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Le Grand Bazar d’Istanbul : Immersion au cœur de la cité marchande des Sultans Turquie

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Cinq siècles d’histoire, d’architecture ottomane et d’artisanat féerique sous les voûtes de Kapalıçarşı

Dès que nous franchissons l’une des vingt-deux portes historiques du Grand Bazar d’Istanbul (Kapalıçarşı), comme l’imposante porte de Beyazıt (Beyazıt Kapısı) ornée du sceau impérial (tughra) ou celle de Nuruosmaniye au blason rutilant, une ferveur unique et envoûtante nous enveloppe immédiatement.

Fondé en 1461 par le sultan Mehmet II au lendemain de la prise de Constantinople pour stimuler l’économie de la nouvelle capitale, puis considérablement agrandi au XVIe siècle sous Soliman le Magnifique, ce marché mythique s’impose comme un véritable géant urbain qui s’étend aujourd’hui sur une superficie globale de plus de 30 000 mètres carrés couverts, comptant près de soixante-et-une ruelles et plus de quatre mille échoppes où travaillent quotidiennement près de vingt-cinq mille personnes.

Véritable poumon économique de l’Empire ottoman sur la Route de la Soie, le bazar demeure l’un des sites touristiques les plus visités de la planète, accueillant régulièrement entre trois cent mille et quatre cent mille visiteurs par jour venus du monde entier.

Au fil de notre déambulation sous les hautes voûtes en berceau peintes de fresques d’arabesques aux nuances carmin et cobalt, nous constatons avec émerveillement que chaque secteur du bazar est structuré par quartier de métiers, perpétuant le système séculaire des corporations artisanales.

Nous empruntons la prestigieuse avenue principale Kalpakçılar Caddesi, le quartier étincelant des joailliers et des orfèvres aux vitrines chargées d’or et de pierres précieuses, avant de nous perdre dans le réseau plus intime des marchands de tapis (Halıcılar), où les vendeurs nous révèlent les secrets du tissage des kilims et des tapis en soie de Hereke. Plus loin, au détour du quartier des cuirs (Kürkçüler) et de la dinanderie, les étals croulent sous les plateaux en laiton, les samovars rutilants, les services à thé ciselés et les poteries d’Iznik aux motifs floraux éclatants, tandis que les plafonds de certaines galeries s’illuminent de milliers de lanternes en verre mosaïqué multicolore projection une lumière féerique.

Au cœur du complexe, nous découvrons les structures originelles en pierre, notamment l’İç Bedesten ou Cevahir Bedesteni réservé aux antiquités d’exception, le pavillon Boybeyi — chef-d’œuvre miniature en bois sculpté et doré surmonté d’un dôme —, ainsi que la fontaine d’ablution (çeşme) en marbre restaurée en 1955 à la suite du grand incendie de 1954 qui ravagea une partie des structures.

Au-delà du décor, ce qui rythme notre traversée reste l’art incontournable du marchandage, perçu ici non comme un simple débat commercial mais comme une véritable joute sociale théâtrale et courtoise : assis autour d’un thé à la pomme brûlant généreusement offert par le commerçant, nous négocions le prix d’un souvenir dans une atmosphère chaleureuse où se mêlent le turc, le français et l’anglais. Alors que la journée s’achève, nous nous remémorons l’anecdote légendaire racontée par les locaux selon laquelle les allées désertes et les cours intérieures (han) seraient hantées la nuit par les esprits des anciens marchands ottomans, dont on entendrait encore résonner les pas sous les dômes séculaires une fois les lourdes grilles verrouillées.

L’accès au Grand Bazar est totalement libre et gratuit pour tous les visiteurs, l’établissement ouvrant généralement ses portes du lundi au samedi de 8h30 à 19h00. Pour planifier au mieux votre itinéraire stambouliote et retrouver nos conseils de voyage, vous pouvez consulter le site officiel du bazar, le site étant localisé aux coordonnées GPS 41.0106° N, 28.9680° E.

FAUNE & FLORE

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Le Testi Kebabi

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Halte gourmande au Grand Bazar d’Istanbul : Saveurs ottomanes et secrets des cantines d’artisans

De la légende du döner au charbon aux délices du Hünkar Beğendi au cœur de Kapalıçarşı

Lors de nos déambulations captivantes au cœur du dédale séculaire du Grand Bazar, lorsque les odeurs d’épices et le tintement des tasses de thé éveillent nos papilles, nous décidons de faire escale dans les vénérables institutions gastronomiques nichées sous les voûtes ou à leurs portes immédiates. Pour une immersion authentique dans la tradition culinaire des artisans (esnaf lokantası), nous poussons les portes du célèbre Havuzlu Restoran, établi depuis 1959 sur la Gaziantep Caddesi près de la fontaine intérieure, où nous savourons le légendaire Hünkar Beğendi (« le délice du Sultan »), un mijoté de viande d’agneau fondante déposé sur une purée d’aubergines fumées au fromage. Tout près de la porte de Nuruosmaniye, la minuscule échoppe Dönerci Şahin Usta nous attire par les effluves de son cône de viande de bœuf et d’agneau grillé au feu de bois de chêne, servi généreusement dans un pain tombik chaud et croustillant.

En nous aventurant dans l’allée Lütfullah Sokak, nous nous attablons chez Gaziantep Burç Kebap pour déguster sur le pouce de véritables lahmacun fins et croustillants garnis de viande hachée aux herbes et au sumac, ainsi qu’un Ali Nazik Kebab relevé. Pour prolonger ce voyage gustatif au cœur des recettes de l’Anatolie, nous gagnons la sortie de la porte de Nuruosmaniye pour rejoindre la Tarihi Subaşı Lokantası, fondée en 1923, où les plats mijotés traditionnels en marmites de cuivre séduisent les connaisseurs. La pause douce s’impose ensuite au mythique Şark Kahvesi sur la Yağlıkçılar Caddesi, où nous dégustons un café turc d’exception cuit sur le sable chaud, accompagné d’une part de katmer ou de baklava feuilletée généreusement garnie de pistaches de Gaziantep. Côté budget, il faut compter entre 150 et 350 lires turques (environ 5 à 10 €) pour une spécialité sur le pouce de type döner ou lahmacun, et entre 500 et 900 lires turques (environ 15 à 25 €) par personne pour un repas complet dans les restaurants traditionnels, la majorité des établissements ouvrant aux heures du bazar du lundi au samedi de 9h00 à 19h00.

RESTAURANT EMIR SULTAN KEBAB FATIH ISTANBUL

Balik Kuvec, une cassolette de fruits de mer et poissons

Pour notre repas du soir, nous avons choisi de dîner au Restaurant Emir Sultan Kebab, une adresse qui avait attiré notre attention grâce aux excellents avis laissés sur TripAdvisor. Situé dans le quartier animé de Fatih, à deux pas de notre hébergement, cet établissement s’est révélé être un véritable coup de cœur, tant pour la qualité de ses plats que pour l’accueil chaleureux qui nous y attendait.

