Saveurs de Namibie : entre braai, traditions et influences germaniques +
🇳🇦 Découvrir la Namibie, c’est aussi plonger dans une gastronomie singulière, à la croisée des cultures africaines et européennes.
Au fil de nos étapes, nous avons appris que la cuisine ici raconte autant l’histoire du pays que la vie quotidienne de ses habitants. Elle se vit dans les marchés, les foyers, les braais et même dans les allées réfrigérées des supermarchés.
🥩 La viande, reine des tables namibiennes
Impossible d’évoquer la Namibie sans parler de viande. Dans les villages comme dans les villes, elle est omniprésente. Nous avons goûté au fameux biltong, ces lanières de bœuf ou de gibier séchées et épicées. Leur texture coriace peut surprendre, mais leur goût fumé et relevé en fait un véritable concentré d’Afrique australe.
À chaque coin de rue, nous avons croisé le parfum alléchant des braai, ces barbecues typiquement sud-africains adoptés avec ferveur par les Namibiens. Les boerewors, longues saucisses épicées, y grillent aux côtés de généreuses pièces de bœuf, d’agneau ou encore d’oryx et de springbok, gibiers emblématiques du pays.
Dans les rayons de Shoprite, cette passion carnée prend une forme bien concrète : ribs marinés, steaks de bœuf sous vide, sizzlers parfumés à la tomate, et boerewors Champion 2023, fièrement étiquetés “No.1”. Les prix au kilo, les marinades rouges ou poivrées, les saucisses alignées comme des soldats — tout cela raconte une logistique culinaire bien huilée, où la viande est à la fois accessible, variée et célébrée.
Le bobotie est un plat emblématique d’Afrique australe, présent en Namibie comme héritage culinaire, et il illustre parfaitement la rencontre entre influences coloniales, échanges de saveurs et traditions locales.
🍲 Le bobotie – Un pont entre histoire et saveurs

Le bobotie est un mets à base de viande hachée épicée, cuite au four sous une couche d’œufs battus et de lait qui forme une croûte dorée. Sa texture est à la fois moelleuse et gratinée, et ses saveurs mêlent le sucré des fruits secs (raisins, abricots, parfois bananes) au parfum des épices (curry, gingembre, clou de girofle). Servi traditionnellement avec du riz jaune au curcuma et du chutney, il incarne une cuisine chaleureuse et familiale.
L’histoire du bobotie est complexe et reflète les circulations culturelles de la région. On retrouve des traces de plats similaires dès le XVIIᵉ siècle dans les cuisines hollandaises, elles-mêmes influencées par les échanges avec l’Italie et le monde arabe via le commerce des épices. Le mot “bobotie” viendrait du malais boemboe, signifiant “mélange d’épices”. Introduit au Cap de Bonne-Espérance par les esclaves malais, il s’est imposé comme un pilier de la cuisine Cape Malay, avant d’être adopté par les communautés afrikaners et diffusé en Namibie.
En 1951, le bobotie fut même choisi par les Nations Unies pour représenter l’Afrique du Sud dans un recueil mondial de recettes, preuve de sa reconnaissance internationale.
En Namibie, le bobotie est souvent servi lors de repas familiaux ou de célébrations. Dans certaines régions du nord, on y ajoute des légumes locaux comme le gombo ou les feuilles de potiron, influencés par les cuisines angolaise et zambienne. Dans le sud, on privilégie les fruits secs et les noix, comme les abricots et les amandes, qui apportent une touche sucrée et croquante. Ces variations régionales montrent comment le bobotie s’est adapté aux terroirs et aux habitudes locales.
Au-delà de la recette, le bobotie est un symbole de métissage culinaire : un plat né des échanges entre esclaves malais, colons européens et traditions africaines. Il raconte une histoire de résistance et d’adaptation, tout en restant un plat convivial, partagé autour de la table.
Dans un livre sur la cuisine namibienne, le bobotie mérite sa place comme plat de mémoire et de transmission, à la fois savoureux et porteur d’histoire.
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🦌 L’oryx dans l’assiette — noblesse du désert et tendreté grillée

La viande d’oryx est l’un des joyaux de la cuisine namibienne, à la fois emblématique du pays et prisée pour ses qualités gustatives. Issue de l’antilope Oryx gazella, majestueuse et parfaitement adaptée aux milieux arides, cette viande incarne la rencontre entre nature sauvage et raffinement culinaire.
L’oryx offre une chair rouge foncé, maigre et légèrement sucrée, avec une texture fine et une tendreté remarquable. Elle est plus douce que le bœuf, moins forte que le gibier classique, et ne nécessite que peu d’assaisonnement pour révéler ses arômes. Sa faible teneur en graisse en fait une option saine, tout en conservant une richesse en protéines et en fer.
En Namibie, l’oryx se déguste souvent grillé au braai, ce barbecue convivial typique du sud de l’Afrique. Saisie à feu vif, puis reposée, la viande développe une croûte caramélisée et un cœur fondant. Elle peut être servie en filet, en steak ou en brochette, parfois accompagnée de sauces au poivre sauvage, de légumes rôtis ou de mieliepap (semoule de maïs).

Mais l’oryx sait aussi se faire plus subtil, plus aérien, lorsqu’il se transforme en entrée délicate. Nous en avons fait l’expérience un soir à l’hôtel C’est Si Bon d’Otjiwarongo, où un carpaccio finement tranché nous a été servi. Une assiette élégante, presque silencieuse dans sa simplicité : fines lamelles d’oryx cru, huile subtile, pointe d’acidité, un soupçon de poivre — et cette saveur délicatement sauvage qui rappelle que le désert peut devenir haute cuisine. Une découverte aussi surprenante que délicieuse, qui révèle une autre facette de cette viande fascinante : légère, parfumée, d’une finesse presque florale.
Dans les lodges et steakhouses, l’oryx est souvent la star des menus — symbole de la piste et du raffinement local. Elle peut aussi être intégrée dans des plats plus élaborés : carpaccio, potjiekos (ragoût mijoté), ou même en version fumée pour les amateurs de biltong.

Le carpaccio d’oryx est devenu un classique de nos escales namibiennes — finement tranché, subtilement assaisonné, toujours élégant. À Otjiwarongo, au C’est Si Bon Hotel, il nous avait déjà conquis : tendre, parfumé, presque fondant. Mais à Walvis Bay, sur la terrasse du Anchors Waterfront Restaurant, il prend une autre dimension. Vue sur l’océan, DJ en fond sonore, otaries en guest stars… et dans l’assiette, ce carpaccio qui joue les vedettes sans en faire trop. Un plat qui prouve que l’oryx, ce sprinteur du désert, sait aussi se faire discret et raffiné — surtout quand il est servi cru et bien accompagné.

L’oryx est chassé de manière réglementée ou élevé dans des fermes extensives, ce qui garantit une traçabilité et une durabilité dans la filière. Sa consommation est aussi un acte culturel : elle relie le convive à l’environnement namibien, à ses paysages de savane et de dunes, et à une faune respectée.
Servir de l’oryx, c’est inviter le désert à table. C’est offrir une expérience gustative qui parle de vent, de roche, de silence, et de noblesse animale. Une viande qui ne se contente pas de nourrir, mais qui raconte — avec chaque bouchée — l’histoire d’un pays.
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Le springbok dans l’assiette — élégance sauvage et saveurs du bush

