Wat Arun Le Temple de l’Aube — Joyau de porcelaine sur le Chao Phraya Bangkok Thaïlande
Wat Arun, le Temple de l’Aube à Bangkok : Éveil spirituel et féerie au bord du Chao Phraya
Traversée fluviale depuis Saphan Taksin et immersion dans l’effervescence sacrée du sanctuaire
Le lendemain matin, nous quittons notre cocon de THEA Private Suites de Bangkok dès potron-minet, impatients de découvrir le majestueux Wat Arun, le célèbre « Temple de l’Aube ». Nous prenons un taxi pour rejoindre la station BTS Saphan Taksin pour environ 400 bahts, puis nous embarquons à bord du Chao Phraya Express Boat pour 20 bahts. L’embarcation file à vive allure sur les eaux cuivrées du fleuve, dévoilant sur ses rives un contraste saisissant entre les silhouettes fébriles des gratte-ciel modernes et les anciens entrepôts en bois d’autrefois. En quelques minutes de navigation rafraîchissante, nous débarquons sur le quai de Wat Arun Pier, où se dresse déjà face à nous, au point GPS 13.7437, 100.4888, l’imposant prang central culminant à plus de soixante-dix mètres de hauteur, entièrement incrusté de porcelaine polychrome et de coquillages étincelants sous les premiers rayons du soleil.
Le Wat Arun raconte une histoire fascinante mêlant architecture khmère, dévotion bouddhique et légendes siamoises. À l’ombre du prang principal et dans les recoins paisibles de l’enceinte abritant l’Ubosot et ses chapelles, une vie discrète mais vibrante de couleurs s’anime sous nos yeux. De petites échoppes bordent les allées, abritées sous des toits de tôle ou nichées contre les épais murs blancs du sanctuaire. Nous y admirons des colliers de Jasmin d’Arabie tressés à la main, des statuettes de Bouddha en laiton, des clochettes de prière tintant au gré de la brise, des tissus brodés, des éventails en bambou, des carnets en papier Lokta et des sachets d’encens exhalant de doux parfums de bois de santal et de lotus. Les vendeuses âgées nous saluent d’un sourire bienveillant, assises en tailleur derrière leurs étals, tandis que les enfants courent joyeusement entre les portiques.
Au fil de notre déambulation, les effluves de la cuisine de rue thaïlandaise viennent éveiller nos sens. Plusieurs stands proposent des boissons fraîches, des fruits découpés et des douceurs artisanales locales comme les célèbres khanom buang, de délicieuses crêpes croustillantes garnies de coco râpée et de jaune d’œuf sucré. D’autres boutiques offrent des services de photographie et de location de costumes traditionnels en soie, permettant aux visiteurs de se glisser dans la peau d’un prince ou d’une princesse siamoise le temps d’un cliché devant les mosaïques étincelantes du temple. Pour vivre cette parenthèse spirituelle et culturelle, le tarif d’entrée au sanctuaire s’élève à 100 bahts par personne, le site étant ouvert tous les jours de huit heures à dix-huit heures. L’ensemble des informations pratiques et des conseils de visite se retrouve directement sur le site de l’office du tourisme www.tourismthailand.org.
#WatArun #Bangkok #Thailande #ChaoPhraya #TempleDeLAube #VoyageAvecNous #TourismeResponsable #TravelThailand #CultureSiam #KhanomBuang #VoyageEnFamille
L’Éclat cosmique du Wat Arun : Voyage au sommet du Prang principal
De la montagne mythique du Mont Méru aux mosaïques de porcelaine et bassins sacrés : notre immersion dans la légende du Temple de l’Aube
Lorsque nous nous approchons du prang central du Wat Arun, (point GPS : 13.7437, 100.4888), érigé sur les rives de la rivière Chao Phraya, nous avons le sentiment immédiat de pénétrer dans une cosmogonie sculptée plus que dans un simple monument. Cette tour gigantesque, haute de plus de soixante-dix mètres, incarne le Mont Méru, montagne mythique au centre de l’univers dans les traditions hindoue et bouddhiste. Le prang que nous contemplons aujourd’hui est une adjonction monumentale à une structure plus ancienne datant de la période d’Ayutthaya, qui mesurait originellement huit wa, soit environ seize mètres. C’est sous le règne de Rama II, puis achevé sous Rama III, que ce monument est transformé en Mahathat, une grande relique marquant l’apogée du style Rattanakosin et devenant l’un des symboles majeurs de Bangkok. Sa base majestueuse, appelée Phai Thi, est ceinturée d’une cour en pierre, d’une grille de fer et d’un magnifique portail construit sous Rama V qui marque le passage vers le sacré. Le style architectural, connu sous le nom de Prang Jum Hae, illustre le développement des prangs durant cette époque à travers des formes en filet inspirées des pagodes tronquées. Des fragments de porcelaine chinoise et de coquillages, offerts par les navires marchands au fil des échanges commerciaux avec l’Empire du Milieu, sont incrustés dans la pierre et disposés en motifs floraux et géométriques d’une minutie extraordinaire. À l’aube, la lumière matinale s’y accroche et fait scintiller ces mosaïques comme des milliers de joyaux vivants, donnant au temple son nom poétique de « Temple de l’Aube ».
ous entamons l’ascension des escaliers raides, aujourd’hui limités au premier niveau, où chaque marche semble vouloir mettre notre détermination à l’épreuve. C’est précisément cette exigence qui rend l’expérience saisissante : à mesure que nous montons, nos yeux se perdent dans l’éclat des tesselles brisées et ciselées qui transforment la pierre en une étoffe précieuse. Autour de nous, la statuaire se déploie en strates fascinantes : les Yaksha, démons géants issus de la mythologie hindoue, montent la garde pour protéger le sanctuaire des forces maléfiques, tandis que les lions de pierre et les soldats chinois sculptés incarnent la prospérité et veillent sur les visiteurs. Sous les avant-toits, les Kinnaree, créatures mi-femmes mi-oiseaux, joignent les mains en prière et incarnent la grâce ainsi que l’élégance spirituelle nécessaire vers l’illumination. Dans l’ombre des corniches, les Nayu apparaissent chevauchant des chevaux ou des oiseaux fantastiques, gardiens discrets du sanctuaire et protecteurs des voyageurs. Aux quatre points cardinaux, le dieu Indra chevauche l’éléphant à trois têtes Erawan, symbole de la création de Bangkok et de l’ordre cosmique, tandis qu’au sommet ultime, les tridents à sept branches de Shiva étincellent sous le ciel bleu pour rappeler la connaissance universelle et la puissance créatrice.
En redescendant vers la quiétude des cours intérieures, cette féerie minérale laisse place à une poésie végétale et vivante qui prolonge la spiritualité du site. Au pied des terrasses blanches, de superbes poteries émaillées accueillent des bonsaïs de Streblus asper – Siamese rough bush – Arbuste à papier du Siam taillés avec un soin d’orfèvre, tandis que des orchidées épiphytes étalent leurs grappes violettes sur l’écorce des arbres séculaires. Le long des déambulatoires, nous nous penchons sur les bassins d’eau où s’épanouissent les Nymphaea mexicana – Yellow Water Lily – Nénuphar jaune du Mexique aux pétales jaunes,le Nymphaea ‘Mangkala Ubol’ – Peach Tropical Water Lily – Nénuphar saumoné à la couleur pêche poudré et aussi le Nymphaea rubra – Red Water Lily – Nénuphar rouge . Au cœur des corolles gorgées de pollen, le spectacle naturel se poursuit alors que plusieurs Apis cerana – Asian honey bee – Abeille asiatique récoltent activement le nectar, ajoutant un murmure de vie au calme sacré des lieux.
Au milieu de cet écrin minéral et botanique, le temple s’affirme également comme un théâtre vivant d’une grande richesse sociologique. De nombreux visiteurs y louent des costumes traditionnels thaïlandais aux étoffes chatoyantes et parures dorées, guidés par des photographes professionnels qui immortalisent la rencontre entre l’histoire séculaire et la modernité. Ces scènes festives rappellent que le Wat Arun est un espace de célébration identitaire où chacun peut, le temps d’un cliché, entrer dans la légende du Temple de l’Aube. Pour découvrir le site, le billet d’entrée s’élève à 200 THB par personne (environ 5 €) incluant une petite bouteille d’eau fraîche, avec une ouverture quotidienne de 8h00 à 18h00 et une tenue respectueuse exigée (épaules et genoux couverts). Pour préparer votre visite et retrouver tous nos conseils sur la Thaïlande, vous pouvez consulter le site officiel du sanctuaire (https://www.watarun1.com)
#AutourDuMonde #VoyageEnFamille #tourdumondeenfamille #raptor #VoyageAvecNous #travelyourself #vivreautrement #tourdumonde #traveladdict #SlowTravel #slowtravelling #paysage #paysagemagnifique #paysagesmagnifiques #4×4 #4x4offroad #4x4adventure #4x4Life #travelphotography #roadtrip #ontheroad #overland #overlander #Overlanding #toutestpossible #allispossible #TourismeResponsable #WatArun #Bangkok #Thailande #Thailand #PrangPrincipal #MontMeru #RamaII #RamaIII #ArchitectureRattanakosin #PorcelaineChinoise #PrangJumHae #Nenuphar #Orchidee #Bonsai #VoyageThailande #BangkokTravel
Les sanctuaires discrets du Wat Arun — Méditation au bord du prang
Nous poursuivons notre exploration du Wat Arun en contournant le prang principal, et c’est par la chapelle que nous entrons d’abord, avant de découvrir la petite église attenante. Ce sens inverse de la visite nous offre une perspective inattendue : celle d’un cheminement intérieur qui commence par la mémoire royale avant de s’ouvrir à la méditation bouddhique.
