rio

Depuis la place du 15-Novembre, notre regard se porte vers l’église Nossa Senhora do Monte do Carmo, dont la façade rococo se dresse avec élégance au milieu du centre ancien de Rio. L’ensemble architectural, richement décoré, nous invite à franchir ses portes pour découvrir un intérieur où l’art sacré se déploie avec faste.

Construite à partir de 1761 pour servir d’église aux Carmélites, elle devient rapidement un sanctuaire prestigieux, choisi comme chapelle royale puis chapelle impériale par les familles portugaises et brésiliennes. Ce rôle lui confère une aura particulière : elle prend le titre de « Sé », devenant la cathédrale de Rio jusqu’en 1976, date de l’inauguration de la nouvelle cathédrale Saint-Sébastien. Nous imaginons les cérémonies solennelles qui s’y sont déroulées, les processions royales, les mariages et les grandes fêtes religieuses qui ont rythmé la vie de la capitale.

À l’intérieur, la richesse décorative frappe immédiatement. Les boiseries sculptées, les dorures, les autels ornés et les fresques témoignent du savoir-faire des artisans du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècle. Chaque détail semble raconter une histoire : les colonnes torsadées évoquent la ferveur baroque, les angelots dorés rappellent la splendeur des cours royales, et les chapelles latérales abritent des retables où la lumière joue avec les dorures.

Redevenue simple église paroissiale, elle n’a rien perdu de sa majesté. Elle reste aujourd’hui l’un des monuments les plus emblématiques de Rio, témoin du passage de la ville de capitale coloniale à métropole impériale, puis moderne. À ses côtés, le couvent des Carmélites et l’église du tiers-ordre du Carmel complètent ce patrimoine exceptionnel, formant un ensemble architectural qui raconte l’histoire religieuse et politique du Brésil.

En sortant sur la place, nous ressentons la force de ce lieu : un espace où l’histoire s’est inscrite dans la pierre et le bois, où la spiritualité et le pouvoir se sont longtemps entremêlés, et où l’art baroque continue de fasciner les visiteurs.

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Toute proche une autre église mérite un coup d’oeil : l’Igreja de N. Sra. da Lapa dos Mercadores, R. do Ouvidor, 35 – Centro, Rio de Janeiro – RJ, 20010-150, dans une rue parallèlle, se découvre un peu par hasard

🕯️ Nossa Senhora da Lapa dos Mercadores – le sanctuaire caché des marchands de Rio

En avançant dans les ruelles du centre historique, entre façades coloniales et immeubles plus récents, nous tombons presque par surprise sur un sanctuaire discret, niché entre deux bâtiments comme un secret bien gardé : Nossa Senhora da Lapa dos Mercadores. L’église ne cherche pas à impressionner par sa taille, mais par son élégance. Elle se dévoile doucement, comme si elle attendait que nous ralentissions pour la remarquer.

En franchissant le seuil, nous avons l’impression d’entrer dans un autre temps. L’intérieur, intime et raffiné, respire la dévotion des confréries de marchands qui l’ont fondée au XVIIIᵉ siècle. Les murs racontent leur histoire : celle d’une communauté de commerçants portugais qui, entre foi et prospérité, voulaient offrir à la ville un lieu de prière à leur image. La lumière glisse sur les dorures, les autels sculptés, les peintures délicates. On sent la main des artisans, la patience des restaurateurs, la fidélité des fidèles qui ont traversé les siècles.

Une légende locale raconte que les marchands venaient ici avant chaque grand voyage, demandant protection pour leurs cargaisons et pour les traversées incertaines. Certains affirment même que des promesses murmurées dans la nef auraient porté chance à plus d’un navigateur. En marchant entre les bancs, nous imaginons ces voix anciennes, ces espoirs déposés dans le silence du sanctuaire.

Aujourd’hui encore, l’église reste un refuge au cœur du tumulte. On y entre pour souffler, pour admirer, pour écouter le murmure de la ville filtré par les murs épais. C’est un lieu qui ne se visite pas : il se découvre, il se ressent. En ressortant, nous avons l’impression d’avoir trouvé un petit trésor, une parenthèse de calme et de beauté au milieu du centre animé de Rio.

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Changement de quartier, nous décidons de rejoindre le quartier de LAPA en visitant au passage l’église San Francisco de Paula, sur le largo éponyme,

Lapa et l’église San Francisco de Paula — immersion baroque au cœur de Rio

En quittant les ruelles animées, nous nous dirigeons vers le quartier de Lapa, ce haut lieu de la vie bohème carioca, où les arcs monumentaux de l’aqueduc dominent la scène urbaine. Mais avant de plonger dans l’effervescence des bars et de la musique, nous faisons halte sur le largo San Francisco de Paula, face à l’église qui porte le même nom.

Dès que nous franchissons le parvis, nous sommes saisis par la monumentalité du bâtiment. Érigée à partir de 1759 et achevée en 1801, l’église San Francisco de Paula se dresse comme l’un des plus grands temples de Rio, un véritable manifeste du baroque brésilien. Ses proportions imposantes, ses façades sobres mais puissantes, contrastent avec la richesse de son intérieur. Nous avançons dans la nef, et les boiseries sculptées nous enveloppent d’une atmosphère à la fois solennelle et vibrante.

Nous savons qu’il n’existe que peu de documents sur la conception de l’édifice, ce qui ajoute une part de mystère à notre visite. Peut-être fut-il conçu par un ingénieur militaire, comme c’était souvent le cas à l’époque, ce qui expliquerait la rigueur des lignes extérieures. Mais à l’intérieur, c’est l’exubérance baroque qui triomphe. Entre 1801 et 1812, Mestre Valentim, figure incontournable de l’art carioca, réalisa les sculptures en bois du maître-autel et de la chapelle de Notre-Dame de la Victoire. Nous reconnaissons dans ses œuvres la même main qui façonna le Passeio Público ou le Chafariz da Praça XV : un style raffiné, où la fluidité des formes dialogue avec la spiritualité.

