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Nakhon Pathom, berceau spirituel aux portes de Bangkok Thaïlande

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Le Samedi matin, la journée commence tôt. À 8 h précises, nous chargeons les bagages dans la voiture de location devant le Thea Service Apartment, encore enveloppé par la torpeur matinale de Bangkok. La capitale s’éveille doucement, et la Phet Kasem Road (Route 4) nous permet de quitter la ville sans heurt en direction de Nakhon Pathom. Feux tricolores, échangeurs, viaducs : tout s’enchaîne avec une fluidité presque irréelle pour Bangkok. Très vite, les tours de verre disparaissent derrière nous, laissant place à un paysage plus ouvert, ponctué de canaux, de zones agricoles et de villages étirés le long de la route.

Cette transition progressive marque l’entrée dans une autre Thaïlande, plus horizontale, plus calme, où le temps semble s’écouler différemment.

Phutthamonthon, la marche lente du Bouddha

Avant d’atteindre Nakhon Pathom, nous faisons halte à Phutthamonthon, vaste parc bouddhique conçu comme un espace de méditation à ciel ouvert.

Ici s’élève la plus grande statue de Bouddha marchant au monde, figée dans un pas éternel, symbole de la diffusion de l’enseignement bouddhique. Les allées sont larges, bordées d’arbres, ponctuées de pavillons en marbre et de représentations des grandes étapes de la vie du Bouddha.

Le silence n’est jamais total : quelques pas, le chant discret des oiseaux, le souffle du vent dans les feuilles.

Le lieu invite naturellement à ralentir. On marche sans but précis, porté par une sensation d’apaisement profond, comme une préparation intérieure avant d’aborder les fondations spirituelles du pays.

Wat Lam Phaya et on marché Flottant, la vie au fil de l’eau 

À l’entrée du marché, le Wat Lam Phaya se dresse comme un gardien spirituel. Ses toits superposés aux chofahs élancés, ses dorures étincelantes et ses fresques murales racontant les vies antérieures du Bouddha rappellent la permanence du sacré dans la vie quotidienne. Les fidèles viennent y déposer des lotus, coller des feuilles d’or sur les statues, ou simplement s’asseoir dans le silence du matin. Le temple n’est pas un décor : il est le cœur spirituel du marché, le point d’ancrage d’une communauté qui vit au rythme de l’eau et des saisons.

À l’intérieur, les fresques déploient un univers foisonnant où chaque détail est porteur de sens. Le Bouddha, assis sur son lotus, incarne l’éveil et la sérénité, tandis que les éléphants, peints avec majesté, symbolisent la force tranquille, la mémoire et la sagesse. Dans la tradition bouddhique, l’éléphant est aussi lié à la naissance du Bouddha : sa mère, la reine Maya, rêva d’un éléphant blanc avant de donner vie à Siddhartha. Ici, l’animal devient messager de pureté et de puissance spirituelle.

Les guerriers représentés dans les fresques ne sont pas seulement des figures martiales : ils incarnent les obstacles, les luttes intérieures, les passions et les illusions que chacun doit affronter sur le chemin de l’éveil. Leur présence rappelle que la voie bouddhique n’est pas une fuite du monde, mais une traversée des épreuves, une discipline face aux forces qui nous détournent de la vérité.

Les danseuses célestes, aux gestes gracieux et aux parures éclatantes, évoquent quant à elles les tentations sensuelles et les séductions du monde. Elles rappellent l’épisode où Mara, le démon des illusions, envoya ses filles pour troubler la méditation du Bouddha sous l’arbre de la Bodhi. Leur beauté n’est pas condamnée, mais transfigurée : elle devient symbole de la capacité à dépasser le désir et à transformer l’attachement en compassion.

Les autels complètent cette scénographie spirituelle. Le grand Bouddha central, recouvert de feuilles d’or appliquées par les fidèles, rayonne dans une posture de méditation. Autour de lui, des effigies plus petites, des moines représentés avec leurs éventails rituels, des vases d’offrandes et des fleurs fraîches composent un paysage sacré où chaque objet est porteur de mémoire et de dévotion. Les gongs suspendus dans les pavillons voisins ajoutent une dimension sonore : leur résonance grave accompagne les prières et marque le passage du temps, comme un rappel que tout est impermanent.