La chapelle, plus modeste en taille mais riche en symboles, abrite une statue en bronze du roi Taksin le Grand, fondateur de Thonburi et figure tutélaire du renouveau siamois. À ses côtés, une plateforme de repos, sobre et basse, évoque les moments de retraite et de réflexion du souverain. L’atmosphère est solennelle, presque silencieuse, comme si les murs eux-mêmes retenaient le souffle de l’histoire. Ce lieu est autant un sanctuaire qu’un hommage à la mémoire politique et spirituelle de la Thaïlande.
En sortant, nous pénétrons dans la petite église, de forme rectangulaire, coiffée d’un toit à pignons typique du style thaï traditionnel. Ce bâtiment, que l’on pense être l’ancien vihara ou salle d’ordination du temple, remonte à la période d’Ayutthaya. Les frontons en bois sculpté, dorés et ornés de vitraux, ne décorent que le pignon supérieur, ce qui leur donne une allure discrète mais raffinée. À l’intérieur, une statue de Bouddha en stuc recouverte de feuilles d’or rayonne dans la posture de Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Le Bouddha touche la terre du bout des doigts, appelant la Terre à témoigner de son éveil. Devant lui, les fidèles déposent des guirlandes de jasmin, des lotus, des bougies, dans un geste de gratitude silencieuse.
Dans une alcôve latérale, nous découvrons le Phra Chulamani Chedi, un stupa en métal doré orné de vitraux. Sa forme élancée et ses reflets mordorés évoquent les stupas célestes des récits anciens, où reposent les reliques sacrées. Ce chedi, bien que de taille modeste, attire le regard par son éclat et sa symbolique : il représente le lien entre le monde terrestre et les sphères spirituelles, entre la mémoire et l’élévation.
Ces deux sanctuaires, souvent moins fréquentés que le prang central, offrent une expérience plus intime de la spiritualité du lieu. Ils témoignent du syncrétisme religieux qui caractérise l’architecture sacrée de Bangkok, où les récits bouddhistes côtoient les figures hindoues, et où la mémoire royale dialogue avec la quête d’illumination.
#WatArun #SanctuairesDiscrets #RoiTaksin #PhraChulamaniChedi #Maravijaya #AyutthayaSpirituel #BangkokSacré #ArchitectureThaïe #TempleDeLAube #VoyageIntérieur
Le vihara du Wat Arun — Géométrie sacrée et résonance céleste
Au nord-ouest du prang principal, parallèle à l’ubosot, le vihara du Wat Arun s’élève dans une discrétion majestueuse. De plan rectangulaire, posé sur une base surélevée, il semble flotter légèrement au-dessus du sol, comme détaché du monde profane. À l’avant et à l’arrière, deux vérandas accueillent le visiteur dans une transition douce entre l’extérieur et le sacré. Trois portes à l’avant, deux à l’arrière, encadrées par des colonnes carrées aux angles chanfreinés, rythment la façade avec une élégance géométrique.
Les murs du vihara sont recouverts de carreaux de faïence réalisés sur mesure, dont les motifs floraux évoquent à la fois des épis de riz et des branches entrelacées. Ces ornements, visibles sur les photos, prolongent la symbolique du temple dans le langage végétal, reliant la terre nourricière à la quête spirituelle. Les portes et fenêtres, cintrées, sont encadrées de reliefs en stuc doré et de vitraux colorés qui filtrent la lumière en éclats mouvants, comme autant de bénédictions silencieuses. Le toit à pignons, soutenu par des consoles périphériques, se déploie en deux niveaux divisés en trois sections.
Les pignons sont ornés de fleurons, de planches de rive finement sculptées, et de motifs de nagas ondulant le long des arêtes — serpents mythiques, gardiens des seuils et symboles de transformation. Au centre du pignon principal, un ange doré brandit une épée, assis sur un piédestal : figure de protection et de discernement, il incarne la vigilance spirituelle et la force intérieure.

À l’intérieur du vihara, baigné d’une lumière tamisée, se trouve la principale image de Bouddha dans la posture Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Le Bouddha, nommé ici « Phra Phuttha Chomphunuth Mahaburush Lakkhana Asitayanubopit », touche la terre du bout des doigts, appelant la Terre à témoigner de son éveil. Sa présence est imposante, mais sereine, enveloppée d’un silence vibrant. À ses côtés, une autre image de Bouddha, Phra Arun (ou Phra Chaeng), prolonge la méditation dans une posture plus contemplative, comme une résonance intérieure du temple lui-même.
À l’extérieur, juste avant d’entrer, un grand gong noir et or attire le regard. Suspendu dans un cadre métallique, il est orné de motifs floraux et de figures mythologiques, dont un Bouddha assis au sommet et un visage protecteur au bas du disque. Autour du boss central, les cercles en relief évoquent les vibrations cosmiques. Ce gong, que les visiteurs viennent frapper doucement, résonne dans l’enceinte comme une onde sacrée, un appel à la présence, à l’écoute, à l’alignement intérieur. Il marque le seuil entre le monde extérieur et l’espace du recueillement.
Ce vihara, à la fois sobre et raffiné, est un espace de géométrie sacrée, de lumière dorée et de résonance céleste. Il incarne l’harmonie entre l’architecture, la nature et la spiritualité, et offre au visiteur un moment suspendu, au cœur du Wat Arun.
#WatArun #ViharaSacré #TempleDeLAube #Maravijaya #PhraChaeng #PhraChomphunuth #GongSacré #ArchitectureThaïe #NagasEtAnges #BangkokSpirituel #VoyageEnThaïlande
Le pavillon de l’empreinte — Présence silencieuse au cœur du Wat Arun
Au centre du sanctuaire, entre l’ubosot et le vihara, se dresse un pavillon discret mais chargé de sens : il abrite une réplique de l’empreinte du Bouddha, sculptée dans la pierre de Chine. Ce lieu de vénération, plus sobre que le prang central, attire les fidèles en quête de prospérité, de protection et de mémoire. L’empreinte, dans la tradition bouddhiste, n’est pas un simple vestige : elle est la trace sacrée du passage du maître sur terre, une présence silencieuse qui relie le monde visible à la dimension éveillée.
Construit sous le règne de Rama III, le pavillon adopte un plan carré posé sur un socle surélevé à deux niveaux. Le premier niveau, accessible par un escalier discret, forme un chemin de circumambulation — cette marche rituelle qui permet de tourner autour du sacré, dans le sens des aiguilles d’une montre, comme on tourne autour d’un centre cosmique. Le second niveau est une véranda ouverte sur les quatre côtés, offrant au visiteur une respiration, un espace de contemplation avant d’entrer.
Les murs et les piliers, en briques et mortier, sont ornés de carreaux de faïence artisanaux à motifs floraux. Ces motifs, visibles sur les colonnes et les soubassements, évoquent des guirlandes végétales, des bouquets stylisés, des entrelacs de branches et de pétales. Seuls les encadrements de portes et de fenêtres se distinguent : les carreaux y sont découpés et assemblés en mosaïques complexes, comme des mandalas de céramique. La lumière joue sur ces surfaces, révélant des éclats de bleu, de vert, de rose et d’or, selon l’heure du jour.
Le toit d’origine, une pagode chinoise à flèche pointue, fut transformé sous Rama V en un toit conique surmonté d’une couronne royale dorée. Ce geste architectural, à la fois politique et spirituel, inscrit le pavillon dans une continuité dynastique tout en lui conférant une verticalité sacrée. Le toit, comme les murs, est orné des mêmes carreaux de faïence floraux, créant une unité visuelle entre la base et le sommet, entre la terre et le ciel.
Autour du pavillon, les visiteurs déposent des fleurs de lotus, des bâtonnets d’encens, des prières écrites sur des feuilles dorées. Le silence est ponctué par le tintement des clochettes suspendues, par le froissement des robes de moines, par le murmure des vœux. Ce lieu, à la fois humble et sacré, est une halte précieuse dans la visite du Wat Arun : il nous invite à ralentir, à tourner, à ressentir la présence invisible du Bouddha dans la pierre, la lumière et le souffle.
#WatArun #EmpreinteDuBouddha #PavillonSacré #BangkokSpirituel #TempleDeLAube #RamaIII #RamaV #VoyageEnThaïlande #ArchitectureThaïe #CéramiqueSacrée #MarcheRituelle
L’Ubosot du Wat Arun — Cœur sacré et mémoire sculptée
L’Ubosot, ou salle d’ordination, est le sanctuaire principal du Wat Arun, le lieu où le sacré se concentre, où les moines célèbrent les rituels d’entrée dans la vie monastique et les grandes fêtes religieuses. C’est ici que le temple respire, que la communauté se rassemble, que la mémoire du Bouddha s’incarne dans l’espace.
