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Sukhothaï : berceau du royaume thaï et trésor d’architecture THAÏLANDE

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De Kanchanaburi à Sukkhothaï

ITINERAIre

Nous quittons Kanchanaburi à 7h45, laissant derrière nous le calme du Good Time Resort, la rivière encore enveloppée de brume et les premiers chants d’oiseaux qui montent des jardins. La route s’ouvre devant nous comme un long ruban clair, traversant une Thaïlande rurale qui s’éveille lentement en direction de Sukhothaï. Les étals de fruits s’installent, les buffles s’enfoncent dans les mares pour échapper à la chaleur qui s’annonce, et les rizières renvoient des éclats de lumière comme des miroirs posés au sol.

Au fil des kilomètres, les villages se succèdent : maisons sur pilotis, temples aux toits rouges, moines en robe safran marchant en silence pour la quête matinale. La route est ponctuée de petites scènes du quotidien — un marchand de pastèques, un atelier de réparation de scooters, des enfants en uniforme qui attendent le bus scolaire. Une Thaïlande simple, vivante, loin des circuits touristiques.

Nous faisons halte à Kamphaeng Phet pour le déjeuner. La ville, dont le nom signifie « la muraille de diamant », porte bien son titre : elle semble taillée dans une matière ancienne, solide, presque minérale. Ici, tout respire la discrétion et la profondeur. Les ruines, les arbres immenses, les traditions locales encore très présentes donnent au lieu une atmosphère de recueillement. Le repas est simple, parfumé, servi avec cette douceur propre aux villes de province : riz fumant, légumes sautés, curry léger, quelques fruits frais.

#KamphaengPhet #Sukhothai #RoadTripThaïlande #ParcHistorique #Voyage #Ruines #Nature #VoyageGourmand

Parc historique de Sri Satchanalai, la cité oubliée où les pierres racontent le royaume de Sukhothaï 

ITINERAIRE

Nous consacrons la journée à la découverte du Parc historique de Sri Satchanalai, une étape incontournable pour qui s’intéresse à l’histoire siamoise. Situé à environ 60 km au nord de Sukhothai, à mi‑chemin avec Uttaradit, ce site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1990 fut la deuxième capitale du royaume et la résidence du prince héritier. Ici, l’histoire se lit dans la pierre : stupas, prangs et vastes galeries qui semblent retenir le souffle du temps.

Nous quittons le Tharaburi Resort vers 8 h, prenons la route 101 en direction de Sawankhalok puis poursuivons jusqu’à Tambon Si Satchanalai. À l’entrée du parc, ouvert de 8 h à 17 h, nous réglons 100 ฿ par personne (tarif étranger) et ajoutons 20 ฿ si nous souhaitons visiter le splendide Wat Phra Si Ratana Mahathat situé juste en dehors des murs principaux. La formalité accomplie, la majesté du lieu nous saisit : un vaste carré ceint d’un fossé et de remparts en briques, vestiges des défenses érigées au XVIe siècle contre les invasions birmanes.

Pour couvrir les 45 ha du parc sans nous presser, nous louons des vélos pour 30 ฿ chacun, en laissant une caution symbolique de 10 ฿ accrochée à notre sac à dos. Pédaler sous les allées ombragées nous permet d’alterner moments de vitesse et arrêts contemplatifs, de sentir la latérite chaude sous la lumière et d’entendre, parfois, le chant des oiseaux rompre le silence des ruines.

#SriSatchanalai #J1302 #UNESCO #HistoireSiamoise #Thailande #VoyageAvecNous #TempleRun #Velotourisme #VoyageCulturel

PARC historique de sukhothaï sanctuaire des rois et des lumières

ITINERAIRE

À l’aube, nous quittons notre hôtel pour rejoindre le Parc historique de Sukhothai, situé à seulement deux kilomètres. Le site ouvre ses portes dès 6h30 et ferme à 18h, offrant de longues heures pour explorer ce qui fut le cœur du premier royaume thaïlandais. À l’entrée centrale, nous acquérons notre billet unique à 100 B par personne, comprenant l’accès aux trois zones principales – centrale, nordique et ouest – ainsi que la possibilité de louer un vélo, une voiturette ou d’emprunter la navette électrique. Un plan détaillé et des explications sont disponibles à l’accueil pour guider notre visite.

Nous choisissons de louer un vélo à 60 B, outil indispensable pour parcourir efficacement les 45 hectares du parc. Les allées larges et ombragées, bordées de douves et traversant une végétation tropicale renaissante, relient les temples, chedis et vihara, permettant une immersion complète dans l’histoire et la spiritualité de Sukhothai. La zone centrale, cœur du site, est protégée par un mur de briques et un fossé, rappelant l’organisation urbaine et défensive du royaume.