En Namibie, le springbok ne se contente pas de bondir gracieusement dans les plaines dorées : il s’invite aussi à table, avec une noblesse tranquille et un goût qui séduit les palais curieux. Gibier emblématique de l’Afrique australe, sa viande est prisée pour sa finesse, sa faible teneur en gras, et son parfum subtil — entre le bœuf tendre et le cerf délicat.
Le springbok offre une chair rouge, fine, légèrement sucrée, parfaite pour les cuissons rapides. Grillée, rôtie, en médaillon ou en carpaccio, elle se prête à toutes les fantaisies. Dans les lodges namibiens, on la sert souvent en version « game steak », saisie à feu vif, nappée d’une sauce au vin rouge, aux baies ou au poivre — parfois accompagnée de légumes grillés, de riz ou de frites croustillantes.
Mais c’est autour du braai, ce barbecue convivial typiquement namibien, que le springbok révèle son âme sociale. Découpée en morceaux, marinée avec des épices locales (coriandre, paprika, ail), puis grillée sur braises de bois d’acacia, la viande devient un rituel de partage, souvent accompagnée de boerewors (saucisse épicée), de pap (bouillie de maïs) et de salades fraîches.
Autre déclinaison : le biltong de springbok, viande séchée et épicée, idéale pour les longues routes poussiéreuses ou les apéros contemplatifs. Ce snack traditionnel, hérité des techniques de conservation des peuples khoisan et des colons néerlandais, combine rusticité et raffinement : chaque tranche raconte un bout de savane.
Dans les restaurants, la viande de springbok est souvent proposée aux voyageurs en quête d’authenticité. Mais elle reste aussi une composante de la cuisine quotidienne, notamment dans les zones rurales où la chasse contrôlée permet un approvisionnement local. Elle incarne l’équilibre entre nature, culture et gastronomie, sans jamais tomber dans l’exotisme forcé.
En Namibie, manger du springbok, c’est goûter à la terre, au vent, à la lumière du bush. C’est une viande qui ne crie pas, mais qui murmure — et qui laisse en bouche le souvenir d’un pays vaste, sauvage, et généreux.
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🌭 Tomato Sizzlers : le petit plaisir quotidien en Namibie
Lors de notre passage à Oshakati, nous avons découvert un incontournable des rayons réfrigérés namibiens : les Tomato Sizzlers. Ces saucisses économiques et populaires, soigneusement alignées dans leurs barquettes blanches sous film plastique, se reconnaissent facilement à leur étiquette rouge. Mi-protéines animales, mi-protéines végétales, elles offrent un excellent rapport qualité-prix tout en restant accessibles à tous.
Leur parfum subtil de tomate, discret mais présent, apporte une touche sucrée et aromatique qui les distingue des traditionnelles boerewors, plus rustiques et épicées. Moins grasses, plus tendres et faciles à cuisiner, elles s’adaptent parfaitement aux repas rapides, aux braais modestes ou aux petits déjeuners salés.
Ces saucisses non cuites se préparent simplement à la poêle, au grill ou au barbecue, et se marient à merveille avec du honey mieliepap, du pain blanc ou des légumes sautés. Leur goût légèrement sucré séduit les enfants, tandis que leur prix, autour de R39,70 le kilo, en fait un produit du quotidien abordable et populaire.
Les Tomato Sizzlers incarnent parfaitement la cuisine de tous les jours en Namibie. On les retrouve dans les lunchboxes, les cantines scolaires, les petits stands de rue, et bien sûr dans les supermarchés comme Shoprite, témoignant de leur place ancrée dans le paysage alimentaire local. Leur succès illustre aussi l’adaptation industrielle aux goûts régionaux : la tomate adoucit le profil de la saucisse, la rend polyvalente et irrésistible pour un public varié.
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Boerewors Champion 2023 : la saucisse qui incarne la fierté namibienne
En Namibie, le braai n’est pas seulement un mode de cuisson : c’est une célébration sociale, un rituel du week-end, une scène de partage. Et au cœur de cette scène, une saucisse règne en maîtresse incontestée : la boerewors. En 2023, une version en particulier a conquis les cœurs et les papilles — la Boerewors Champion 2023, fièrement étiquetée “No.1” dans les rayons des supermarchés Shoprite.
Ce produit n’est pas issu d’une chaîne industrielle anonyme, mais du Champion Boerewors Competition, un concours national organisé chaque année en Namibie et en Afrique du Sud. Des centaines de participants soumettent leurs recettes, espérant décrocher le titre de meilleure boerewors du pays. En 2023, c’est Michelle Erasmus qui a remporté les honneurs, avec une recette équilibrée, généreuse et fidèle à l’esprit du braai.
La saucisse Champion 2023 se distingue par sa texture dense, son mélange subtil d’épices (coriandre, clou de girofle, muscade, poivre noir), et son profil aromatique franc, qui résiste à la cuisson au feu de bois sans s’assécher. Elle est composée de bœuf et de porc, dans des proportions soigneusement calibrées pour garantir à la fois moelleux et tenue. Son emballage tricolore, orné du drapeau namibien et du sceau “Champion Boerewors”, attire l’œil autant qu’il affirme une identité culinaire.
Au-delà du goût, cette saucisse incarne une fierté nationale. Elle raconte une histoire de savoir-faire local, de traditions transmises, de convivialité autour du feu. Elle est vendue en portions généreuses, souvent accompagnée de mieliepap, de chakalaka ou simplement d’un pain blanc grillé. Elle s’invite dans les foyers, les fêtes, les pique-niques, et même dans les lunchboxes des écoliers.
La Boerewors Champion 2023 n’est pas qu’un produit : c’est un symbole vivant de la culture namibienne, une saucisse qui a gagné son titre à la loyale, et qui continue de faire vibrer les braais du pays.
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🌭 La saucisse russe — paprika, poussière et convivialité namibienne

Dans les steakhouses, lodges et restaurants de Namibie, la saucisse russe s’est imposée comme un classique du grill, aussi populaire que le boerewors ou le T-bone. Derrière son nom intrigant, elle cache une recette simple mais savoureuse : viande de porc et de bœuf hachée, fumée, relevée au paprika, parfois enrichie d’ail ou d’épices locales. Elle est servie frite ou grillée, souvent accompagnée de frites dorées, de riz ou de pap, et parfois glissée dans un pain pour les plus pressés.
Malgré son nom, la saucisse russe n’a rien de slave dans son origine directe. Elle est issue des traditions germano-africaines de la charcuterie, popularisée dans les pays d’Afrique australe par les colons et les bouchers locaux. En Namibie, elle a trouvé sa place dans les menus populaires, notamment à Opuwo, où elle est servie dans des restaurants comme le Kaokoland Restaurant — fumée, juteuse, et parfaitement assaisonnée.
Ce qui fait son succès, c’est sa polyvalence : elle se mange chaude ou froide, en plat principal ou en snack, et elle résiste bien aux conditions de voyage. Sur les pistes du Kaokoland, elle devient un repas de choix pour les voyageurs en quête de protéines et de réconfort. Elle incarne une cuisine simple, robuste, et généreuse, à l’image du territoire qui l’a adoptée.
Dans les lodges comme dans les cantines, la saucisse russe est un trait d’union : elle plaît aux Namibiens comme aux visiteurs, aux Himba comme aux chauffeurs de bus. Elle ne prétend pas être raffinée — elle est authentique, directe, et toujours bien accueillie.
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🥩 T-Bone sur sizzler : le roi du grill namibien

En Namibie, le T-Bone n’est pas juste une pièce de bœuf — c’est une star. On le retrouve partout : sur les braais du week-end, dans les menus des restaurants, et même sous vide dans les rayons de Shoprite. C’est la viande qui fait l’unanimité, celle qu’on commande sans hésiter quand on veut du goût, du fondant et du caractère.
Lors de notre passage au LG Bar & Restaurant d’Oshakati, on n’a pas résisté. À N$165, le T-Bone arrive saisi à point, posé sur un sizzler encore fumant, accompagné de frites croustillantes et de légumes verts sautés. L’os en T sépare le filet du contre-filet, et chaque bouchée est un petit moment de grâce : juteux, tendre, bien assaisonné, avec cette touche caramélisée qui fait toute la différence.
Côté commerce, on le trouve autour de N$205/kg dans les supermarchés, souvent bien découpé et prêt à griller. C’est une viande locale, issue de bétail élevé en plein air, qui reflète la robustesse du terroir namibien.
Et bien sûr, le T-Bone est incontournable au braai : posé sur la grille, il crépite doucement pendant que les conversations s’envolent. C’est une viande qui rassemble, qui rassasie, et qui raconte quelque chose de l’identité culinaire du pays.
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🥩 Le Rump – La pièce polyvalente de la viande namibienne

Dans la cuisine namibienne, où la viande occupe une place centrale, le rump steak s’impose comme l’une des coupes les plus appréciées. Issu de la partie arrière du bœuf, le rump combine tendreté et saveur prononcée, offrant une alternative au filet plus noble mais souvent jugé moins goûteux. C’est une pièce généreuse, charnue, qui se prête à une multitude de préparations et qui séduit par sa polyvalence culinaire.

La Namibie, héritière des influences germaniques et sud-africaines, a fait du steak une véritable institution. Le rump, souvent servi en portions de 300 à 500 grammes, est proposé dans les steakhouses de Windhoek comme un plat de référence. Sa cuisson est laissée au choix du client — Rare, Medium Rare, Medium Well ou Well Done — mais la qualité des élevages locaux permet de savourer sans crainte une cuisson saignante, qui révèle toute la richesse de la viande.
Au Butcher’s Restaurant, temple de la viande dans la capitale, le rump se décline à l’infini, chaque assiette étant une variation sur le même thème :
- Rump classique, servi avec une sauce au vin rouge ou au poivre, accompagné de frites croustillantes.
- Rump au camembert et bacon, où le fromage fondu et le salé du bacon apportent une touche gourmande et réconfortante.
- Rump au blue cheese et peppadew, mariage audacieux entre la puissance du fromage et la douceur épicée du petit piment sud-africain.
- Surf & Turf, version festive, où le rump est surmonté de gambas grillées, rappelant l’importance des produits de la côte atlantique dans la gastronomie namibienne.
Ces déclinaisons illustrent la capacité du rump à s’adapter aux goûts et aux envies, tout en restant fidèle à son identité : une viande généreuse, juteuse, qui occupe le centre de l’assiette.
Le rump steak est plus qu’un simple morceau de bœuf : il incarne la culture carnée namibienne, où la viande est célébrée comme un produit noble, symbole de convivialité et de savoir-faire. Dans les restaurants de Windhoek , il devient un terrain de jeu culinaire, où sauces, fromages et accompagnements viennent enrichir une base solide et rassurante.
Dans un livre consacré à la cuisine namibienne, le rump mérite sa place comme pièce maîtresse, à la fois traditionnelle et ouverte aux influences, capable de séduire aussi bien les amateurs de simplicité que les curieux en quête de nouvelles saveurs.
🥩 Le Capana : la viande dans tous ses états