En levant les yeux, nous découvrons les peintures de Manuel da Cunha, qui ajoutent une dimension picturale à l’ensemble. Les couleurs, légèrement assombries par le temps, conservent pourtant une intensité qui nous transporte au XIXᵉ siècle. Vers 1850, Antônio de Pádua e Castro poursuivit l’œuvre sculptée, donnant aux boiseries une profondeur supplémentaire, comme si chaque génération avait voulu inscrire sa trace dans ce sanctuaire.

Nous nous arrêtons un instant devant le maître-autel, impressionnés par la finesse des détails. Les volutes dorées, les angelots sculptés, les colonnes torsadées semblent raconter une histoire de foi et de persévérance. Nous imaginons les fidèles du XIXᵉ siècle, émerveillés par cette profusion décorative, et nous ressentons la même émotion, deux siècles plus tard.

L’église San Francisco de Paula n’est pas seulement un monument religieux, elle est aussi un témoin de l’histoire artistique de Rio. Elle incarne la rencontre entre l’austérité militaire et l’exubérance baroque, entre la rigueur des bâtisseurs et la créativité des sculpteurs et peintres. En sortant sur le largo, nous retrouvons la lumière éclatante de Lapa, mais nous gardons en mémoire la solennité de ce lieu, comme une respiration spirituelle avant de plonger dans le tumulte festif du quartier.

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🕊️ Santuário e Convento de Santo Antônio – la colline silencieuse de Rio

Au sommet d’une petite colline, légèrement en retrait du tumulte du centre historique, se dresse le Santuário e Convento de Santo Antônio, voisin immédiat du Centro Cultural de São Francisco da Penitência. On y accède presque comme on monte vers un refuge : quelques marches, un souffle de vent, et soudain la ville s’efface pour laisser place à un ensemble franciscain d’une grande sobriété.

La façade actuelle est le résultat d’un agrandissement réalisé au XVIIIᵉ siècle, puis d’une rénovation dans les années 1920 qui a introduit des éléments néocoloniaux. L’église n’a pas de tours, ce qui lui donne une silhouette humble, presque monastique. Un plateau à trois arcades anime la façade en maçonnerie, soutenu par de fins pilastres de pierre coiffés de petites flèches. Le frontispice, simple et sinueux, semble respirer avec la lumière. Les cloches, elles, ne se cachent pas dans un clocher : elles sont installées dans des arcades doubles, directement sur la toiture du couvent, près des avant-toits, comme si elles veillaient discrètement sur le quartier. Dans le portique, une niche en granit abrite l’image de Santo Antônio do Relento, figure protectrice tournée vers les passants.

À l’intérieur, la surprise est immédiate. Fidèle à la tradition franciscaine, l’église ne possède ni autels latéraux ni chapelles secondaires. Tout converge vers la chapelle principale, véritable écrin baroque entièrement recouvert de sculptures dorées. Les autels, datant du début du XVIIIᵉ siècle, sont ornés d’une archivolte délicate où se mêlent feuilles d’acanthe, grappes de raisin, pampres de vigne et figures enfantines. La base du chœur est peinte en rouge profond, tandis que les autels latéraux et la chaire arborent un bleu intense, créant un contraste subtil avec l’or omniprésent. La nef, elle, est rythmée par de grandes peintures aux bordures sculptées, tantôt rectangulaires, tantôt octogonales. Dans la chapelle principale, seize panneaux picturaux se détachent des sculptures grâce à leur fond sombre, comme des fenêtres ouvertes sur un autre temps.

Le Santuário e Convento de Santo Antônio n’est pas seulement un monument : c’est un lieu de calme suspendu, un fragment de spiritualité franciscaine posé au cœur de Rio. On en ressort avec l’impression d’avoir traversé un seuil invisible, entre la ville moderne et une mémoire plus ancienne, plus silencieuse, presque immobile.

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Catedral Metropolitana – le cône de lumière de Rio

pour rejoindre la magnifique cathédralemoderne (CATEDRAL METROPOLITANA DE SAO SEBASTIO DE RIO DE JANEIRO) qui ressemble fort au Martyr’shrine de Kampala. L’intérieur est constitué de 4 très grands vitraux qui se rejoignent au sommet formé d’une croix. Absolument grandiose, cet imposant et principal sanctuaire de la ville est appelée aussi cathédrale métropolitaine

La cathédrale était dédiée au saint patron de l’archidiocèse – Saint Sébastien et son saint patron secondaire est Sainte Anne. Ses statues, conçues par le sculpteur de São Paulo Humberto Cozzo, se trouvent au fond du presbytère : celle du Saint à droite de la chaire épiscopale et celle du Saint du côté opposé. Au-dessus de la chaise se trouvent les armoiries épiscopales de l’actuel archevêque de São Sebastião do Rio de Janeiro, Dom Orani João Tempesta, dont la devise est POUR TOUS ÊTRE UN.

Derrière le presbytère se trouve la sacristie, au sommet de laquelle a été installée une estrade pouvant accueillir un chœur, un orchestre et un orgue. L’intérieur de la sacristie est recouvert de marbre blanc, sur lequel on peut voir des panneaux représentant les Missions parmi les peuples indigènes des XVIe et XVIIe siècles, selon le dessin du décorateur de la cathédrale, le moine bénédictin frère Paulo Lachenmayer. Entre la sacristie et le vitrail au fond de l’église se trouve la chapelle du Santíssimo, avec le grand tabernacle et les deux lampes, œuvres de l’artisan pauliste Nicola Zanotto. La chapelle a fait bénir son autel le même jour que la dédicace de la cathédrale, le 15 août 1979. Et, en 2006, deux niches ont été inaugurées pour abriter les images de Notre-Dame de Conceição Aparecida, offertes par l’archevêque d’Aparecida, Dom Raimundo. Damasquin et intronisé le 7 septembre de la même année et l’image de Saint Sébastien intronisé le 20 janvier 2007.

Sur les murs extérieurs de la sacristie se trouvent quatre peintures sculptées par Cozzo, en haut-relief. À côté de l’autel de São José et près du baptistère se trouve le premier tableau qui évoque la bénédiction de la première pierre de la cathédrale, le 20 janvier 1964, jour du saint patron de la ville. Le sculpteur a mis en valeur le gouverneur de l’État de Guanabara (actuelle municipalité de São Sebastião do Rio de Janeiro), Carlos Lacerda, le cardinal Câmara et son secrétaire, Mgr Ivo Calliari.