Ses fresques aux teintes ocres et rouges déroulent la vie de Siddhârta comme un manuscrit mural : sa naissance, ses épreuves, ses renoncements, son éveil. À l’intérieur, un Bouddha doré trône sur un autel richement décoré, dans la posture de Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Cette image principale, nommée Phra Phuttha Thammasarat Lokathat Dilok, rayonne au centre de la chapelle comme un soleil intérieur.
La construction de l’Ubosot débuta sous le règne du roi Rama II, sur le site supposé du « Temple du Bouddha d’Émeraude » de l’époque de Thonburi. L’édifice, de plan rectangulaire, repose sur un socle surélevé et est entouré d’une véranda. Les murs et les piliers de cette véranda sont ornés de carreaux de faïence réalisés sur mesure, aux motifs de fleurs de lotus. Les piliers, à douze pans, sont surmontés de chapiteaux en forme de lotus épanoui, symbole de pureté et d’éveil.
Les portes, en forme de flèche, et les fenêtres, en forme de pignon, sont décorées de reliefs en stuc doré et de vitraux colorés. Au centre des deux côtés des murs arqués se dressent des pavillons en bois sculpté et doré, surmontés de flèches, construits sous le règne de Rama IV. Dans le pavillon situé à l’avant de la chapelle principale se trouve une statue de Bouddha debout, dans la posture de l’apaisement de la mer, nommée Phra Phuttha Narumit — geste de calme et de maîtrise, comme une réponse silencieuse aux tempêtes du monde.
La chapelle principale est coiffée d’un toit à pignons avec avant-toit soutenu par des consoles, d’une toiture à deux niveaux divisée en trois sections, et de pinacles décoratifs. Le fronton, en bois sculpté doré, est orné de vitraux représentant des anges brandissant des épées dans un château — gardiens célestes du sanctuaire intérieur.
Autour de la chapelle, l’espace est délimité par des bornes en pierre sculptée (sema), insérées dans des niches en marbre en forme de flèches de pagode. Entre ces niches, des lions chinois en pierre sculptée, dressés sur des socles carrés, forment une paroi de verre symbolique, protectrice et décorative. Aux quatre angles de la cour de circumambulation, des pagodes et des statues chinoises en pierre, représentant des figures humaines, encerclent l’ensemble comme des gardiens silencieux.
Aux entrées de chacun des quatre côtés du cloître, des paires d’éléphants en métal coulé accueillent les visiteurs, incarnant la force, la mémoire et la sagesse. La limite extérieure de la chapelle est définie par un cloître abritant 120 images de Bouddha en posture de Maravijaya, disposées en série, comme une procession figée dans le temps. Les portes d’entrée et de sortie sont situées au centre de chacun des quatre côtés du cloître. La structure présente un toit quadrilatéral à deux niveaux, avec des pignons en bois sculpté et doré, ornés de miroirs représentant Vishnou chevauchant Garuda — image de la divinité protectrice et du voyage céleste.
L’Ubosot du Wat Arun est un monde en soi, un cœur battant, une mémoire sculptée. Il incarne l’union de l’histoire, de la foi et de l’art, et offre au visiteur une immersion dans la beauté sacrée de Bangkok.
#WatArun #Ubosot #SalleDOrdination #TempleDeLAube #PhraPhutthaThammasaratLokathatDilok #PhraPhutthaNarumit #RamaII #RamaIV #ArchitectureThaïe #BangkokSpirituel #StatuesChinoises #ÉléphantsSacrés #CloîtreAux120Bouddhas
Le tribunal de M. Nok et de M. Rueang
Moins connu des visiteurs, ce tribunal est lié à des figures locales associées à la justice et à la protection. Il rappelle que le Wat Arun n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un espace communautaire où la religion et la vie sociale se rencontrent. Ces figures incarnent la dimension morale et protectrice du temple, veillant sur les fidèles et les habitants du quartier.
L’arche en forme de couronne — Seuil sacré et gardiens mythiques
À l’entrée du sanctuaire, l’arche en forme de couronne marque le passage vers le sacré. Elle se dresse comme un seuil cérémoniel, un point de bascule entre le monde profane et l’espace spirituel du Wat Arun. Richement décorée de motifs floraux, de stucs finement sculptés et de carreaux émaillés méticuleusement découpés, elle rappelle que chaque visite est un pèlerinage, une traversée intérieure autant qu’architecturale.
Cette arche constitue l’entrée principale de la salle d’ordination, située au centre du cloître oriental. Son architecture se distingue par une toiture à trois niveaux et à quatre pans, entourée d’avant‑toits élégants. La flèche en forme de couronne, les pignons décoratifs et le fronton orné de panneaux en lotus inversé témoignent d’un savoir‑faire exceptionnel : chaque élément, du stuc aux carreaux de faïence, a été façonné et assemblé selon des motifs complexes, hérités de la tradition siamoise. Sous la lumière du matin, l’ensemble scintille comme une parure royale.
Devant cette arche, deux géants colossaux montent la garde. Commandés sous le règne du roi Rama III au sculpteur Luang Thep (Kan), ils furent érigés sur des piédestaux d’environ trois wa — seize mètres de hauteur. Leurs mains brandissent des massues pointées vers le sol, posture de vigilance et de protection. Le géant du nord est Sahasdecha, au corps blanc, tandis que celui du sud est Tosakan, également représenté en blanc dans cette version ancienne. Réalisés en stuc et ornés de carreaux émaillés spécialement commandés, ils incarnent la puissance et la majesté du panthéon mythologique thaïlandais.
Les Yakshas, ces créatures mythiques issues des traditions hindoues et bouddhistes, occupent une place essentielle dans l’imaginaire religieux thaïlandais. Selon les croyances, ils appartiennent à différents niveaux d’existence selon leur mérite. Les Yakshas de haut rang résident dans des palais dorés, d’une grande beauté, ne montrant leurs crocs que sous l’effet de la colère. Ceux de rang intermédiaire servent les plus puissants, tandis que les Yakshas de bas rang, moins méritants, arborent une apparence terrifiante : cheveux frisés, peau sombre, tempérament féroce.
On retrouve leurs statues dans de nombreux temples, notamment les géants soutenant la pagode du Wat Phra Kaew, ceux du prang du Wat Arun ou encore ceux du Wat Pho. Selon la légende, le Bouddha prêcha aux Yakshas, les exhortant à l’humilité. Ceux qui comprirent le Dharma devinrent des protecteurs du bouddhisme, gardiens des stupas et des édifices sacrés, portant symboliquement le poids du ciel.
Les deux statues monumentales qui encadrent l’arche du Wat Arun, souvent appelées « géants du Wat Chaeng », furent commandées par le roi Nangklao (Rama III) vers la fin de son règne. Dans la tradition moderne, l’un est représenté au corps vert — Tossakan, roi de Lanka — tourné vers le sud, tandis que l’autre, au corps blanc, est Sahatdecha, souverain de Pangtan, tourné vers le nord.
Créées selon les préceptes bouddhistes, ces figures ne sont pas de simples gardiens : elles protègent le Dharma, le monde et les êtres vertueux. Elles incarnent également les principes de Hiri‑Ottappa, la honte et la crainte du péché, ainsi que les Quatre États Sublimes — Metta (bienveillance), Karuna (compassion), Mudita (joie empathique) et Upekkha (équanimité). À travers eux, le temple rappelle que la vertu se cultive autant dans la vigilance que dans la douceur.
Conclusion
Le Wat Arun n’est pas seulement un temple : c’est une cité religieuse complète, où chaque monument, du prang central aux chapelles secondaires, du pavillon de l’empreinte du Bouddha aux démons géants, participe à une narration spirituelle et historique. Visiter le Wat Arun, c’est parcourir un univers sacré où l’architecture, la religion et les légendes se mêlent dans une harmonie unique.
Horaires et billets
En bref : Vous pouvez visiter Wat Arun sans réservation préalable en achetant le billet sur place, mais pour éviter l’attente ou garantir une visite guidée/combinaison bateau + temple, il est conseillé de réserver en ligne via des plateformes de visites ou tours organisés; les horaires habituels sont le matin jusqu’au début de soirée (vérifier avant le départ).
Wat Arun est généralement ouvert aux visiteurs tous les jours, avec des plages horaires touristiques courantes le matin et l’après‑midi jusqu’au coucher du soleil; les horaires précis et le tarif d’entrée peuvent varier selon la saison et les fermetures temporaires, il est donc prudent de vérifier les informations actualisées avant de partir. Sur place, les billets s’achètent au guichet à l’entrée principale; pour plus de confort, vous pouvez réserver un billet coupe‑file, une visite guidée ou un package bateau + temple via des agences en ligne ou des plateformes de tourisme.
Comment réserver (méthodes)
- Sur place : achat au guichet le jour même (option la plus simple si vous êtes flexible).
- En ligne (individuel) : plateformes de billetterie et sites de voyages proposent souvent des billets à l’avance, parfois avec créneaux horaires ou options coupe‑file; utile en haute saison ou pour éviter la file.
