Dordogne, terre de merveilles : entre histoire, nature et art de vivre France
Partir en Dordogne en famille, c’est ouvrir une parenthèse où le temps ralentit, où les paysages semblent raconter des histoires, et où chaque journée devient une aventure douce et généreuse. Entre les rivières qui serpentent au pied des falaises, les villages de pierre dorée qui s’accrochent aux coteaux, les châteaux qui veillent depuis des siècles et les forêts qui sentent la mousse et la lumière, la région offre un terrain de jeu idéal pour petits et grands.
On y découvre des grottes qui éveillent l’imaginaire, des marchés où les saveurs locales donnent envie de tout goûter, des balades en canoë qui transforment la rivière en chemin secret, et des chemins de randonnée où l’on marche ensemble, sans se presser. La Dordogne a ce talent rare : elle rassemble. Elle invite à explorer, à rire, à apprendre, à partager des moments simples qui deviennent des souvenirs précieux.
C’est une destination où l’on se retrouve autant que l’on découvre, où chaque étape apporte son lot d’émerveillements, et où l’on se dit, souvent, qu’on reviendra. Parce qu’en Dordogne, les familles trouvent toujours un coin de nature, d’histoire ou de gourmandise qui leur ressemble.
🪨👣 Aux sources du temps — Les Eyzies, entre roche vivante et mémoire humaine
Aux Eyzies-de-Tayac, chaque pas semble résonner dans les strates du temps. Ce n’est pas un simple village : c’est une faille ouverte dans l’histoire géologique et humaine, un lieu où la pierre parle et où les falaises gardent les secrets des premiers hommes. En levant les yeux, on découvre des surplombs calcaires sculptés par des millions d’années d’érosion, des couches sédimentaires qui racontent les âges du Jurassique et du Crétacé, et des cavités naturelles qui ont servi d’abris, de sanctuaires, de galeries d’art rupestre.
La vallée de la Vézère, creusée par les eaux depuis le Paléolithique, offre un terrain d’étude exceptionnel pour les géologues comme pour les préhistoriens. Les falaises, riches en fossiles marins, témoignent d’un passé où la mer recouvrait ces terres. Et dans les grottes ornées — Font-de-Gaume, Combarelles, Rouffignac — les pigments naturels, les gravures, les empreintes de mains nous relient à des artistes de 17 000 ans, dont les œuvres défient le temps.
L’architecture locale, elle, ne cherche pas à dominer ce décor : elle s’y fond. Les maisons en pierre calcaire, aux toits pentus et aux volets colorés, s’adossent aux parois rocheuses comme des prolongements du vivant. Certaines bâtisses semblent littéralement incrustées dans la falaise, protégées par les surplombs naturels. Les ruelles étroites serpentent entre les murs fleuris, les escaliers de pierre mènent à des belvédères naturels, et les jardins suspendus s’accrochent aux anfractuosités comme des touches de tendresse.
La biodiversité locale est tout aussi remarquable : mousses, lichens, fougères et figuiers s’installent dans les interstices de la roche, profitant de l’humidité et de l’ombre. Les hirondelles nichent dans les creux, les chauves-souris dans les grottes, et les chevreuils traversent les bois en contrebas, comme s’ils continuaient à suivre les pistes tracées par les chasseurs de Cro-Magnon.
Aux Eyzies, on ne visite pas un site : on entre dans une respiration lente, une mémoire minérale, une conversation entre l’humain et la nature. C’est un lieu qui ne se raconte pas en dates, mais en sensations. Un lieu où l’on comprend que nous ne sommes que de passage — mais que certains passages laissent des traces indélébiles.
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🏰 Vue sur l’histoire — Castelnaud, bastion vivant du Périgord Noir
Dominant la vallée de la Dordogne depuis son éperon rocheux, le château de Castelnaud ne se contente pas d’offrir un décor spectaculaire : il incarne, pierre après pierre, l’histoire militaire du Moyen Âge. Fondé au XIIᵉ siècle puis largement reconstruit au XIIIᵉ pour renforcer son dispositif défensif, il s’impose rapidement comme une place stratégique majeure. Tour à tour impliqué dans les conflits religieux entre catholiques et protestants, puis au cœur de la guerre de Cent Ans, Castelnaud a vu s’affronter Français et Anglais pour le contrôle de la vallée. À près de 150 mètres au-dessus du fleuve, sa position dominante permettait de surveiller la navigation, les terres agricoles et les axes de circulation, tout en maintenant un dialogue visuel constant avec les forteresses voisines de Beynac, Marqueyssac ou Fayrac.