Mardi 10 Février 2026 Retour à Sukkothaï depuis Chiang Rai

Le dimanche matin, nous quittons Chiang Rai à l’aube pour une nouvelle étape de notre périple vers le sud : cap sur Sukhothaï, l’ancienne capitale du premier royaume siamois, que nous atteindrons en fin de journée. La route est longue (environ 6 à 7 heures de trajet, près de 420 km), mais elle traverse des paysages enchanteurs entre montagnes, vallées brumeuses, forêts profondes et villages traditionnels. Le Nord de la Thaïlande se révèle ici dans toute sa diversité géographique et culturelle.

PREMIÈRE ÉTAPE : PHRAE & LA “GATE DOOR”

Après environ 3 heures de route, nous faisons une pause à Phrae, petite ville méconnue mais pleine de charme. Elle est célèbre pour son riche patrimoine de maisons en teck, ses ruelles paisibles et surtout pour son emblème pittoresque : la “Gate Door” (ou Porte de la Ville). Il s’agit d’une arche en briques rouges, vestige des anciens remparts qui entouraient la ville. Chargée d’histoire et souvent décorée de rubans colorés, elle symbolise à la fois protection et passage, un arrêt photo incontournable pour les voyageurs.

Phrae mérite que l’on s’y attarde un peu pour flâner dans ses ruelles, visiter le Wat Phra That Cho Hae, ou encore découvrir ses maisons coloniales, comme la Vongburi House, ouverte au public (entrée : 30 THB).

DOÏ DAENG VIEWPOINT

Une vingtaine de kilomètres plus loin, la route s’élève doucement pour nous mener au Doi Daeng Viewpoint, un promontoire naturel perché à près de 800 mètres d’altitude, offrant une vue imprenable sur les vallées de la province de Phrae. C’est un lieu encore peu fréquenté, ce qui ajoute à sa magie. Par temps clair, on peut apercevoir les forêts à perte de vue, quelques hameaux isolés et même deviner, au loin, les montagnes bordant la région de Nan.

C’est l’endroit parfait pour s’arrêter un moment, respirer l’air pur et savourer un petit en-cas — il y a souvent des vendeurs ambulants proposant des fruits frais, du sticky rice au lait de coco ou encore des brochettes grillées à emporter pour moins de 30 THB.

La dernière portion de la route jusqu’à Sukhothaï est plus directe, traversant des terres agricoles ponctuées de rizières, de temples isolés et de buffles ruminant à l’ombre. L’arrivée à Sukhothaï en fin d’après-midi est empreinte d’émotion : les ruines majestueuses de la ville ancienne se dessinent à l’horizon, promesse d’un nouveau voyage à travers le temps.

Mercredi 11 Février 2026 PARC NATIONAL DE RAMKHAMAENG

ITINERAIRE

Mercredi, cette journée est dédiée à l’exploration d’un lieu méconnu, tout aussi fascinant que le site historique, mais qui marie histoire, randonnée et nature sauvage : le Parc national de Ramkhamhaeng, culminant au sommet du Khao Luang.

Nous partons tôt de Sukhothai, prenant la route vers le sud-ouest sur 36 km. Rapidement, la plaine cède la place aux collines boisées, et la dernière portion se transforme en piste de terre menant à l’entrée du parc. Les horaires sont de 8 h à 17 h, et l’entrée est de 200 B par adulte étranger (100 B pour les enfants)

Dès l’accueil, on ressent le caractère brut du lieu : aucun restaurant ni boutique à l’horizon, juste un gardien, une cabane et une affiche rudimentaire indiquant les sentiers. On comprend vite le message : ici, on vient pour écouter les arbres, marcher, et aller au sommet. Les masques, gourdes, en-cas et un bon répulsif à moustiques deviennent nos meilleurs alliés.

Le sentier principal s’enfonce dans une forêt sempervirente, chargé de fougères géantes, de lianes enchevêtrées et de papillons colorés. L’ascension jusqu’au sommet est raide, mais balisée. Le parc culmine à plus de 1 200 mètres, abritant des reliques anciennes — outils de l’âge du fer, vestiges de villages préhistoriques surgis au détour d’un rocher — témoignant d’une occupation ancienne du site .

En chemin, la plus belle récompense est la chakra rakhong ou Sai Rung Waterfall — la “cascade arc-en-ciel” — à environ 4 niveaux, à 1 200 m d’altitude. Lors des beaux jours, la lumière forme un arc-en-ciel dans la brume de l’eau. L’endroit est propice à une halte fraîcheur et spirituelle, même si l’accès officiel est uniquement pédestre : comptez 800 à 1 200 m de marche

Si la randonnée vous tente davantage, un trek complet jusqu’au sommet du Khao Luang est possible. Il faut partir très tôt (avant 15 h au plus tard), et il est possible de dormir sur place. Des tentes sont louées sur place (225 B la tente pour deux) ou des bungalows à la base (1 200–1 800 B la nuit)  Pour ceux qui veulent seulement explorer à la journée, la promenade jusqu’aux cascades et rochers sacrés suffit largement.