Dès notre arrivée, nous sommes séduits par la devanture bien éclairée et l’atmosphère conviviale qui se dégage du lieu. À peine avons-nous franchi le seuil que le patron, d’une hospitalité remarquable, nous accueille avec un grand sourire. Attentif et bienveillant, il prend le temps de nous expliquer le menu et de nous conseiller sur les spécialités de la maison.

La carte, bien que concise, propose une belle sélection de plats turcs et internationaux. Après une brève hésitation face aux nombreuses options alléchantes, nous optons pour plusieurs spécialités :

Tavuk Şinitzel – Une escalope viennoise de poulet,
  • Tavuk Şinitzel – Une escalope viennoise de poulet, croustillante à l’extérieur et tendre à l’intérieur, parfaitement accompagnée de pommes de terre fondantes et d’une salade fraîche.
  • Balık Güveç – Une cassolette de fruits de mer et poissons mijotée au four, servie brûlante dans un plat en terre cuite, exhalant des arômes envoûtants d’épices et de sauce tomate.
  • Karışık Pizza – Une pizza « quatre saisons » généreusement garnie, alliant des saveurs variées et équilibrées qui ravissent nos papilles.
  • Peynirli Hamburger – Un hamburger au poulet garni de fromage fondant, sublimé par une sauce maison délicieusement relevée.

Chaque plat est soigneusement préparé et servi avec une grande attention aux détails, confirmant la réputation de l’établissement. Les portions sont généreuses, les ingrédients frais et la cuisson parfaitement maîtrisée.

L’expérience ne serait pas complète sans un final en douceur : nous nous laissons tenter par un thé turc traditionnel, servi dans de petits verres élégants, accompagné d’un baklava fondant à souhait.

En résumé, notre dîner au Restaurant Emir Sultan Kebab fut une expérience culinaire des plus agréables. Entre la qualité des plats, la chaleur du service, et l’ambiance typiquement stambouliote, ce restaurant coche toutes les cases pour un repas réussi. Une adresse que nous recommandons vivement à tous ceux qui recherchent une bonne table à Istanbul !

RESTAURANT EPOPE ORTAKOY

pomme de terre farcie, ou Kumpir

Le quartier d’Ortaköy, situé en bord de mer et dominé par l’emblématique mosquée du même nom, est un lieu vibrant et animé, où les restaurants ne manquent pas. Pourtant, trouver une bonne adresse parmi la multitude d’établissements n’est pas une mince affaire, la plupart étant mal notés ou trop touristiques.

moules farcies, appelées Midye Dolma

Nous commençons notre balade en nous laissant tenter par les spécialités de street-food qui font la renommée du quartier. L’une des stars locales est sans conteste la pomme de terre farcie, ou Kumpir. Préparée avec une pomme de terre cuite au four, d’une taille impressionnante, sa chair est écrasée avec du beurre et du fromage avant d’être généreusement garnie d’un mélange de condiments : purée de piment, maïs, olives, petits pois, carottes, cornichons, et bien d’autres ingrédients colorés. Un plat à la fois simple et réconfortant, que nous dégustons avec plaisir tout en admirant le va-et-vient incessant des passants.

Nous ne pouvons pas non plus résister aux moules farcies, appelées Midye Dolma, une autre spécialité incontournable en Turquie. Servies encore refermées, ces moules cachent une farce délicatement parfumée à base de riz épicé et d’herbes aromatiques, rehaussée d’une touche de citron qui en sublime les saveurs. Ce mets savoureux nous rappelle une précédente expérience culinaire à Antalya, où nous avions découvert cette délicieuse recette sur le port.

Après avoir longuement hésité entre poursuivre notre découverte du street-food ou nous attabler dans un restaurant, nous décidons finalement d’opter pour un compromis parfait : nous trouvons une petite adresse nichée au cœur du bazar d’Ortaköy, le restaurant Épopé, qui nous séduit par son cadre intimiste et son ambiance chaleureuse. Nous commandons une pomme de terre farcie en guise d’entrée, et, conquis par les moules farcies, nous décidons d’en prendre une portion à emporter pour l’apéro du soir.

L’expérience est à la hauteur de nos attentes : des produits frais, des saveurs authentiques, et un cadre agréable, à l’écart de l’agitation du bord de mer. Une belle découverte dans ce quartier prisé d’Istanbul, et un choix que nous ne regrettons pas !

RESTAURANT PALADIUM

Imaginez un restaurant perché au-dessus des vestiges d’un palais ancien, où chaque pierre semble murmurer des histoires oubliées de l’Empire ottoman. Un lieu où l’on ne se contente pas de dîner, mais où l’on voyage dans le temps et dans les saveurs. Bienvenue au restaurant Paladium, une adresse atypique nichée dans le quartier emblématique de Sultanahmet, à deux pas des monuments mythiques comme la Mosquée Bleue et Sainte-Sophie.

Testi Kebabı.

Dès notre arrivée, nous sommes conquis par l’atmosphère du lieu. L’ambiance feutrée, les lumières tamisées et les décorations traditionnelles nous plongent immédiatement dans une autre époque. Mais la véritable expérience commence lorsque les plats arrivent sur la table.

Parmi les spécialités les plus impressionnantes du restaurant Paladium, impossible de passer à côté du célèbre Testi Kebabı. Ce plat, emblématique de la cuisine anatolienne, est préparé avec soin : de tendres morceaux de viande (généralement de l’agneau ou du bœuf) mijotent lentement avec des légumes et des épices dans une jarre en terre cuite, soigneusement scellée pour conserver toutes les saveurs.

Mais ce qui fait tout le charme du Testi Kebabı, c’est sa présentation spectaculaire. Lorsque la jarre arrive à table, elle est encore enflammée et fumante, sous les regards émerveillés des convives. Le serveur, dans un geste précis et théâtral, brise le récipient à l’aide d’un couteau, libérant ainsi un nuage parfumé qui titille instantanément les papilles. Une mise en scène aussi impressionnante que délicieuse !

Au-delà du spectacle, la cuisine du restaurant Paladium est savoureuse et généreuse. Les amateurs de grillades seront comblés par les brochettes d’agneau fondantes, les mezzés colorés et parfumés, ou encore les poissons fraîchement pêchés du Bosphore.

Seul bémol : les prix sont à la hauteur du cadre et de l’expérience. Si l’on vient ici pour se faire plaisir et vivre un moment hors du commun, il faut s’attendre à une addition plus élevée que dans d’autres restaurants du quartier. Mais après tout, peut-on vraiment mettre un prix sur un dîner dans un lieu chargé d’histoire, avec des mets aussi exquis que spectaculaires ?