Parmi les plaisirs simples et authentiques à découvrir en Namibie, le Capana served with Pap occupe une place de choix. C’est le plat du peuple, celui qu’on déguste aussi bien sur les marchés animés de Windhoek que dans les restaurants de lodges désireux d’offrir une expérience locale savoureuse.
Le Capana, c’est avant tout un plat de viande grillée, souvent du bœuf, parfois du mouton, découpé en petits morceaux et saisi à feu vif sur une plaque en métal ou un brasero.
Dans les quartiers populaires, on le prépare dans de grandes poêles fumantes où les effluves d’oignons, de tomates et d’épices attirent les passants.
Le secret ? Une cuisson à haute température qui saisit la viande tout en conservant son jus, relevée d’un mélange simple mais puissant : piment, ail, paprika, parfois une touche de sauce piquante maison.
C’est une cuisine de rue par excellence — conviviale, généreuse, un peu brute, mais pleine de caractère.
Servi avec le Capana, le Pap (ou maize meal porridge) est un pilier de la gastronomie d’Afrique australe.
Préparé à partir de semoule de maïs cuite dans l’eau jusqu’à obtention d’une texture dense et moelleuse, il ressemble à une polenta ferme.
Neutre en goût, il accompagne à merveille les plats épicés et la viande grillée, jouant le rôle d’un équilibrant gustatif.
Dans les familles namibiennes, il se mange aussi au petit-déjeuner, sucré avec un peu de lait, ou le soir, nappé de sauce tomate.
🐊 Crocodile à la carte — La gastronomie reptilienne en Namibie Quand le prédateur devient plat principal

En Namibie, on ne fait pas que photographier les crocodiles… on les cuisine aussi. Et pas n’importe comment. La viande de crocodile, longtemps réservée aux aventuriers du goût, s’est taillée une place de choix dans les menus des lodges et restaurants du pays. Elle est servie avec panache, accompagnée de sauces crémeuses, de légumes croquants, et parfois même d’un petit rösti bien doré.
Le crocodile se déguste en steak, en burger, en wrap, en salade, en tagliatelle, en kebab, et même en bockwurst façon fusion germano-africaine. À Otjiwarongo, près du célèbre Crocodile Ranch, les plats rivalisent d’imagination : “Croc Wrap”, “Pulled Croc Burger”, “Croc Steak Supreme”… chaque nom est une promesse d’aventure gustative.

Mais alors, quel goût ça a ? La viande de crocodile est blanche, ferme, légèrement fibreuse, avec une saveur qui évoque un croisement entre le poulet musclé et le poisson noble. Elle absorbe bien les sauces, notamment les champignons, le curry ou les herbes fraîches. Elle se prête à la cuisson grillée, panée ou mijotée, et se marie volontiers avec des accompagnements typiques namibiens : salade grecque, beetroot & carrot salad, basmati rice, ou sweet potato crisps.
Cette gastronomie reptilienne s’inscrit dans une tradition plus large : celle du braai namibien, où l’on grille toutes sortes de viandes, du koudou à l’oryx, en passant par le crocodile. Elle reflète aussi l’influence allemande dans les sauces et les accompagnements, et l’audace africaine dans le choix des ingrédients.
Et pour les plus curieux, la cuisine du crocodile est aussi un sujet de conversation. Elle intrigue, elle amuse, elle impressionne. Elle transforme un prédateur en plat du jour, et un repas en souvenir inoubliable.
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🐟 Poissons et fruits de mer : les saveurs marines
La Namibie évoque souvent le désert, les dunes, les troupeaux et les braais fumants. Pourtant, le pays possède aussi une côte atlantique longue de plus de 1 500 kilomètres, bordée par des eaux froides et poissonneuses. De Walvis Bay à Lüderitz, les ports abritent une pêche active, tournée vers le merlu, le snoek, le kingklip, et les crustacés comme les langoustes et les gambas. Ces produits marins, bien que souvent exportés, trouvent aussi leur place dans les assiettes namibiennes — parfois loin de la mer.

En Namibie, la côte atlantique offre bien plus que des paysages spectaculaires : elle propose une gastronomie marine en pleine évolution, où le thon rouge en carpaccio s’impose comme une star discrète mais raffinée. Ce plat, à la fois simple et sophistiqué, est devenu un incontournable dans les établissements de Walvis Bay comme Ocean Cellar, The Tug ou Dockside Seafood & Grill, qui mettent en valeur les produits locaux avec une touche internationale.
Le thon rouge utilisé provient généralement des eaux froides du courant de Benguela, qui garantissent une chair ferme, riche en oméga-3, et une belle couleur rubis. Tranché finement, presque translucide, il est souvent servi avec un filet d’huile d’olive, quelques câpres, des zestes de citron, et parfois une touche de vinaigre balsamique ou de sauce soja pour une note fusion. Certains chefs y ajoutent des copeaux de parmesan ou des graines de sésame pour jouer sur les textures.
Ce plat séduit par sa fraîcheur immédiate, sa légèreté, et sa capacité à mettre en valeur le produit brut sans le masquer. Il est souvent proposé en entrée, accompagné d’un verre de vin blanc namibien ou sud-africain, et constitue une alternative élégante aux huîtres ou aux calamars frits.
Dans les restaurants de Swakopmund et Walvis Bay, le carpaccio de thon rouge est aussi un marqueur de l’ouverture culinaire de la Namibie, qui intègre des techniques méditerranéennes et asiatiques tout en valorisant ses ressources marines. Il incarne une cuisine sobre, précise, et respectueuse de l’environnement, à condition bien sûr que le thon soit issu de pêcheries durables — un enjeu de plus en plus pris en compte par les chefs locaux.

C’est à Oshakati, ville de l’intérieur, que nous avons goûté l’un des plats les plus surprenants de notre séjour : des gambas sautées à l’ail, servies au LG Bar & Restaurant. Le plat arrive généreux, parfumé, nappé d’une sauce crémeuse légèrement orangée, relevée d’herbes fraîches et accompagné de frites dorées et d’une tranche de citron vert. À N$340, c’est un vrai plat de fête, qui contraste avec les grillades plus rustiques du quotidien. Les ados se régalent, et nous aussi — surpris de retrouver une telle maîtrise marine à plusieurs centaines de kilomètres de l’océan.
Dans les menus namibiens, les poissons grillés ou frits sont souvent proposés : Zambezi bream, sole, salmon fillet, ou encore crayfish et baby lobster. Les prix varient entre N$60 et N$150 selon la portion et le type de produit. Les seafood platters, parfois pour deux, mêlent gambas, langoustines, moules et filets de poisson, servis avec du riz, de la salade grecque ou de la purée.
La présence de ces produits marins dans les villes de l’intérieur témoigne d’une logistique bien rodée, mais aussi d’un désir de variété culinaire. Car si la viande règne sur les tables, les fruits de mer offrent une parenthèse iodée, souvent festive, parfois luxueuse, toujours bienvenue.
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On ne pense pas forcément à la Namibie pour ses fruits de mer… et pourtant, les restaurants côtiers savent transformer l’Atlantique en véritable festin. À Walvis Bay ou Swakopmund , les assiettes de fruits de mer sont des spectacles à elles seules : généreuses, colorées, et souvent servies avec vue sur l’océan.
Dans l’assiette, c’est un casting de stars :
- Filet de poisson pané (souvent du hake, croustillant à souhait),
En Namibie, le filet de poisson pané est souvent préparé avec du hake (merlu), pêché dans les eaux froides de l’Atlantique grâce au courant de Benguela. Ce plat simple et populaire est devenu une véritable spécialité côtière, servie aussi bien dans les restaurants de Swakopmund ou Walvis Bay que dans les petites échoppes de l’intérieur.
La Namibie possède une longue façade maritime, et son industrie de la pêche est l’une des plus importantes du pays. Parmi les espèces emblématiques, le hake (Merluccius capensis et Merluccius paradoxus) occupe une place centrale. Il est pêché de manière durable par des compagnies locales comme Hangana Seafood et Ocean Gate, qui en font un produit phare exporté vers l’Europe et l’Afrique du Sud.
Dans la cuisine quotidienne, le filet de hake pané est une préparation très répandue. Le poisson, à la chair blanche et délicate, est enrobé de chapelure ou de pâte légère, puis frit ou grillé. Le résultat est un extérieur croustillant et doré, qui contraste avec une chair tendre et subtilement iodée. Servi avec des frites dorées, une salade fraîche et parfois une sauce tartare, il rappelle les classiques européens comme le “fish & chips”, mais avec une identité namibienne affirmée.

- Dans les restaurants côtiers, le filet de hake pané est souvent proposé comme alternative aux viandes de gibier ou aux schnitzels d’influence germanique.
- Dans les supermarchés, on le retrouve sous forme de produits surgelés, prêts à cuire, cohabitant avec les saucisses fumées et les pizzas industrielles.
- Dans les petites villes de l’intérieur comme Usakos, il est servi dans des établissements familiaux, preuve que la mer s’invite jusque dans le désert.
Le hake namibien n’est pas seulement apprécié localement. Grâce à des filières bien organisées, il est exporté vers l’Europe, où il est consommé sous forme de filets frais ou surgelés. Mais en Namibie, il garde une dimension conviviale : un plat simple, abordable, qui accompagne les bières locales et les repas familiaux.
Calamars grillés, tendres et parfumés,

- Moules farcies, gratinées avec une touche crémeuse,
- Et parfois, en option un peu “VIP”, des crevettes grillées qui volent la vedette.
Chaque restaurant ajoute sa touche : certains misent sur le curry pour réveiller les papilles, d’autres sur l’ail et le beurre pour flatter les gourmands. Et bien sûr, les accompagnements ne manquent pas : frites dorées, sauces maison, et parfois un petit citron qui fait son show.
Le tout se déguste dans une ambiance unique : DJ sur le ponton, otaries qui jouent dans l’eau, ou coucher de soleil sur les dunes. Bref, en Namibie, l’assiette de fruits de mer n’est pas qu’un repas, c’est une expérience — un océan dans l’assiette, avec supplément de bonne humeur.
À Walvis Bay, la cuisine marine se décline en mille variations, mais le Prawn & Crab Stick Pot reste une valeur sûre pour qui aime les saveurs franches de l’océan. Servi dans une petite cocotte en fonte, ce plat associe des crevettes charnues et des crab sticks fondants, le tout nappé d’une sauce crémeuse à l’ail et au citron.
La présentation est rustique mais élégante : la cocotte fumante arrive sur la table, accompagnée de pain maison ou de frites dorées. Le parfum est immédiat, mélange de beurre, d’ail et de fruits de mer. Chaque bouchée est à la fois douce et relevée, la crevette offrant sa texture ferme, le crab stick son moelleux, et la sauce liant le tout dans une harmonie réconfortante.