⚜️ Phra Mae Ya Shrine – Halte spirituelle à Sukhothai

De retour en ville l’après-midi, nous prenons le temps de visiter le sanctuaire Phra Mae Ya, devant l’hôtel de ville. Ce lieu vénéré abrite une statue en pierre représentant probablement Nang Suang, mère de Ramkhamhaeng, sculptée au XIIIe siècle  L’original a été découvert dans une grotte près de Khao Luang, transféré ici en 1943 pour le protéger, remplacé par une réplique dans la grotte d’origine . Les habitants viennent y prier pour la pluie lors du festival de Songkran, et la croyance veut que leurs prières soient exaucées   L’accès est gratuit, ouvert de 9 h à 16 h.

FAUNE ET FLORE

rollier d’Inde

vanneau indien

VIDEOS  

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La Cuisine à Sukhothaï

Retrouvez toutes les informations sur la cuisine thaïlandaise !

Départ de Kanchanaburi et escale à Kamphaeng Phet — Baan Rim Nam

spicy seafood soup with coconut milk

Nous quittons Kanchanaburi à 7h45, laissant derrière nous le calme du Good Time Resort, la rivière encore enveloppée de brume et les premiers chants d’oiseaux qui montent des jardins. Le ciel est pâle, la lumière encore douce, et la route s’étire devant nous comme un long ruban clair, traversant une Thaïlande rurale qui s’éveille lentement.

Les rizières brillent sous la rosée, les marchés s’installent, les scooters croisent les buffles. Le paysage défile sans heurt, ponctué de villages, de temples et de palmiers solitaires. Nous roulons vers le nord, vers Sukhothaï, mais avant cela, une halte s’impose à Kamphaeng Phet, la ville aux « murailles de diamant ».

La ville semble taillée dans une matière ancienne, solide, presque minérale. Ses vestiges, ses briques rouges et ses arbres centenaires lui donnent une présence tranquille, presque intemporelle. Pour le déjeuner, nous choisissons un endroit paisible au bord de l’eau : le Baan Rim Nam River View Restaurant. Une maison thaïe ouverte sur la rivière, où l’air circule lentement et où la cuisine locale se prépare dans un calme presque méditatif.

Nadège commande un garlic and pepper pork with rice, relevé et parfumé, accompagné de concombres frais. Les enfants optent pour un stir fried shrimp with basil, généreux, légèrement épicé, servi avec du riz vapeur. Pour ma part, je me laisse tenter par une spicy seafood soup with coconut milk, vive et crémeuse, où les crevettes, les calamars et les herbes fraîches se mêlent dans un bouillon au lait de coco relevé de citronnelle et de piment.

Le repas se déroule dans une atmosphère douce, ponctuée de regards vers la rivière, de bruits de vaisselle et de conversations légères. Une pause parfaite avant de reprendre la route vers Sukhothaï, avec Kamphaeng Phet comme trait d’union entre les brumes du matin et les temples du soir.

#KamphaengPhet #BaanRimNam #ThaiFood #RoadTripThailand #VoyageEnFamille #VerheggenTravels #SukhothaiEnVue

Dîner au Chorpaka — lampions, verrière et parfums thaïlandais

pineapple fried rice

Le soir venu, nous quittons l’hôtel à pied pour rejoindre le Chorpaka, un restaurant posé entre modernité et douceur tropicale. Le jardin est illuminé de lampions suspendus, mais nous choisissons de nous installer sous la grande verrière, un espace lumineux et entièrement vitré, où l’on profite à la fois de la fraîcheur de la climatisation et de la vue sur les arbres éclairés. L’endroit respire la tranquillité, avec ses lignes épurées, ses tables espacées et cette atmosphère feutrée qui accompagne les débuts de soirée en Thaïlande.

Les plats arrivent les uns après les autres, chacun présenté avec un soin particulier. Devant Nadège, un Tom Kha Gai, un bol fumant au parfum de citronnelle et de galanga, où la douceur du lait de coco se mêle à des morceaux de poulet tendres et à quelques herbes fraîches qui flottent à la surface. Margot découvre un pineapple fried rice, une assiette éclatante de couleurs : un riz doré, légèrement sucré par des morceaux d’ananas juteux, parsemé de noix croquantes et servi dans une coque de fruit qui évoque immédiatement les marchés tropicaux. Bastien se plonge dans un Pad Thaï with chicken, un plat de nouilles souples mêlées à des lamelles de poulet, des herbes fraîches, des cacahuètes concassées et un quartier de citron vert prêt à être pressé pour réveiller l’ensemble. Pour ma part, on m’apporte un spicy coconut curry with mini river snails, un curry d’un orange profond, riche et parfumé, où de petits escargots de rivière se nichent dans une sauce épaisse au lait de coco, relevée juste ce qu’il faut par le piment et adoucie par quelques feuilles vertes.

Le repas se déroule dans une atmosphère paisible, entre rires, échanges de bouchées et regards vers les lampions qui oscillent doucement dehors. Une soirée élégante, gourmande, qui clôture la journée avec justesse et délicatesse.