- Via une visite guidée : nombreux tours combinent Wat Arun avec Wat Pho, le Grand Palais ou une croisière sur le Chao Phraya — ces formules incluent souvent le transport et un guide francophone/anglophone.
- Groupes privés ou scolaires : contacter des agences locales ou des opérateurs spécialisés pour réserver un créneau et un guide adapté.
Meilleur moment : tôt le matin (ouverture) pour éviter la foule et la chaleur, ou en fin d’après‑midi pour la lumière sur le fleuve; le coucher du soleil attire beaucoup de visiteurs, prévoyez alors une réservation ou d’arriver tôt. Dress code : tenue respectueuse exigée (épaules et genoux couverts) car Wat Arun est un lieu de culte. Accès : le temple se trouve sur la rive ouest du Chao Phraya; le moyen le plus pittoresque est le bateau‑navette depuis la rive opposée (pier) — renseignez‑vous sur les horaires des bateaux si vous combinez avec d’autres sites.
Avant de réserver, vérifiez les horaires officiels et les éventuelles fermetures pour cérémonies ou travaux, et lisez les avis récents si vous achetez via une plateforme tierce. Pour questions spécifiques (groupes, accessibilité), certains guides et sites touristiques listent des contacts et numéros utiles; les pages d’information touristique et guides locaux restent des sources pratiques pour confirmer les détails du jour
#WatArun #TempleDeLAube #BangkokSacré #PrangCentral #Ubosot #Yaksha #BouddhismeThaï #MontMéru
En sortant, nous embarquons de nouveau sur une navette‑bateau pour traverser vers l’autre rive, où nous avons repéré le Deck by Arun Residence. Installés face au fleuve, nous dégustons un curry massaman et un poisson grillé, tout en admirant le prang, désormais à contre‑jour.
FAUNE ET FLORE
Apis cerana – Asian honey bee – Abeille asiatique
Nymphaea ‘Mangkala Ubol’ – Peach Tropical Water Lily – Nénuphar saumoné
Nymphaea mexicana – Yellow Water Lily – Nénuphar jaune du Mexique
Nymphaea rubra – Red Water Lily – Nénuphar rouge
Streblus asper – Siamese rough bush – Arbuste à papier du Siam
VIDEOS
RUSHS SHORTS & REELS
Voyage gourmand au cœur de Bangkok : Les trésors de la cuisine thaïlandaise
Des étals crépitants de Yaowarat aux douceurs parfumées du Mango Sticky Rice : notre immersion culinaire dans la capitale du Siam
Au cœur de la frénésie urbaine de Bangkok, la cuisine n’est pas simplement un repas, c’est un véritable art de vivre qui s’exprime à chaque coin de rue, du matin jusqu’au milieu de la nuit. Dès que nous arpentons les ruelles animées du quartier chinois de Yaowarat ou les allées bordant la rivière Chao Phraya, nos sens sont immédiatement éveillés par le concert des woks ardents, la fumée odorante des brochettes grillées et le parfum envoûtant de la citronnelle, du galanga et des feuilles de combava. La gastronomie thaïlandaise repose sur un équilibre subtil et maîtrisé entre cinq saveurs fondamentales : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et le piquant. Cette harmonie parfaite s’illustre aussi bien dans les échoppes de rue populaires que dans les cantines familiales où l’on se presse sur de petits tabourets en plastique pour déguster des plats cuisinés à la minute sous nos yeux.
Parmi les incontournables qui rythment nos journées gourmandes, le célèbre Pad Thaï s’impose avec ses nouilles de riz sautées au wok, accompagnées de crevettes fraîches, de tofu, d’œufs, de germes de soja et d’une poignée de cacahuètes pilées. Pour les amateurs de sensations relevées, le Tom Yum Goong propose une soupe pimentée et acidulée aux crevettes géantes relevée de piment et de basilic thaï . Nous succombons également au Som Tam, une salade de papaye verte pilée au mortier mêlant ail, jus de lime, sauce poisson et piments frais, ainsi qu’au savoureux Massaman Curry, un mijoté d’influence arabo-persane aux pommes de terre, cacahuètes et épices douces. Pour clore ce voyage gustatif sur une note d’une douceur absolue, impossible de manquer le Khao Niao Mamuang, le légendaire riz gluant au lait de coco servi avec des tranches fondantes de mangue fraîche.
L’un des plus grands plaisirs d’un séjour culinaire à Bangkok réside dans son incroyable accessibilité financière. Sur les marchés de nuit emblématiques comme Jodd Fairs, le marché de Huai Khwang ou le marché du week-end de Chatuchak, un plat de street food généreux coûte généralement entre 50 THB et 120 THB (soit environ 1,30 € à 3,20 €), permettant de multiplier les découvertes tout au long de la soirée sans se ruiner. Pour un repas complet assis dans un restaurant traditionnel ou une petite cantine locale, prévoyez entre 180 THB et 400 THB par personne (environ 5 € à 10 €), tandis que les tables d’exception ou les rooftops panoramiques surplombant la skyline proposent des menus raffinés à partir de 1 200 THB à 2 500 THB (30 € à 65 €). Pour boire en toute sécurité, nous privilégions toujours l’eau en bouteille capsulée et profitons des jus de fruits frais pressés à la demande.
Pour préparer vos découvertes culinaires, retrouver la carte des meilleurs marchés de nuit et organiser votre séjour à Bangkok, vous pouvez consulter le portail officiel de l’office du tourisme de Thaïlande (https://www.tatnews.org) ainsi que notre article sur la cuisine thaïlandaise !
🍜 Escapade gourmande à Ekkamai : Un premier dîner sous les lampions japonais d’Ebisu Shoten
Entre effervescence nocturne, saveurs izakaya et convivialité familiale : notre immersion culinaire au cœur de Sukhumvit
Pour notre toute première soirée à Bangkok, nous quittons notre havre d’Ekkamai et partons à pied explorer les ruelles animées du quartier (point GPS : 13.7285, 100.5852). Sous la moiteur tropicale de la nuit capiteuse, la ligne de gratte-ciels illuminés s’élève au-dessus de nous tandis que la vie nocturne bat son plein le long de Sukhumvit 63. Cette portion de la ville abrite une importante communauté japonaise installée depuis plusieurs décennies, apportant une empreinte sociologique et culturelle fascinante avec ses comptoirs traditionnels et ses enseignes rétro. Notre attention est immédiatement captée par la devanture lumineuse d’ EBISU SHOTEN EKKAMAI, unun izakaya populaire habillé de lampions jaunes et blancs, de tentures noren imprimées de caractères kanji et d’affiches vintage. L’ambiance y est joyeuse, bruyante et chaleureuse, où effluves de gril et rires des convives nous invitent irrésistiblement à franchir le seuil.

Une fois installés au milieu des décors étincelants et des cartes foisonnantes de plus de 25 pages, nous optons pour un festin généreux de spécialités populaires nippones préparées à la demande. Sous nos yeux, les assiettes défilent et éveillent les papilles de toute la tribu : Margot pose fièrement avec son plat de Seafood Yakisoba Salt, une généreuse portion de nouilles sautées garnies de légumes croquants, de calamars et de deux belles crevettes amoureusement disposées en forme de cœur au centre de l’assiette. De son côté, Bastien se réjouit devant ses Kimbi Yakisoba au porc caramélisé, recouvertes d’une pluie de flocons de bonite séchée (katsuobushi) qui semblent danser sous la chaleur du plat. Nous partageons une poêle d’authentiques gyoza dorés à souhait, croustillants à l’extérieur et fondants à cœur, rehaussés d’un filet d’huile pimentée la-yu, ainsi qu’un exceptionnel gyu tataki. Ce bœuf finement tranché, à peine saisi en surface et fondant en bouche, se dresse sous une montagne de daikon râpé, de ciboule fraîche et de jus de ponzu acidulé. Dans une atmosphère complice et détendue, Nadège s’amuse à saisir une frite croustillante avec ses baguettes sous le regard rieur de la tablée, tandis que nous trinquons à cette belle entrée en matière avec une chope glacée de bière Asahi fraîchement tirée et un jus de fruit servi dans un mug givré.
Ce premier dîner s’impose comme une réussite absolue, mariant une fraîcheur irréprochable des ingrédients, un soin minutieux dans les cuissons et la générosité d’une cuisine populaire maîtrisée sur le bout des doigts. Côté budget, l’ensemble de ce festin à partager pour quatre personnes, accompagné des boissons, s’élève à 1 256 bahts (soit environ 32 €), offrant un rapport qualité-prix exceptionnel pour le quartier moderne de Sukhumvit. Pour découvrir l’adresse, consulter les menus et retrouver notre dossier complet sur les traditions gastronomiques du pays, vous pouvez directement consulter notre article (https://voyageavecnous.com/lart-culinaire-thai-traditions-saveurs-et-territoires-thailande/).