Le deuxième tableau rappelle la dernière procession depuis Morro do Castelo jusqu’à la maison que les prêtres capucins possédaient près de la Praça Saens Peña, et qui, quelques années plus tard, se déplacera définitivement vers la Rua Haddock Lobo, où se trouve aujourd’hui l’église de São Sebastião. La cérémonie, célébrée le 20 janvier 1922, marque le point culminant des travaux de démantèlement de cette colline, déjà commencés l’année précédente, pour faire place à l’esplanade des ministères, qui sera construite à l’époque où Rio de Janeiro était encore la capitale de Brésil. . Au cours de cette procession, présidée par le cardinal archevêque D. Joaquim Arcoverde de Albuquerque Cavalcanti et également accompagné de l’archevêque coadjuteur D. Sebastião Leme da Silveira Cintra, ont été transportées les cendres du fondateur de la ville, Estácio de Sá.

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Vers Lapa — entre grandeur métropolitaine et bohème populaire

En quittant la Catedral Metropolitana, dont l’architecture moderne et audacieuse domine le centre de Rio, nous poursuivons notre chemin vers le quartier de Lapa. Le contraste est saisissant : après la monumentalité de la cathédrale Saint-Sébastien, nous pénétrons dans un espace à la réputation sulfureuse, haut lieu de la vie nocturne carioca mais aussi marqué par ses réalités sociales.

Lapa est un quartier vibrant, où se mêlent musique, histoire et contrastes. Les favelas qui l’entourent — au nombre de sept — ne sont pas réputées pour être les plus calmes, et rappellent la complexité de la ville, entre effervescence culturelle et fragilité sociale. Au cœur du quartier, les fameuses arches de Lapa, vestiges de l’aqueduc da Carioca, se dressent comme un monument emblématique. Leur blancheur immaculée tranche avec les façades colorées des sobrados alentour, mais elles abritent aussi, dans leurs recoins, bon nombre de sans-logis, témoignant de la dualité de ce lieu où grandeur architecturale et précarité humaine coexistent.

Nous avançons dans cette atmosphère électrique, où les bars s’ouvrent les uns après les autres, où la samba et la bossa nova résonnent jusque tard dans la nuit, et où les fresques murales racontent l’histoire populaire de Rio. Lapa est un quartier qui ne se cache pas : il expose ses excès, ses joies et ses blessures, et c’est précisément ce mélange qui en fait un passage incontournable.

En poursuivant notre promenade, nous nous dirigeons vers les célèbres escaliers Selarón, œuvre monumentale de l’artiste chilien Jorge Selarón. Recouverts de milliers de carreaux colorés venus du monde entier, ils incarnent l’esprit cosmopolite et artistique de Rio. Chaque marche est une invitation au voyage, chaque mosaïque une histoire, et l’ensemble compose un tableau vivant où la créativité s’exprime sans limites.

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Vers Santa Teresa — entre prudence et couleurs populaires

La route qui grimpe vers Santa Teresa, sinueuse et escarpée, est d’ailleurs sérieusement déconseillée aux touristes. Trop isolée, elle expose à des situations délicates et rappelle que Rio est une ville de contrastes, où la beauté des panoramas se mêle parfois aux réalités plus rugueuses du quotidien.

Nous choisissons donc une autre voie, plus vivante et plus sûre : la traversée de la place Cardeal Câmara, le long de l’avenue Mem de Sá. Ici, l’ambiance change radicalement. Les façades des immeubles, couvertes de fresques et de peintures murales, racontent la vie locale avec humour et fantaisie. Les scènes de rue, les personnages caricaturaux, les couleurs éclatantes donnent à ce passage une atmosphère joyeuse et décalée, comme si la ville elle-même se mettait à sourire.

En avançant vers la rue Teotonio Regadas, nous avons l’impression de parcourir une galerie à ciel ouvert. Chaque mur devient une page de bande dessinée, chaque fresque une anecdote populaire. Les habitants y expriment leur créativité, leur ironie et leur attachement au quartier, transformant l’espace urbain en un récit collectif.

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Les escaliers Selarón — explosion de couleurs au cœur de Lapa

Au bout de la rue, nous découvrons les superbes escaliers Selarón, véritable œuvre d’art à ciel ouvert. Plus de deux mille mosaïques venues du monde entier recouvrent les marches, transformant ce passage en un kaléidoscope de couleurs et de formes. Chaque carreau raconte une histoire, chaque motif reflète une culture, et l’ensemble compose un tableau vivant qui attire autant les habitants que les voyageurs.

L’artiste chilien Jorge Selarón, installé à Rio, consacra sa vie à cette œuvre monumentale, qu’il enrichissait sans cesse de nouvelles pièces. Aujourd’hui, les escaliers sont devenus l’attraction principale du centre historique. Pour 25 BRL, on vous propose même une photo imprimée sur un carreau de faïence, avec l’avantage de passer devant la longue file de visiteurs en quête du cliché parfait.

Il faut le dire, ces escaliers marquent aussi l’entrée des favelas de Lapa. La rue qui y mène est bordée de murs peints, fresques et graffitis qui prolongent l’esprit artistique du lieu. Mais il convient de rester attentif à ses affaires, car l’endroit est très fréquenté et parfois imprévisible. Malgré cela, la découverte vaut largement l’effort : l’ascension des marches, la profusion des couleurs, l’énergie cosmopolite qui s’en dégage, tout cela compose une expérience grandiose et inoubliable.

Les escaliers Selarón ne sont pas seulement un décor touristique, ils incarnent l’âme de Rio : une ville qui se nourrit de diversité, de créativité et de contrastes, et qui transforme ses rues en musées vivants.

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La Plage d’Ipanema & leblon Beach

Nous profitons, avant notre départ pour la visite des favelas proches de la plage d’Ipanema , de l’ambiance matinale qui règne sur ce littoral mythique.

Bien qu’il ne soit qu’à peine huit heures, la plage est déjà fort animée : les joueurs de beach-foot s’affrontent dans des parties endiablées, les sportifs s’élancent pour leur jogging quotidien, tandis que les planchistes glissent sur les vagues encore fraîches.

Les températures, plus supportables à cette heure, offrent un moment idéal pour savourer la vitalité carioca.