#Chorpaka #ThaiFood #TomKhaGai #PineappleFriedRice #PadThai #CoconutCurry #VoyageEnFamille #VerheggenTravels #ThailandVibes

Déjeuner au SiSatchanalai Heritage Resort — entre fleuve et fritures légères

fried fish starters Si Satchanalai Heritage Resort Sukhothaï

Après notre balade à vélo dans le parc historique de Si Satchanalai, nous posons nos montures à l’ombre, juste devant le SiSatchanalai Heritage Resort. L’endroit est idéalement situé, en bord de fleuve, avec une vue dégagée sur les eaux calmes et les arbres qui bordent la rive opposée. Le restaurant est complet : plusieurs bus de touristes viennent pour le buffet, les tables sont prises, les serveurs affairés. Mais après quelques échanges souriants, on nous installe à l’extérieur, tout près de l’eau, avec la possibilité de commander à la carte.

Le calme du fleuve contraste avec l’agitation du service. Les plats arrivent rapidement, chacun dans une vaisselle simple mais soignée. Bastien choisit un fried rice sticks with chicken, des nouilles de riz croustillantes, dorées à souhait, mêlées à des morceaux de poulet tendres, relevés par une sauce légèrement sucrée et quelques herbes fraîches. Margot et Nadège optent pour un fried rice with pork, un riz sauté généreux, parfumé à l’ail, aux légumes croquants, avec des lamelles de porc grillé qui apportent du relief et une belle mâche. De mon côté, je savoure une assiette de fried fish starters, petits morceaux de poisson frit, croustillants à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, accompagnés d’une sauce aigre-douce et de quelques feuilles de coriandre.

Le repas se déroule dans une atmosphère paisible, ponctuée par le clapotis de l’eau, les éclats de voix des convives, et le va-et-vient discret des serveurs. Une pause gourmande, simple et juste, qui prolonge la matinée sans la brusquer.

A lasortie nous avons l’opportunité d’observer un vanneau indien

#SiSatchanalai #HeritageResort #ThaiFood #FriedRice #RiverLunch #VerheggenTravels #ThailandVibes #VoyageEnFamille

Dîner au Phumphor — entre lanternes, pizza et tilapia désarêté

deep‑fried red tilapia with mixed herbs and garlic

Après la visite du parc de Si Satchanalai et un moment de repos à la piscine du Thai Thai Sukhothaï Resort, nous partons à pied en direction de la ville, sans idée précise, juste l’envie d’un dîner tranquille. À peine 700 mètres plus loin, notre regard est attiré par un jardin éclairé, des lanternes suspendues, des plantes tombantes, une ambiance douce et feutrée : le restaurant Phumphor.

On entre comme on entre dans un lieu familier. Les tables sont dressées sous les guirlandes lumineuses, les plantes descendent en cascade depuis les pergolas, et l’éclairage tamisé donne à l’ensemble un charme presque méditatif. On s’installe à une table entourée de verdure, avec vue sur les lanternes colorées et les petits autels illuminés à l’arrière. L’atmosphère est paisible, presque confidentielle, comme si le lieu savait accueillir sans jamais imposer.

Les plats arrivent rapidement, chacun avec sa personnalité. Nadège commande une pizza thon et jambon, généreuse, bien garnie, avec une pâte fine et dorée, un cœur fondant, et ce mélange salé-sucré typique des pizzas thaïes. Bastien opte pour une pizza tomates-mozzarella, simple, fraîche, avec des tomates cerises juteuses et du basilic posé au centre comme une ponctuation. Margot choisit une salade de thon, servie sur une grande assiette blanche, avec œufs durs, tomates, concombres, et une belle portion de thon effiloché au centre. Et moi… je me laisse surprendre par un deep-fried red tilapia with mixed herbs and garlic, servi entier, mais — incroyable — intégralement désarêté. Le poisson est frit à la perfection, sa peau croustillante, sa chair moelleuse, et le tout recouvert d’ail frit, de coriandre fraîche, de lamelles de citron vert et de piments doux. Chaque bouchée est un équilibre entre texture, parfum et précision culinaire.

Le service est discret, souriant, et l’ambiance reste calme malgré les quelques tables occupées. On dîne dans une bulle végétale, entre les lumières suspendues et les parfums d’herbes fraîches. Un moment suspendu, inattendu, qui clôture la journée avec tendresse et gourmandise.

Fin de visite au parc national de Ramkhamhaeng — où se restaurer sans se presser 🍴

Après une journée entière passée à parcourir le parc national de Ramkhamhaeng, entre sentiers, vestiges historiques et paysages encore largement préservés, la fatigue se fait sentir autant que l’envie de s’attabler. En quittant le parc, l’atmosphère change peu à peu : la forêt laisse place aux routes secondaires, aux petites échoppes et aux restaurants discrets qui ponctuent les abords du site.

À seulement un kilomètre de l’entrée, Lom & Fon Kitchen apparaît comme une option évidente pour conclure la visite. L’endroit est simple, accueillant, et apprécié pour ses plats thaïs généreux, parfois teintés de touches fusion. Après l’effort de la marche, les portions copieuses sont particulièrement appréciables. On y mange bien, sans sophistication inutile, pour un budget raisonnable, généralement entre 120 et 200 bahts par plat, ce qui en fait une halte confortable et efficace.