🔗 Pour consulter la page officielle d’Ebisu Shoten Ekkamai : https://www.facebook.com/ebisushoten.ekkamai
#EbisuShoten #Ekkamai #BangkokFood #Yakisoba #Gyoza #GyuTataki #PremierDîner
Le Chom Arun : L’Éclat du Wat Arun au Fil du Chao Phraya
Une Halte Gastronomique et Contemplative Face au Temple de l’Aube

Nous traversons l’artère fluviale du Chao Phraya en bateau pour rejoindre la rive occidentale de Bangkok, où les alluvions de cette vaste plaine deltaïque portent les fondations de l’ancienne capitale de Thonburi. Au sortir de l’embarcadère, l’agitation urbaine cède la place à la sérénité du quartier historique de Phra Nakhon, dominé par la silhouette majestueuse du Wat Arun, le Temple de l’Aube, dont les prangs élancés recouverts de mosaïques en porcelaine chinoise réemployée témoignent du raffinement architectural de l’époque Rattanakosin sous le règne du roi Rama III. C’est en face de ce sanctuaire sacré que nous nous installons au restaurant Chom Arun, dont les hautes baies vitrées baignent la salle de lumière naturelle et offrent une perspective remarquable sur le fleuve et ses navettes incessantes.

L’atmosphère intérieure, à la fois moderne et teintée de touches artisanales avec ses tables en bois soignées, invite à une dégustation attentive des grands classiques de la gastronomie thaïlandaise, reconnue pour son équilibre subtil entre les cinq saveurs fondamentales. Sous nos yeux, les plats arrivent joliment dressés dans des bols en céramique décorés. Nadège opte pour le curry vert au poulet, une préparation onctueuse où le lait de coco adoucit la puissance de la pâte de curry et des feuilles fraîches de basilic thaï. De mon côté, je savoure le Panang curry rouge au porc, arborant une sauce crémeuse et relevée d’une teinte ocre chaleureuse, sublimée par la fraîcheur épicée du piment et les sommités anisées du basilic.

Margot se laisse tenter par la douceur lactée du Tom Kha Gai, une soupe au poulet et lait de coco surmontée de piments séchés, de petits champignons et garnie de feuilles de combava et de galanga. Bastien choisit quant à lui l’incontournable Pad Thaï au poulet, sauté à la minute au wok avec ses nouilles de riz et ses germes de soja croustillants, servi avec un quartier de citron vert mûr à souhait à presser sur l’ensemble. Les préparations offrent une expérience culinaire intense où la vivacité des épices dialogue avec la douceur des bouillons. Ce repas mémorable, partagé dans une ambiance chaleureuse pour un montant total de 1 812,58 bahts (environ 48 €) pour quatre personnes, s’impose comme une halte incontournable lors de l’exploration des sanctuaires de la capitale. L’établissement est ouvert tous les jours de 11 h 00 à 21 h 30. Pour réserver ou consulter les actualités de l’établissement, vous pouvez visiter leur page Facebook officielle : https://www.facebook.com/chomarun. Accès et géolocalisation : 472, 474 Soi Pratu Nok Yung, Maharat Road, Phra Nakhon, Bangkok (GPS : 13.7438° N, 100.4889° E).
🍽️ Escale gourmande chez Ama : Halte authentique et poésie des saveurs au cœur de Phra Nakhon
Arômes traditionnels, alchimie florale du riz bleu et convivialité familiale à deux pas du Wat Pho
Après l’enchantement contemplatif du Wat Pho et la sérénité du grand Bouddha couché, nous quittons la quiétude des galeries sacrées pour nous perdre dans la trame vivante du quartier historique de Phra Nakhon. En direction des quais de la Chao Phraya, dissimulé derrière une devanture discrète bordant la ruelle, Le Ama Restaurant nous ouvre ses portes. L’atmosphère intérieure dévoile un décor rustique et chaleureux où le bois brut, les tons pastel et les toiles peintes composent une ambiance intimiste, presque domestique. Installés autour d’une table conviviale, nous laissons le charme opérer : Bastien, arborant fièrement son maillot jaune de l’équipe du Brésil, parcourt la carte aux côtés de Nadège, tandis que Margot partage un moment de complicité sous le regard bienveillant de la salle animée. Ici, la cuisine s’affranchit des artifices touristiques pour célébrer l’authenticité de la gastronomie siamoise populaire.
Les premiers plats sautés au wok arrivent à table dans une vapeur odorante qui éveille instantanément l’appétit. Le pork shoulder croustillant se révèle être une pièce maîtresse de la cuisine de rue thaïe : des lamelles d’échine de porc marinées puis frites à la perfection, offrant une chair juteuse à cœur enveloppée d’une croûte dorée, accompagnée de tranches de concombre frais et d’une sauce Nam Jim Jaew acidulée et pimentée, relevée de poudre de riz grillé. À côté, les omelettes thaïes (Kai Jeow) se distinguent par leur consistance alvéolée et leur dorure aérienne, frites à feu vif dans un bain d’huile pour obtenir des bords croustillants et un cœur moelleux garni d’herbes aromatiques. Les nouilles riz sautées au wok (Pad See Ew) brillent d’un éclat appétissant : taillées larges, souples et légèrement saisies par le feu, elles se déclinent avec tendreté autour de suprêmes de poulet ou de grosses crevettes d’eau douce croquantes parsemées de coriandre fraîche et de pousses de soja.
L’expérience culinaire atteint son apogée visuelle avec le Pad Thaï aux crevettes, somptueusement dressé au centre d’une dentelle croustillante d’œuf frit en forme de nacelle. Entouré de pousses de soja croquantes, de ciboulette asiatique, d’un quartier de citron vert et de cacahuètes concassées, le plat marie la douceur du tamarin à la vivacité des épices. Mais la poésie de la table s’exprime pleinement à travers le dôme de riz jasmin bleu pastel, délicatement couronné d’une fleur fraîche de pois papillon. Cette coloration naturelle ancestrale découle de l’infusion des pétales d’Anchan, riches en anthocyanines — des pigments naturels aux vertus antioxydantes qui teintent les grains sans en altérer la saveur douce. Dans son grand verre haut, Margot déguste un nectar glacé infusé à cette même fleur, paré d’un dégradé indigo et magenta où l’acidité d’une pointe de citron fait virer la teinte du bleu vers un violet profond sous l’effet du changement de pH. Pour la modique somme de 829 bahts (environ 22 €) boissons comprises pour nous quatre, ce repas honnête, généreux et savoureux scelle une pause gastronomique mémorable à quelques mètres des eaux du fleuve.
Le restaurant Ama est idéalement situé au 270-272 Maha Rat Road, Phra Borom Maha Ratchawang, Phra Nakhon, Bangkok (coordonnées GPS : 13°44’43″N, 100°29 me’32″E), à moins de trois minutes à pied de la sortie sud du temple du Wat Pho et de l’embarcadère Tha Tien. L’établissement est ouvert tous les jours (sauf fermeture hebdomadaire le lundi) de 10 h 30 à 17 h 30. Les tarifs des plats oscillent entre 80 et 180 THB (soit environ 2 à 5 € l’assiette), offrant un rapport qualité-prix exceptionnel pour le centre historique.
Déjeuner flottant au Bord du Futur : Escale Culinaires à ICONSIAM
Quand l’Âme des Marchés de Khlongs Rencontre l’Audace Gastronomique de la Cité des Anges
Après la visite du Palais Royal et du Wat Mahathat, nous traversons le fleuve pour rejoindre un lieu qui semble avoir été imaginé entre un rêve d’architecte et un hommage vibrant à la culture thaïlandaise. Sur les rives du Chao Phraya, deux tours immenses aux structures dorées s’élancent verticalement vers le ciel au-dessus du complexe de verre, se dressant comme des voiles futuristes. Ce complexe, célébré à l’international pour son design et son intégration culturelle remarquable, a été récompensé comme l’un des centres commerciaux les mieux conçus au monde.
À l’extérieur, l’aventure commence sur la vaste esplanade du River Park en dalles sombres, devant les imposantes colonnes dorées et les façades vitrées où stationnent de rutilants tuk-tuks allongés aux sièges rayés multicolores. Avant de franchir le seuil, nous admirons les lettres géantes métalliques formant le nom ICONSIAM posées dans un miroir d’eau à l’ombre d’arbres tropicaux touffus ainsi que la spectaculaire arche monumentale dorée et ajourée en forme de voûte pointue thaïlandaise qui marque l’entrée du site.
Mais ce jour-là, nous ne montons pas immédiatement dans les étages où brillent les grandes maisons de luxe : nous restons au rez-de-chaussée, au cœur de l’espace SookSiam, là où la modernité s’efface pour laisser place à un décor théâtral d’un immense marché flottant intérieur, reconstitué avec une précision étonnante.
Dès l’entrée, nous sommes accueillis par une imposante statue d’éléphant « Sirinnakara » coiffée d’une parure royale dorée et entourée d’une marée de tournesols ainsi que par une majestueuse statue blanche du serpent mythologique Naga ceinturée d’un ruban arc-en-ciel, se dressant devant les balustrades en bois d’une maison traditionnelle. Le sol devient eau, les allées deviennent khlongs, et les cuisines prennent place dans de véritables bateaux en bois.