Ce plat illustre bien la gastronomie côtière namibienne, qui marie produits locaux et inspirations internationales. Simple, généreux, convivial, il se prête aussi bien à un déjeuner en terrasse qu’à un dîner plus raffiné. Et surtout, il rappelle que la Namibie, au-delà de ses paysages désertiques, est aussi une terre de mer et de cuisine iodée.
Les huîtres de Walvis Bay sont une pépite salée de la Namibie : charnues, iodées, et élevées dans l’un des environnements les plus purs du continent. Elles méritent à elles seules une escale gourmande sur la côte atlantique.
À première vue, on n’associe pas la Namibie à l’ostréiculture. Et pourtant, Walvis Bay, avec sa lagune protégée, ses eaux froides et riches en nutriments grâce au courant de Benguela, offre des conditions idéales pour l’élevage d’huîtres. Ici, pas de marées spectaculaires ni de tempêtes salines : juste un équilibre parfait entre eaux calmes, oxygénées et riches en phytoplancton, qui permet aux huîtres de grandir vite et bien.

Les huîtres de Walvis Baysont réputées pour leur chair généreuse, leur texture crémeuse et leur saveur iodée mais douce, sans amertume. Elles sont souvent décrites comme “laiteuses” — un terme qui, loin d’être péjoratif, désigne leur richesse en glycogène et leur maturité parfaite. Servies crues sur lit de glace avec un filet de citron ou une vinaigrette à l’échalote, elles rivalisent sans complexe avec leurs cousines bretonnes ou sud-africaines.
À Swakopmund ouWalvis Bay, plusieurs restaurants les proposent en version fraîche, gratinée, ou même panée. Le Anchors Waterfront Restaurant ou The Raft sont des adresses prisées pour les savourer les pieds dans l’eau, avec vue sur les bateaux et les flamants roses. Et pour les plus curieux, il est même possible de visiter les fermes ostréicoles en bateau, avec dégustation à bord — ambiance catamaran, huîtres et vin blanc.
L’ostréiculture à Walvis Bay est aussi un modèle de production raisonnée. Les huîtres sont élevées en suspension, sans impact sur les fonds marins, et filtrent naturellement l’eau, contribuant à la santé de la lagune. C’est une activité qui allie gastronomie, écologie et économie locale, avec des exportations vers l’Afrique du Sud, l’Europe et l’Asie.
Si vous passez par la côte namibienne, ne repartez pas sans avoir goûté aux huîtres de Walvis Bay. Elles sont l’expression parfaite de ce que la Namibie sait faire de mieux : transformer un environnement extrême en délice inattendu.

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En Namibie, la cuisine est souvent associée aux viandes de gibier, aux influences germaniques et aux plats rustiques du bush. Pourtant, sur la côte atlantique, notamment à Walvis Bay, Swakopmund et Lüderitz, les produits de la mer occupent une place importante dans l’offre culinaire locale. Parmi eux, la langouste de roche (spiny lobster) est une spécialité recherchée, appréciée pour sa chair ferme et son goût délicat.
La langouste est généralement pêchée artisanalement dans les eaux froides du courant de Benguela, qui longe la côte namibienne. Cette pêche est soumise à des réglementations saisonnières afin de préserver les stocks et garantir une exploitation durable. Les langoustes sont souvent vendues directement par les pêcheurs ou proposées dans les restaurants de bord de mer, parfois sur commande.

En cuisine, la langouste est le plus souvent grillée ou rôtie, accompagnée de beurre à l’ail et au citron, une préparation simple qui met en valeur la qualité du produit. Elle peut également être servie en cocotte, en sauce crémeuse, ou intégrée à des plats plus élaborés comme les planchas de fruits de mer ou les espétadas. Certains établissements proposent des langoustes fraîches à la carte, tandis que d’autres les incluent dans des menus de dégustation ou des plats du jour selon la pêche.
Le prix varie selon la saison, la taille des langoustes et le mode de préparation, mais reste relativement abordable comparé à d’autres destinations. En 2025, il est courant de trouver 2 kg de langoustes fraîches pour environ 500 à 600 NAD, notamment lorsqu’elles sont achetées directement auprès des pêcheurs.

La langouste namibienne, bien que moins médiatisée que les huîtres de Walvis Bay ou les poissons du jour, représente une alternative raffinée et locale pour les amateurs de fruits de mer. Elle incarne la rencontre entre produit brut et cuisine simple, dans un cadre où l’océan est toujours à portée de vue.
Le saumon n’est pas pêché localement en Namibie ; il arrive importé, souvent sous forme fraîche ou fumée, et trouve sa place principalement dans les restaurants de la capitale et les établissements gastronomiques où la demande pour des produits internationaux est forte. À Windhoek , certaines adresses reconnues proposent régulièrement des plats à base de saumon, signe d’une offre culinaire qui combine produits locaux et importations pour satisfaire une clientèle cosmopolite.
Dans un contexte namibien, le saumon est préparé selon des techniques classiques — grillé, poêlé, fumé, en tartare ou en ceviche — mais les chefs cherchent à l’ancrer localement en l’associant à des ingrédients du terroir : chutneys de marula, salades à base de légumes locaux, épices inspirées des traditions du sud de l’Afrique, ou sauces réduites mêlant vin local et jus de gibier. Ces mariages offrent une lecture fusion où la texture grasse du saumon équilibre les notes acidulées et épicées des accompagnements.
La chaîne du froid est cruciale : l’importation exige des conteneurs réfrigérés, des procédures douanières rapides et des capacités de stockage en chambre froide pour garantir la fraîcheur. En climat semi‑aride, la gestion des stocks et la rotation des produits sont des impératifs pour éviter le gaspillage et préserver la sécurité alimentaire. Les restaurants haut de gamme s’appuient sur fournisseurs fiables et sur des contrôles qualité stricts pour maintenir la constance des plats servis.
Risques et recommandations pratiques : attention à la chaîne du froid et au coût élevé des importations ; privilégier fournisseurs certifiés, limiter les stocks et envisager des alternatives locales pour réduire l’empreinte environnementale
🥨 Héritages allemands
En Namibie, l’héritage allemand ne se lit pas seulement dans les façades à pignons, les clochers d’églises ou les noms de rues germanophones : il se déguste. Et parfois, il se déguste avec les doigts, autour d’un plat qui semble tout droit sorti d’une brasserie bavaroise. Le jarret de porc rôti — le fameux Schweinshaxe — est devenu au fil du temps une véritable institution culinaire dans le pays.

Servi avec une généreuse portion de choucroute, des pommes de terre crémeuses et une bonne cuillerée de moutarde forte, il incarne ce mélange singulier entre traditions européennes et cadre africain. À Windhoek, Swakopmund ou même dans des bourgades plus discrètes, on le retrouve sur les cartes des restaurants qui assument fièrement leur héritage germanique. La cuisson lente rend la peau croustillante et la chair fondante, et les accompagnements rappellent les tables de Munich ou de Berlin. Mais la magie opère surtout dans le contraste : déguster un jarret de porc sous le soleil namibien, entouré de palmiers et de marchés africains, c’est une expérience qui brouille les frontières culinaires.
La choucroute, fermentée et acidulée, apporte la touche de fraîcheur qui équilibre la richesse du porc. Les pommes de terre crémeuses, souvent servies en purée ou en gratin, adoucissent l’ensemble et rappellent l’importance de ce tubercule dans les cuisines coloniales. Quant à la moutarde, elle joue son rôle de condiment piquant, réveillant les saveurs et ajoutant une note de caractère.
Ce plat, importé par les colons allemands au début du XXᵉ siècle, s’est enraciné dans la gastronomie namibienne comme une sorte de “plat de fête” : copieux, convivial, et toujours associé à une ambiance chaleureuse. Dans les tavernes de Windhoek , il accompagne volontiers une bière locale ou un verre de Riesling importé, créant un pont entre deux continents.
Le jarret de porc namibien n’est donc pas qu’un souvenir de l’époque coloniale : il est devenu un symbole culinaire hybride, une spécialité qui raconte l’histoire des migrations, des influences et des métissages. Dans un pays où l’on peut passer en une journée des dunes du Namib aux terrasses de style germanique, il rappelle que la cuisine est aussi une mémoire vivante.