L’après-midi est consacrée à la plage de LEBLON qui jouxte la plage d’Ipanema : elles ne sont séparées que par le canal Do Jardim do Alah. A cela près rien ne la différentie de sa grande soeur

 

Les Favelas de Rocinha et  Vila Canoas

Aller à Rio et ne pas aller visiter les Favelas serait une erreur… Alors bien entendu, dans l’esprit de tous et du notre FAVELA = RISQUE ELEVE.

Oui les favelas sont toujours habitées par des gangsters, des vendeurs de drogues, des criminels en tout genre mais vous y serez autant en sécurité qu’ailleurs à Rio… Une blague ? Non, sachez que les criminels ont leur propres codes, leurs propres mesures de sécurité et qu’il est préférable pour eux de ne pas attirer l’attention de la police sur des activités qui leur rapportent moins que la vente de la drogue…. Dont acte ! Nous prendrons néanmoins nos précautions !!

Nous avons choisi Marcello de FAVELA TOUR (Marcelo Armstrong phones: cells: (55) (21) 99989-0074/ 99772-1133 / office: 3322-2727 Whatsapp: + 55 21 99989-0074 www.favelatour.com.br : NOUS LE RECOMMANDONS) pour nous guider au travers des favelas de ROCINHA et de VILA CANOAS. La première est la plus grande avec plus de 85000 habitants ; elle est « pacifiée ».

Le Cordovado de Rio

Nous montons à l’assaut du Cordovado de Rio avant que la ville ne s’éveille vraiment, gravissant la route sinueuse qui s’enfonce dans la forêt luxuriante de Tijuca. À 710 mètres d’altitude, le granit jaillit du vert profond pour porter la silhouette du Christ Rédempteur, les bras ouverts comme une immense étreinte sur Rio.

Depuis Ipanema, notre trajet nous a menés en métro jusqu’à Largo do Machado, puis en bus 118 jusqu’à Cosme Velho. Ce matin, le funiculaire était en pause, mais des navettes nous attendaient pour nous hisser jusqu’à l’esplanade Dona Marta. Là, nous débarquons, le souffle coupé : la vue embrasse le mont Corcovado, la baie scintillante et les toits multicolores de la ville.

Un sentier sur la gauche nous conduit vers l’aire d’atterrissage des hélicoptères, d’où le panorama gagne encore en profondeur. En tournant la tête vers la droite du parking, nous découvrons une seconde plateforme, balcon naturel vers le Pain de Sucre, la baie de Guanabara et, toujours, le Christ qui domine tout.

La Plage de Copacabana

Retour sur COPACABANA par la ligne de bus 538 pour aller déjeuner dans une institution de Rio, le Charruscaria Palace. Un endroit incroyable !  Après ce repas pantagruléique nous profitons de la plage de Copacabana une autre institution ici à Rio de Janeiro !

Plongez encore plus profondément dans l’effervescence de Copacabana, ce croissant de sable qui n’est pas seulement une plage, mais une scène, un mythe, un battement de cœur. Ici, chaque instant se charge de couleurs, de sons et de parfums uniques, comme si la baie elle‑même écrivait son propre scénario.

Imaginez-vous arrivant à l’aube, quand le sable est encore frais sous vos pieds nus et que l’Atlantique murmure ses premiers roulis. Les premiers rayons du soleil percent l’horizon, dessinant une ligne d’or là où l’eau rencontre le ciel. Vous sentez l’air salin remplir vos poumons, et, au loin, le reflet cuivré des façades du Copacabana Palace vous invite à la rêverie. Ce palace mythique, inauguré en 1923, a vu défiler des rois, des présidents, des stars hollywoodiennes — de Fred Astaire à Brigitte Bardot — et semble encore aujourd’hui flotter entre glamour et nostalgie. Sa façade art déco, immobile face aux vagues, est un décor de cinéma à elle seule.

🌅 Ipanema & Lagoa Rodrigo de Freitas – douceur du matin et sérénité carioca

Nous commençons notre journée par une petite balade sur la plage d’Ipanema, juste au lever du soleil. À cette heure‑ci, la lumière est douce, presque dorée, et les silhouettes des Dois Irmãos se découpent dans un ciel encore pastel. Le sable est frais, les premiers joggeurs longent la mer, et les vagues murmurent comme si elles accompagnaient notre réveil. C’est un moment suspendu, un instant où Rio semble nous appartenir.

Depuis la plage, nous rejoignons ensuite le Lagoa Rodrigo de Freitas, véritable poumon bleu de la zone sud. La promenade qui l’entoure s’étire sur 7 km, un ruban parfaitement aménagé pour les piétons, les cyclistes, les joggeurs et même les adolescents en roller. On avance au rythme des arbres, des parcs, des sculptures, et des points de vue qui changent à chaque virage.

La Lagoa est une lagune d’eau salée, alimentée par l’océan Atlantique grâce à un canal qui traverse le Jardim de Alah. Elle est entourée de quartiers huppés — Ipanema, Leblon, Jardim Botânico, Gávea — et pourtant, elle offre un calme presque irréel. Pour les Cariocas, c’est un lieu de repos, de balade, de pique‑nique. On s’y sent serein, en paix, loin du tumulte de la ville. On peut s’asseoir dans l’herbe, acheter un repas dans un kiosque, regarder les familles, les couples, les retraités, les sportifs… tout le monde trouve ici son rythme.

Sur la lagune, les activités nautiques ne manquent pas : pédalo, ski nautique, aviron, voile… L’eau scintille sous les mouvements des embarcations, et les rames tracent des lignes éphémères à la surface.

La Lagoa possède même deux petites îles, chacune abritant un club naval :

  • L’île Piraquê, à l’ouest, où se trouve le Departamento Esportivo do Clube Naval.
  • L’île Caiçaras, un peu plus au sud, siège du Clube dos Caiçaras, connu pour accueillir de grands événements sportifs, parfois d’envergure nationale, continentale ou mondiale. C’est ici que se sont déroulées certaines épreuves des Jeux panaméricains de 2007 et des Jeux Olympiques de 2016.