Nous déambulons au milieu des bassins où flotte une embarcation traditionnelle en bois peinte ‘Sook Sueb Sarn’ chargée de fleurs orange vif et coiffée de nasses tressées, bordant une pirogue colorée débordante de tournesols jaunes, tout en observant un vaste pilier peint de fresques traditionnelles dominant les canaux intérieurs. On circule entre les embarcations, croisant une cuisinière en chapeau de paille conique installée sur une barque amarrée, préparant des bouchées de Miang Kham enveloppées dans des feuilles de bétel fraîches sur des plateaux de bambou tressé, baignée par la lumière dorée d’alignements de suspensions en osier. Nous arpentons la zone de street food à travers des allées bordées d’échoppes en bois sous un plafond à lattes chaleureux, où l’on découvre des échoppes d’artisanat traditionnel exposant des lampions multicolores suspendus, des nénuphars artificiels colorés, des sculptures sur bois et des ustensiles en bambou.
Les stands se succèdent : ici, des paniers tressés débordant de piments rouges rutilants, d’œufs salés blancs et de papaye effilée jouxtent un étal de crevettes et crabes crus présentés sur un lit de glace pilée sous un panneau annonçant des formules ‘Happy Meal Set’ à 190 bahts, où la salade de papaye est pilée à la minute dans un grand mortier. Plus loin, un stand dédié au Pad Thaï aligne ses réceptacles remplis d’oignons rouges hachés, de ciboulette, de germes de soja, de cacahuètes pilées, de piments séchés et de quartiers de citron vert à côté des woks fumants où s’affaire le cuisinier (150 bahts).
À côté, les amateurs de friture se pressent devant des étals gourmands proposant des encornets géants panés croustillants présentés sur brochettes pour 200 bahts, des anneaux de calamars friture à 100 bahts et des beignets de crevettes dressés sur des feuilles de bananier. On découvre également des rangées de brochettes généreuses où s’alignent crevettes entières, morceaux de poulet marinés et rouleaux de bacon croustillants intercalés de poivrons colorés, ainsi que des montagnes de coques de crabes farcies dorées empilées à côté de brochettes de petites crevettes croustillantes, servies par un cuisinier en tablier violet remplissant généreusement des gobelets de dégustation.
Puis viennent les curiosités culinaires qui attirent les regards : sur un grill monumental repose un crocodile entier rôti à la broche au-dessus d’un foyer à l’effet de braises rougeoyantes, laqué et doré, la gueule béante, découpé en brochettes que Nadège s’empresse de déguster avec gourmandise juste devant la broche. À côté, nous admirons des plateaux d’acier garnis de calamars entiers farcis et grillés, dorés à souhait et traversés de piques en bambou, que Bastien s’empresse de choisir avec fierté, posant tout sourire avec son assiette garnie de rondelles de calamar arrosées d’une sauce pimentée verte aux herbes fraîches. L’audace culinaire atteint son sommet devant un étal saisissant de spécialités d’insectes friture exposant des brochettes de scorpions noirs dressées verticalement à 100 bahts, des araignées géantes, des criquets croustillants, des larves et des blattes disposés dans des bacs inox.
Nous nous installons ensuite à une table en bois où Margot et Nadège partagent un moment de complicité attablées devant leur assiette de Pad Thaï fumant servi sur feuille de bananier, garni d’une omelette fondante et d’un quartier de citron vert qu’elles dégustent joyeusement avec des baguettes.
Les desserts ne sont pas en reste, révélant des alignements de pots en terre cuite garnis de jellies colorées, de sifrops aromatiques et de maïs sous de grands abat-jours tressés en forme de cloche, ainsi que des barquettes transparentes de luk chup estampillées ‘Best Seller’ à 80 bahts, dévoilant leurs précieux bonbons à la pâte de haricot mungo sculptés en minuscules fruits luisants ainsi que des étals étincelants de fruits frais où des corbeilles remplies de pitayas rose vif, mangoustans sombres, longanes en grappes et mangues dorées surplombent des barquettes soigneusement présentées alignant tranches de pamplemousse, goyave et mangue maintenues au frais sur un lit de glace. Les vendeurs coiffés de chapeaux traditionnels préparent les mets sur des feuilles de bananier dans une ambiance vivante et chaleureuse. 
Avant de quitter les quais, nous observons un bateau navette rapide aux couleurs vert et rouge floqué Poy-Sian fendant les eaux du Chao Phraya près du ponton d’embarquement, sous le regard du portrait du Roi de Thaïlande. ICONSIAM réussit le pari de faire cohabiter le luxe et l’âme des marchés flottants. Un repas flottant partagé qui raconte une Thaïlande fière de ses racines et audacieuse dans sa modernité. L’accès à SookSiam est entièrement libre et gratuit, tous les jours de 10 h 00 à 22 h 00. Site officiel : https://www.iconsiam.com. Coordonnées GPS : 13.7267° N, 100.5108° E.
Fondue thaïlandaise du soir — Le Hot Pot comme art de vivre à Bangkok
Au cœur de la capitale siamoise, immersion gourmande et conviviale autour d’une soupière tricolore bouillonnante
Lorsque la nuit tombe sur la métropole effervescente de Bangkok, la culture culinaire urbaine prend une dimension particulièrement sociale et festive. Nous poussons les portes du restaurant CQK Mala Hotpot, dont la façade rose éclatante gardée par de joyeuses statues d’ours au look contemporain donne immédiatement le ton d’une expérience dynamique et branchée. En Thaïlande, l’engouement pour le hot pot — héritage des fondues chinoises du Sichuan adapté aux habitudes locales — relève d’une véritable sociologie du repas partagé où la table devient un théâtre d’interactions gourmandes. Dans une salle lumineuse aux teintes fuchsia et dorées, nous enfilons nos tabliers bruns siglés CQK Hotpot pour protéger nos vêtements, puis nous parcourons le menu numérique sur tablette tactile aux côtés de Nadège et Margot, tandis que Bastien prend place face à la soupière encastrée au centre de la table en marbre.
Le rituel commence par le choix d’une marmite à trois compartiments, véritable trinité de saveurs où cohabitent une soupe pimentée au beurre aromatisée au poivre du Sichuan à l’effet légèrement anesthésiant, un bouillon de tomates douces à l’acidité fraîche et rafraîchissante, et une préparation crémeuse au potiron d’une grande rondeur en bouche. Très vite, la table se garnit d’une profusion de plateaux présentés avec soin. Nous plongeons à notre rythme dans les sucs frémissants de fines lamelles de bœuf mariné à l’œuf, du bœuf fondant Crystal Tender, du porc délicatement tranché et des morceaux d’intestins de canard domestique, révélant une texture remarquablement tendre après une brève cuisson. Les trésors de la mer s’invitent au festin avec de belles crevettes de haute mer, des crevettes décortiquées et des tranches de poisson, accompagnés de légumes croquants, de nouilles instantanées, de bols de riz blanc et d’une salade froide de pieds de porc relevée aux épices, agrémentée de tranches de pastèque fraîche. Au fil du repas, les bouillons s’enrichissent, les effluves s’entremêlent et les conversations s’animent. Pour conclure ce moment de partage, nous savourons des quartiers de banane croustillants, des rouleaux de printemps dorés au taro sucré et un smoothie à l’ananas fraîchement pressé, le tout accompagné d’une bière Chang bien fraîche servie en verre standard.
Pour en Savoir Plus : Accès, Tarifs et Infos Pratiques
Le restaurant CQK Mala Hotpot se situe dans le quartier animé de Huai Khwang à Bangkok (coordonnées GPS : 13°46’35″N, 100°34’25″E). L’établissement accueille les convives tous les jours de 11 h 30 jusqu’au milieu de la nuit. L’ensemble de ce dîner complet pour quatre personnes, incluant les trois bases de bouillons, la sélection de viandes, fruits de mer, accompagnements, desserts et boissons, s’est élevé à 2 291 bahts, taxes et service compris (soit environ 60 €). Le restaurant met à disposition des tablettes tactiles pour commander facilement en image et propose un buffet de sauces à composer soi-même selon ses envies.
🥢 Pause gourmande à Ekkamai : l’art culinaire contemporain de Bangkok chez S&P
Entre curry rouge réconfortant, khao soi revisité et thés glacés au pied des tours modernes de Sukhumvit
Avant de partir explorer l’agitation séculaire et les ruelles animées de Chinatown, nous faisons halte le long de la grande artère d’Ekkamai, dans le district de Watthana. Niché au rez-de-chaussée de la galerie commerciale jouxtant le supermarché Big C, l’établissement S&P Restaurant and Bakery nous accueille dans un espace vaste, clair et chaleureux, représentatif de la sociologie urbaine de la capitale thaïlandaise.

Née au début des années 1970 sous la forme d’une modeste échoppe de quartier, cette enseigne devenue une véritable institution à travers le Royaume incarne la modernisation de la restauration familiale, sachant marier rapidité de service, propreté rigoureuse et fidélité aux saveurs traditionnelles du Siam. Sous de larges baies vitrées donnant sur la végétation tropicale de Sukhumvit Soi 63, nous nous installons confortablement alors que le service s’organise avec une efficacité remarquable.