Puis, à quelques pas de là, la matinée prend un visage plus populaire. Le Wat Lam Phaya Floating Market n’est plus un ballet de petites embarcations comme autrefois : aujourd’hui, c’est une grande barge flottante qui concentre l’activité. Sur cette plateforme installée au fil du canal, les étals s’alignent et se déploient comme une scène vivante. Fruits tropicaux, légumes du jour, poissons séchés disposés en corolle, jus colorés, plats cuisinés encore fumants : tout est présenté avec soin, dans une esthétique simple mais vibrante.

Les odeurs de citronnelle, de piment et de poisson grillé se mêlent dans l’air encore frais. Les vendeurs interpellent avec humour, les familles viennent flâner, manger, discuter. Les enfants courent entre les tables, les anciens s’installent pour une soupe ou un café glacé. L’eau est toujours là, en toile de fond, mais elle est devenue décor plutôt que voie de circulation. Le canal n’est plus le lieu du commerce mouvant, mais le miroir tranquille d’une tradition adaptée aux temps modernes.

Ce marché, profondément ancré dans la vie locale, raconte une Thaïlande quotidienne, loin des grands circuits touristiques. Il est né de la volonté de revitaliser les traditions fluviales, de préserver un mode de vie où l’eau reste symbole de rencontre et de partage. L’ambiance est chaleureuse, sans artifice. Le clapotis de l’eau, les couleurs vives des étals flottants et la simplicité des gestes disent la continuité d’un mode de vie ancien, toujours bien vivant.

Wat Lam Phaya, c’est cette alliance rare entre spiritualité et convivialité, entre recueillement et gourmandise. Un lieu où l’on peut méditer devant des fresques éclatantes d’éléphants, de guerriers et de danseuses célestes, puis déguster une brochette de porc grillé sur une barge flottante. Un lieu où l’eau relie les âmes autant que les rives.

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Sur la route de Nakhon Pathom, après avoir quitté la barge flottante du marché de Wat Lam Phaya, le paysage s’ouvre peu à peu. Le canal s’éloigne, les étals disparaissent, et la route longe des champs inondés où la vie quotidienne reprend son cours, loin des visiteurs et des brochettes grillées.

Dans une rizière encore gorgée d’eau, un homme avance lentement, les pieds nus dans la boue, le corps penché, concentré sur son geste. Il porte un chapeau à large bord, une écharpe nouée autour du cou, et tient à la main un outil simple, prolongement de son bras, de son savoir-faire. Le soleil n’est pas encore haut, mais la lumière est déjà blanche, vibrante, et les reflets dans l’eau dessinent des arabesques mouvantes autour de ses jambes.

Plus loin, une femme replante les jeunes pousses, ligne après ligne, dans un ballet silencieux. Chaque mouvement est précis, répété, presque méditatif. Le riz n’est pas encore haut, mais le vert tendre des jeunes plants contraste avec le ciel laiteux et les palmiers qui bordent l’horizon.

Ici, pas de spectacle. Juste la vie. Une vie qui s’écoule lentement, au rythme des saisons, des récoltes, des gestes transmis. Une vie qui ne cherche pas à être vue, mais qui se laisse deviner, dans la boue, dans l’eau, dans le silence. Et sur cette route vers Nakhon Pathom, entre spiritualité et quotidien, on comprend que la Thaïlande ne se raconte pas seulement dans ses temples ou ses marchés — elle se murmure dans ses rizières.

Wat Samphran, le dragon et l’étrangeté sacrée

En quittant le centre de Nakhon Pathom , la route mène vers une vision presque irréelle. Le Wat Samphran surgit soudain, avec sa tour cylindrique rose de dix-sept étages autour de laquelle s’enroule un immense dragon vert sculpté. L’ensemble est déroutant, presque onirique. Ce temple, situé à Nakhon Pathom, semble tout droit sorti d’un rêve mythologique, où l’architecture devient récit, et la spiritualité, spectacle.