Un peu plus près des commerces du secteur, Baitong Restaurant, situé à proximité d’un 7-Eleven, offre une alternative encore plus économique. Les plats y sont proposés autour de 120 à 150 bahts, dans une ambiance locale et sans prétention. Certains voyageurs soulignent des portions plus modestes, mais l’adresse reste pratique pour un repas rapide, surtout si l’on souhaite reprendre la route sans trop s’attarder.

Enfin, pour ceux qui préfèrent terminer la journée sur une note plus contemplative, il est possible de pousser jusqu’au Sawankhalok Riverside Restaurant, à une dizaine de minutes de route, au bord du fleuve Yom. Le cadre y est plus posé, presque apaisant après la chaleur et l’effort. On y retrouve des classiques bien exécutés, comme le curry massaman ou les poissons d’eau douce, servis dans une atmosphère détendue. Les prix sont un peu plus élevés, entre 200 et 300 bahts par plat, mais l’environnement et la qualité du moment compensent largement.

Autour du parc national de Ramkhamhaeng, les options de restauration s’adaptent à toutes les fins de journée. Lom & Fon Kitchen séduit par ses portions généreuses et son excellent rapport qualité-prix, Baitong Restaurant convient aux pauses rapides et économiques, tandis que Sawankhalok Riverside offre une conclusion plus calme et panoramique au fil de l’eau. De quoi choisir selon l’énergie restante… et l’envie du moment.

#Ramkhamhaeng #ParcNationalThaïlande #DéjeunerThaï #FinDeVisite
#RoadTripThaïlande #CuisineLocale #SlowTravel #VoyageCulturel

Retour de Chiang Rai vers Sukhothaï — pause déjeuner à mi-parcours 🍜

Après la longue descente du Doi Daeng et déjà plus de quatre heures de route depuis Chiang Rai, la fatigue commence à se faire sentir et l’heure du déjeuner s’impose naturellement. Nous atteignons alors la région de Den Chai, véritable zone de transition entre les reliefs du Nord et les plaines qui annoncent Sukhothaï. Ici, pas de restaurants touristiques, mais des adresses locales idéales pour une pause simple, authentique et efficace avant d’aborder la dernière portion du trajet.

À la sortie du carrefour principal, Krua Den Chai attire surtout une clientèle locale, signe qui ne trompe jamais. Dans ce petit restaurant familial, la cuisine est directe, savoureuse et servie rapidement. Les soupes de nouilles au bœuf ou au poulet réchauffent et redonnent de l’énergie pour un budget très modeste, souvent à partir de 50 bahts. Le riz sauté, simple et bien exécuté, tourne autour de 45 bahts, tandis que les assiettes complètes associant som tam, riz gluant et poulet grillé atteignent environ 80 bahts. Une halte sans détour, parfaite pour reprendre la route l’esprit léger.

Pour ceux qui souhaitent prolonger un peu la pause et déjeuner dans un cadre plus verdoyant, Ploen Ploen Café & Farm offre une atmosphère plus douce et reposante. Entouré de végétation, ce café-restaurant mêle cuisine thaïe et inspirations internationales, avec des plats soignés mais accessibles. Pad thaï aux crevettes, burgers au porc croustillant, salades au poulet grillé, smoothies maison ou desserts parfumés au pandan composent une carte variée. Les portions sont généreuses et les prix restent raisonnables, entre 90 et 180 bahts par plat, ce qui en fait une excellente option pour souffler avant les derniers kilomètres vers Sukhothaï.

À environ deux tiers du trajet entre Chiang Rai et Sukhothaï, Den Chai constitue une pause déjeuner idéale. Krua Den Chai séduit par son authenticité et ses tarifs imbattables, tandis que Ploen Ploen Café & Farm invite à un arrêt plus confortable, au vert, sans alourdir le budget. Deux ambiances, un même objectif : reprendre la route rassasié et détendu.

#DenChai #RoadTripThaïlande #ChiangRai #Sukhothaï
#PauseDéjeuner #CuisineThaïe #VoyageEnVoiture #SlowTravel

Marchés et hypermarchés

À Sukhothai, nous trouvons un réseau complet pour nous approvisionner : marchés locaux vivants pour produits frais, supermarchés et hypermarchés pour la praticité et les produits importés, et des épiceries de quartier pour les urgences — au total, la province compte environ 81 supermarchés répertoriés en 2025.**

Avant de choisir où faire nos courses, pensons à trois critères : frais vs. pratique (marché vs. hypermarché), besoin d’importés (Villa, Gourmet) et stockage/transport (achats en gros nécessitent glacière ou frigo). Décidons si nous voulons cuisiner sur place, acheter pour un pique‑nique ou simplement grignoter en visitant les sites historiques.