Au final, le restaurant Paladium s’impose comme une expérience unique à Sultanahmet, où gastronomie et patrimoine se rencontrent dans une harmonie parfaite. Une adresse idéale pour une soirée mémorable, entre histoire, saveurs et émerveillement.

PODCAST DE CETTE MISE EN SCENE

FUEGO CAFE AND RESTAURANT SULTANAHMET

Les samedi soirs à Istanbul ont une saveur particulière. Entre les ruelles animées, les éclairages subtils qui mettent en valeur les monuments historiques et l’énergie vibrante qui envahit la ville, chaque sortie devient une expérience à part entière.

Testi Kebabı,

Pour cette soirée, notre choix s’est porté sur une adresse chaleureuse et authentique : Fuego Café & Restaurant, niché dans le cœur historique de Sultanahmet.

Dès notre arrivée, nous sommes immédiatement séduits par l’ambiance conviviale et intimiste du lieu. Le propriétaire, d’une bienveillance exemplaire, nous accueille avec un large sourire et nous installe confortablement. L’équipe, aux petits soins, fait de cette soirée un moment inoubliable, où la gastronomie se mêle à la chaleur humaine.

Petit détail qui fait toute la différence : un mezze offert pour commencer en douceur, suivi d’un thé traditionnel servi en fin de repas, symbole d’hospitalité en Turquie. Une attention rare qui témoigne du sens du service et du plaisir de recevoir propre à cet établissement.

Le repas est à la hauteur de nos attentes. Des plats typiques, cuisinés avec soin, aux saveurs authentiques. La spécialité du soir ? Un Testi Kebabı, un ragoût de viande mijoté lentement dans une jarre en terre cuite, qui ne peut être dégusté qu’après une ouverture spectaculaire.

Et qui a eu l’honneur de casser la poterie ? Bastien ! Un rituel amusant et impressionnant qui ajoute une touche ludique et théâtrale à l’expérience culinaire.

Autre surprise de la soirée : la présence de quelques chats, ces rois non officiels d’Istanbul, qui ont élu domicile dans le restaurant. Selon le personnel, ces félins farouches ne se laissent jamais approcher par les touristes… mais ce soir, ils semblent avoir fait une exception pour nous ! Une scène à la fois drôle et touchante, qui ajoute un charme authentique à cette sortie du samedi soir.

Entre l’accueil chaleureux, les attentions offertes, la cuisine savoureuse et l’ambiance unique, Fuego Café & Restaurant s’impose comme une adresse incontournable pour une soirée réussie à Sultanahmet.

Un restaurant qui ne se contente pas de nourrir l’estomac, mais aussi l’âme et le cœur. Une belle découverte qui donne envie de revenir !

MIVAN RESTAURANT CAFE ISTANBUL

kasarli Tavuk Guvec, un sizzler de cubes de poulet

Notre premier repas à Istanbul a été une véritable réussite. Après une longue journée à parcourir les rues animées de la ville, nous avons décidé de nous attabler au Mivan Restaurant Café, un charmant établissement niché dans une ruelle calme, à l’écart de l’effervescence des grands axes. L’ambiance y était chaleureuse, avec un décor mêlant élégance moderne et touches traditionnelles turques. Les lumières tamisées et l’accueil souriant du personnel nous ont immédiatement mis à l’aise.

La carte, riche et variée, proposait un bel éventail de spécialités anatoliennes et ottomanes. Pour ce premier dîner, nous avons tous trouvé notre bonheur. Impossible pour nous de résister aux Adana Kebabs, ces brochettes de viande hachée, finement épicées et grillées à la perfection. Chaque bouchée révélait un mélange subtil de saveurs relevées et de fumé, un véritable délice qui nous rappelait nos précédents séjours en Turquie.

Adana Kebab

Bastien, quant à lui, a préféré jouer la sécurité en optant pour un cheeseburger, une valeur sûre qu’il a savourée sans regret. De leur côté, Marg et Nadège se sont laissées tenter par une spécialité anatolienne, le Kaşarlı Tavuk Güveç. Ce plat, servi dans un plat en terre cuite encore fumant, était un véritable spectacle en soi : des morceaux de poulet fondants baignaient dans une sauce tomate parfumée à l’origan, le tout recouvert d’une généreuse couche de cheddar fondu qui s’étirait à chaque coup de fourchette.

Nous avons accompagné notre repas de pains moelleux et légèrement grillés, parfaits pour saucer les plats jusqu’à la dernière goutte. Pour parfaire ce festin, nous avons siroté un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui contraste agréablement avec les plats épicés.

Ce premier dîner à Istanbul a été une introduction parfaite à notre séjour : des saveurs authentiques, une atmosphère conviviale et le plaisir de partager un bon repas ensemble. Nous avons quitté le restaurant repus et enthousiastes, impatients de découvrir encore plus de trésors culinaires dans les jours à venir.

RESTAURANT ALI BABA – ISTANBUL

haricots à la tomate et au piment – Kurul Fasiliye

À la sortie de la majestueuse mosquée de Soliman le Magnifique, après une visite imprégnée d’histoire et de splendeur architecturale, nos estomacs affamés nous ont guidés vers l’un des nombreux restaurants qui bordent les ruelles environnantes. Notre choix s’est porté sur Ali Baba, une adresse réputée pour sa cuisine turque authentique et généreuse.

Dès notre arrivée, nous avons été séduits par l’ambiance typiquement stambouliote du lieu : une terrasse animée où locaux et voyageurs se mêlent, des effluves de grillades flottant dans l’air et une carte qui promettait un véritable festin. Ali Baba est connu pour ses kebabs, déclinés sous toutes les formes possibles : servis dans un pain moelleux, roulés en dürüm dans une fine galette de blé, ou encore en assiette, accompagnés de riz parfumé et de légumes grillés.

Mais l’autre star de la maison, c’était sans conteste le Kuru Fasulye, un plat traditionnel turc de haricots mijotés dans une sauce tomate relevée au piment. Simple en apparence, ce ragoût est une véritable institution en Turquie, apprécié pour son goût réconfortant et sa richesse en saveurs. Servi bien chaud avec du riz pilaf et du pain croustillant, il se révélait être un choix parfait pour se réchauffer après une journée de découverte.

Nous avons savouré chaque bouchée, appréciant la justesse des épices et la tendreté des viandes. Pour accompagner notre repas, nous avons opté pour un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui apporte une touche de fraîcheur bienvenue face aux plats épicés.

Chez Ali Baba, nous avons trouvé bien plus qu’un simple repas : une immersion dans la gastronomie populaire turque, avec ses plats simples mais profondément ancrés dans la tradition. Requinqués et pleinement satisfaits, nous avons repris notre exploration d’Istanbul, déjà impatients de notre prochaine escale gourmande.