En marchant autour de la lagune, on oublie presque que l’on se trouve au cœur d’une métropole de plus de six millions d’habitants. Les immeubles élégants, les jardins, les montagnes qui encerclent la Lagoa composent un tableau si harmonieux qu’on peine à croire que les plages d’Ipanema et de Copacabana se trouvent à quelques minutes seulement.

La Lagoa Rodrigo de Freitas, c’est Rio dans ce qu’elle a de plus doux : une respiration, une parenthèse, un miroir d’eau où se reflètent les palmiers, les nuages et parfois même le Christ Rédempteur, perché là‑haut, comme un gardien silencieux.

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🌿 Jardim Botânico – l’oasis tropicale au pied du Corcovado

Depuis les rives du Lagoa Rodrigo de Freitas, nous longeons la zone sud de Rio, entre Leblon et Ipanema, pour rejoindre le Jardim Botânico, cette étonnante oasis tropicale nichée au pied du Corcovado. Ici, la ville semble soudain se mettre sur pause. L’air se charge d’humidité, de parfums de fleurs et de fruits, et les premiers chants d’oiseaux tropicaux viennent couvrir le bruit lointain de la circulation.

À l’entrée, deux rangées de palmiers impériaux forment une véritable nef végétale. L’allée est impressionnante, presque solennelle, d’autant plus quand on sait que tous ces palmiers descendent d’un seul arbre, le Mater Palma, détruit par la foudre. Tout autour, le jardin se déploie : immenses palmiers, séquoias, arbres du voyageur, et même ces troncs dont l’écorce change de couleur selon la saison, passant de l’orange au brun puis au vert. À chaque pas, on a l’impression de traverser un manuel de botanique vivant.

Le Jardim Botânico, fondé en 1808 par Jean VI du Portugal et ouvert au public en 1822, s’inscrit au cœur d’un quartier résidentiel élégant, structuré autour de la rue Jardim Botânico qui file vers la forêt de Tijuca. Pendant le Carnaval, une fanfare de rue au nom délicieux, le “Suvaco do Cristo” – l’aisselle du Christ – défile ici, clin d’œil au fait que le quartier se trouve juste sous l’aisselle droite de la statue du Christ Rédempteur. Un détail qui résume bien Rio : érudit, sacré, et malicieusement plein d’humour.

Le jardin abrite plus de 2600 espèces de plantes et s’étend sur plus de 338 hectares, dont environ 40 % aménagés et le reste intégré à la forêt de Tijuca, qui monte vers les pentes du Corcovado. Ce mélange de zones paysagées, de bassins, de sculptures, et de forêt quasi sauvage fait tout son charme. On y trouve plus de 900 espèces de palmiers, une incroyable collection d’orchidées, de broméliacées, ainsi que des plantes venues du monde entier : noix de muscade, poivre, cannelle et autres épices autrefois importées des Indes orientales.

Nous flânons près d’un petit lac intérieur, décor de carte postale avec ses fleurs de nénuphars et sa petite cascade qui rafraîchit l’air. Au Lago Frei Leandro, ce sont les immenses nénuphars Victoria qui attirent tous les regards, leurs grandes feuilles rondes semblant flotter comme des plateaux. Les parterres débordent d’anthuriums, d’oiseaux du paradis, de roses de porcelaine, et la serre d’orchidées dévoile des espèces délicates qui semblent presque trop fragiles pour ce monde.

Le jardin a aussi ses coins inattendus : un jardin japonais avec petites cascades, carpes, bambous, bonsaïs, cerisiers, des sculptures disséminées ici et là, une serre aux plantes insectivores, et même une ancienne fabrique de poudre, vestige d’un passé industriel révolu. La faune n’est pas en reste : le jardin est un véritable paradis pour les ornithologues, avec plus de 140 espèces d’oiseaux – perruches, toucans, guan – mais aussi des ouistitis curieux, parfois des singes hurleurs, et une multitude de papillons aux couleurs éclatantes. En 1992, l’UNESCO a reconnu le parc comme réserve de biosphère, confirmant son importance écologique.

Le Jardim Botânico, c’est aussi un lieu de science : un institut de recherche y est installé, où des taxonomistes travaillent à la conservation et à l’étude de la flore brésilienne. On marche ici entre balade de loisir et cours de botanique à ciel ouvert. On peut parcourir le jardin à pied, lentement, comme il se doit, mais aussi en voiture électrique, très pratique pour les personnes âgées, femmes enceintes ou visiteurs ayant des besoins spécifiques. L’accès se fait facilement depuis Copacabana par le bus 125, et l’entrée coûte environ 5 R$ – un prix dérisoire pour cette parenthèse de nature.

Après cette immersion végétale, nous faisons une petite pause rafraîchissante à la sortie du jardin : boisson fraîche, dernier coup d’œil aux palmiers, et nous voilà prêts à reprendre la ville.

Nous rejoignons ensuite Gávea, quartier verdoyant et un peu bohème, pour un déjeuner bien mérité. Les rues bordées d’arbres, les cafés, l’atmosphère un peu plus feutrée offrent une transition douce après la luxuriance du jardin.

Puis vient le moment de changer complètement d’échelle : un Uber nous conduit vers Rio2Fly. Dans quelques minutes, nous quitterons la canopée du Jardim Botânico et les rives du Lagoa pour découvrir Rio vue d’en haut. Le Corcovado, le Pain de Sucre, les plages de Copacabana et d’Ipanema, les courbes de la baie de Guanabara, les tapis de forêts et les mosaïques urbaines des favelas vont se déplier sous l’hélicoptère, comme une carte vivante.

Le jardin nous a appris à regarder de près. Le vol en hélico va nous obliger à regarder de loin. Et entre les deux, c’est toute la diversité de Rio qui se révèle.

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Rio2 Fly – Survol de la baie de Rio de Janeiro en hélicoptère

Le survol de Rio est une expérience d’exception qu’il ne faut manquer sous aucun prétexte. Mais le vivre avec Rio2fly ajoute une dimension unique. La possibilité de réserver son vol à une heure précise est déjà un luxe rare, et le service offert dépasse toutes les attentes. Lorsque le mauvais temps s’est invité, l’équipe a accepté de reporter notre vol, garantissant que nous puissions profiter de la ville dans les meilleures conditions. Cette flexibilité, alliée à la compétence d’un pilote remarquable, nous a permis de nous sentir en totale sécurité, prêts à savourer chaque instant.

