Şirince, le village suspendu entre vignes, pierres et mémoires d’Anatolie Turquie
Nous quittons l’agitation d’Éphèse et des plaines de la côte égéenne pour grimper doucement vers les collines. La route serpente entre oliviers et figuiers, et soudain Şirince apparaît, accroché à flanc de coteau comme un village hors du temps. Ici, rien ne crie, rien ne presse. Tout semble murmurer : les pierres, les vignes, les volets de bois fatigués par le soleil. Şirince ne se visite pas, il se traverse lentement, comme un récit ancien que l’on feuillette page après page.
L’histoire du village est indissociable des grands mouvements de population de l’Anatolie. Fondé à l’époque byzantine, Şirince portait autrefois le nom de Çirkince, « le vilain », un choix volontairement dissuasif destiné à éloigner les autorités et les convoitises extérieures. Derrière cette modestie affichée se cachait une communauté grecque prospère, vivant de la vigne, de l’olive et de l’artisanat. Jusqu’au début du XXᵉ siècle, le village était majoritairement peuplé de Grecs orthodoxes, dont témoignent encore les maisons, les écoles et les églises. L’échange de populations de 1923, consécutif au traité de Lausanne, bouleversa profondément le destin de Şirince : les Grecs furent contraints de partir, remplacés par des familles musulmanes venues de Grèce. Le village changea de langue, de prières, mais conserva ses murs et sa mémoire.
En déambulant dans ses ruelles pavées, nous ressentons cette stratification de l’histoire. Les maisons traditionnelles, remarquablement conservées, sont bâties en pierre locale et en bois, avec des étages en encorbellement, de larges fenêtres et des toits de tuiles rouges. L’architecture répond à la pente du terrain : chaque maison semble s’imbriquer dans la suivante, créant une harmonie presque organique. Rien n’est parfaitement aligné, et pourtant tout fonctionne. Les balcons surplombent les ruelles étroites, les escaliers se faufilent entre les façades, et les cours intérieures cachent parfois des jardins secrets.
Le cœur du village bat autour de ses petites places, où l’on croise des étals d’artisanat, des femmes préparant des confitures maison, des bouteilles de vins de fruits alignées comme des fioles colorées. La tradition viticole est l’une des grandes signatures de Şirince. Les raisins cultivés sur les collines environnantes donnent naissance à des vins atypiques, souvent élaborés à partir de mûres, de grenades, de pêches ou de cerises. Ces breuvages doux, parfois moqués pour leur côté touristique, prolongent pourtant une longue histoire locale du vin et témoignent de l’ingéniosité paysanne face à un terroir exigeant.
Le patrimoine religieux du village offre un autre regard sur son passé multiculturel. Deux anciennes églises grecques dominent encore Şirince. L’église Saint-Jean-Baptiste, transformée aujourd’hui en espace culturel, conserve des fresques aux couleurs fanées, des visages de saints à peine visibles sous les couches du temps. Plus loin, l’église Saint-Démétrios, plus modeste, rappelle la vie spirituelle intense de la communauté orthodoxe d’autrefois. Ces bâtiments ne sont pas figés dans la nostalgie : ils dialoguent avec le présent, intégrés à la vie du village et à sa renaissance culturelle.
Car Şirince a connu un renouveau inattendu. Longtemps isolé, presque oublié, le village a été redécouvert à la fin du XXᵉ siècle, notamment grâce à des projets de restauration respectueux de l’architecture traditionnelle. Des maisons ont été transformées en pensions de charme, des ateliers d’artisans ont vu le jour, et une atmosphère bohème s’est installée sans jamais rompre l’équilibre du lieu. Ici, le tourisme reste à taille humaine, et l’on sent encore la vie quotidienne derrière les façades restaurées.
En prenant un peu de hauteur, nous découvrons les alentours du village : des collines couvertes de vignes et d’oliviers, ponctuées de sentiers qui invitent à la marche. La géographie de Şirince explique en partie son caractère préservé : éloigné des grandes voies de circulation, protégé par son relief, le village a échappé aux transformations brutales qui ont touché d’autres régions. Le paysage, façonné par des siècles d’agriculture en terrasses, raconte un dialogue ancien entre l’homme et la terre.
À la tombée du jour, lorsque les visiteurs d’un jour redescendent vers la côte, Şirince retrouve son souffle lent. Les lumières s’allument derrière les fenêtres, les odeurs de cuisine se mêlent à l’air frais des collines, et le village semble se refermer doucement sur lui-même. Nous restons un moment assis, à écouter les sons étouffés de la vie locale, conscients d’être dans un lieu où le passé ne s’expose pas, mais se devine.