Sukhothai offre un mélange d’options urbaines et rurales : marchés traditionnels pour fruits, légumes, poissons et herbes locales ; food courts et petites cantines pour manger sur le pouce ; et chaînes nationales (Big C, Lotus’s, Makro) pour les courses plus complètes et les achats en gros. Les grandes enseignes locales et internationales sont présentes dans les districts principaux, facilitant l’approvisionnement quel que soit notre hébergement

Pour la fraîcheur et l’immersion, nous privilégions les marchés comme Trairat Market et les marchés de quartier où l’on trouve produits saisonniers, brochettes, desserts et snacks à petits prix. Ces lieux sont parfaits pour acheter fruits tropicaux, riz gluant, herbes fraîches et poissons vendus le matin. Les épiceries de quartier (minimarts) restent pratiques pour boissons, snacks et produits de première nécessité, ouvertes souvent tard le soir.

Quand nous avons besoin de variété, produits importés ou d’articles en grande quantité, nous nous rendons aux Big C, Lotus’s go fresh, ou Makro (vente en gros) présents dans la province — ces enseignes offrent aussi des food courts, des produits emballés et des services pratiques comme la livraison ou le retrait en magasin. La présence de chaînes nationales garantit des produits standards et des marques internationales si nous recherchons des ingrédients occidentaux

Les marchés offrent meilleur rapport qualité‑prix mais moins de traçabilité : privilégions les étals fréquentés et achetons tôt le matin pour la fraîcheur. Les hypermarchés sont plus chers pour certains produits importés mais plus sûrs en termes d’hygiène. Méfions‑nous des prix non affichés dans les zones touristiques et demandons le tarif avant de commander. Pour achats volumineux, vérifions le stockage (glacière, frigo) et comparez le coût total (transport + conservation) avant d’acheter en gros.

En bref, nous mixons marchés pour la fraîcheur, minimarts pour l’urgent et supermarchés/hypermarchés pour la variété et les achats en gros. Avec 81 points de vente répertoriés, Sukhothai est bien équipée pour répondre à tous nos besoins alimentaires, du snack de rue au panier complet pour cuisiner sur place

DAB BANQUES A Sukhothaï

Sukhothai dispose d’un réseau bancaire fonctionnel (banques locales, guichets automatiques et bureaux de change), mais nous privilégions les guichets situés en agence ou dans les centres commerciaux, comparons les taux avant d’échanger et limitons les retraits aux montants nécessaires pour éviter les frais élevés.

Guide rapide — points à décider avant d’échanger ou retirer

Avant de partir, demandons‑nous : combien de liquide nous voulons avoir pour 24–48 h, avons‑nous des cartes Visa/Mastercard compatibles, et préférons‑nous la sécurité d’un retrait en agence ou la commodité d’un ATM 24/7 ? Ces choix déterminent si nous utilisons banque, DAB (ATM) ou bureau de change.

Réseau bancaire et DAB à Sukhothai

Sukhothai est desservie par plusieurs banques nationales : Krungthai et Siam Commercial figurent parmi les implantations locales, avec plusieurs agences et guichets dans la province. Les grandes banques commerciales (Bangkok Bank, Kasikorn, etc.) disposent d’ATMs souvent placés dans les hypermarchés et centres commerciaux — par exemple, des distributeurs Bangkok Bank se trouvent au Big C local, pratique pour retirer en journée ou en soirée. Important : les guichets en agence (ou ceux situés à l’intérieur d’un centre commercial) sont généralement plus sûrs et mieux entretenus que les DAB isolés.

Des bureaux de change locaux existent en ville et près des zones touristiques ; les taux peuvent varier sensiblement d’un établissement à l’autre. Les plateformes de comparaison en ligne montrent des fluctuations régulières et permettent d’identifier les meilleurs taux avant de changer de l’argent. Astuce pratique : n’échangeons qu’un petit montant à l’arrivée pour les dépenses immédiates et comparons les taux si nous devons convertir des sommes plus importantes.

Les cartes étrangères subissent souvent frais de retrait (frais fixes + commission) et des limites journalières imposées par la banque émettrice. Pour réduire les coûts, nous retirons des montants plus élevés mais raisonnables (éviter plusieurs petits retraits) et utilisons des DAB d’agences bancaires ou de grands magasins. Refusons systématiquement la conversion dynamique (DCC) proposée par certains DAB/terminaux — toujours choisir la facturation en bahts pour obtenir le meilleur taux réel. Gardons nos reçus et vérifions les opérations sur l’application bancaire.

Les risques principaux sont le skimming, les frais cachés et les taux défavorables. Pour nous protéger : utilisons de préférence les DAB situés à l’intérieur des banques ou des centres commerciaux, couvrons le clavier lors de la saisie du code, vérifions que le lecteur n’a pas d’éléments suspects, et comparons les taux avant d’échanger. En cas de doute, préférons l’échange en banque plutôt qu’un bureau de change de rue.