Dès que les pales de l’hélicoptère se mettent à tourner, un frisson parcourt l’échine. Le bruit sourd des rotors se mêle au souffle du vent, et la cabine vibre doucement, comme si elle nous préparait à quitter le sol. Puis vient l’instant magique : l’appareil s’élève, et Rio s’ouvre sous nos pieds.

Le vol, d’une durée d’un peu plus de trente minutes, débute par le survol du lagon de Marapendi, vaste miroir d’eau bordé de végétation, avant de glisser au-dessus de la longue étendue de sable de la Praia da Reserva, encore sauvage et préservée. L’hélicoptère poursuit sa course vers la Praia da Pepe, où les vagues s’écrasent face aux îles Tijucas, Alfavaca et Pontuda, petites sentinelles rocheuses dressées dans l’Atlantique. Sur la côte, les premiers contreforts de la montagne révèlent les favelas de Vila Canoas puis de Rocinha, véritables cités suspendues aux pentes abruptes.

Très vite, nous atteignons le Mirante de Leblon, porte d’entrée vers les superbes rubans de sable de Leblon et Ipanema, tandis qu’à gauche s’étend le Lagoa Rodrigo de Freitas, éclatant comme une gemme turquoise au cœur de la ville. Nos yeux s’élèvent ensuite vers le piton rocheux qui surgit devant l’appareil : le Cristo Redentor, bras ouverts, semble illuminé par le soleil de manière divine. L’hélicoptère en fait plusieurs fois le tour, offrant des perspectives toujours renouvelées, et chaque virage nous donne l’impression de flotter dans une étreinte céleste.

La descente nous conduit vers le Pain de Sucre, majestueux promontoire qui domine la baie, puis vers Icaraí, avant de survoler le centre historique de Rio. Les toits colorés, les avenues animées et les monuments emblématiques défilent sous nos yeux, jusqu’au légendaire stade du Maracanã, temple du football mondial.

Enfin, le soleil amorce sa descente derrière les montagnes. La lumière dorée se reflète sur l’océan, les collines se teintent de rouge et d’orange, et l’Atlantique scintille comme une mer de flammes. Dans la cabine, le bruit des pales devient une musique hypnotique, et la sensation de flotter au-dessus de Rio se transforme en un souvenir impérissable. Sur la route du retour, chaque minute est un instant magique, gravé dans la mémoire comme l’une des plus belles expériences que Rio puisse offrir.

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Le Pao de Asucar

Dernier jour à Rio : nous délaissons nos valises à l’hôtel d’Ipanema et nous lançons dans l’aventure à pied, en direction du Pain de sucre – Pao de Açucar, le long de la mythique plage de Copacabana. Le sable blond scintille sous nos pas tandis que le soleil matinal fait déjà grimper le mercure vers 27 °C. À mi‑parcours, nous nous arrêtons dans un petit kiosk posé sur le trottoir, où un jus de fruits frais apporte une vague de fraîcheur bienvenue. Autour de nous, quelques bénévoles s’entraînent au beach‑volley, leurs rires et leurs fautes de service s’entremêlant au bruit des vagues comme une invitation à savourer l’instant.

Requinqués, nous reprenons notre marche et quittons la côte pour remonter la rue Coelho Cintra. La pente se redresse brutalement : les pavés chauffés à blanc semblent vouloir éreinter nos mollets, et chaque pas réclame un effort supplémentaire sous cette chaleur enveloppante. Nos chemises collent déjà contre la peau, et malgré la sueur qui perle à nos tempes, nous avançons, portés par l’impatience de découvrir enfin le fameux Pain de Sucre.

Vers les chutes d’Iguaçu — un nouveau chapitre

Après la lumière dorée de Rio et l’étreinte du Christ au sommet du Corcovado, notre voyage se poursuit vers un autre spectacle de la nature : les chutes d’Iguaçu. Situées à la frontière entre le Brésil et l’Argentine, elles forment l’un des ensembles de cascades les plus impressionnants du monde, avec plus de 275 chutes s’étendant sur près de 3 kilomètres.

Le rugissement de l’eau se fait entendre bien avant de les voir. En approchant, la brume s’élève comme un voile mystique, enveloppant la forêt subtropicale. Les arcs-en-ciel se dessinent dans la vapeur, et chaque pas sur les passerelles nous rapproche de la puissance brute de la nature.

La plus célèbre, la Garganta do Diabo (« Gorge du Diable »), est une cataracte vertigineuse où l’eau se précipite dans un gouffre en forme de fer à cheval. Là, le vacarme est assourdissant, et l’on se sent minuscule face à cette force élémentaire.

Autour, la biodiversité est foisonnante : toucans, coatis, papillons multicolores et parfois même des capucins, rappelant notre rencontre à Rio. La forêt atlantique qui entoure les chutes est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, un sanctuaire où l’eau et la vie se mêlent dans une harmonie sauvage.

Quitter Rio, c’est tourner la page d’une ville vibrante, mais c’est aussi ouvrir un livre de nature grandiose. Les chutes d’Iguaçu nous attendent, promesse d’un spectacle où l’on ne contemple pas seulement la beauté : on la ressent dans chaque goutte, chaque souffle, chaque éclat de lumière.

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La Faune et la Flore

Capucins bruns Sapajus apella,

ouistitis à toupet blanc

Vidéos sur Rio de Janeiro et le Cordovado de Rio

 

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LA GASTRONOMIE A RIO DE JANEIRO

Soirée au Caprisi Bar e Ristorante — saveurs et ambiance

Ce soir, nous nous installons au Caprisi Bar e Ristorante, attirés par son atmosphère chaleureuse et son élégance discrète. La lumière tamisée, les tables en bois sombre, les verres qui scintillent sous les suspensions dorées : tout invite à la détente et à la célébration.

À peine assis, l’accueil est attentionné, presque complice. Le serveur nous guide à travers une carte méditerranéenne aux accents italiens et ibériques, où les produits de la mer côtoient les parfums d’herbes fraîches et d’huile d’olive.

La paella servie ce soir est un véritable tableau de couleurs et de textures : riz safrané, crevettes entières, filets de poisson grillés, petits pois croquants et quartiers de citron.