RESTAURANT TURKISH CUISINE ISTANBUL

#Karisik #Güvec,

 Après une journée bien remplie à arpenter les ruelles d’Istanbul et à admirer ses trésors architecturaux, nous avons décidé de dîner à proximité de notre appartement à Sultanahmet. L’un des nombreux avantages de la ville est le coût relativement abordable des restaurants, ce qui rend la cuisine locale encore plus accessible et attrayante que de préparer nos propres repas. Ce soir-là, notre choix s’est porté sur le Restaurant Turkish Cuisine, une adresse réputée pour ses spécialités traditionnelles, où les parfums des épices et des grillades éveillent immédiatement l’appétit.

Dès notre installation, nous avons été séduits par l’ambiance chaleureuse du lieu : un décor authentique, des tables joliment dressées et un service attentif. La carte proposait un large éventail de plats typiques, et nous avons opté pour un Karışık Güveç, une version mixte de ce plat mijoté emblématique. Servi fumant dans son plat en terre cuite, ce ragoût généreux à base de poulet et de bœuf était agrémenté de poivrons, d’oignons, de tomates et de champignons. Les saveurs riches et profondes se mariaient parfaitement, et chaque bouchée révélait une texture fondante et parfumée. Comme le veut la tradition, il était accompagné d’un pain pita moelleux, idéal pour savourer jusqu’à la dernière goutte de sauce.

L’un des autres incontournables de la carte était le Çoban Kavurma, un plat rustique qui illustre parfaitement l’art turc de la cuisine mijotée. Préparé à partir de morceaux d’agneau sautés avec des oignons, des tomates, des champignons et des poivrons, il tire son nom du procédé de conservation de la viande, le Kavurma, une méthode ancestrale qui consiste à cuire lentement la viande dans sa propre graisse pour en préserver toutes les saveurs. Ce plat, à la fois tendre et savoureux, s’accordait à merveille avec du riz pilaf ou du pain croustillant.

Nous avons accompagné notre repas d’un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui adoucit les épices et rafraîchit le palais. En dessert, difficile de résister à un baklava fondant, dont les fines couches de pâte feuilletée imbibées de miel et garnies de pistaches clôturaient ce festin en beauté.

Sortis du restaurant repus et comblés, nous avons rejoint notre appartement en savourant encore le souvenir de ces plats riches et réconfortants. Istanbul n’a décidément pas fini de nous surprendre par la diversité et la générosité de sa gastronomie !

Halte gourmande au Gülhane Şark Sofrası  

Saveurs anatoliennes, traditions culinaires ottomanes et douceur estivale au pied des murailles impériales

Après une immersion captivante à travers les cours et les trésors du Palais de Topkapi ainsi que les allées ombragées du parc de Gülhane, nos pas nous mènent naturellement au restaurant Gülhane Şark Sofrası, situé au point GPS 41.0118° N, 28.9782° E, au 22 Alayköşkü Caddesi, au bord de l’avenue Alemdar qui longe les anciennes murailles du palais.

hummus crémeux au cacık

Hautement recommandé par la communauté TripAdvisor, cet établissement séduit immédiatement par sa terrasse ombragée, fort agréable et confortable malgré sa proximité directe avec la circulation urbaine. Dès notre installation, l’accueil chaleureux et le service attentionné de l’équipe nous plongent dans la réputation de l’hospitalité turque, joignable directement par téléphone au +90 541 433 66 52 ainsi que sur leur page officielle Facebook (www.facebook.com/gulhanesarksofrasi) pour toute demande de renseignement ou réservation.

Notre repas débute par un festival de mezes traditionnels disposés sur une nappe aux motifs orientaux : un houmous crémeux saupoudré de paprika et une assiette d’acılı ezme — cette salade d’Anatolie finement hachée à base de tomates, de piments, d’oignons et de sirop de grenade —, dégustés chauds avec un panier rempli de pain pide sortant du four. En observant le cœur de la salle, nos yeux restent fascinés par le savoir-faire des cuisinières traditionnelles en tenue blanche et voile ajusté, façonnant avec dextérité la pâte à gözleme sur de grandes tables rondes en bois avant de faire cuire ces galettes anatoliennes garnies sur une plaque bombée (şac).

Le spectacle culinaire atteint son apogée lorsque le serveur apporte nos plats principaux sous de grandes cloches ovales en cuivre martelé (bakır kapak) : dans un geste théâtral fort réjouissant, le couvercle soulevé dévoile un Ali Nazik kebab d’une tendreté absolue, composé de brochettes d’agneau grillé reposant sur une purée d’aubergines fumées au yaourt à l’ail, décoré de tomates et de piments verts grillés à la flamme. Autour de la table, le bonheur est général : Bastien, fièrement vêtu de son maillot du Beşiktaş, savoure avec gourmandise une généreuse assiette de beignets de calamars dorés et croustillants accompagnés de sauce au yaourt et d’une salade fraîche, tandis que Margot se régale d’un suprême de poulet à la crème et aux épinards servi avec du riz et des frites.

Si la qualité de la cuisine anatolienne et la beauté du cadre justifient une halte très plaisante, l’addition s’avère néanmoins un peu plus salée que dans d’autres établissements du quartier Sultanahmet, comptant en moyenne 600 à 900 TRY par personne (soit environ 15 à 25 €). Le restaurant est ouvert tous les jours de 10 h 30 à minuit, et l’on peut consulter leur menu complet en ligne ainsi que l’ensemble de nos itinéraires et carnets de route sur notre site www.voyageavecnous.com. En sortant du restaurant, la proximité immédiate de la grande porte du parc de Gülhane nous offre l’occasion rêvée d’une magnifique balade digestive sous les platanes séculaires et le long des bassins rafraîchissants.

ISTIKLAL CADDESI REST ESMER ISTANBUL

Flâner sur Istiklal Caddesi, la célèbre avenue de l’Indépendance à Istanbul, est une expérience incontournable. Cette artère animée, bordée de boutiques, de librairies et de bâtiments historiques, regorge également de cafés et de restaurants où l’on peut faire une halte gourmande. Parmi eux, le restaurant Esmer s’est imposé comme une adresse idéale pour une pause déjeuner rapide et savoureuse au cœur de l’effervescence stambouliote.

Dès notre arrivée, nous avons été séduits par l’ambiance conviviale et moderne du lieu. Le service, efficace et chaleureux, permet de profiter d’un repas sans trop attendre, ce qui est appréciable lorsqu’on souhaite poursuivre sa visite de la ville. La carte offre une large variété de plats, alliant influences locales et internationales, parfait pour satisfaire toutes les envies.

Nous avons opté pour des pizzas généreusement garnies, à la pâte fine et croustillante, cuites à la perfection. Leur saveur était rehaussée par des ingrédients frais et de qualité, allant de la mozzarella fondante aux tomates juteuses, en passant par de savoureuses olives et des herbes aromatiques. Pour ceux qui recherchent un repas plus consistant, le restaurant propose également des hamburgers gourmands, servis avec des frites croustillantes et une sauce maison relevée.