Sukhothai offre des options fiables pour retirer et échanger : agences bancaires locales (Krungthai, Siam Commercial), ATMs dans les hypermarchés (Bangkok Bank au Big C) et bureaux de change en ville. Retirer en agence/centre commercial, comparer les taux et éviter le DCC sont nos règles d’or pour limiter frais et risques.

#Sukhothai #Banque #DAB #Change #VoyagePratique #SécuritéBancaire

 

LES LOGEMENTS  à Sukhothaï 

Thai Thai Sukhothai Resort — Une parenthèse thaïlandaise hors du temps

À notre arrivée à Sukhothaï, nous posons nos valises au Thai Thai Sukhothai Resort, et dès les premiers pas, le lieu impose son atmosphère. Plus qu’un simple hébergement, c’est une véritable maison thaïlandaise éclatée en pavillons de bois, reliés par des allées discrètes et ombragées. Ici, tout est pensé pour ralentir le rythme, inviter au calme et à la contemplation.

Les bâtiments, entièrement habillés de bois sombre, mêlent inspirations traditionnelles et élégance feutrée. Dans les couloirs et les espaces communs, les murs sont ponctués de cadres délicats, de soieries, de lampes aux abat-jour ouvragés et d’objets décoratifs qui racontent la culture thaïlandaise sans jamais tomber dans l’excès. Les teintes chaudes — rouges profonds, verts patinés, ocres — créent une ambiance presque muséale, intime et enveloppante.

Nos chambres prolongent cette sensation. Le mobilier en bois massif, les panneaux sculptés derrière le lit, les tissus aux motifs traditionnels et la lumière tamisée composent un cocon élégant et reposant. Rien n’est clinquant : chaque détail semble choisi pour dialoguer avec l’histoire et l’artisanat local. La literie est confortable, l’espace généreux, et les larges fenêtres laissent entrer une lumière douce filtrée par la végétation extérieure.

Autour des bungalows, le jardin tropical joue un rôle central. Palmiers, frangipaniers, plantes luxuriantes et bassins créent une sensation de fraîcheur permanente. On circule pieds presque nus, porté par le chant des oiseaux et le bruissement des feuilles. La piscine, discrètement intégrée au cœur du resort, devient un refuge bienvenu après les heures passées à explorer les vestiges de l’ancienne capitale.

Les espaces communs, ouverts sur le jardin, renforcent cette impression de maison vivante. On s’y installe pour lire, discuter ou simplement observer la lumière changer au fil de la journée. Le petit-déjeuner se prend dans une atmosphère paisible, entre fruits frais, plats simples et spécialités locales, tandis que la journée se dessine doucement, carte du parc historique en tête.

Ce que le Thai Thai Sukhothai Resort réussit avec justesse, c’est cet équilibre rare entre authenticité et confort. À quelques minutes seulement du parc historique classé à l’UNESCO, il offre un refuge calme, presque confidentiel, qui prolonge naturellement l’esprit de Sukhothaï. Le soir venu, lorsque les lampes s’allument le long des allées et que le bois sombre se pare de reflets dorés, on regagne sa chambre avec le sentiment d’habiter, le temps d’une nuit, une Thaïlande intime et intemporelle.

Tarif 184  € pour 2 chambres avec petit déjeuenr, 3 nuits

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S’installer au vert : notre arrivée au Foresto Sukhothai Guesthome

Après plusieurs heures de route à travers la campagne thaïlandaise, nous quittons enfin l’asphalte principal pour nous enfoncer dans une petite voie bordée d’arbres et de jardins. Le bruit de la circulation s’estompe presque instantanément. Devant nous s’ouvre le Foresto Sukhothai Guesthome, un lieu qui porte parfaitement son nom : ici, tout semble pensé pour renouer avec le calme, la nature et une certaine douceur de vivre propre à l’ancienne capitale du royaume.

Dès l’accueil, le contraste avec les hôtels urbains est frappant. Pas de hall impersonnel ni de comptoir pressé, mais un sourire sincère, quelques mots échangés tranquillement et cette sensation immédiate d’être attendu. Le jardin s’étend autour de nous comme une oasis verdoyante : arbres tropicaux, massifs fleuris, pelouses impeccablement entretenues et le chant discret des oiseaux en toile de fond. On devine déjà que le temps va ralentir.

Nous rejoignons nos deux studios avec vue sur le jardin, disséminés dans de petits bâtiments à taille humaine, parfaitement intégrés dans la végétation. Les constructions, simples et élégantes, mêlent lignes contemporaines et touches locales, avec des matériaux clairs qui reflètent la lumière sans jamais agresser le regard. De larges baies vitrées s’ouvrent sur le vert environnant, effaçant presque la frontière entre l’intérieur et l’extérieur.

À l’intérieur, l’espace est à la fois fonctionnel et chaleureux. Les studios sont lumineux, bien ventilés, décorés avec sobriété. Le mobilier en bois clair, les sols faciles à vivre et les textiles neutres créent une atmosphère apaisante, idéale après une journée passée à explorer les temples. Les lits sont confortables, invitant immédiatement au repos, et chaque détail semble pensé pour le séjour : coin salon, bureau discret, salle de bain moderne et parfaitement entretenue. Rien de superflu, mais tout ce qu’il faut pour se sentir bien.