Le dragon, immense et sinueux, n’est pas un simple ornement. Il incarne la force protectrice, la sagesse cosmique et le lien entre ciel et terre. Dans la tradition asiatique, le dragon est un gardien, un guide, un être de transformation. Ici, il devient chemin : à l’intérieur, un passage étroit serpente dans son corps, permettant aux visiteurs de gravir les étages dans une ascension silencieuse, presque introspective. Chaque pas dans ce boyau de béton est une marche vers le sommet, vers la lumière, vers le regard élargi sur la campagne environnante — rizières, villages, lignes d’arbres. Le contraste entre l’exubérance du temple et la sérénité du paysage renforce le caractère singulier du lieu.

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🌟 Phra Pathom Chedi — Le phare spirituel et la mémoire vivante du bouddhisme thaï

En approchant de Nakhon Pathom, une silhouette dorée s’élève au-dessus de la plaine comme un astre posé sur terre. Le Phra Pathom Chedi, immense stūpa culminant à cent vingt-sept mètres, domine la ville avec une autorité tranquille. Bien avant d’atteindre le centre, on l’aperçoit déjà, tel un phare spirituel guidant les voyageurs. Cette présence n’a rien d’anodin : Nakhon Pathom est considérée comme l’une des plus anciennes cités du pays, peut-être même le premier lieu où le bouddhisme aurait pris racine en Thaïlande. Dans sa monumentalité, le chedi semble porter cette mémoire dans sa courbe parfaite.

Son architecture raconte une histoire longue et complexe. Le stūpa actuel, reconstruit au XIXᵉ siècle sous le règne de Rama IV, repose sur des fondations bien plus anciennes, liées aux royaumes môn et aux premières influences venues de l’Inde. Sa forme en cloche, typique du style sri lankais, symbolise la présence du Bouddha et l’élévation de l’esprit. Le revêtement de tuiles dorées capte la lumière comme une peau vivante, transformant le monument en un gigantesque soleil minéral. À sa base, un vaste ensemble de galeries, de vihara et de sanctuaires secondaires compose un labyrinthe sacré où chaque espace semble répondre à un autre.


En route vers Kanchanaburi, la rivière comme fil conducteur

Après environ 130 kilomètres, ponctués de deux péages, nous quittons l’axe principal pour longer la Mae Nam Kwai. La rivière accompagne désormais notre progression, apportant une sensation immédiate de fraîcheur et de calme. À l’entrée de Kanchanaburi, la ville se dévoile sans ostentation : quelques bâtiments modernes, des maisons sur pilotis, une artère principale animée.

L’ambiance change encore. Ici, l’histoire récente se superpose au quotidien thaïlandais, dans un équilibre parfois fragile.

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La Cuisine à Nakhon Pathom

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🦐 Volcano Prawn Restaurant, flamboyance marine au bord de la route

Après une matinée dense, entre temples bouddhistes et marchés flottants, nous quittons les berges pour rejoindre la route principale. Le soleil tape, les odeurs de friture et de citronnelle flottent dans l’air, et l’envie de s’arrêter devient irrésistible. Le Volcano Prawn Restaurant se présente comme une série d’échoppes alignées autour d’une placette, avec des tables dressées sous un toit de tôle ondulée. Rien de sophistiqué, mais une ambiance vivante, accueillante, presque festive.

La carte est immense, presque intimidante, mais elle tourne autour d’un axe clair : les fruits de mer et le poisson. Et au centre de tout, la spécialité maison : le Volcano. Des gambas tigrées, dressées en dôme, flambées à la minute, dans une mise en scène spectaculaire. Le feu saisit les carapaces, les parfums explosent, et l’assiette devient un petit théâtre de saveurs.

Autour de ce plat central, nous composons notre festin : une sour soup aux crevettes et lait de coco, douce et acidulée, où le gingembre et la citronnelle dansent avec le lait de coco ; un crabe mou frit à l’ail, croustillant, parfumé, presque confit ; des coques bouillies, simples, iodées, servies avec une sauce pimentée qui réveille ; et des fish cakes, dorés, moelleux, légèrement sucrés, parfaits pour compléter le tableau.