Lorsque nous avons commencé à gravir le sentier escarpé menant au château, chaque pas semblait nous rapprocher un peu plus du passé. Peu à peu, la silhouette massive de Castelnaud s’est détachée au-dessus de nous, accrochée à la roche comme une sentinelle immuable depuis huit siècles. Le vent, chargé des odeurs de pierre chauffée par le soleil et de végétation sèche, montait de la vallée et semblait déjà murmurer les récits de sièges, d’armes et de combats.
L’architecture du château se lit comme un véritable manuel de fortification médiévale à ciel ouvert. Tours circulaires, courtines épaisses, mâchicoulis, archères étroites, escaliers en colimaçon taillés dans la masse : chaque élément répond à une logique défensive précise. La tour d’artillerie, ajoutée au XVIᵉ siècle, marque une évolution décisive des techniques militaires. Ses canons en batterie, ses trappes et ses systèmes de cordages illustrent l’adaptation progressive des châteaux à l’ère de la poudre. À l’intérieur, les vastes salles voûtées accueillent une collection remarquable d’armes et d’armures, mise en valeur par des maquettes animées et des dispositifs immersifs, dont celle du siège de 1442, épisode clé où les troupes françaises de Charles VII reprirent définitivement le château aux Anglais.
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Rêve exotique au château des Milandes
Après l’austérité minérale de Castelnaud, le château des Milandes apparaît comme une respiration lumineuse, presque théâtrale, au cœur du Périgord noir.
Édifié en 1489 par François de Caumont, membre d’une puissante lignée locale, le château marque la transition entre la forteresse médiévale et la demeure de plaisance Renaissance. Ici, l’architecture s’allège : les tours deviennent élégantes, les façades s’ouvrent de larges fenêtres à meneaux, les toitures d’ardoise s’élancent avec grâce. Dès l’entrée, on perçoit cette volonté d’harmonie et de confort, pensée pour vivre, recevoir et contempler la vallée de la Dordogne plutôt que pour se défendre. Longtemps remanié, parfois délaissé, le château aurait pu sombrer dans l’oubli… jusqu’à ce qu’une femme hors norme lui offre une seconde vie.
À l’intérieur, la visite prend une dimension presque intime. Les salons restaurés révèlent plafonds peints, cheminées sculptées, parquets anciens et boiseries délicates, témoins du raffinement de la Renaissance tardive et des aménagements du XIXᵉ siècle. Mais très vite, le décor devient écrin. Les pièces sont habitées par la présence de Joséphine Baker, qui acquiert le domaine en 1947. Les vitrines dévoilent ses robes de scène scintillantes, ses coiffes extravagantes, des affiches de spectacles, des photographies de tournage et des extraits de films, rappelant l’icône du music-hall et du jazz des années folles. Les enfants s’arrêtent longuement devant ces costumes flamboyants, fascinés par cette artiste qui semblait vivre mille vies à la fois.
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🏰🌫️ Dominant la Dordogne : notre ascension vers Beynac, sentinelle de pierre et de mémoire

Nous quittons les rives paisibles de la Dordogne pour nous engager sur le sentier abrupt qui serpente vers le sommet de la falaise. À chaque pas, la silhouette du château de Beynac se précise, massive, minérale, presque indissociable de la roche qui la porte. La forteresse semble jaillir du calcaire blond, comme si elle avait été sculptée par le temps lui-même. Les enfants lèvent les yeux, fascinés par la verticalité du donjon, par ces remparts crénelés dressés comme une promesse d’éternité, prêts à repousser un assaut venu d’un autre siècle.