Le plat arrive fumant, dans sa poêle traditionnelle, et emplit l’air de notes iodées et épicées.

Autour de nous, les conversations s’élèvent doucement, les verres s’entrechoquent, et la musique lounge enveloppe la salle d’une douceur festive.

C’est une soirée où le temps semble suspendu, où chaque bouchée est une invitation au voyage, et où l’on célèbre non seulement les saveurs, mais aussi la joie d’être ensemble.

#CaprisiBarERistorante #SoiréeGourmande #PaellaTraditionnelle #AmbianceLounge #VoyageDesSens #CuisineMéditerranéenne #SaveursDeLaMer #RioDeJaneiro #VoyageAvecNous

BAR ERNESTO

De retour au début de la rue Teotonio Veragas, le restaurant BAR ERNESTO offre une étape bien reposante et revigorante. Plats corrects et copieux, prix abordables et service souriant… Idéal ! Il est temps maintenant de se reposer de cette belle journée, environ 14 km !

Bien placé à côté des escaliers SELARON : Une belle adresse à 100m des escaliers SELARON et certainement la meilleure (la seule ?) offre du quartier. Des prix raisonnables, des serveurs accueillants, une belle carte et des plats qui se tiennent :

https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g303506-d1086501-r696178871-Bar_Ernesto-Rio_de_Janeiro_State_of_Rio_de_Janeiro.html#

GAROTA DE IPANEMA

Arrêt pour déjeuner au Garota de Ipanema, une institution dans le quartier ! Des repas de qualité et très bien servi : le bacalho aurait pu être servi pour deux, la pizza aussi !

C’est ici que fut composée l’une des plus fameuses chansons au monde, dont le café porte aujourd’hui le nom : « A Garota de Ipanema » de Joao Gilberto, mega-hit de la bossa nova. Tous les jours, les auteurs de la chanson, le compositeur Tom Jobim et le poète Vinicius de Moraes, s’attablaient à ce café d’Ipanema, qui s’appelait à l’époque Veloso.

La fille d’Ipanema existe bel et bien : une certaine Helô Pinheiro, habitante du quartier. Cette superbe brune qui s’arrêtait quotidiennement au bar pour acheter des cigarettes a inspiré les musiciens Vinicius et Jobim.

Rebaptisé du nom de la chanson, le café n’a guère changé aujourd’hui. C’est un bar restaurant de quartier, plutôt touristique, où l’on peut prendre un verre ou manger l’incontournable feijoada, plat national de Brésil. Sur l’un des murs du bar, on peut voir une reproduction du manuscrit de la chanson.

VIA SETE — l’adresse lounge de Leblon

Pour notre dîner du soir, nous cherchions une ambiance lounge et cosy. Dans le quartier élégant de Leblon, la façade accueillante du Via Sete nous a immédiatement séduits. À l’intérieur, l’atmosphère est chaleureuse et raffinée, avec une carte simple mais bien pensée, mettant en avant de belles salades appétissantes.

Le concept de ce bar-lounge-restaurant fait fureur : les tables se remplissent rapidement, preuve de son succès, et l’ambiance feutrée contribue largement à son attrait. Le service est particulièrement attentionné, assuré par une véritable armée de serveurs — on a presque l’impression qu’il y en a un par table.

Côté repas, rien à redire : un appétizer de fromage accompagné d’huile d’olive et de pain grillé ouvre le bal avec justesse. Les salades, qu’elles soient aux crevettes et calmars ou au poulet, sont réalisées avec soin et fraîcheur. L’ensemble est parfaitement exécuté et confirme la réputation de l’établissement.

Seul petit bémol : il faut garder un œil sur l’addition, car les prix affichés ne correspondent pas toujours exactement à ceux de la carte présentée. Cela reste une précaution à prendre, mais ne gâche en rien l’expérience globale.

En somme, Via Sete est une adresse qui vaut le détour pour qui souhaite profiter d’un dîner lounge à Leblon, entre convivialité, cuisine bien réalisée et service attentif.

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🥩 Churrascaria Palace – l’art du rodizio, version carioca

Retour sur Copacabana par la ligne de bus 538, fenêtres grandes ouvertes sur l’avenue Atlantica, pour aller déjeuner dans une véritable institution de Rio : la Charruscaria Palace.. Rien que le nom évoque déjà un parfum de tradition, de fumée de grillades et de nappes blanches impeccables. Et une fois sur place, on comprend vite pourquoi les Cariocas y viennent depuis 1951 comme on retourne dans une maison de famille.

Dès l’entrée, l’ambiance est posée : serveurs en chemise blanche, ballet millimétré des broches de viande, conversations animées, et ce parfum irrésistible de churrasco qui flotte dans l’air. Un endroit incroyable, vraiment. Pour 157 BRL, on accède à un buffet à volonté qui ferait pâlir bien des restaurants gastronomiques. En dehors des classiques brésiliens — feijoada, salades fraîches, farofa, légumes grillés — on découvre des huîtres, des saint-jacques gratinées, du saumon fumé, mais aussi des sushis et sashimis d’une fraîcheur étonnante. Une sorte de tour du monde culinaire posé là, au cœur de Copacabana, comme si Rio avait décidé de tout rassembler dans une seule assiette.

Mais le vrai spectacle commence quand les serveurs arrivent, broches en main, prêts à lancer le rodizio. Et là, inutile de lutter : on se laisse porter. Picanha, alcatra, filet mignon, cupim, agneau, travers de porc, saucisses, poulet mariné… Les viandes défilent à un rythme presque militaire. On se retrouve très vite avec un kilo de bonheur carné dans l’assiette, sans même comprendre comment on en est arrivé là. Chaque morceau est juteux, parfaitement grillé, servi avec un sourire et une précision chirurgicale.

On regrette juste une chose : le service est trop rapide. À peine avez-vous savouré une bouchée que déjà un autre serveur apparaît, broche levée, prêt à vous proposer une nouvelle tentation. C’est généreux, c’est chaleureux, mais cela coupe un peu l’appétit et ne laisse pas toujours le temps de déguster chaque viande comme elle le mériterait. Mais après tout, c’est aussi ça, l’esprit du rodizio : l’abondance, la fête, la profusion.