Ceux qui préfèrent une option plus locale peuvent se tourner vers des plats typiques comme les pides turques, ces pains plats garnis de viande hachée, de fromage ou de légumes, ou encore des salades fraîches aux influences méditerranéennes, légères et parfumées.

L’emplacement central du restaurant Esmer en fait un arrêt parfait pour recharger les batteries avant de poursuivre l’exploration d’Istiklal Caddesi et de ses environs. Après ce repas réconfortant, nous avons repris notre promenade en direction de la place Taksim, profitant de l’ambiance vibrante de cette avenue mythique. Une adresse à retenir pour un déjeuner pratique et agréable en plein cœur d’Istanbul !

Kalamar Restaurant — Saveurs marines et héritage multiculturel à Kumkapı

À quelques pas de Sultanahmet, le quartier de Kumkapı — littéralement « la porte du sable » — s’étire le long de la mer de Marmara. Ancien port byzantin, il fut pendant des siècles le cœur battant de la communauté arménienne d’Istanbul. On y trouve encore le patriarcat arménien grégorien et plusieurs églises, dont une cathédrale, entourées d’un lacis de ruelles où se côtoient aujourd’hui ateliers de maroquiniers, tailleurs, fripiers et petits commerçants venus de toute la Turquie, mais aussi du Caucase, d’Afrique ou de Géorgie. Cette mosaïque humaine confère à Kumkapı une atmosphère unique, mêlant les effluves de cuir tanné, les chants orientaux et les parfums de poisson grillé.

Le soir venu, le quartier se transforme. Les ruelles piétonnes s’illuminent, les terrasses s’animent, et les serveurs interpellent les passants dans toutes les langues. C’est dans cette effervescence que nous découvrons le Kalamar Restaurant, l’une des adresses emblématiques de Kumkapı. Ici, la mer n’est jamais loin : les vitrines débordent de poissons argentés, les plateaux de meze colorés circulent de table en table, et la musique live s’invite souvent à la fête.

Dès notre arrivée, l’accueil de Celal, le propriétaire, nous plonge dans une ambiance à la fois familiale et festive. Il nous installe avec un grand sourire, avant de nous offrir un thé turc et quelques fruits en guise de bienvenue. Le repas commence par une farandole de meze : aubergines fumées, poulpe tendre, salade d’anchois, calamars fondants. Tout est servi avec soin, accompagné d’un pain chaud et d’un filet d’huile d’olive. En plat principal, nous optons pour un poisson grillé — bar, dorade ou branzino — simplement assaisonné, parfaitement cuit, et relevé d’un zeste de citron.

L’atmosphère, entre convivialité et musique, évoque les anciennes tavernes arméniennes et grecques qui ont fait la réputation du quartier. Même si une part de cette authenticité s’est diluée avec le temps, Kalamar en préserve encore l’esprit : celui du partage, de la générosité et des longues soirées qui s’étirent au son du saz. Lorsque la brise venue de la mer se lève, les lumières des bateaux se reflètent sur les façades colorées et sur les verres de rakı, ajoutant une touche de poésie à ce tableau d’Istanbul populaire et vivant.

En repartant, nous avons le sentiment d’avoir goûté à une Istanbul sincère et métissée, loin des circuits touristiques, là où la mémoire des peuples se mêle à la douceur du poisson grillé.


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#Istanbul #Kumkapi #RestaurantKalamar #CuisineTurque #PoissonFrais #GastronomieOttomane #SaveursDeLaMer #VoyageEnTurquie #IstanbulAuthentique #Meze #Rakı #CultureEtSaveurs

S’approvisionner au Grand Bazar et dans ses ruelles : Épicerie fine, épices et marché du quotidien

Des étals séculaires de Tahtakale au Bazar Égyptien, les meilleures adresses pour remplir son cabas d’exception et de tous les jours

Lors de nos pérégrinations quotidiennes au cœur du centre historique d’Istanbul, lorsque nous cherchons à remplir notre cabas d’ingrédients savoureux, d’épices envoûtantes ou de produits de première nécessité, nous découvrons que le Grand Bazar et ses ruelles descendantes forment un gigantesque garde-manger vivant. Si les allées intérieures de Kapalıçarşı hébergent de remarquables comptoirs de thés parfumés, d’infusions de pomme, de dattes moelleuses et de coffrets de loukoums artisanaux, c’est en franchissant les portes Nord et en dévalant la commerçante ruelle Mahmutpaşa Caddesi vers le quartier populaire de Tahtakale que le marché de nourriture prend toute son ampleur. Nous nous plongeons avec délice dans ce dédale vibrant où les Stambouliotes font leurs courses depuis des siècles.

Au Bazar Égyptien (Mısır Çarşısı) et dans les ruelles attenantes, nos sens sont éveillés par les pyramides colorées de safran pur, d’anis vert aromatique, de pistaches croquantes de Gaziantep et de noisettes dorées de la Mer Noire. Un peu plus loin, sur Tahmis Sokak, une file d’attente ininterrompue nous conduit devant l’emblématique boutique Kurukahveci Mehmet Efendi, établie depuis 1871, d’où s’échappent d’irrésistibles effluves de café torréfié et moulu sur place. Pour la charcuterie traditionnelle et les produits frais, les épiceries de Tahtakale proposent du pastırma fondant (viande de bœuf séchée aux épices), du sucuk ailé et une incroyable variété de fromages au lait de brebis ou de chèvre (peynir). Pour les besoins alimentaires du quotidien, les ustensiles de cuisine, les articles ménagers ou la petite droguerie, les allées du marché de rue de Mercan et les supermarchés de quartier installés le long de la station de tramway Çemberlitaş et de l’avenue Divan Yolu (tels que Migros Jet, A101 ou BIM) offrent tout le nécessaire à des tarifs très abordables. Les commerces de rue et épiceries de Tahtakale sont ouverts tous les jours de 8h00 à 19h30 (le Bazar Égyptien ouvrant également le dimanche), avec des prix au poids particulièrement compétitifs : comptez entre 150 et 450 lires turques le kilo pour les fruits secs et fruits à coque, environ 60 à 90 lires les 100 grammes de café fraîchement moulu, et des tarifs de supermarché standard pour les produits d’hygiène et boissons.