Et dans le chapitre des héritages allemands, il dialogue parfaitement avec le schnitzel d’Usakos : deux plats emblématiques, deux histoires différentes, mais une même conclusion — la Namibie se déguste autant qu’elle se visite.
Le schnitzel, cette escalope panée d’origine autrichienne popularisée en Allemagne, est devenu un classique namibien. On le retrouve partout : en version poulet croustillant, porc fondant, ou même veau, accompagné de frites dorées, de salade fraîche, et souvent d’une sauce au fromage ou au poivre. À Usakos, Margot et Nad ont testé une version généreuse, bien dorée, servie avec sourire et efficacité — un plat qui rassasie et qui raconte une histoire.
Dans les supermarchés, cette influence se prolonge : saucisses fumées, ribs au paprika, pizzas Ital Pizza cohabitent avec les produits locaux comme le maize meal, les viandes de gibier, ou les sachets de biltong. Ce mélange de traditions germaniques et de modernité commerciale crée une palette culinaire unique, où l’Europe centrale rencontre l’Afrique australe dans un dialogue inattendu.
Le schnitzel namibien, c’est donc plus qu’un plat : c’est un symbole de métissage culinaire, une escalope qui a traversé les continents pour s’ancrer dans les habitudes locales. Et dans un pays où le désert domine, il offre une parenthèse familière, croustillante et savoureuse.
🇮🇹 Quand l’Italie s’invite entre dunes et palmiers
Dans les restaurants de Windhoek ou Swakopmund kopmund, les mozzarella sticks apparaissent parfois en entrée, aux côtés de plats plus typiquement germaniques ou sud-africains. Ils témoignent de la mondialisation des saveurs et de l’attrait universel pour le fromage fondu. Leur présence dans la capitale namibienne rappelle que la cuisine locale est aussi un carrefour d’influences, où l’Italie, via ses ingrédients, continue de séduire les palais.
On ne s’y attend pas forcément, mais la Namibie est aussi un pays de pizza. Oui, entre deux dunes, un oryx et une piste poussiéreuse, on peut tomber sur une pâte fine, une burrata fondante ou même… des moules farcies dans leurs coquilles, posées comme des bijoux sur la croûte.
À Swakopmund , chez Gabriele’s Italian Pizzeria, on découvre une carte sans viande rouge — ce qui, en Namibie, relève presque du manifeste. Et pourtant, ça fonctionne : pâte maison, produits locaux, mozzarella fraîche fabriquée à Windhoek , et une liste de pizzas longue comme une journée sans wifi.
Les classiques sont là : Margherita, Regina, 4 fromages. Mais aussi des créations plus audacieuses : – La Karen, mascarpone, épinards et balsamique, – La Burrata, fraîche et généreuse, – La Fruits de mer, avec ses moules en coquille, ses crevettes et ses calamars, – Et même des pizzas aux noms de famille, comme si chaque recette avait son arbre généalogique.
Le tout servi sur une terrasse ensoleillée, avec une bière ambrée locale ou un soda bien frais. 820 NAD pour 4, et des sourires en prime.
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🍲 Le quotidien autour du mieliepap et des potjie

Dans les foyers namibiens, la star reste le mieliepap, une semoule de maïs épaisse, parfois ferme, parfois crémeuse, que l’on déguste à la main. Nous avons partagé ce plat simple mais nourrissant, souvent servi avec un ragoût mijoté dans un potjie – une lourde marmite en fonte à trois pieds, placée directement sur le feu.
Le Pap, c’est un peu l’âme blanche et moelleuse de la cuisine namibienne. Simple en apparence, il accompagne pourtant presque tous les plats du pays, des grillades de rue aux assiettes soignées des lodges. Préparé à partir de farine de maïs cuite dans l’eau, il peut être crémeux ou ferme selon la recette, un peu comme une polenta africaine.
Riche en énergie et en traditions, le Pap n’est pas qu’un aliment : c’est une véritable institution. Dans les villages, on le prépare dans de grandes marmites en métal, à la cuillère de bois, sous le regard attentif des anciens qui jugent d’un coup d’œil la bonne texture. C’est un moment de partage, un rituel qui relie les générations autour du feu.
Au lodge d’Okapika, nous avons découvert le Pap en accompagnement d’un Capana, bœuf grillé et juteux. Sa texture douce et compacte s’accordait à merveille avec la viande et sa sauce légèrement relevée. Un plat simple, mais diablement efficace, qui raconte à lui seul une part du quotidien namibien.
Goûter au Pap, c’est goûter à la Namibie : un pays où la simplicité rime avec authenticité, et où un humble bol de maïs peut contenir toute une culture.
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Côté légumes, les Ovambos et les Himba cultivent et apprécient courges et potirons, en particulier la butternut squash, à la chair orange et sucrée, qui accompagne volontiers un plat de viande ou s’écrase en purée douce. Ces saveurs végétales viennent équilibrer la puissance des plats carnés.
La soupe de moringa est une pépite végétale dans le quotidien culinaire namibien — nourrissante, locale, et étonnamment raffinée. Elle complète à merveille les plats de viande puissants typiques du nord du pays.
Dans les cuisines ovambos et himbas, les légumes ne sont pas de simples accompagnements : ils équilibrent, adoucissent, et racontent une autre facette du terroir. Si la butternut squash — à la chair orange et sucrée — est la star des purées et des plats mijotés, le moringa, lui, joue la carte du velouté vert et nutritif.
Souvent surnommé arbre miracle, le moringa (Moringa oleifera) pousse dans les zones semi-arides du nord de la Namibie. Ses feuilles, riches en vitamines A, C, calcium et fer, sont utilisées fraîches ou en poudre pour préparer une soupe simple, savoureuse et pleine de vertus. Servie en entrée dans certains lodges comme celui d’Epupa Falls, elle surprend par sa douceur et sa profondeur aromatique, entre épinard, matcha et herbe fraîche.
Un bol de soupe de moringa, c’est un concentré de Namibie : rustique, généreux, et profondément enraciné dans la terre rouge du nord.
🍺 Bière, vins et boissons rafraîchissantes
La Namibie ne se contente pas de régaler les papilles avec ses viandes grillées et ses fruits de mer iodés — elle sait aussi désaltérer avec style. Dans ce pays où le soleil tape fort et les kilomètres s’enchaînent, une boisson fraîche devient vite un petit luxe quotidien. Et ici, ce luxe a un nom : la bière namibienne.
Parmi les incontournables, la Windhoek Lager s’impose comme une fierté nationale. Brassée selon la loi de pureté allemande de 1516, elle ne contient que trois ingrédients : eau, malt d’orge et houblon. Pas d’additifs, pas de compromis. Fraîche, légère, dorée, elle accompagne à merveille un T-Bone fumant ou une assiette de kapana. Elle est partout : dans les bars, les restaurants, les supermarchés, et même dans les stations-service.
Mais notre coup de cœur va à sa grande sœur : la Windhoek Premium Draught. Servie bien fraîche dans son verre siglé, elle offre une robe dorée limpide, une mousse fine, et une amertume subtile qui équilibre parfaitement les plats riches. C’est cette bière que nous avons dégustée au LG Bar & Restaurant d’Oshakati,, en accompagnement d’un T-Bone sur sizzler et de gambas sautées à l’ail. Une vraie révélation : légère sans être fade, aromatique sans excès, elle complète le repas sans jamais l’écraser.
Autre classique local : la Tafel Lager, tout aussi réputée, un peu plus douce, parfaite pour les fins de journée ou les pique-niques sous les acacias. Les deux bières sont produites par Namibia Breweries Limited, et font partie intégrante de la culture culinaire du pays.
En Namibie, une bonne bouteille de vin coûte en moyenne entre 95 et 190 NAD (soit environ 5 à 10 €), avec les meilleurs crus sud-africains atteignant parfois 250 NAD (13 €) ou plus dans les boutiques spécialisées.
Pour un palais français, les meilleurs vins disponibles en Namibie sont majoritairement sud-africains, avec quelques cuvées locales dignes d’intérêt. Les supermarchés comme Shoprite ou Spar proposent des bouteilles accessibles dès 95 NAD (≈ 5 €), tandis que les cavistes ou restaurants peuvent monter jusqu’à 250 NAD (≈ 13 €) pour des crus plus raffinés.
Parmi les références sud-africaines les plus appréciées :
- Kanonkop Pinotage : rouge structuré, autour de 180–220 NAD.
- Meerlust Rubicon : assemblage bordelais haut de gamme, souvent à 250 NAD ou plus.
- Springfield Estate Sauvignon Blanc : vif et minéral, entre 150 et 190 NAD.
- Glen Carlou Chardonnay : rond et boisé, environ 160 NAD.
Côté vins namibiens, la production reste artisanale mais intéressante :
- Neuras Wine Estate propose un Namib Red (Shiraz/Merlot) et un Shiraz 100 %, vendus sur place ou dans quelques établissements, autour de 180 à 220 NAD.
- Kristall Kellerei à Omaruru offre un blanc original, le Rüppell’s Parrot (Colombard), à 120–150 NAD, parfait pour les apéritifs.
Ces tarifs restent très abordables comparés aux prix français, où une bouteille équivalente peut facilement dépasser 15–20 €. En Namibie, le vin est donc une option accessible, même pour les amateurs exigeants.
Nous avons aussi découvert le shandy, mélange étonnant de bière et de limonade, et son cousin le rock shandy, à base d’eau gazeuse, limonade et angostura : un apéritif amer et pétillant qui nous a séduits par sa fraîcheur.
🍽️ Vivre la Namibie à travers ses repas
Ce qui nous a frappés, au-delà des saveurs, c’est la convivialité qui entoure chaque plat. Ici, on mange tôt : après 21h30, rares sont les restaurants encore ouverts. Mais avant cela, on savoure le temps partagé, les plats généreux et la simplicité d’une cuisine qui allie héritage colonial et traditions africaines.
Goûter à la Namibie, c’est croquer un morceau de biltong sur une piste poussiéreuse, c’est partager un braai fumant avec des inconnus devenus amis, c’est boire une Windhoek Lager face au coucher de soleil. Une gastronomie à l’image du pays : contrastée, métissée et profondément humaine.
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T-Bone royal, gambas en fête : premier festin namibien au LG BAR & RESTAURANT – OSHAKATI