En sortant, repus, heureux, légèrement étourdis par tant de saveurs, on se dit que la Churrascaria Palace n’est pas seulement un restaurant. C’est une expérience carioca, un rituel, un hommage à la viande, à la convivialité, et à cette manière très brésilienne de célébrer la vie autour d’une table.

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TERRA BRASILIS

Le restaurant Terra Brasilis est situé de manière remarquable au pieds du pain de sucre sur la plage de vermelha
Deux solutions : au buffet au poids ou à la carte. Nous avons choisi à la carte en terrasse au bord de mer avec vue sur le pain de sucre
Nous avons choisi un plat pour deux servi dans une cassolette de fruits de mer en fonte: délicieux et largement suffisant pour 2 à 125 reis !
Donc conclusion bel emplacement et bonne cuisine prix raisonnables
À noter que l’ascension du pain de sucre peut se faire à pieds pour la première partie depuis cette plage. Donc repas avant de monter ou au retour comme nous c top !

https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g303506-d2562748-r697273689-Terra_Brasilis-Rio_de_Janeiro_State_of_Rio_de_Janeiro.html

Une nuit à la Mansão Botafogo — fête dans un écrin urbain

Après les panoramas célestes du survol de Rio et les émotions spirituelles du Corcovado, nous changeons de registre pour plonger dans l’énergie nocturne de la ville. Direction Botafogo, quartier bohème et vibrant, où se niche un lieu atypique : la Mansão Botafogo.

Installée dans un ancien casarão au charme suranné, cette maison transformée en espace festif offre une ambiance unique, entre jardin urbain et salon décalé. L’éclairage tamisé, les murs patinés, les palmiers qui frémissent dans la cour intérieure : tout ici respire la convivialité et l’esprit carioca.

La soirée bat son plein. Les verres s’entrechoquent, les conversations s’élèvent, et la musique électro-lounge pulse doucement sous les voûtes. On danse, on rit, on partage des assiettes de tapas brésiliennes et des cocktails bien frappés. Le lieu n’est pas immense, mais il est intimiste et vivant, avec une circulation fluide entre les bars, les salons et les espaces extérieurs.

Ce qui frappe, c’est la diversité du public : artistes, étudiants, voyageurs, tous réunis dans une atmosphère chaleureuse où l’on peut vraiment voir les visages, comme le dit un habitué. C’est une fête sans excès, mais pleine de vie, où l’on se sent accueilli, enveloppé par la pierre, la lumière et les sourires.

La Mansão Botafogo, c’est un peu le contrepoint parfait à la majesté du Christ Rédempteur : un lieu de rencontre terrestre, festif, humain, où l’on célèbre la nuit comme on a célébré le jour.

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LES LOGEMENTS

Sol Ipanema Hotel — élégance et panorama sur la plage

Dès notre arrivée, nous avons été agréablement surpris de pouvoir investir notre chambre dès 6 h du matin, bien avant l’heure officielle d’enregistrement fixée à 14 h. Cette flexibilité, accordée sur demande et selon disponibilité, témoigne déjà de l’attention portée aux voyageurs fatigués par un vol ou impatients de profiter de Rio.

Les chambres du Sol Ipanema Hôtel, récemment rénovées, offrent un confort moderne : literie moelleuse, climatisation silencieuse et décor épuré. Tout est pensé pour le repos et la récupération, dans une atmosphère sobre et élégante. Le service, chaleureux et disponible, confirme les nombreux commentaires qui louent la gentillesse et l’efficacité du personnel.

Au dernier étage, le rooftop bar est sans doute l’atout majeur de l’hôtel. Il s’ouvre sur la célèbre plage d’Ipanema et offre un panorama à 180° sur l’océan et les montagnes environnantes. C’est l’endroit rêvé pour siroter un cocktail au coucher du soleil ou admirer les premières lueurs du jour se refléter sur les vagues.

Seul petit bémol : la piscine en terrasse, qui ne mesure guère plus de quelques mètres de long. Si elle séduit par sa vue spectaculaire, son espace restreint limite le nombre de baigneurs et ne permet pas vraiment de nager. Elle reste néanmoins parfaite pour la contemplation et pour profiter de l’ambiance unique du lieu.

Dans l’ensemble, le Sol Ipanema Hotel combine emplacement exceptionnel, chambres de qualité et accueil attentionné. Une adresse idéale pour vivre pleinement l’expérience d’Ipanema, entre confort moderne et panorama inoubliable.

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LES LIENS VERS LES PHOTOS de Rio de Janeiro et du Cordovado de Rio

BRESIL RIO DE JANEIRO LE COEUR HISTORIQUE

🕯️ Nossa Senhora da Candelária – la lumière de Rio au bout de l’avenue Vargas

🕯️ Nossa Senhora da Lapa dos Mercadores – le sanctuaire caché des marchands de Rio

Lapa et l’église San Francisco de Paula — immersion baroque au cœur de Rio

L’église Nossa Senhora do Monte do Carmo — splendeur rococo au cœur de Rio

La Praça XV — cœur historique et vivant de Rio de Janeiro

Vers Lapa — entre grandeur métropolitaine et bohème populaire

Vers Santa Teresa — entre prudence et couleurs populaires

Les escaliers Selarón — explosion de couleurs au cœur de Lapa

IPANEMA BEACH RIO DE JANEIRO BRESIL

L’après-midi à Leblon — élégance et douceur familiale

VISITE DES FAVELAS RIO DE JANEIRO BRESIL

LA PLAGE DE COPACABANA – RIO DE JANEIRO BRESIL

LE CHRIST REDEMPTEUR – CORDOVADO RIO DE JANEIRO BRESIL

🐒 Les capucins du Corcovado – inspecteurs des sacs et experts en chapardage

LAGOA DE FREITAS ET JARDIM BOTANICO DE RIO DE JANEIRO

🌿 Jardim Botânico – l’oasis tropicale sous l’aisselle du Christ

🌅 Ipanema & Lagoa Rodrigo de Freitas – douceur du matin et sérénité carioca

SURVOL DE RIO EN HELICOPTERE – BRESIL

LE PAO DE ACUCAR PAIN DE SUCRE RIO DE JANEIRO BRESIL

LES LIENS

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