En franchissant la porte fortifiée, nous changeons d’époque. Les passages étroits, les escaliers en colimaçon taillés dans l’épaisseur des murs, les salles voûtées à la lumière tamisée composent un décor austère et puissant, fidèle à l’esprit féodal. Fondé au XIIᵉ siècle et remanié aux XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, Beynac fut conçu comme une forteresse imprenable, dominée par son donjon roman, ses courtines épaisses et ses terrasses défensives. Ici, chaque pierre raconte une stratégie : meurtrières pour les archers, mâchicoulis pour la défense verticale, chemins de ronde pour surveiller la vallée. On imagine les seigneurs de Beynac scrutant l’horizon, les armures résonnant dans la cour, les guetteurs signalant l’approche d’un convoi ou d’un ennemi.
#Beynac #Château #Dordogne
Citadelle troglodytique du Roque Saint-Christophe

Le lendemain de notre balade en gabarre sur la Vézère, nous quittons Les Eyzies au petit matin, encore enveloppés par la douceur de la vallée. La route serpente entre les falaises blondes et les prairies humides, jusqu’à ce que surgisse devant nous l’immense mur calcaire du Roque Saint‑Christophe.
La falaise semble flotter au-dessus de la rivière, longue d’un kilomètre, haute de quatre‑vingts mètres, striée de terrasses naturelles comme autant de balcons suspendus sur l’histoire humaine.
Dès les premiers pas sur les passerelles, la sensation est saisissante : nous avançons littéralement dans la paroi, au cœur d’un monument géologique né il y a 150 millions d’années, lorsque cette région n’était encore qu’une mer chaude et peu profonde. Le calcaire oolithique, fragile et poreux, a été sculpté par l’eau, le gel et les effondrements successifs.
La Vézère, en contrebas, a creusé patiemment des abris sous roche, ouvrant des cavités qui deviendront des refuges, des habitats, puis les fondations d’une véritable cité troglodytique.
#RoqueSaintChristophe #ValléeDeLaVézère #Troglodyte #Préhistoire #MoyenÂge #Géologie #Dordogne #HistoireVivante
Saint-Léon-sur-Vézère — Pierres romanes et eaux vivantes
Après notre matinée troglodytique au Roque Saint-Christophe, nous redescendons vers la rivière et faisons halte à Saint-Léon-sur-Vézère, joyau médiéval niché dans un méandre paisible. Le village s’ouvre à nous comme un tableau vivant : maisons de pierre blonde, toits d’ardoise, jardins clos, et cette lumière dorée qui glisse sur les façades. Ici, tout semble suspendu, comme si les siècles s’étaient posés sans peser.
Nous flânons dans les ruelles pavées, entre les murets fleuris et les porches sculptés, jusqu’à l’église romane du XIIe siècle. Sa silhouette trapue, son clocher octogonal, ses chapiteaux ornés de motifs végétaux et bibliques témoignent d’un art sobre et puissant, enraciné dans la pierre locale. L’édifice, classé Monument Historique, est l’un des rares exemples d’architecture romane en Périgord noir à avoir conservé son intégrité. À l’intérieur, la fraîcheur minérale contraste avec la chaleur du dehors, et les voûtes en berceau diffusent une acoustique presque monastique.
Nous poursuivons vers l’abbatiale de Cadouin, à quelques kilomètres, autre témoin du rayonnement spirituel et artistique de la région. Fondée au XIIe siècle, elle fut un haut lieu de pèlerinage grâce à son suaire réputé miraculeux. Son cloître gothique, d’une finesse exceptionnelle, offre un contrepoint élégant à la robustesse romane de Saint-Léon.
Mais alors que le soleil décline, c’est la rivière qui nous attire. Les berges aménagées, à quelques pas du centre, invitent à la détente. Les enfants plongent dans les eaux claires de la Vézère, les rires résonnent entre les peupliers, et nous savourons la fraîcheur du soir, les pieds dans l’eau, le regard perdu dans les reflets. Le courant est doux, les galets tièdes, et le ciel s’embrase lentement au-dessus des toits.
Saint-Léon-sur-Vézère n’est pas seulement un village classé : c’est un lieu où l’histoire, la nature et la vie quotidienne s’entrelacent avec une grâce rare. Une escale qui apaise, émerveille, et donne envie de prolonger le silence.