Şirince n’est ni un musée ni un décor figé. C’est un village vivant, pétri d’histoires entremêlées, où l’architecture, le vin, la mémoire et le paysage composent une harmonie rare. En le quittant, nous emportons l’impression d’avoir touché quelque chose de fragile et d’authentique : une Anatolie intime, loin des foules, qui se raconte à voix basse.
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Premier repas à Kuşadası — Tahiri Sür Kebap et retrouvailles avec le Raki
À peine installés, le soleil encore haut sur les collines égéennes, nous décidons de célébrer notre arrivée à Kuşadası par un premier repas typiquement turc. Le choix s’impose presque naturellement : le Tahiri Sür Kebap, spécialité locale généreuse et savoureuse, servie dans une ambiance conviviale.
Sur la table, le plat se présente comme une ode à la cuisine anatolienne : viande grillée et fondante, enveloppée dans un pain lavash légèrement toasté, accompagnée de bulgur pilav, de salades fraîches (chou rouge, tomates, oignons au sumac), et de légumes grillés. Le tout est relevé par une sauce rouge parfumée, à base de tomates et de piments doux, qui vient napper la viande avec justesse.
Mais ce repas est aussi l’occasion de retrouver une saveur emblématique : celle du Raki, l’“eau de vie” turque, blanche et anisée, qui se trouble au contact de l’eau. Servi bien frais, dans son verre typique, il accompagne le kebap avec élégance, ouvrant l’appétit et les conversations. Le Raki ne se boit pas à la hâte : il se savoure lentement, entre bouchées et éclats de rire, dans une ambiance de partage.
Ce premier dîner est plus qu’un repas : c’est une immersion. Une entrée en matière gourmande, où les arômes de grillades, les épices douces, et la fraîcheur des accompagnements nous plongent dans l’art de vivre turc. Le Tahiri Sür Kebap devient le symbole de notre arrivée, et le Raki, celui de notre complicité retrouvée avec les saveurs du voyage.
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🍕 Le Pide turc — entre tradition et modernité, bien plus qu’une pizza
Lors de notre déjeuner au Okumus Mercan Restaurant, nous découvrons l’un des plats les plus emblématiques de la cuisine turque : le pide, souvent surnommé “pizza turque”, mais qui possède une identité propre et des différences notables avec sa cousine italienne.
Le pide se présente sous la forme d’une pâte allongée, en forme de barque, dont les bords sont légèrement relevés pour retenir la garniture. Cuit au feu de bois, il offre une texture unique : croustillant sur les bords, moelleux au centre. Contrairement à la pizza italienne, qui repose sur une pâte ronde et fine, le pide met en avant une pâte plus épaisse et souple, conçue pour accueillir des garnitures généreuses.
Les variantes sont nombreuses et reflètent la richesse de la gastronomie anatolienne. Le kıymalı pide associe viande hachée et oignons relevés d’épices ; le kaşarlı pide met en avant le fromage turc fondu ; le sucuklu pide séduit par la saucisse épicée sucuk ; le sebzeli pide valorise les légumes grillés ; et certaines versions mixtes accueillent un œuf coulant au centre, qui se mêle à la garniture à la dégustation. Chaque recette est pensée pour équilibrer saveurs et textures, et se déguste souvent accompagnée d’un ayran frais ou d’un thé turc.
L’expérience du pide diffère aussi dans sa convivialité : il se partage volontiers, se commande en plusieurs variantes pour goûter à tout, et s’inscrit dans une tradition familiale et populaire. Là où la pizza italienne évoque la Méditerranée et la dolce vita, le pide raconte l’Anatolie, ses marchés, ses fours à bois et son hospitalité.
Au Okumus Mercan Restaurant, cette spécialité prend toute sa dimension : généreuse, authentique et servie dans une atmosphère chaleureuse. Ce premier repas à Kuşadası devient une immersion dans la culture culinaire turque, où le feu, la pâte et l’accueil se conjuguent pour offrir un moment mémorable.
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🍽️ Dîner au Saray Restaurant – entre braise, mezzés et convivialité
Après une journée de marche entre marbre et mémoire, nous nous installons pour le dîner au Saray Restaurant, une adresse chaleureuse où les parfums de braise et d’épices enveloppent les convives dès l’entrée. Sous les poutres de bois et les lumières tamisées, le service est complice, les plats généreux, et l’ambiance résolument familiale.