Nos assiettes arrivent presque aussitôt sur la table, composant une fresque gourmande hautement colorée. Devant nos yeux, le riz frit de Margot se dresse avec élégance, parsemé de coriandre fraîche, de tranches de concombre croquant et de quartiers de citron vert, laissant apparaître de belles pièces de Crevette géante tigrée à la chair ferme et rosée. Mon curry rouge de canard domestique constitue un magnifique tableau gustatif : dans un bouillon rouge-orangé dense et frémissant à la crème de coco, des lamelles de volaille particulièrement tendres côtoient des tomates cerises fondantes, des morceaux de courgette et des feuilles fraîches de Basilic thaï .
Bastien découvre quant à lui une généreuse omelette dorée drapant un sauté de crevettes, de légumes verts et de piments rouges nappés d’une sauce brillante et épicée. Pour Nadège, la picanha de bœuf grillée à cœur repose sur un lit de nouilles baignées dans une sauce crémeuse de khao soi d’un jaune profond, rehaussée de nouilles frites croustillantes qui apportent un contraste de textures saisissant. Pour affronter la chaleur moite de Bangkok, nous accompagnons ce repas d’un grand verre de Thé Matcha arborant un vert intense presque opaque surmonté d’une mousse légère et offrant un équilibre parfait entre fraîcheur végétale et amertume douce.
Pour en Savoir Plus : Accès, Tarifs et Infos Pratiques
Le S&P Restaurant and Bakery d’Ekkamai est idéalement situé au 78 Sukhumvit Soi 63 (Ekkamai Road), à côté du complexe Big C Ekkamai, dans le district de Watthana à Bangkok (coordonnées GPS : 13°43’30″N, 100°35’08″E). Le site est aisément accessible en transports en commun via la station de BTS Skytrain Ekkamai (ligne Sukhumvit) située à une dizaine de minutes de marche ou à deux minutes en moto-taxi. L’établissement est ouvert tous les jours de la semaine en continu de 8 h 00 à 21 h 00. L’addition totale pour notre groupe de quatre personnes, incluant les quatre plats cuisinés riches en crustacés et viandes ainsi que la boisson glacée au matcha, s’est élevée à seulement 827 bahts, taxes et service compris (soit environ 22 €). Pour consulter la carte illustrée et découvrir les autres adresses du groupe en Thaïlande, vous pouvez visiter leur site officiel sur snpfood.com.
Déjeuner à Ancient Siam — saveurs locales au cœur du royaume miniature

C’est au cœur même d’Ancient Siam, entourés de ces incroyables reconstitutions de palais, de wihan, de marchés flottants et de pavillons royaux, que nous faisons une pause pour le déjeuner. L’endroit est simple, local, sans prétention… mais c’est justement ce qui fait son charme. Ici, on mange comme les Thaïlandais : vite, bon, et pour un prix imbattable.
Le menu est court, efficace, et les assiettes arrivent presque aussi vite que les commandes. Pour 620 bahts à quatre boissons comprises, difficile de faire mieux dans un cadre aussi exceptionnel.
Bastien opte pour un Pad Thaï aux crevettes, un classique parfaitement exécuté : nouilles souples, crevettes charnues, cacahuètes croquantes et ce petit goût sucré-salé qui fait tout le charme du plat. Margot choisit un poulet grillé, la peau légèrement caramélisée, servi avec une sauce relevée qui réveille les papilles. Nadège se laisse tenter par un rice topped with chicken and basil, ce fameux “krapao” parfumé au basilic thaï, sauté à feu vif, relevé juste ce qu’il faut, et surmonté d’un œuf frit aux bords croustillants.
Quant à moi, je me tourne vers un Suki with pork, ce plat thaï souvent méconnu des voyageurs mais adoré des locaux. Un mélange généreux de porc tendre, de légumes croquants, de vermicelles translucides et d’une sauce sukiyaki légèrement fumée et pimentée. Le tout mijote dans un bouillon parfumé qui réchauffe autant qu’il rassasie. C’est un plat complet, équilibré, et étonnamment addictif.
Manger ici, au milieu des pavillons dorés et des reflets sur l’eau, c’est un peu comme faire une pause dans un décor de film historique… sauf que tout est vrai, vivant, et délicieusement authentique.
🍽️ Dernière soirée au Golden Foyer Suvarnabhumi : un dîner paisible le long des khlongs

Pour notre dernière soirée en Thaïlande, nous avons choisi de rester sur place et de profiter du restaurant du Golden Foyer Suvarnabhumi, installé au calme, juste au bord des khlongs. Après plusieurs jours de route, de visites et de découvertes, ce cadre paisible était l’endroit idéal pour savourer un dernier repas avant notre retour.
L’atmosphère est douce, presque suspendue : quelques tables disposées face à l’eau, une lumière tamisée, le murmure du vent dans les arbres et le clapotis régulier du canal. Une parenthèse sereine, loin de l’agitation de Bangkok, qui donne à ce dîner une saveur particulière.
La carte, résolument traditionnelle, propose une variété de plats thaïlandais permettant à chacun de trouver facilement son bonheur. Les recettes sont simples, authentiques, et préparées avec cette générosité typique des petites cuisines locales.
Nadège choisit de terminer son séjour avec un Tom Kha Gai, l’une de ses spécialités thaïlandaises préférées. Ce bouillon au lait de coco, parfumé à la citronnelle et au galanga, reste un incontournable pour elle, un plat réconfortant qu’elle savoure à chaque voyage. Margot opte pour un stir‑fried chicken with cashew nuts, un classique de la cuisine thaïlandaise, mêlant douceur, croquant et saveurs légèrement caramélisées. Bastien, quant à lui, se laisse tenter par un fish and chips, une touche occidentale bienvenue après plusieurs semaines de cuisine locale. Pour ma part, je choisis un Suki Yaki with Seafood, un plat généreux et parfumé, parfait pour conclure notre séjour sur une note chaleureuse et typiquement thaïlandaise.
Ce dernier dîner au bord des khlongs marque la fin de notre parenthèse thaïlandaise. Un moment simple, authentique et apaisant, qui résume parfaitement l’esprit du voyage : des saveurs, du partage, et une atmosphère unique que l’on emporte avec soi bien après avoir quitté le pays.
Se ravitailler à Bangkok : Guide pratique pour un séjour réussi en Thaïlande
🛒 Où s’approvisionner à Bangkok — marchés, supermarchés et hypermarchés pour tout budget
Pour se ravitailler à proximité immédiate du Wat Arun et du restaurant Chom Arun, les environs regorgent de petites supérettes de type 7-Eleven ouvertes vingt-quatre heures sur vingt-quatre le long des axes principaux comme Maha Rat Road, idéales pour acheter rapidement de l’eau fraîche et des produits de première nécessité. En explorant les ruelles du quartier historique de Phra Nakhon, il est également possible de compter sur de petites échoppes familiales et des étals de marché de quartier pour trouver des fruits frais. Enfin, pour un choix plus étendu de supermarchés et de boutiques, il suffit d’emprunter la navette fluviale pour traverser le fleuve Chao Phraya vers la rive opposée et rejoindre les zones commerciales de secteurs tels que Tha Tian.
#Bangkok #Marchés #Supermarchés #Hypermarchés #OrTorKor #KhlongToei #BigC #Lotuss #TopsMarket #Foodland #VillaMarket #VoyageGourmand
Big C Bangkok — Premiers pas dans l’abondance thaïlandaise

Avant même de poser nos valises dans l’appartement, nous faisons escale au Big C, cet hypermarché emblématique de Bangkok qui nous accueille avec ses allées larges, ses lumières vives et son ambiance effervescente. Dès l’entrée, nous sommes frappés par la grandeur du lieu : c’est un véritable temple de la consommation, mais sans excès ni agressivité. Juste de la variété, du choix, et une organisation étonnamment fluide.
🍱 Don Don Donki Mall — Une virée gourmande au cœur de Bangkok
Si tu veux changer du Big C pour tes courses quotidiennes, le Don Don Donki Mall est une alternative aussi pratique que savoureuse. Ce temple du shopping japonais propose de tout — des produits du quotidien aux trouvailles plus inattendues — avec un rayon alimentaire particulièrement bien achalandé.
🥩 Le bœuf y est roi : wagyu, tranches fines pour le shabu-shabu, marinades prêtes à cuire… Le choix est vaste et souvent plus qualitatif que dans les supermarchés classiques. Les produits élaborés, comme les bentos, les sashimis ou les sauces japonaises, sont aussi au rendez-vous, parfaits pour varier les plaisirs sans passer des heures en cuisine.
🍵 Et la touche sucrée ? Impossible de passer à côté des fameux Kit Kat au matcha ! Ces petites barres vertes, au goût délicat de thé japonais, sont devenues une signature du Donki. On les trouve en plusieurs déclinaisons, parfois même en édition limitée.
🛍️ Ambiance : Le Don Don Donki, c’est aussi une expérience sensorielle — musiques japonaises, couleurs vives, rayons bien remplis et personnel enthousiaste. On y flâne, on découvre, on craque.
✨ Une virée au Donki, c’est un peu comme voyager sans quitter Bangkok.