#SaintLéonSurVézère #Vézère #Romanesque #Cadouin #Baignade #PérigordNoir #PatrimoineVivante #ÉgliseRomane #VillagesDeFrance
Cité céleste : Rocamadour

Au matin, nous quittons la vallée de la Vézère et prenons la route vers Rocamadour. Lorsque la cité apparaît enfin, accrochée à sa falaise comme un miracle de pierre, nous avons l’impression d’approcher un lieu où le monde terrestre bascule vers le céleste. Plutôt que d’affronter les 216 marches du grand escalier de pénitence, nous pénétrons dans le sanctuaire par l’accès en ascenseur, creusé dans la roche. La paroi s’ouvre devant nous comme une porte vers un autre temps.
En débouchant sur l’esplanade sacrée, l’architecture médiévale se déploie en strates successives, épousant la falaise dans une verticalité saisissante. Les bâtiments semblent littéralement sortir de la pierre : chapelles enchâssées dans la paroi, escaliers suspendus, façades romanes et gothiques superposées comme les pages d’un manuscrit vivant. La cité religieuse s’est construite ici dès le XIIe siècle, mais les légendes qui l’entourent plongent bien plus loin, jusqu’à l’ermite Amadour, dont la découverte du corps intact aurait déclenché l’un des plus grands pèlerinages d’Occident.
Nous entrons dans la basilique Saint‑Sauveur, cœur spirituel du sanctuaire. Ses murs romans, massifs et sobres, contrastent avec les voûtes gothiques ajoutées au fil des siècles. Les pierres portent encore les traces des pèlerins médiévaux, leurs passages répétés ayant poli les marches et les seuils. Les fresques, parfois effacées, racontent des épisodes bibliques, tandis que les chapiteaux sculptés mêlent symboles chrétiens et motifs végétaux inspirés de la nature environnante. L’ensemble est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, non seulement pour son architecture mais pour son rôle majeur dans l’histoire religieuse européenne.
Rencontre sauvage à la forêt des singes
Nous quittons la cité des saints pour rejoindre la Forêt des Singes, appelée Montagne des Singes, en bordure de Rocamadour. Dans ce parc animalier, environ 150 singes magots gambadent en liberté dans une chênaie de 20 hectares. Accompagnés d’un soigneur, nous observons la troupe de mâles solitaires, de femelles et de petits, jouer et grimper autour de nous. C’est amusant et touchant de voir ces macaques partager leur quotidien : ils grattent le sol, se mangent entre eux et se chauffent au soleil. La visite, d’environ deux heures, alterne moments d’approche et explications pédagogiques sur leur mode de vie et leur comportement. L’entrée reste raisonnable (11€ pour les adultes, 7€ enfants) au vu de l’expérience unique qu’offre la proximité des singes. #SingeMagot #Faune #Rocamadour
Aigles en vol libre : le Rocher des Aigles
De retour à Rocamadour, nous achevons la journée au Rocher des Aigles, parc ornithologique réputé. Enroulés sur des gradins naturels, nous assistons au spectacle époustouflant des rapaces en liberté. Des grandes ailes de l’aigle royal aux plumes douces du hibou grand-duc, chaque envol est accompagné d’un cri impressionnant. Les explications des fauconniers nous apprennent beaucoup sur la vie de ces oiseaux. En fin de séance, quelques perroquets jacassent bruyamment pour le plus grand plaisir des spectateurs. Le parc, ouvert en été de 10h à 18h30, propose plusieurs séances quotidiennes : le tarif est d’environ 12€ pour les adultes et 8€ pour les enfants. #Rapaces #Spectacle #Rocamadour
Festin sous les halles de Sarlat
Nous repartons vers le cœur du Périgord noir : Sarlat-la-Canéda. En ce vendredi, la cité médiévale s’anime pour son grand marché traditionnel. Dans les rues étroites et sous les halles de l’ancien couvent, les étals débordent de produits du terroir. Nous flânons entre les stands de fromages de chèvre, de fraises du Périgord, de noix fraîches et de fameuses truffes noires, sans oublier les spécialités du Sud-Ouest (foie gras, magret, confit de canard). Les parfums de pain chaud et d’épices chatouillent nos narines. À chaque coin, un producteur nous fait goûter un échantillon : foie gras poêlé, tourtière, confiture artisanale. Immersion gourmande garantie ! #Sarlat #Marché #Gastronomie