Premier resto en Namibie… et forcément, on commence par du bœuf ! À peine arrivés à Oshakati, on s’installe au LG Bar & Restaurant, une adresse locale bien connue pour ses grillades. L’accueil est aux petits soins : la serveuse nous propose le Wi-Fi, puis nous apporte une bassine d’eau chaude pour se laver les mains avant et après le repas. Un geste simple, mais qui donne le ton — ici, on prend soin de vous.
La carte est généreuse, bilingue, et pleine de tentations. Les ados, eux, ne résistent pas à l’appel des gambas sautées à l’ail : une assiette bien garnie, nappée d’une sauce crémeuse et parfumée, servie avec des frites croustillantes et une tranche de citron vert. Le tout pour N$340 — et franchement, ça les vaut.
Pour Nad et moi, c’est le T-Bone qui nous fait de l’œil. À N$165, il arrive saisi à point, posé sur un sizzler encore fumant, accompagné de frites dorées et de légumes verts sautés. La viande est tendre, juteuse, parfaitement grillée. On se regarde, on sourit : c’est probablement notre meilleur bœuf depuis des mois.
En boisson, une Windhoek Premium Draught bien fraîche, dorée et légère, parfaite pour accompagner ce festin sans alourdir. Le tout dans une ambiance détendue, avec un service attentionné et une vraie générosité dans l’assiette.
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🥩 Escale à Opuwo — entre plein de carburant et saucisse russe
Après les gués secs et les babouins philosophes de la piste Epupa Falls–Opuwo, nous atteignons enfin la capitale du Kaokoland, poussiéreuse, animée, et étonnamment cosmopolite. Opuwo est un carrefour improbable où se croisent 4×4 surchargés, touristes en sandales, Himba en parure traditionnelle, et employés en uniforme — tous réunis dans les mêmes allées, les mêmes stations-service, les mêmes supermarchés.

Nous faisons le plein — carburant, eau, boissons fraîches, quelques biscuits pour la route. Mais ce qui nous frappe, c’est la scène urbaine : les femmes himbas (photos uniquement sur notre site (https://voyageavecnous.com/sous-la-poussiere-rouge-des-himbas-immersion-au-coeur-du-kaokoland-namibie/), poitrines nues, parées d’ocre et de bijoux, font leurs courses avec une aisance tranquille, entre les rayons de lessive et les étals de légumes. Pas de folklore ici — juste la vie quotidienne, dans toute sa diversité. Un choc visuel et culturel, mais sans tension : Opuwo est un lieu de coexistence, brut mais fluide.
Pour le déjeuner, nous choisissons le Kaokoland Restaurant, repéré par son menu généreux et son abri typique — toit de chaume, poteaux en bois, nappes jaunes et chaises bleues, ambiance mi-brousse mi-bistrot. Le service est impeccable, souriant, rapide. On commande :
- Un T-bone grillé, juteux, bien saisi, servi avec des frites dorées et une tranche de concombre pour la conscience verte.
- Une saucisse russe, décrite comme smoked sausage made of minced pork and beef flavoured with paprika — et elle tient ses promesses : fumée, relevée, fondante, parfaite avec un peu de moutarde locale.
- Des boissons fraîches, un café pour la route, et un regard complice vers les autres tables — où Himba et touristes déjeunent côte à côte, sans spectacle, sans gêne.
Opuwo n’est pas une ville-musée. C’est une ville carrefour. Et ce déjeuner, entre saucisse russe et T-bone bien grillé, est une pause savoureuse dans notre traversée du Kaokoland.
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Sesfontein Guesthouse — gastronomie en trois temps (et quelques surprises)
À notre arrivée, le soleil tape, les ventres gargouillent, et l’espoir d’un déjeuner simple mais roboratif nous pousse vers la table. Ce sera un club sandwich, tarifé à 150 NAD par personne. Deux triangles bien grillés, un peu de fromage, une tranche de jambon, et une addition qui fait réfléchir. Frugal, certes, mais servi avec le sourire — ce qui, dans le Kaokoland, vaut bien une sauce maison.
Le dîner, inclus dans la formule DBB (5000 NAD pour deux), relève le niveau avec élégance. En entrée, une salade fraîche accompagnée de camembert — oui, du camembert, fondant, presque nostalgique. Le plat principal arrive : porc pané, croustillant à souhait, accompagné de légumes bien cuits. Et pour finir, une mousse au chocolat rehaussée d’une confiture de fraise, douce et inattendue. Le tout escorté par un Syrah sud-africain de 2023, qui fait le tour du palais sans bousculer personne.
Le repas se termine sous les étoiles, autour d’un feu de camp. Pas de digestif, mais une ambiance qui vaut tous les menus dégustation. À Sesfontein Guesthouse, on mange bien, on paie un peu plus que prévu, mais on repart repu, souriant, et légèrement parfumé au bois brûlé.
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Sesfontein Guesthouse — gastronomie en trois temps (et quelques surprises)
À notre arrivée, le soleil tape, les ventres gargouillent, et l’espoir d’un déjeuner simple mais roboratif nous pousse vers la table. Ce sera un club sandwich, tarifé à 150 NAD par personne. Deux triangles bien grillés, un peu de fromage, une tranche de jambon, et une addition qui fait réfléchir. Frugal, certes, mais servi avec le sourire — ce qui, dans le Kaokoland, vaut bien une sauce maison.
Le dîner, inclus dans la formule DBB (5000 NAD pour deux), relève le niveau avec élégance. En entrée, une salade fraîche accompagnée de camembert — oui, du camembert, fondant, presque nostalgique. Le plat principal arrive : porc pané, croustillant à souhait, accompagné de légumes bien cuits. Et pour finir, une mousse au chocolat rehaussée d’une confiture de fraise, douce et inattendue. Le tout escorté par un Syrah sud-africain de 2023, qui fait le tour du palais sans bousculer personne.
Le repas se termine sous les étoiles, autour d’un feu de camp. Pas de digestif, mais une ambiance qui vaut tous les menus dégustation. À Sesfontein Guesthouse, on mange bien, on paie un peu plus que prévu, mais on repart repu, souriant, et légèrement parfumé au bois brûlé.
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🍽️ Sesfontein Guesthouse : le menu du chef, version bush chic
Ce soir, pas de débat, pas de carte, pas de suspense : le menu est imposé, comme une déclaration d’intention gastronomique. Et quel menu !
Elle arrive en toute simplicité, posée sur l’assiette comme une promesse tiède. Les champignons, bien présents, jouent les vedettes dans une pâte dorée qui a vu des jours meilleurs mais tient bon. Un petit brin de persil tente une pirouette décorative. C’est rustique, c’est honnête, c’est la quiche du bush.
Le bœuf stroganoff, version Sesfontein, c’est un peu comme un vieux classique joué par une troupe locale : crémeux, généreux, légèrement désinvolte sur les épices. Le riz absorbe tout avec dévotion. Les morceaux de viande sont tendres, la sauce fait le job, et l’ensemble réconforte après une journée de poussière et de girafes élancées.
Et là, surprise. Une panna cotta qui tient debout, coiffée d’un quartier de citron et d’une feuille de menthe comme un chapeau de cérémonie. Fraîche, acidulée, presque élégante. On la déguste en silence, comme un petit luxe inattendu au cœur du Kaokoland.
- Ambiance conviviale, service discret mais efficace.
- Menu fixe, mais bien exécuté.
- Mention spéciale à la panna cotta, qui mérite son petit moment de gloire.
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Dernier soir à Sesfontein : braï, moringa et chantilly
Pour notre dernière soirée à Sesfontein, la guesthouse sort le grand jeu — version locale, fumée et généreuse. Le feu crépite, les braises dansent, et le braï s’installe comme une cérémonie de clôture. Ici, le barbecue n’est pas juste une cuisson, c’est une affaire de communauté, de patience, et de viande bien traitée. Les saucisses chantent sur la grille, les brochettes de bœuf prennent des couleurs, et les tranches d’agneau marinées font leur entrée comme des vedettes attendues.🍽️ Pause déjeuner à Opuwo : entre T-bone, croquettes et boerewors
Avant de plonger dans les pistes poussiéreuses d’Etosha, nous faisons escale à Opuwo— le carrefour improbable où l’on peut acheter du carburant, des poupées Herero, des chips au vinaigre, et même un chargeur de drone. Mais surtout, on y trouve le Kaokoland Restaurant, repaire des appétits affûtés et des carnivores assumés.
Nadège, fidèle à ses instincts, repart sur un T-bone — épais, grillé, et servi avec une frite qui ne plaisante pas. Margot, elle, choisit un cordon bleu revisité en croquettes, croustillantes à souhait, comme des petits lingots de fromage et de nostalgie. Bastien, en hommage à ses souvenirs angolais, commande un “Beef com todos” — viande en sauce, œuf, frites, salade, et tout ce qui peut tenir sur une assiette sans tomber.
Et moi, je choisis la voie locale : la boerewors, cette saucisse namibienne en spirale, bien épicée, bien grillée, qui vous parle en afrikaans dès la première bouchée. C’est rustique, c’est franc, c’est le goût du bush dans une enveloppe de boyau.
Le Coca est frais, la bière aussi. Le soleil tape, mais l’ombre du restaurant nous offre une pause bienvenue avant les zèbres, les gnous et les girafes d’Etosha.
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Okaukuejo : entre midi fonctionnel et soirée savoureuse
À Okaukuejo , la cuisine se décline en deux temps, presque deux mondes. Le déjeuner, servi au restaurant principal, se veut pratique mais sans grande inspiration. La carte est courte, les plats standardisés : salade grecque, spaghetti bolognaise, poulet grillé accompagné de chips et de légumes vapeur. Le tout est servi rapidement, sans fioriture, mais à un tarif qui ferait froncer les sourcils même en ville. On mange pour se caler, pas pour s’émouvoir — une halte fonctionnelle entre deux sorties dans le bush.Okaukuejo Rest Camp — Dîner sous les étoiles (et sous le tartare)