Sur la table, les claypots fumants arrivent sur des supports de métal ouvragé. L’un contient un tavuk güveç : morceaux de poulet mijotés avec poivrons rouges et verts, oignons fondants, tomates confites et une pointe de cumin. L’autre, plus corsé, révèle un et sote de bœuf tendre, nappé d’une sauce tomate légèrement relevée, où les légumes rôtis se mêlent aux sucs de cuisson. Le tout crépite encore, comme une promesse de chaleur et de réconfort.
Autour, les accompagnements s’alignent : riz blanc parfumé, frites dorées, et une petite pizza turque garnie de fromage fondu et de légumes grillés. En entrée, les mezzés ont déjà ouvert l’appétit : dolmas aux feuilles de vigne farcies, salade de tomates et persil finement hachés, yaourt à l’ail et au concombre, houmous citronné, et une salade de pois chiches et légumes croquants. Le tout est arrosé de rakı, servi dans des verres marqués « Tekirdağ », dont le nuage lacté accompagne les rires et les toasts.
Le pain chaud, saupoudré de graines de sésame et de nigelle, arrive tout juste sorti du four. Il est moelleux, légèrement grillé, parfait pour saucer les plats ou accompagner les mezzés. On partage, on goûte, on échange les bouchées comme les anecdotes de la journée.
Ce dîner au Saray Restaurant n’est pas qu’un repas : c’est une célébration des sens, une parenthèse de chaleur après les pierres antiques, un moment de complicité autour des saveurs de l’Anatolie.
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🍷 Déjeuner à l’Artemis Restaurant – saveurs égéennes et complicité villageoise
À Şirince, après les ruelles pavées et les échoppes de confitures, nous nous installons pour le déjeuner à l’Artemis Restaurant & Şarapevi, niché dans une ancienne bâtisse de pierre face aux collines. L’ambiance est à la fois rustique et raffinée, avec ses tables en bois sous les treilles, ses fontaines de pierre, et son panorama sur les toits rouges du village. Ici, le vin local coule doucement dans les verres, et les plats célèbrent la générosité de l’Anatolie égéenne.
Le repas commence par une farandole de mezzés : feuilles de vigne farcies au riz citronné, poivrons grillés, purée de pois chiches au tahini, yaourt à l’ail, salade de tomates concassées au sumac, et légumes frits servis tièdes. Les couleurs sont vives, les textures variées, et chaque bouchée évoque les potagers en terrasse et les recettes transmises entre générations.
En plat principal, nous choisissons le tavuk güveç, un ragoût de poulet mijoté dans une poterie brûlante, avec tomates, poivrons, oignons et épices douces. Le plat arrive encore fumant, posé sur son support de métal ouvragé, et libère un parfum de thym et de paprika. À côté, le et sote de bœuf, plus corsé, mêle viande tendre et légumes fondants dans une sauce tomate légèrement relevée. Le riz blanc, les frites dorées et une petite pizza turque au fromage complètent l’assiette, dans une abondance joyeuse.
Le pain chaud, saupoudré de graines de sésame et de nigelle, est servi dans un panier tressé. Il accompagne à merveille les mezzés et permet de saucer les plats avec gourmandise. En boisson, le rakı local, lacté et anisé, accompagne les toasts et les rires, tandis que le vin de Şirince, fruité et léger, rappelle les vignes en contrebas.
Le dessert, souvent offert, consiste en fruits confits, loukoums, ou parfois une part de revani, gâteau à la semoule imbibé de sirop de citron. Le café turc, préparé sur sable chaud, clôt le repas dans un rituel lent et parfumé.
Ce déjeuner à l’Artemis Restaurant est plus qu’un repas : c’est une parenthèse villageoise, un moment de partage entre les saveurs, les récits et les collines.
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LES LOGEMENTS +
Arrivée à Kuşadası — douceur balnéaire au Kusadasi Golf & Spa Resort
Après les routes sinueuses et les paysages côtiers, nous arrivons enfin à Kuşadası, perle de la mer Égée. Le soleil est déjà haut, les palmiers ondulent doucement, et l’air sent le sel et les pins. Notre halte se fait au Kusadasi Golf & Spa Resort, vaste complexe niché sur les hauteurs, entre collines verdoyantes et vues plongeantes sur la mer.