Nocturne enchanteresse : spectacle de cirque aux Éyzies
De retour aux Éyzies, la nuit tombe sur la vallée. Nous assistons au spectaculaire « Spectacle Créatures » de la compagnie Alix ô Pays des Merveilles. Guidés à la lueur des torches, nous suivons Aurore la Gardienne, qui nous dévoile un univers parallèle peuplé d’êtres fantastiques. Des créatures mi-humaines, mi-animales sortent des ombres : fées, illusionnistes, acrobates se dévoilent sous les étoiles. Les sons, lumières et décors naturels créent une ambiance onirique incroyable. Les places sont limitées (entrée 18€ pour les adultes, 12€ pour les enfants) et les représentations sont programmées en juillet et août aux Éyzies. C’est une expérience poétique qui clôt la journée dans l’émotion. #Cirque #Nocturne #Eyzies
Au fil de la Garonne : embarquement à Couthures
Nous quittons le Périgord pour la vallée voisine du Lot-et-Garonne. À Couthures-sur-Garonne, petite halte touristique, nous embarquons sur une barge traditionnelle pour remonter le cours de la Garonne. Pendant une heure, le capitaine conte la vie des gabariers et des usines hydrauliques anciennes. Sous nos yeux défilent les quais tranquilles du village, la végétation luxuriante et le canal latéral. À l’arrivée, nous découvrons le « Fous de Garonne », un musée ludique qui complète la balade fluviale. Le tout pour un tarif très raisonnable (une dizaine d’euros par adulte) et des horaires réguliers tout l’été. Cette promenade bucolique offre une pause paisible et instructive avant de revenir vers le Sud. #Garonne #Bateaux #Couthures
Retour aux origines : Lascaux
Nous nous dirigeons ensuite vers Montignac pour explorer l’art rupestre de Lascaux. Dans le Centre International de l’Art Pariétal (Lascaux IV) inauguré en 2016, nous plongeons au cœur de la grotte mythique. Les fac-similés des galeries reproduisent fidèlement les milliers de peintures préhistoriques découvertes ici. Nous admirons la grande fresque des Taureaux, la vache aux cornes immenses et la multitude d’animaux sablés à plus de 17 000 ans d’écart. L’ambiance est feutrée, les images projetées expliquent chaque symbolique. En ressortant, nous réalisons la prouesse technique de cette conservation de la mémoire humaine. L’entrée adulte est d’environ 15€, un tarif modeste face à cet extraordinaire patrimoine mondial. #Lascaux #Préhistoire #ArtRupestre
Splendeur souterraine : grotte du Grand Roc
De retour aux Éyzies, nous profitons d’une heure creuse pour visiter la grotte du Grand Roc aux portes du village. Cette grotte naturelle, site archéologique troglodytique, est célèbre pour ses impressionnantes concrétions. Accompagnés d’un guide, nous marchons entre stalactites et stalagmites monumentales qui scintillent sous la lumière. L’écho de nos pas résonne tandis que le guide raconte l’histoire des fouilles et la formation géologique du lieu. La visite classique coûte 9,50€ par adulte (les moins de 5 ans entrent gratuitement). Il existe même des visites nocturnes à la lampe-tempête (12,50€) pour les plus aventuriers. En hiver ou en été, ce décor souterrain offre une fraîcheur vivifiante et un dépaysement total. #GrandRoc #Spéléologie #Concrétions
Pause fraîcheur en bord de Vézère
Après toutes ces aventures, nous cherchons un peu d’ombre. Les berges de la Vézère, toute proche, nous invitent à nous relaxer. Là encore, les eaux vives du cours d’eau rafraîchissent randonneurs et enfants en été. Nous savourons ces instants de détente : quelques brasses dans les flaques tranquilles près des rapides, et un pique-nique champêtre sous les frondaisons. Ces moments au fil de l’eau sont un véritable luxe dans la chaleur du Périgord. Ils concluent en douceur une journée bien remplie. #Baignade #Vézère #Nature
Saveurs du terroir à la ferme de Turnac