Où loger autour du Grand Bazar d’Istanbul : Charme ottoman et demeures d’exception au cœur de la vieille ville

Des refuges feutrés de Beyazıt aux toits panoramiques de Çemberlitaş pour une immersion historique au pied de Kapalıçarşı

Au sortir du labyrinthe animé du Grand Bazar, nous apprécions particulièrement de poser nos valises dans l’un des quartiers historiques qui l’enlacent, où le charme des demeures ottomanes en bois restaurées se mêle à la sérénité des ruelles pavées. Pour vivre une expérience d’une proximité absolue avec Kapalıçarşı, nous privilégions le secteur de Beyazıt et de Çemberlitaş, idéalement desservi par la ligne de tramway T1. C’est ici que se niche l’exceptionnel Ajwa Sultanahmet, un établissement cinq étoiles conçu comme un véritable palais impérial avec ses parquets en bois précieux, ses meubles incrustés de nacre et ses tapis faits main, offrant un cadre somptueux à seulement quelques minutes à pied des portes du bazar. Pour une étape raffinée au charme plus intimiste, nous poussons les portes de l’Hôtel White House Istanbul ou de l’Hôtel Arcadia Blue à Çemberlitaş, réputés pour leurs terrasses panoramiques sur le toit d’où nous contemplons, au soleil couchant, le vol majestueux des Goélands leucophées tournoyant entre les minarets de la Mosquée Bleue et de Sainte-Sophie. En descendant vers le quartier paisible de Sirkeci et du parc Gülhane, ombragé par de vénérables Platanes d’Orient, des adresses de charme comme le Sirkeci Konak ou l’Hôtel Amira proposent une architecture traditionnelle chaleureuse et un service attentionné idéal pour les familles. Côté tarifs et conditions de séjour, il faut compter entre 80 € et 160 € la nuit pour un hôtel boutique trois ou quatre étoiles très confortable avec petit-déjeuner traditionnel buffet inclus, tandis que les adresses de luxe et palais de charme oscillent entre 250 € et 550 € la nuit selon la saison.

DARKHILL HOTEL 🕌  entre histoire et modernité

À notre arrivée à Istanbul, la ville des deux continents, nous posons nos valises au Darkhill Hotel, un établissement confortable idéalement situé au cœur du quartier historique de Beyazıt, à deux pas du Grand Bazar et de la Mosquée Süleymaniye. C’est le point de départ parfait pour explorer la péninsule historique, où se mêlent le tumulte des ruelles commerçantes, les effluves d’épices et le chant du muezzin.

Dès le hall, l’atmosphère du Darkhill Hotel séduit : marbre clair, mosaïques orientales et accueil chaleureux à la turque. Les chambres, bien équipées et récemment rénovées, offrent une literie confortable, une climatisation efficace, une salle de bain moderne et parfois une vue sur les toits de la vieille ville. L’accès Wi-Fi est fluide, et un ascenseur dessert tous les étages — un vrai atout dans les hôtels du centre historique souvent exigus.

Au dernier étage, la terrasse panoramique révèle une vue spectaculaire sur la Corne d’Or et la mosquée Bleue, surtout au coucher du soleil. C’est là que se trouve également le restaurant, où un buffet copieux est servi chaque matin : pains turcs encore tièdes, olives, fromages, tomates confites, miel, confitures et le fameux thé noir (çay) que l’on sirote face aux minarets.

L’hôtel dispose aussi d’un petit espace bien-être avec piscine intérieure, hammam et sauna — idéal après une journée de marche dans les ruelles escarpées du vieux Stamboul.

La situation du Darkhill est l’un de ses grands atouts :

  • à 5 minutes à pied du tramway T1, qui relie directement Sultanahmet, Eminönü et Karaköy ;

  • à 10 minutes du Grand Bazar ;

  • à 15 minutes de la Mosquée Bleue et de Sainte-Sophie ;

  • et à moins de 20 minutes du Bosphore, que l’on rejoint aisément pour une croisière au coucher du soleil.

En soirée, le quartier s’anime. De petites lokantas servent des mezzés, kebabs et baklavas encore tièdes, tandis que les ruelles s’illuminent de néons et de vitrines chargées de cuivre et de tissus. C’est ici que l’on ressent toute la vitalité d’Istanbul — entre Orient et Occident, entre passé et présent.

💡 En résumé
Le Darkhill Hotel allie confort, emplacement stratégique et authenticité. C’est un excellent choix pour qui veut explorer Istanbul à pied, profiter du charme du vieux quartier tout en bénéficiant de prestations modernes.

🏷️ Tarifs (2025) : environ 85 à 110 € la nuit, petit-déjeuner inclus, selon la saison et le type de chambre.


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Apartment FATIH chez OZAN – ISTANBUL- TURQUIE

Nous avons récemment séjourné à Istanbul, cette ville mythique autrefois connue sous les noms de Byzance et de Constantinople. Ayant déjà visité la ville à plusieurs reprises, nous étions convaincus que ce séjour serait tout aussi agréable, d’autant plus que notre appartement était idéalement situé.

Situé à seulement 9 minutes à pied du Grand Bazar, 9 minutes de la Mosquée Bleue et à moins de 20 minutes du Palais de Topkapi, notre hébergement CHEZ OZAN offrait une proximité inégalée avec les principaux sites touristiques.

L’appartement était spacieux et bien aménagé. Le salon confortable était parfait pour se détendre après une journée de visites, tandis que la grande salle à manger nous permettait de prendre nos repas du soir ensemble, sauf lorsque nous étions tentés par les activités nocturnes de la ville. La cuisine bien équipée facilitait la préparation de nos repas, et les deux chambres très confortables nous assuraient un repos optimal.

Nous tenons à exprimer notre gratitude à Ozan pour son accueil chaleureux, ses précieux conseils et sa disponibilité tout au long de notre séjour. Grâce à lui, notre expérience à Istanbul a été encore plus enrichissante et agréable.

Budget et carnet de route pour 4 personnes au Grand Bazar d’Istanbul : Évaluer son séjour au cœur de Kapalıçarşı

Pour planifier en toute sérénité notre escapade de quatre personnes au cœur du quartier historique de Sultanahmet et de Beyazıt, nous calculons un budget quotidien global oscillant entre 280 € et 480 € pour l’ensemble du groupe, selon la catégorie des établissements choisis. Côté hébergement, la réservation d’une suite familiale ou de deux chambres doubles communicantes dans un hôtel boutique trois ou quatre étoiles de charme situé à quelques pas de la porte de Beyazıt représente un coût moyen de 160 € à 320 € la nuit avec petit-déjeuner traditionnel inclus. Pour nos repas, nous combinons les déjeuners sur le pouce dans les cantines d’artisans (esnaf lokantası) du bazar — où un assortiment de lahmacun croustillants ou un döner traditionnel en pain tombik nous revient entre 20 € et 40 € pour quatre — avec des dîners plus élaborés le soir où nous savourons le fameux Hünkar Beğendi ou un plat mijoté à l’agneau pour un budget de 60 € à 100 € à quatre, sans oublier la pause gourmande autour d’un café turc cuit sur sable chaud accompagné de baklavas aux pistaches pour environ 15 € à 25 €.