Nous nous installons dans un appartement spacieux, lumineux, avec balcon privé et vue sur les jardins ou les piscines. Le décor est paisible : bâtiments pastel, allées fleuries, terrasses ombragées. À quelques pas, les piscines scintillent sous le ciel bleu, bordées de transats et de ponts en bois. L’ambiance est à la détente, entre familles en vacances, couples en escapade et voyageurs en quête de sérénité.
Le complexe offre bien plus qu’un simple hébergement : spa, restaurant, activités sportives, et surtout un accès privilégié au golf, qui s’étend en contrebas comme un tapis vert entre les collines. Le soir, les lumières s’allument doucement, et l’on peut dîner en terrasse, bercé par les bruits discrets de la nature et les conversations feutrées.
Notre arrivée à Kuşadası marque le début d’un séjour entre mer et montagne, entre confort moderne et charme égéen. Le Kusadasi Golf & Spa Resort devient notre cocon, notre point de départ pour explorer les plages, les marchés, les ruines antiques et les couchers de soleil sur la mer.
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Commerces, marchés, supermarchés, hypermarcjés
🛒 Supermarchés et épiceries
- CarrefourSA : plusieurs adresses en ville, idéal pour les produits du quotidien, boissons, épicerie internationale et locale.
- M Migros et MMM Migros : chaînes turques réputées, très bien fournies en fruits, légumes, viandes, poissons et produits importés.
- Pehlivanoglu : supermarché de proximité, pratique pour les courses rapides.
- Kuşadası Market : petite épicerie locale, parfaite pour les achats de dernière minute ou les produits frais.
- Metro Toptancı Market Aydın – Kuşadası : magasin de gros, utile pour des achats en volume (viandes, boissons, produits ménagers).
🥩 Viandes et poissons
- Les supermarchés comme Migros et CarrefourSA disposent de rayons boucherie et poissonnerie.
- Pour une expérience plus authentique, le marché aux poissons de Kuşadası est incontournable : vous y trouverez dorades, bars, maquereaux, crevettes et calamars directement des pêcheurs.
🍷 Boissons
- Les grandes enseignes (CarrefourSA, Migros) proposent un large choix de vins turcs, bières locales (Efes, Bomonti) et boissons internationales.
- Les magasins spécialisés et les rayons des supermarchés offrent aussi des whiskies et spiritueux importés.
💡 Conseils pratiques
- Les supermarchés ferment généralement vers 22h, certains jusqu’à 23h.
- Pour les produits frais (fruits, légumes, poissons), privilégiez les marchés locaux le matin.
- Les prix sont souvent plus avantageux dans les enseignes turques (Migros, Pehlivanoglu) que dans les chaînes internationales.
Banques DAB & Change
À Kuşadası, vous trouverez plusieurs banques nationales et internationales, des distributeurs automatiques accessibles et des bureaux de change fiables pour vos opérations en espèces.
🏦 Banques présentes à Kuşadası
Kuşadası dispose de nombreuses agences bancaires, notamment :
- Ziraat Bankası
- İş Bankası (Türkiye İş Bankası)
- Garanti BBVA
- Yapı Kredi Bankası
- Akbank
- Halkbank
- DenizBank
- QNB Finansbank
Ces banques proposent des services classiques : retraits, dépôts, virements, et certaines disposent de personnel anglophone dans les zones touristiques.
💳 Distributeurs automatiques (ATM)
- Les distributeurs sont nombreux dans le centre-ville, près du port, des centres commerciaux et des hôtels.
- Ils acceptent généralement les cartes Visa, Mastercard, Maestro.
- Les retraits en livres turques (TRY) sont immédiats, mais attention aux frais bancaires internationaux.
- Certains distributeurs permettent aussi le retrait en euros ou dollars, mais avec des taux moins avantageux.
💱 Change manuel et bureaux de change
- Le Kuşadası Exchange Office est l’un des bureaux les plus connus, situé en centre-ville.
- Vous pouvez y échanger euros, dollars, livres sterling contre des livres turques, avec des taux compétitifs et actualisés.
- Il est recommandé de comparer les taux entre plusieurs bureaux avant de changer de grosses sommes.
- Les hôtels et certaines agences de voyage proposent aussi le change, mais souvent à des taux moins favorables.
- Pour plus de flexibilité, des solutions numériques comme Wise peuvent être utilisées pour transférer et convertir de l’argent à moindre coût.
🔐 Conseils pratiques
- Vérifiez que le bureau de change est autorisé et affiche clairement ses taux.
- Évitez les changeurs informels dans la rue.
- Gardez une petite réserve en espèces, surtout pour les marchés, taxis ou petits commerces.
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LES LIENS
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