Le repas est généreux, varié, spectaculaire. Il nous coûte 2565 bahts, boissons comprises — un prix élevé pour la région, mais justifié par la qualité, la quantité, et l’expérience. Un souvenir flamboyant, à la fois visuel et gustatif, qui restera longtemps dans nos carnets.

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Marchés et hypermarchés

Pour t’approvisionner à Kanchanaburi, privilégie les marchés locaux (Mueang/Kanchanaburi Fresh Market, Tha Muang, Night Market) pour légumes, fruits, viandes et poissons, et complète par les supermarchés (Big C, Tesco Lotus) pour épicerie et produits emballés — arrive tôt le matin pour le meilleur choix et prends de l’espèce pour les étals.

Où acheter — tableau synthétique

Lieu Produits principaux Horaires usuels Remarques
Mueang Kanchanaburi Fresh Market Légumes, fruits, viandes, poissons frais Matin tôt – fin matinée Marché central, très vivant; meilleur le matin
Kanchanaburi Night Market Street food, snacks, épicerie locale, souvenirs Soirée (17:00–22:00) Idéal pour goûter plats locaux et acheter snacks
Tha Muang Market Produits frais, herbes, petits commerces Matin – après-midi Marché de quartier, bon pour prix locaux
River Kwai Market / Walking Street Poissons d’eau douce, produits locaux, street food Soirée / week‑end Atmosphère touristique mais choix local
Big C / Tesco Lotus (supermarchés) Épicerie, produits importés, viandes emballées 08:00–22:00 Pratique pour produits emballés et hygiène garantie
Étal de rue / vendeurs de rue Légumes préparés, plats cuisinés Toute la journée Très pratique mais vérifier propreté

Détails pratiques et conseils

  • Meilleur moment : tôt le matin (6h–9h) pour légumes, poissons et viandes les plus frais ; les night markets s’animent après 17h pour la street food.
  • Poisson et viande : Kanchanaburi est loin de la mer mais propose poissons d’eau douce (rivière Kwai) et viandes locales au marché central ; vérifie l’odeur et la couleur pour la fraîcheur.
  • Épicerie et produits importés : Big C et Tesco Lotus offrent un large choix (riz, sauces, conserves, produits occidentaux) et des caisses ouvertes tard le soir.
  • Hygiène et sécurité alimentaire : privilégie les étals avec beaucoup de rotation, demande si les produits ont été réfrigérés, et évite les aliments laissés longtemps au soleil.
  • Paiement : la plupart des marchés acceptent espèces uniquement ; garde des petites coupures pour faciliter les achats.
  • Bargaining : possible sur les marchés locaux pour quantités ou produits non étiquetés, mais reste poli et raisonnable.
  • Spécialités locales à chercher : herbes fraîches thaïlandaises, piments, sauces de poisson (nam pla), fruits tropicaux de saison et snacks de rue (brochettes, currys, pad thai au night market).

Important : apporte un sac réfrigérant si tu prévois d’acheter du poisson/viande et vérifie les horaires saisonniers des marchés (certains ont des jours spécifiques).

DAB BANQUES A Kanchanaburi

À Kanchanaburi, tu peux retirer des bahts aux distributeurs bancaires (ATMs), changer des devises dans des bureau de change ou banques, ou encore effectuer un change manuel auprès d’agences locales et hôtels ; les ATMs restent l’option la plus pratique, mais attention aux frais fixes et aux limites par transaction.