L’accès au Grand Bazar et au Bazar Égyptien étant totalement gratuit, nos dépenses de visites se concentrent sur les monuments historiques environnants comme Sainte-Sophie (25 € par personne), la Citerne Basilique (20 € par personne) ou le Palais de Topkapı (45 € par personne), tandis que les déplacements familiaux en tramway T1 et en ferry avec la carte Istanbulkart ne dépassent pas 10 € à 15 € par jour pour le groupe sous le regard des Goélands leucophées

Visas, formalités, santé et douane pour la Turquie : Préparer son arrivée à Istanbul

Lorsque nous préparons notre voyage vers les rives magiques du Bosphore, nous constatons avec soulagement que les formalités d’entrée en Turquie se révèlent d’une grande simplicité pour les ressortissants français et européens. Lors du passage au contrôle de la police aux frontières à l’aéroport d’Istanbul, nous présentons une carte nationale d’identité ou un passeport individuel en cours de validité, devant obligatoirement disposer d’une durée de validité minimale de 150 jours (5 mois) à compter de la date d’entrée sur le territoire turc, nous dispensant totalement de visa touristique pour tout séjour inférieur à 90 jours sur une période de 180 jours. Côté douanes, nous veillons à respecter scrupuleusement les réglementations en vigueur à l’entrée comme à la sortie : si l’importation de devises étrangères est illimitée, la sortie de devises supérieures à 5 000 dollars américains exige une déclaration préalable, tandis que les franchises douanières autorisent le transport de 600 cigarettes et de 2 litres d’alcool léger par adulte.

Nous gardons à l’esprit une règle d’or absolue en Turquie : l’interdiction stricte et sévèrement punie par la loi d’exporter des antiquités, des objets archéologiques, des fossiles ou des tapis anciens sans certificat officiel d’achat et autorisation ministérielle, sous peine de peines de prison fermes. Sur le plan sanitaire, aucun vaccin n’est obligatoire pour les voyageurs arrivant d’Europe, bien qu’il soit vivement conseillé d’être à jour dans ses vaccinations universelles (DTP, ROR, Hépatite A) et de souscrire une assurance voyage multirisque couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Dans les rues d’Istanbul, où nous croisons quotidiennement d’affectueux chats domestiques surveillés depuis le ciel par les Goélands leucophées, nous privilégions l’eau minérale en bouteille capsulée pour notre consommation quotidienne afin d’éviter tout désagrément digestif. Les formalités d’entrée et le tampon douanier sont totalement gratuits à l’arrivée.

Comment se rendre au Grand Bazar d’Istanbul : Accès, transports et conseils pratiques

Du tramway T1 aux lignes de métro et ferrys du Bosphore, toutes les voies menant aux portes de Kapalıçarşı

Pour rejoindre le cœur battant du commerce stambouliote et franchir l’une des majestueuses arches de Kapalıçarşı, nous privilégions le réseau de transports en commun de la ville, à la fois fluide, économique et extrêmement bien connecté. Depuis le centre historique de Sultanahmet, du port d’Eminönü ou du quartier animé de Karaköy, le moyen le plus direct reste l’incontournable ligne de tramway T1 (Kabataş – Bağcılar), qui nous dépose en quelques minutes aux stations emblématiques Beyazıt – Kapalıçarşı ou Çemberlitaş, idéalement situées au pied des portes du marché. En arrivant depuis la place Beyazıt Meydanı, dominée par la majestueuse mosquée et ombragée de vénérables Platanes d’Orient, nous observons des vols continus de Pigeons bisets  virevoltant entre les dômes sous l’œil vigilant des Goélands leucophées .

Si nous venons de la rive asiatique de Kadıköy ou d’Üsküdar, nous empruntons un agréable ferry à travers le Bosphore jusqu’à l’embarcadère d’Eminönü avant de monter dans le tramway T1 ou d’effectuer une promenade de quinze minutes en remontant les ruelles commerçantes de Tahtakale. Pour les voyageurs arrivant de la rive moderne via la ligne de métro M2, la station Vezneciler se trouve à moins de cinq cents mètres à pied de la porte Nuruosmaniye. Depuis l’Aéroport International d’Istanbul (IST), le trajet le plus simple consiste à prendre la ligne de métro M11 jusqu’à Gayrettepe, puis la ligne M2 jusqu’à Vezneciler, tandis que depuis l’aéroport Sabiha Gökçen (SAW), la ligne M4 reliée au train sous-marin Marmaray à Ayrılık Çeşmesi nous conduit à la station Sirkeci en une heure environ. Pour régler l’ensemble de nos déplacements, nous achetons et rechargeons une carte réutilisable Istanbulkart (vendue environ 130 lires turques aux bornes automatiques), chaque trajet en tramway ou métro coûtant environ 20 lires turques (0,50 €) par personne, l’accès au Grand Bazar demeurant quant à lui totalement libre et gratuit du lundi au samedi de 8h30 à 19h00.Plan officiel du réseau de transport sur rail d'Istanbul (métro, tramway, Marmaray) - mise à jour 2025-2026 (carte métro istanbul)

Pour télécharger gratuitement le plan officiel et complet du réseau de métro, tramway et transports en commun d’Istanbul directement sur nos téléphones avant notre départ, nous nous rendons sur le site officiel de la régie des transports stambouliotes WWW.METRO.ISTANBUL, plus particulièrement dans la rubrique dédiée aux cartes du réseau (Ağ Haritaları)  , où le fichier PDF haute résolution est disponible en libre accès. En complément, nous téléchargeons l’application mobile officielle İBB Ulaşım ou İstanbul Senin (disponible gratuitement sur iOS et Android), qui nous permet de consulter la carte du réseau hors-connexion et de calculer nos trajets en temps réel. Le téléchargement de ces fichiers numériques et l’utilisation des applications sont entièrement gratuits, et nous avons également la possibilité de retirer gratuitement un plan papier dépliant aux guichets d’information des grands hubs de correspondance comme la station Yenikapı.

Argent, banques et devises à Istanbul : Réussir ses transactions au Grand Bazar

Lorsque nous arpentons les ruelles animées d’Istanbul et les allées séculaires du Grand Bazar, la gestion des devises et des moyens de paiement devient rapidement une clef essentielle pour profiter pleinement de notre séjour. La monnaie nationale est la lire turque (TRY ou TL), mais nous constatons que l’euro et le dollar américain sont fréquemment acceptés dans les grands commerces de tapis, de bijoux ou de cuir de Kapalıçarşı. Pour obtenir les meilleurs taux de change sans commission prohibitive, nous évitons soigneusement les comptoirs des aéroports et privilégions les bureaux de change (Döviz) installés aux abords immédiats du Grand Bazar, notamment le long des portes de Nuruosmaniye, de Beyazıt et de la rue Kalpakçılar Caddesi, réputés pour offrir les cours les plus compétitifs de la ville.