Après une journée bien remplie entre zèbres en contre-jour, rhinocéros en pleine lumière et piscine à la personnalité affirmée, le deuxième dîner au restaurant d’Okaukuejo vient clore la soirée avec panache… et sauce tartare.
Bastien ouvre le bal avec un poisson pané croustillant, accompagné d’une tartare généreuse qui aurait pu faire rougir un chef de brasserie parisienne. Margot, fidèle à ses instincts carnivores, opte pour une côte de porc juteuse, servie avec une sauce qui ne plaisante pas. Et pour Nadège et moi, c’est le grand saut : steak d’oryx, cuisson parfaite, goût subtil, texture ferme — une viande qui mérite son statut de star locale. On hésite entre l’admiration et la photo souvenir.
Le service est souriant, les assiettes bien dressées, et l’ambiance tamisée ajoute une touche de safari chic. On mange sous les étoiles, avec les cris lointains des hyènes comme fond sonore — une playlist sauvage, mais parfaitement dans le ton.
Un excellent repas, sans prétention mais avec tout ce qu’il faut : du goût, du cœur, et un soupçon d’aventure dans l’assiette.
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Dîner à Namutoni : entre oryx grillé et sauce tartare
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Et pour le dîner, me direz-vous ? Eh bien, à Namutoni, on ne plaisante pas avec l’assiette. Le Steakhouse (quand il est ouvert, ce qui relève parfois du safari logistique) propose une carte qui ferait saliver un lion repenti.
Au menu :
- Un Tender Game Steak d’oryx, grillé à la perfection, nappé de sauce au poivre, accompagné de riz vapeur et de légumes qui ont vu du soleil.
- Des côtes de porc, juteuses, bien saisies, servies avec pilaf et carottes croquantes.
- Et pour les amateurs de poisson, un Hake Fillet en sauce tartare, croustillant dehors, fondant dedans, avec frites dorées et légumes vapeur.
Le tout peut être accompagné d’un verre de Boschendal Le Bouquet ou d’un Tall Horse Pinotage, selon que vous préférez les fleurs ou les chevaux dans votre palais. Et si vous avez encore un peu de place — ou juste l’envie de prolonger la soirée — le bush bar vous attend, avec ses anecdotes de rangers, ses pintades en fond sonore, et ses Underberg à prix philosophique.
👉 Conseil aux visiteurs : ne sous-estimez jamais un steak d’oryx. Il a plus de panache qu’un springbok en plein saut.
🐊 Crocodile Ranch — Otjiwarongo Quand le prédateur devient plat du jour

Il va sans dire — et pourtant on va le dire quand même — qu’après avoir salué les crocodiles d’Otjiwarongo, il était impensable de ne pas les saluer aussi… en cuisine. C’est donc dans le décor somptueux du Crocodile Ranch , entre verdure, bassins et ambiance de lodge chic, que nous avons pris place, le regard encore chargé d’écailles et de mâchoires puissantes.
Bastien, courageux mais prudent, jette son dévolu sur un Croc Wrap. L’intitulé “twist in the tail” ne le rassure qu’à moitié. Il scrute la sauce, interroge la salade, et finit par croquer… avec dignité. Verdict : “C’est bon, mais le crocodile a un goût de poulet qui a fait de la muscu.”
Margot, plus timide, préfère la voie de la sagesse : un Hawaiian Pork garni d’ananas, bacon croustillant et fromage fondant. Elle sourit, elle savoure, elle ne regrette rien. Le crocodile attendra. Le porc, lui, est à la fête.
Nad et moi, vétérans du reptile, entrons en scène avec assurance. Nous avons déjà cuisiné du crocodile en France, donc pas de surprise. Nous optons sans trembler pour le Crocodile Steak Supreme, servi avec sauce champignon, ananas grillé, rösti et salade grecque. Une assiette qui a du panache, de la texture, et un petit côté “safari gastronomique”.
Le crocodile ? Ferme, savoureux, un peu sauvage mais bien élevé. Il ne mord plus, il fond. Et dans nos assiettes, il devient symbole d’une Namibie qui se déguste autant qu’elle se contemple.
🌿 Note de terrain culinaire collective “Crocodile dégusté — texture musclée — goût entre poulet et poisson — sauce champignon validée — ambiance reptilienne assumée.”
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Derniers festins à Otjiwarongo — entre guépards et oryx grillé
Après une matinée palpitante à la CCF, où les guépards nous ont offert leur élégance féline et leurs regards perçants, nous rentrons au C’est Si Bon Hôtel pour un déjeuner bien mérité. L’excitation retombe doucement, les ventres commencent à grogner, et chacun choisit son camp culinaire.
Bastien, fidèle à ses classiques, opte pour une salade Caesar — croquante, fraîche, rassurante, avec juste ce qu’il faut de parmesan pour se sentir en sécurité. Margot, elle, plonge dans les lasagnes comme dans un roman italien : couches généreuses, sauce fondante, fromage qui file — un vrai chapitre de réconfort. Nadège choisit le poisson, discret mais savoureux, accompagné de légumes colorés et d’un filet de citron qui fait danser les papilles. Et moi, en clin d’œil à la mer lointaine, je commande des penne aux moules — sauce tomate, coquillages bien ouverts, parfum iodé dans l’assiette. Un plat qui fait voyager sans quitter la terrasse.
Le soir, l’appétit revient avec le coucher du soleil. On laisse les pâtes et les salades derrière nous et on passe en mode Game. Pour les grands, ce sera oryx grillé, tendre, parfumé, parfaitement saisi — un vrai seigneur du bush dans l’assiette, sans la course. Les enfants, eux, restent en terrain connu : T-bone pour les amateurs de croquant, filet de bœuf pour les plus sages — chacun trouve son bonheur sans risque ni surprise.
Le service est chaleureux, les assiettes bien garnies, et l’ambiance détendue. On savoure, on raconte les guépards, on anticipe la route du lendemain. Et dans ce dernier dîner à Otjiwarongo, on goûte un peu à la Namibie, version sauce brune et frites dorées.
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Buffet sous les étoiles — festin inaugural à Twyfelfontein Country Lodge
Pour notre première soirée à Twyfelfontein, on pensait dîner tranquillement, poser les valises, savourer le calme. Et puis… le buffet est arrivé. Et là, plus question de retenue : c’est l’abondance version Damaraland, avec vue sur les rochers rouges et service aux petits oignons.
D’abord, les salades. On compose soi-même comme un chef en liberté : feta, tomates, poivrons, oignons, pois chiches, olives, pommes de terre, tomates cerise — un arc-en-ciel végétal dans l’assiette. Et pour les indécis, des salades déjà prêtes : surimi, rollmops roulés avec soin, bruouates croustillants, bœuf froid bien assaisonné — le tout présenté avec élégance et sans chichi.
Puis viennent les plats chauds, et là, c’est le festival des protéines : gigot d’agneau fondant, bœuf tendre, poulet rôti, springbok grillé — chacun trouve son bonheur, carnivore ou curieux. Les accompagnements jouent les seconds rôles avec brio : légumes grillés, haricots, spaghettis, champignons, riz, frites, ratatouille — un vrai ballet de saveurs.
Et comme si tout cela ne suffisait pas, la panoplie de desserts arrive en douce : gâteaux, mousses, fruits, douceurs sucrées qui font briller les yeux et oublier les kilomètres de piste.
Le cadre ? Spectaculaire. Des roches éclairées, des lumières tamisées, une ambiance chaleureuse. Le service ? Impeccable. Souriant, attentionné, jamais envahissant. On dîne comme dans un rêve minéral, avec le sentiment d’être à la fois loin de tout et exactement là où il faut.
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Swakopmund — Déjeuner iodé et joyeux à Platz Am Meer
À l’heure du déjeuner, nous retrouvons le centre moderne et animé de Platz Am Meer, ce complexe en bord de mer où les palmiers côtoient les parasols colorés et les terrasses bien garnies. L’ambiance est vivante, les familles flânent, les joggeurs ralentissent, et les vagues viennent ponctuer la scène d’un clapotis régulier.
Nous nous installons en terrasse au Blue Grass, l’un des restaurants les plus accueillants du front de mer. Vue imprenable sur l’Atlantique, brise légère, et une carte qui donne envie de tout commander. Les huîtres de Walvis Bay, bien laiteuses et servies sur lit de glace, ouvrent le bal avec élégance. On les accompagne d’un filet de citron ou d’un trait de vinaigrette au vin rouge et à l’échalote, selon l’humeur du jour.
La salade de calmars grillés arrive ensuite, généreuse et parfumée : calamars tendres, légumes croquants, pain grillé et sauce maison. C’est frais, c’est savoureux, c’est exactement ce qu’il faut pour une pause ensoleillée.
Pour les plus carnivores, le hamburger déborde de gourmandise : cheddar fondant, oignons frits croustillants, steak juteux et frites dorées. Et pour les amateurs de finesse, le carpaccio de bœuf est une œuvre d’art : fines tranches de filet, roquette, parmesan, basilic et betterave, le tout arrosé d’une huile parfumée.
Le service est souriant, les assiettes généreuses, et l’ambiance détendue. On savoure, on observe, on se laisse porter. Swakopmund, à l’heure du déjeuner, c’est un petit luxe simple : celui de manger bien, face à l’océan, avec le soleil pour témoin.
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🇫🇷 Walvis Bay — Déjeuner sur le ponton, otaries incluses

C’est donc au Anchors Waterfront Restaurant que nous nous posons pour déjeuner. Terrasse animée, DJ en place, quelques clients qui esquissent des pas de danse sur le ponton… ambiance festive garantie. Devant nous, l’océan fait son show, avec quelques otaries qui se prélassent dans l’eau et jouent à cache-cache avec les reflets.
Côté service, rien à redire : personnel souriant, commandes rapides, et une carte bien garnie — poissons, fruits de mer, viandes, tout y est. Les assiettes arrivent joliment présentées, et ça sent bon.