Tableau comparatif rapide

Option Frais typiques Limite par opération Disponibilité Avantage clé
ATM (banques locales) Frais ATM thaï : ~220 THB + frais de ta banque 20 000–30 000 THB selon la banque Très répandu en ville Rapide et sûr
Bureau de change (change) Variable ; marge sur taux Pas de limite stricte (selon montant et justificatifs) Centre-ville, marchés, gares Meilleur taux pour grosses sommes
Banque (guichet) Frais de service possibles Dépend de la banque ; souvent élevé pour retrait en espèces Agences en ville Sécurité et justificatifs officiels
Hôtel / réception Taux souvent moins favorables Petites sommes Hôtels touristiques Pratique en urgence
Change manuel (marché/privé) Risque de taux défavorables ou arnaque Variable Parfois disponible À éviter sauf confiance établie

Détails pratiques et conseils

  • Frais ATM : la plupart des distributeurs thaïlandais affichent un frais fixe d’environ 220 THB pour les cartes étrangères ; ta banque peut ajouter une commission internationale (pourcentage ou fixe).
  • Limites : les retraits vont généralement de 10 000 à 30 000 THB par opération selon la banque (Krungsri permet souvent 30 000 THB) ; tu peux faire plusieurs opérations si nécessaire, mais multiplie alors les frais fixes.
  • Cartes acceptées : Visa, Mastercard et UnionPay sont largement acceptées ; American Express moins fréquente.
  • Bureaux de change : en centre-ville et près des attractions touristiques ; compare le taux affiché et demande s’il y a commission. Pour de grosses sommes, les banques ou bureaux officiels donnent souvent de meilleurs taux que les hôtels.
  • Sécurité : évite les changeurs de rue non officiels ; vérifie les billets et demande un reçu. Retire de préférence en journée et près d’une agence bancaire ou d’un centre commercial.
  • Astuce pour économiser : regroupe tes besoins en cash pour limiter le nombre de retraits (chaque retrait entraîne le frais fixe thaïlandais).

Risques et points d’attention

  • Frais cumulés : frais ATM + frais de ta banque peuvent rendre les petits retraits coûteux.
  • Taux de change : certains bureaux ou hôtels appliquent des marges élevées ; toujours comparer.
  • Limites de carte : informe ta banque avant le voyage pour augmenter temporairement les plafonds et éviter blocages.

 

LES LOGEMENTS  à Kanchanaburi

🌿 Good Times Resort — Kanchanaburi, le repos après l’histoire

Après la route et les visites, Kanchanaburi nous offre enfin une pause bienvenue. En arrivant au Good Times Resort, réservé sur Booking, nous avons immédiatement le sentiment d’avoir trouvé un refuge paisible, à l’écart de l’agitation mais parfaitement ancré dans l’atmosphère tropicale de la région. Dès l’entrée, le jardin luxuriant et les piscines bordées de verdure imposent un rythme plus lent, presque apaisant, comme une invitation à poser les valises et à respirer.

Nos chambres doubles standards, non-fumeurs, nous accueillent dans une fraîcheur bienvenue grâce à la climatisation. L’espace est simple mais confortable, pensé pour le repos après les journées d’exploration. Depuis le balcon privé, nous dominons à la fois le jardin et la piscine, observant les jeux de lumière sur l’eau en fin d’après-midi. La présentation de la chambre est soignée : peignoirs, tongs et chaussons sont disposés avec attention, les serviettes de piscine prêtes à l’usage, et chaque détail contribue à une atmosphère accueillante.

La salle de bains privative est bien équipée, avec une douche spacieuse, des serviettes propres, des peignoirs et des chaussons qui ajoutent une touche de confort appréciable. Seul bémol : l’eau chaude est intermittente et la pression assez faible. Tout est fonctionnel, sans ostentation, mais rien ne manque. Le petit réfrigérateur garde boissons et fruits au frais, la bouilloire électrique devient indispensable pour les thés du soir, et la télévision à écran plat reste discrète, presque secondaire face au calme environnant. Le coffre-fort rassure pour les documents et objets importants, tandis que les petits détails pratiques, comme l’étendoir ou le sèche-cheveux, rendent le séjour plus simple.