Concernant le paiement par carte bancaire (Visa, Mastercard), l’usage est largement répandu dans les hôtels, les restaurants et les grandes boutiques, mais nous veillons à toujours refuser la conversion dynamique (DCC) lors du règlement au terminal afin d’éviter des frais bancaires exorbitants. La possession d’espèces en lires turques reste néanmoins indispensable pour régler nos petites emplettes du quotidien, recharger la carte de transport Istanbulkart, acheter un simit ou marchander efficacement auprès des petits artisans qui accordent de remises généreuses pour les paiements en liquide. Pour retirer de l’argent, nous utilisons les nombreux distributeurs automatiques (ATM) des grandes banques turques (telles que Ziraat Bankası, İş Bankası, Garanti BBVA ou Akbank) alignés sur la place Beyazıt Meydanı, où nous observons les pigeons voleter entre les passants. Les bureaux de change du bazar sont généralement ouverts du lundi au samedi de 8h30 à 19h00 (fermés le dimanche).

Téléphonie, SIM et Wi-Fi à Istanbul : Rester connecté au Grand Bazar et profiter de l’offre Free

Lorsque nous débarquons à Istanbul pour explorer les trésors du Grand Bazar et les ruelles historiques de Sultanahmet, garder une connexion internet fiable sur nos smartphones s’avère essentiel pour nous orienter, traduire les panneaux et partager nos découvertes en temps réel. Nous constatons avec un réel enthousiasme que les abonnés au forfait Free Mobile à 19,99 € par mois bénéficient d’un avantage considérable, puisque l’opérateur inclut désormais jusqu’à 35 Go d’internet en 4G/5G par mois depuis la Turquie sans le moindre surcoût, nous connectant automatiquement aux réseaux partenaires locaux comme Turkcell ou Vodafone dès la descente de l’avion.

Pour ceux qui ne disposent pas de cette offre européenne avantageuse, l’achat d’une carte SIM touristique locale (proposée par Turkcell, Türk Telekom ou Vodafone dans les halls d’arrivée des aéroports IST et SAW ainsi qu’autour de la station Beyazıt) représente un budget plus conséquent, oscillant généralement entre 30 € et 50 € (environ 1 000 à 1 800 lires turques) pour un forfait temporaire valide 30 jours, tandis que les cartes eSIM dématérialisées (comme Airalo ou Holafly) s’achètent en ligne entre 10 € et 25 € selon le volume de données souhaité. Tout au long de nos promenades sous les dômes séculaires de Kapalıçarşı et sur la place Beyazıt Meydanı, où nous observons les joyeuses colonies de Perruches à collier nichant dans les cavités des Platanes d’Orient, nous profitons également du réseau Wi-Fi gratuit mis à disposition dans la plupart des cafés traditionnels comme le Şark Kahvesi, des hôtels et des transports publics via le réseau municipal İBB Wi-Fi.

Flâneries à pied autour du Grand Bazar d’Istanbul : Un voyage au cœur du centre historique ottoman

En franchissant les portes du Grand Bazar pour prolonger notre exploration à pied, nous découvrons que le cœur historique d’Istanbul se dévoile à chaque coin de ruelle sans jamais avoir besoin de prendre un transport. Dès la sortie de la porte de Nuruosmaniye, nous tombons sous le charme de la majestueuse mosquée Nuruosmaniye, chef-d’œuvre de l’architecture baroque ottomane du XVIIIe siècle avec son parvis en demi-cercle unique et ses décors sculptés d’une finesse rare. En contournant le complexe vers la porte de Beyazıt, nous traversons le paisible marché aux livres anciens (Sahaflar Çarşısı), où les bouquinistes perpétuent une tradition intellectuelle remontant à l’époque byzantine, avant d’émerger sur la vaste place Beyazıt Meydanı dominée par sa mosquée impériale et la haute tour en pierre de Beyazıt.

En remontant vers le nord par de charmantes ruelles commerçantes pendant une dizaine de minutes, nos pas nous mènent au sommet de la troisième colline de la ville, où se dresse la splendide mosquée de Süleymaniye (Süleymaniye Camii), œuvre magistrale de l’architecte Mimar Sinan conçue au XVIe siècle, offrant depuis ses jardins une vue panoramique époustouflante sur la Corne d’Or et la ville. En redescendant vers l’est le long de l’artère historique Divan Yolu, l’ancienne voie triomphale des empereurs romains et byzantins, nous admirons la colonne de Constantin (Çemberlitaş) avant d’atteindre en une quinzaine de minutes de marche la place de Sultanahmet, qui rassemble la Mosquée Bleue, la basilique Sainte-Sophie et l’envoûtante Citerne Basilique. L’accès à l’enceinte extérieure du bazar et aux mosquées est totalement libre et gratuit en dehors des heures de prière (tenue couvrante requise), tandis que l’entrée à la Citerne Basilique coûte environ 20 € (800 TL) et celle de Sainte-Sophie 25 € (1000 TL).

Quand visiter le Grand Bazar d’Istanbul : Climat et Saisons

Pour profiter pleinement de nos longues déambulations sous les voûtes séculaires du Grand Bazar sans subir les extrêmes climatiques, nous privilégions incontestablement le printemps, de fin avril à juin, ou l’automne, de septembre à novembre, périodes où le climat stambouliote nous offre des journées lumineuses et des températures douces oscillant entre 15 et 25 degrés Celsius. En plein été, durant les mois de juillet et août, la météo se fait particulièrement chaude et humide sur les rives du Bosphore ; bien que les épais murs de pierre et les dômes du marché couvert de Kapalıçarşı nous offrent une ombre salvatrice et une relative inertie thermique, l’affluence touristique maximale couplée à l’activité frénétique rend parfois l’atmosphère étouffante dans les ruelles les plus étroites.

À l’inverse, l’hiver stambouliote, de décembre à mars, se révèle froid, pluvieux et parfois balayé par les vents glacials de la mer Noire ou parsemé de neige. Ces conditions hivernales font paradoxalement du bazar un refuge chaleureux et réconfortant où nous apprécions d’autant plus la dégustation d’un thé brûlant, avec l’avantage indéniable d’une fréquentation touristique nettement moindre, propice aux promenades silencieuses et aux meilleures négociations avec les commerçants. Quelle que soit la saison choisie, nous recommandons de planifier l’exploration des lieux dès l’ouverture matinale ou en fin de journée pour éviter la foule de la mi-journée et profiter des superbes faisceaux de lumière naturelle qui traversent les hautes fenêtres des nefs. L’accès au complexe reste gratuit et ouvert toute l’année, du lundi au samedi de 8h30 à 19h00, à l’exception notable des dimanches et des grands jours de fêtes religieuses.

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1 a réfléchi à «Le Grand Bazar d’Istanbul : Immersion au cœur de la cité marchande des Sultans Turquie»

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