En entrée, le carpaccio d’oryx fait fureur : fin, parfumé, et visuellement très réussi. Les huîtres chaudes (mozzarella et beurre à l’ail) sont bonnes, même si le fromage joue un peu les envahisseurs et masque le goût iodé.
En plat, le plateau de sushi est copieux et excellent. Le steak de thon de 350g est parfaitement cuit — ni trop, ni pas assez, juste ce qu’il faut. Les gambas au curry sont un peu trop piquantes pour les palais sensibles, mais le goût indien est bien là. L’assiette de fruits de mer est généreuse : filet pané de poisson (hawk), calamars grillés, moules farcies… et en option (un peu chères), 4 crevettes grillées qui valent le détour.
L’addition pique un peu : 1670 NAD avec une bouteille de vin blanc et deux cocktails pour les enfants. Mais entre les otaries, le DJ, les assiettes et la vue, on ne regrette rien.
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Gabriele’s Italian Pizzeria – Soleil, pâte fine et moules en coquille à Swakopmund

🍽️ Dockside Seafood & Grill – Déjeuner avec vue sur la baie
FR 🇫🇷 Pour le déjeuner, retour sur la Waterfront de Walvis Bay, où le Dockside Seafood & Grill nous accueille avec sa terrasse modeste mais bien placée, face à la baie. L’endroit n’est pas grand, mais l’ambiance est détendue, et la carte promet quelques surprises. Les tarifs sont légèrement inférieurs à ceux d’Anchors, ce qui ne gâche rien.
En entrée, nous optons pour des huîtres fraîches, servies sur glace, citron et poivre noir — classiques, efficaces, bien fraîches. Margot choisit un carpaccio de thon rouge, finement tranché, relevé de câpres et d’huile d’olive : un vrai régal. Bastien mise sur une salade de poulet, généreuse et bien équilibrée. Nad et moi, plus marins dans l’âme, commandons le fameux Prawn & Crab Stick Pot, servi dans une petite cocotte en fonte, nappé d’une sauce crémeuse à l’ail et au citron. Très bien exécuté, réconfortant, et parfait pour saucer avec le pain maison.
L’addition s’élève à 1000 NAD pour 4, boissons comprises — un rapport qualité-plaisir tout à fait honnête pour un déjeuner face à l’océan.
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Langoustes surprise – Quand le bonheur frappe à la porte
Et qu’il sent l’ail, le citron et le beurre fondu🥩 Oasis Food Stall – Une halte savoureuse à Usakos
Entre ranch rustique et cuisine généreuse
À Usakos, sur la route des cathédrales de granit, nous faisons halte à Oasis Food Stall, une adresse locale qui mêle authenticité et convivialité. L’entrée donne l’impression de pénétrer dans un ranch : toit de chaume, poutres en bois, graffitis de voyageurs sur les murs et les plafonds — chaque signature raconte un passage, une pause, une anecdote.
À l’intérieur, une petite boutique où défilent les habitants, tous visiblement en quête d’un biltong de qualité. Nous ne résistons pas à l’appel et repartons avec notre propre réserve, séchée et savoureuse.
Côté repas, le service est impeccable et souriant. Le T-bone de 500g, parfaitement cuit en Rare Medium, révèle une marinade subtile et une viande tendre, aux arômes profonds. Margot et Nad choisissent un chicken schnitzel copieux, croustillant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur. Bastien opte pour un Hake fillet, poisson frais pané, équilibré et bien présenté.
L’addition, autour de 1000 NAD, reste raisonnable compte tenu des portions et des boissons : trois grandes bières, un Sprite et deux eaux. Une halte qui allie cadre rustique, cuisine généreuse et ambiance locale, au cœur de l’Érongo.
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🍺 Joe’s Beer House – Bienvenue dans le royaume du Twak Buk
Un déjeuner éclectique au cœur de Windhoek
À peine arrivés à Windhoek , nous filons droit vers une adresse réputée pour sa convivialité : Joe’s Beer House. Et le bouche-à-oreille ne ment pas. C’est plus qu’un restaurant — c’est une expérience. Un joyeux capharnaüm artistique, mi-jungle mi-bric-à-brac, où les voitures suspendues côtoient les crocodiles en plastique, les ponts en bois enjambent des bassins peuplés de poissons, et les tonneaux servent de tables sous des parasols Windhoek Draught.
L’entrée donne le ton : un vieux véhicule tagué “Joe se TWAK BUK”, des panneaux d’avertissement dignes d’un bunker, et un portail en bois décoré de cornes, de bambous et de bouteilles. À l’intérieur, un couloir mène aux toilettes en passant par un tunnel de ferraille et de souvenirs, où chaque objet semble avoir une histoire. C’est rustique, exubérant, et totalement assumé.
Mais la table n’est pas en reste. Pas de viande de gibier aujourd’hui, mais une sélection généreuse et bien exécutée :
- 🥗 Salade Caesar : copieuse, fraîche, avec œufs, poulet, bacon, cheddar, olives et champignons — un vrai repas complet.
- 🍝 Lasagne : fondante, bien gratinée, servie avec une salade croquante aux poivrons multicolores et sauce crémeuse.
- 🍕 Pizza Omusati : croustillante à souhait, garnie de feta, peppadew, olives et poulet — un bel équilibre sucré-salé.
- 🌭 Sausage Basket : trois saucisses différentes, bien grillées, accompagnées de frites assaisonnées et de sauces relevées — un clin d’œil à l’héritage germanique.
Le service est rapide, souriant, et l’ambiance détendue. On mange sous les palmiers, entourés de voyageurs, de familles, et de quelques habitués qui semblent faire partie du décor.
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Déjeuner au Stellenbosch — Pause gourmande sur la placette
Le Stellenbosch s’ouvre comme une petite scène urbaine : une placette aérée aux airs méditerranéens, parasols beiges qui tamisent la lumière, une fontaine qui murmure au centre et des arcades où se nichent trois adresses — Sushis, Bar & Wine et
Taste — toutes partageant ce décor moderne et stylé ponctué de carreaux décoratifs et de balcons fleuris. Nous nous installons au Stellenbosch Taste, en terrasse sous l’ombre des arbres ; l’ambiance est détendue et vivante, rires et conversations se mêlent au cliquetis des couverts, et le personnel circule avec une attention discrète qui met tout de suite à l’aise. Margot reçoit un pavé de saumon grillé, la peau croustillante, posé sur un lit de légumes sautés et couronné d’une salsa tomate‑oignon qui éclate en bouche ; Bastien savoure une pizza généreuse tomates‑mozza‑poulet, pâte dorée et fromage filant, parfaite à partager ; Nad et moi goûtons un game d’oryx en sauce, servi avec des spätzles dorés et parfumés, alliance surprenante et réussie entre terroir namibien et tradition européenne. Les assiettes arrivent colorées et soignées, les textures se répondent — croquant, fondant, acidité juste — et la conversation s’étire, ponctuée d’exclamations gourmandes et de petites anecdotes sur la matinée de visites. Le service, attentif sans être envahissant, prend le temps d’expliquer les plats et d’ajuster le rythme du repas ; la bouteille de vin rouge à 1 300 NAD accompagne le tout avec élégance, et l’addition finale laisse le sentiment d’un déjeuner convivial, chaleureux et parfaitement adapté à une pause après la découverte de la ville.
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Dernier festin à Windhoek — Joe’s Beer House, le retour
Pour notre ultime repas avant de dire au revoir à la Namibie, on ne tergiverse pas : direction Joe’s Beer House, ce repaire rustique où les portions sont aussi généreuses que les décorations sont improbables. On retrouve les lanternes suspendues, les girafes en bois, les vélos accrochés au plafond et cette ambiance chaleureuse qui donne envie de commander sans regarder la carte.
À table, chacun retrouve ses classiques. Le jarret de porc croustillant arrive avec sa choucroute bien tassée et sa purée qui tient debout toute seule. Le cordon bleu fond doucement dans son manteau de fromage et de jambon, escorté par des frites dorées et une salade qui fait de son mieux pour équilibrer les choses. Les crevettes grillées et le filet de poisson de Bastien brillent sous le citron, tandis que Margot, fidèle à sa réputation, attaque ses 500 grammes de crevettes à l’ail avec une concentration digne d’un chirurgien en pleine opération.
Entre deux bouchées, on rit, on se remémore les paysages traversés, les animaux croisés, les météorites touchées et les sentiers arpentés. Ce repas, c’est un peu le résumé de notre voyage : copieux, joyeux, inattendu, et plein de saveurs. On trinque une dernière fois, on savoure jusqu’à la dernière frite, et on se dit que si l’aventure namibienne devait avoir un goût, ce serait celui‑ci.
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