L’accueil à la réception est chaleureux et efficace. Un verre d’accueil bien glacé nous réconforte après la route. Chaque matin, le petit-déjeuner inclus devient un moment clé de la journée. Nous le prenons tranquillement, entourés de verdure, avant de partir explorer les environs de Kanchanaburi. Il est très complet : œufs ou omelette, plats de viande cuisinés, saucisses, jambon et charcuteries, légumes thaï ou haricots rouges, fruits de saison… C’est un temps suspendu, simple mais précieux, où l’on planifie la suite du voyage tout en savourant le calme matinal.

Le tarif de 326 € pour 4 nuits avec petit-déjeuner inclus pour deux chambres rend l’expérience encore plus appréciable, tant le rapport entre confort, atmosphère et prix est équilibré.

Au fil des jours, le Good Times Resort s’impose comme bien plus qu’un simple hébergement. C’est un lieu de transition, entre les visites chargées d’histoire de Kanchanaburi et les moments de repos indispensables au voyage. Un endroit où l’on ralentit, où l’on se retrouve, et qui porte finalement très bien son nom.

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KANCHANABURI PUNG WAAN RESORT

Nous arrivons à Kanchanaburi en fin d’après‑midi, la lumière déclinante posant un voile d’or sur la rivière Kwaï, et c’est au Pung Waan Resort que nous posons nos valises pour quelques jours de quiétude. Niché sur une colline surplombant les eaux miroitantes, ce lodge à l’architecture thaïlandaise traditionnelle conjugue harmonieusement bois foncé, toits en tuiles vernissées et balcons sculptés.

Dès notre montée le long de l’allée bordée de bougainvilliers et d’orchidées, l’atmosphère change : l’air est embaumé de frangipanier, et le chant lointain des cigales se mêle au murmure de la rivière. À l’accueil, un membre du personnel nous offre un verre de jus de coco frais, servi dans sa noix, tandis qu’un vase de fleurs tropicales décore le comptoir de teck.

Notre bungalow, perché sur pilotis, s’ouvre sur une terrasse en bois où nous découvrons un salon extérieur meublé de coussins aux étoffes colorées. Devant nous, la rivière Kwaï coule paresseusement, encadrée de palmiers et de collines couvertes de jungle. À l’intérieur, le charme opère : parquet en bois de teck, larges baies vitrées, lit à baldaquin drapé de mousseline blanche, et une salle de bains semi‑ouverte où la douche en plein air nous met immédiatement en lien avec la nature.

Nous passons le reste de l’après‑midi à explorer le domaine : un chemin de pierre serpente jusqu’à la piscine à débordement, dont l’eau turquoise semble se fondre dans le fleuve. Plus loin, un petit spa propose massages thaïlandais traditionnels ; nous réservons un soin à l’huile de tamarin, dont la senteur acidulée nous chatouille déjà les narines.

Le soir, nous dînons au restaurant sur pilotis, où la cuisine locale et internationale est servie sous un toit ouvert sur les étoiles. Poisson grillé au curry vert, brochettes de poulet satay, salade de papaye épicée et riz gluant à la mangue composent un repas délicieux, arrosé d’un vin local ou d’un mocktail à la citronnelle.

Installés au Pung Waan Resort, nous sommes comme suspendus entre ciel et eau, à l’écart de l’agitation urbaine. Demain, nous emprunterons le train historique, longerons les ponts célèbres et visiterons les cascades environnantes, mais cette première nuit s’annonce déjà comme une caresse de sérénité au cœur de la Thaïlande profonde.

METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

🌿 J 1297 Phutthamonthon Thaïlande— Là où le Bouddha marche encore

🚤 J 1297 Wat Lam Phaya Thaïlande— Le temple qui veille sur l’eau

🚤 J 1297 Wat Lam Phaya Floating Market Thaïlande — La barge des saveurs

🐉 J 1297 Wat Samphran NAKHOM PATHON THAÏLANDE — Quand le dragon fait du yoga autour d’un gratte-ciel rose

🐉 J 1297 Wat Samphran Nakhon Pathom— Rituel mystique ou quête de richesse éternelle ?

🌸 J 1297 Phra Pathom Chedi — Nakhon Pathom, phare spirituel de la Thaïlande

20100207 NAKHOM PATHON, THAÏLANDE

LES LIENS