Ce qui nous frappe surtout, c’est la vue sur le jardin. Depuis la terrasse ou simplement depuis la chambre, notre regard se perd dans la végétation. Le matin, la lumière filtre à travers les feuilles, accompagnée du chant des oiseaux et parfois du passage furtif d’un gecko sur un mur. Le soir, l’éclairage doux du jardin crée une ambiance presque méditative, propice à la lecture ou à une conversation tranquille.

Le Foresto Sukhothai Guesthome offre aussi un équilibre rare entre isolement et accessibilité. Nous sommes suffisamment à l’écart pour profiter du silence et de la fraîcheur végétale, mais assez proches du parc historique de Sukhothai pour s’y rendre facilement à vélo ou en quelques minutes de route. C’est un point de chute idéal pour explorer les ruines classées à l’UNESCO tout en retrouvant, chaque soir, un refuge paisible.

En posant nos sacs et en nous installant définitivement, nous ressentons cette impression précieuse d’avoir choisi le bon endroit. Ici, pas de luxe ostentatoire, mais une harmonie simple entre architecture, nature et accueil. Le Foresto Sukhothai Guesthome n’est pas seulement un hébergement : c’est une parenthèse de sérénité, un lieu où l’on vit Sukhothai autrement, au rythme du jardin et du temps qui passe lentement.

SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL

Après cette traversée des routes du nord ponctuée de vestiges et de nature, nous arrivons enfin à Sukhothaï, berceau du premier royaume thaïlandais, enveloppé de sérénité et de souvenirs d’un âge d’or.

C’est à l’Orchid Hibiscus Guest House Hotel que nous posons nos sacs, nichée dans une végétation luxuriante, à seulement quelques minutes en vélo du parc historique. Dès notre arrivée, l’ambiance nous enveloppe : bougainvillées en fleurs, petits bassins où flottent des nénuphars, et le chant discret des oiseaux au crépuscule.

Les chambres sont simples mais pleines de charme, disséminées dans un jardin tropical. Chacune possède sa petite terrasse, parfaite pour lire ou savourer un jus frais en fin d’après-midi. Une piscine entourée de palmiers offre un vrai moment de détente après les longues heures de route.

L’accueil est chaleureux, presque familial, et l’on nous remet aussitôt une carte avec les pistes cyclables et les conseils de visite du parc historique. Ici, tout semble conçu pour faire de notre séjour une parenthèse paisible et immersive, au plus près du Sukhothaï ancien et de la douceur de vivre du nord thaïlandais.

METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025

METEO 28 au 30 Janvier
T° MINI MOY/MIN/MAX 20,50 16 24
T° MAX MOY/MIN/MAX 33,00 28 38
SOL MAX MOY/MIN/MAX 95% 49% 100%
NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% 0% 83% 90%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 8,77 5 18
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 0,13 0 1
% JOURS SS pluie / >3 / MOY 87% 0% 13%
MM/HPLUIE 0,09 0 0,94667
HEURE MIN/MAX/ECT 6,53 18,14 11,766
METEO  10 ET 11 fEVRIER
T° MINI MOY/MIN/MAX 21,85 17 26
T° MAX MOY/MIN/MAX 35,45 30 40
SOL MAX MOY/MIN/MAX 100% 100% 100%
NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% 0% 100% 100%
VENT MAX MOY/MIN/MAX 9,20 5 18
PLUIE MAX MOY/MIN/MAX 0,05 0 1
% JOURS SS pluie / >3 / au max 95% 0% 5%
MM/HPLUIE 0,10 0 1
HEURE MIN/MAX/ECT 6,49 18,20 11,826

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

🏯 J1301 — Kamphaeng Phet, Thaïlande / Thailand — Derrière les murailles, les secrets du sacré

🌳 J1301 — Aranyik, Thaïlande / Thailand — La ville sacrée dans la forêt

🇫🇷 J 1302 – Parc historique de Sri Satchanalai : quand l’Histoire se fait à vélo

 J 1302 – Parc Historique de Si Satchanalai – Sukhothaï THAÏLANDE: pédaler au milieu de mille ans d’histoire (et survivre aux éléphants de pierre)

🇫🇷 J1302 – Sukhothaï, Thaïlande | Si Satchanalai extra-muros : quand les temples prennent l’air

🇫🇷 J 1303 Parc Historique de Sukhothaï Thaïlande — Là où les rois et les Bouddhas se parlent encore

20100211 KAMPHAENG PHET

20100211 Wat Chana Songkhram (วัดชนะสงคราม) à Sukhothaï 

SUKKHOTHAI ORCHID HIBISCUS GUEST HOUSE HOTEL

SUKKOTHAÏ WAT MAHATHAT

Wat Si Chum (วัดศรีชุม) SUKKOTHAI

SUKKOTHAÏ Wat Traphang Ngoen (วัดตระพังเงิน),

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