Nous franchissons le fleuve Dordogne pour Domme et sa ferme authentique. À la Ferme de Turnac, nous découvrons l’élevage des oies et des canards destinés au foie gras. Lors de la visite guidée, un agriculteur passionné nous explique le gavage traditionnel et la fabrication du foie gras. Nous parcourons les hangars où coexistent bêtes grasses et pommiers produisant des noix bio. À la fin de la visite, une dégustation conviviale nous permet de goûter les délicieux produits maison (foie gras, confits, rillettes). Le ticket de visite est très abordable (5€ par adulte, 3€ pour les enfants de plus de 5 ans). Ainsi enrichis de savoir-faire et de saveurs, nous repartons avec un pot de confiture de noix comme souvenir du terroir. #Ferme #FoieGras #Terroir
Balcon sur la vallée : Domme
Avant le coucher du soleil, nous sillonnons Domme, autre bastide classée « Plus Beaux Villages ». Fondée en 1281, la bastide de Domme a conservé ses remparts médiévaux et ses ruelles pittoresques. En franchissant la Porte des Tours, nous déambulons parmi de belles maisons du XIIIe au XVIe siècle, aux façades en pierre blonde. Puis nous atteignons l’esplanade de la Barre, véritable belvédère : la vue panoramique s’offre à nous sur 150 mètres de vide au-dessus de la Dordogne. Au loin, le Château de Montfort et les villages de La Roque-Gageac et Beynac se détachent dans la lumière dorée du soir. C’est un point d’orgue du voyage, un moment suspendu où tout le Périgord semble à portée de regard. #Domme #Bastide #Panorama
Aventure sous terre : Gouffre de Padirac
Le dernier jour nous conduit au Gouffre de Padirac (Lot), chef-d’œuvre souterrain. À l’entrée, un vaste puits de 35 mètres de diamètre nous domine. Après avoir descendu les premières marches jusqu’à 75 mètres de profondeur, nous continuons à pied dans des galeries anciennes jusqu’au bord d’une rivière souterraine scintillante. Les guides-bateliers nous font alors traverser en barque ce lac vert émeraude, contemplant les longs drapés minéraux suspendus autour de nous. Cette visite, considérée comme la deuxième cavité la plus visitée d’Europe, culmine à 103 mètres sous terre. Elle dure environ 1h30 et coûte 24€ en haute saison (tarif adulte en 2026). Émerveillés, nous reprenons la surface, riches de cette aventure unique au centre de la terre. #Padirac #Gouffre #Exploration
Douceurs du Sud-Ouest : Les Tilleuls à Souillac
Pour notre dernier repas, nous retrouvons le charme authentique des auberges du Sud-Ouest au restaurant Les Tilleuls à Souillac. Ce chaleureux établissement familial propose une cuisine traditionnelle lotoise généreuse : confit de canard, foie gras maison, aligot de pommes de terre, et desserts aux noix localement cultivées. Les menus (compter autour de 20–30€) offrent un excellent rapport qualité-prix. Installés à la terrasse ombragée par de grands tilleuls ou dans la salle rustique, nous clôturons ainsi notre périple par un festin convivial. Chaque bouchée est une ultime célébration des saveurs périgourdines et caussenardes qui ont jalonné ces quinze jours d’été. #Souillac #Cuisine #Gastronomie
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LA GASTRONOMIE
🧀🍷 Ti’Malo, escale gourmande au bord de la Dordogne
Sur la rive paisible de la Dordogne, entre Maleville et Beynac, la brasserie Ti’Malo nous a offert une parenthèse de fraîcheur et de générosité. Installés en terrasse, bercés par le clapotis de l’eau et le va-et-vient des canoës, nous avons savouré une cuisine simple, locale, et franchement réjouissante.
Le Camembert rôti au lait cru, servi dans sa petite terrine, fondait doucement, strié en croisillons, accompagné de jambon italien finement tranché, de frites dorées, et d’une salade croquante nappée de balsamique. Un plat rustique et fondant, parfait pour partager. Le tartare de bœuf au couteau, préparé maison, était relevé juste ce qu’il faut, avec ses condiments bien dosés et son jaune d’œuf brillant posé au sommet — un classique revisité avec soin. Et pour les plus jeunes, le croque-monsieur maison, gratiné à souhait, a fait l’unanimité : croustillant, généreux, servi avec frites et salade, il a été englouti avec enthousiasme.
L’ambiance est détendue, le service chaleureux, et le cadre… magique. Entre deux bouchées, on admire les falaises de Beynac, les reflets changeants de la rivière, et les hirondelles qui dansent au-dessus des toits. Une halte idéale après la visite du château ou une descente en canoë.
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