#DonDonDonki #CoursesGourmandes #BangkokShopping #KitKatMatcha #Wagyu #VieJaponaise #VoyageAvecNous
ICONSIAM — Luxe, lumière et vertige architectural au bord du fleuve
Du Théâtre Moderne des Élégances aux Panoramas de la Terrasse Napalai Avant la Croisière
Après notre immersion dans les ruelles animées de Chinatown, nous rejoignons les rives du Chao Phraya pour embarquer sur une croisière nocturne. Le point de départ idéal s’impose au quai du centre commercial ICONSIAM, ce géant de verre et d’or qui s’élève comme un temple contemporain dédié au luxe et à la mise en scène urbaine.
En approchant depuis le fleuve, nous admirons la façade monumentale d’ICONSIAM révélant au crépuscule ses structures en biseau doré, ses façades vitrées scintillantes comme Hermès et Louis Vuitton, et ses terrasses vertes étagées.
Dans l’attente de l’embarquement, nous redécouvrons ce complexe d’exception. En abordant le parvis du River Park, notre regard est capté par l’arche monumentale dorée et ajourée en forme de voûte thaïlandaise, les lettres argentées géantes d’ICONSIAM se reflétant dans les miroirs d’eau sous les arbres et les deux tours résidentielles géantes dorées s’élançant vers les nuages.
Si le rez-de-chaussée émerveille par son marché flottant de SookSiam où une embarcation en bois ‘Sook Sueb Sarn’ chargée de fleurs orange et nasses tressées navigue près d’une pirogue de tournesols, où une majestueuse statue blanche du serpent Naga arbore ses étoffes multicolores et où les boutiques d’artisanat exposent leurs lampions suspendus et nénuphars artificiels, c’est en prenant de la hauteur que l’éblouissement architectural commence.
L’intérieur est une chorégraphie de volumes et de perspectives : les allées en marbre noir d’un poli parfait reflètent comme un miroir liquide les devantures dorées sous d’imposants lustres majestueux composés de dizaines d’étoiles étincelantes suspendues à un plafond d’or, tandis que les escalators s’entrecroisent en diagonale à travers un vertige de passerelles blanches aux biais dorés reliant les différents niveaux où se côtoient des enseignes comme Alo, Fendi ou Dyson.
Chaque étage dévoile son identité : depuis les balustrades supérieures, la vue plongeante révèle une rotonde où trône une sculpture contemporaine monumentale représentant un corps humain accroupi aux nuances bleutées devant les galeries d’Urban Revivo et COS, tandis qu’au détour d’une galerie Nadège s’amuse à poser en complice contre une statue grandeur nature du mythique Predator et que nous admirons une impressionnante sculpture contemporaine grise représentant de profil une tête géante dont le crâne ouvert abrite un entrelacement de ruines et d’escaliers antiques. Plus loin, nous découvrons l’écrin feutré du restaurant Blue par Alain Ducasse, sublimé en son centre par un majestueux arbre sculpté s’épanouissant en une floraison féerique de glycines et d’hortensias bleus, violacés et blancs au-dessus d’un parquet en marqueterie.

Au cœur de l’espace ICONCRAFT, le savoir-faire thaïlandais est mis à l’honneur autour d’un monumental pilier central en bois tressé s’évasant comme un arbre totémique géant, surplombant des allées garnies de mobilier en bois massif, de coussins ethniques colorés, de vanneries affinées et d’une fresque géante en noir et blanc rendant hommage aux mains des artisans.
Au sommet, dans la zone gastronomique d’Alangkarn, les tables des restaurants se nichent sous une immense nasse de pêche traditionnelle en bambou tressé surmontée d’une spectaculaire composition florale rouge et dorée, côtoyant un ciel de nasses tressées et de grands poissons rouges et dorés en vannerie suspendus au-dessus des tables. C’est ici que jaillit la célèbre fontaine suspendue : sous un plafond d’or peint comme un ciel crépusculaire d’où l’eau s’écoule tantôt en voiles cuivrés et ambrés au-dessus d’allées courbes bordées d’arbres et de parterres d’arums, le spectacle s’illumine. Depuis les balustrades des étages supérieurs, le regard plonge dans un gouffre architectural vertigineux où le rideau d’eau translucide illuminé de violet traverse les niveaux en surplombant la structure alvéolée en bambou de Ramen Ippudo, les escalators croisés et le bassin étincelant près de Ginger Farm Kitchen.
En gagnant la terrasse extérieure de la Napalai Terrace au septième étage, Margot et Bastien prennent la pose tout sourire au balcon face au panorama spectaculaire embrassant le ciel violacé du crépuscule, les méandres du Chao Phraya et la skyline éclairée de la ville, moment précieux que nous immortalisons ensemble à travers un selfie de groupe réunissant toute notre tribu devant le paysage nocturne étincelant, où glissent les navires de fête, notamment un somptueux bateau de croisière à plusieurs ponts bordé de néons violet intense glissant sur les eaux sombres du fleuve, son pont supérieur noir de monde sous les feux des buffets.
À l’extérieur, la promenade extérieure de la terrasse s’anime de colonnes de verre illuminées de dégradés cyan et magenta dressées près de puits de lumière vitrés et d’arbres drapés de guirlandes violettes, cadre idéal où nous faisons une pause complice avec Nadège au milieu de ces totems de lumière scintillants.
Le clou du spectacle nous attend à l’extérieur, sur le parvis du River Park, où une foule nombreuse franchit une arche monumentale dorée entièrement tissée de puces de lumière sous laquelle se découpe en lettres d’or le nom d’ICONSIAM pour assister au ballet d’eau et de lumière. La féerie est totale : des arbres touffus sont drapés de milliers de guirlandes violettes et magenta, de douces arches lumineuses roses s’alignent le long d’un canal d’eau, tandis que dans un bassin voisin de spectaculaires arches dorées concentriques tressées de guirlandes étincelantes se reflètent avec éclat dans le miroir d’eau sombre devant la façade d’ICONLUXE. Devant les silhouettes éclairées du Mandarin Oriental et du Royal Orchid Sheraton sur l’autre rive, d’imposants jets d’eau verticaux s’élancent dans la brume nocturne sous des illuminations rose magenta et dorées, transpercés par le rayon vert étincelant d’un laser balayant le voile d’eau et les gratte-ciel de Bangkok. ICONSIAM n’est pas seulement un centre commercial : c’est un théâtre urbain, un musée vivant et un palais de verre où Bangkok se réinvente chaque soir. L’accès aux étages, terrasses et spectacles est entièrement libre et gratuit, tous les jours de 10 h 00 à 22 h 00. Site officiel : https://www.iconsiam.com. Coordonnées GPS : 13.7267° N, 100.5108° E.
Où se loger près du Wat Arun : Rives du Chao Phraya et havres de paix à Bangkok
Du charme intemporel des hôtels face au Temple de l’Aube à l’authenticité paisible des ruelles de Thonburi : notre guide pour un séjour idéal au fil de l’eau

Trouver l’hébergement idéal près du Wat Arun conditionne une grande partie de la magie du séjour, tant les rives du Chao Phraya offrent un visage à la fois spectaculaire et apaisant de Bangkok. Lorsque nous posons nos valises dans ce secteur historique, le choix de la rive s’avère primordial pour contempler le célèbre Temple de l’Aube au petit matin. Les voyageurs en quête de panoramas d’exception privilégient les établissements de charme installés directement sur la rive est, face au temple, où chaque coucher de soleil embrase les prangs. Pour ceux qui recherchent une immersion plus intime et authentique, les ruelles paisibles du quartier de Thonburi sur la rive ouest abritent de charmantes maisons d’hôtes traditionnelles nichées au bord des canaux. Enfin, les adeptes d’architecture classique et de proximité immédiate avec le Grand Palais trouvent leur bonheur dans les adresses historiques du vieux Bangkok.
L’offre hôtelière autour du Wat Arun séduit par son caractère intimiste et la qualité remarquable de ses prestations. Une piscine sur le toit (rooftop pool) orientée face au fleuve pour admirer le va-et-vient des bateaux tout en se rafraîchissant après une exploration sous la chaleur tropicale, combinée à une climatisation performante, constitue un incontournable absolu. Les hôtels-boutiques de la région se distinguent par une décoration soignée mêlant boiseries siamoises et design contemporain, tandis que les terrasses panoramiques surélevées offrent des points de vue imprenables pour déguster un verre au crépuscule.
Côté budget, se loger au bord du fleuve propose des options variées selon le positionnement recherché. Pour les voyageurs à budget modéré séjournant dans de petites structures familiales à Thonburi, une chambre double propre se déniche entre 700 THB et 1 500 THB (soit environ 18 € à 38 €). Pour un hôtel 3 ou 4 étoiles de charme avec vue sur le fleuve et petit-déjeuner inclus, prévoyez une enveloppe moyenne de 2 000 THB à 4 500 THB la nuit (environ 50 € à 115 €). Enfin, s’offrir une suite de luxe avec vue directe sur le Wat Arun dans un établissement d’exception varie de 6 000 THB à plus de 14 000 THB (155 € à 360 €). Notre conseil d’expert de terrain : privilégiez systématiquement un logement situé à moins de cinq minutes à pied d’un embarcadère (comme la jetée de Tha Tien) pour profiter pleinement des navettes fluviales et vous déplacer facilement en évitant les embouteillages terrestres.
Pour préparer vos réservations, comparer les établissements riverains et organiser votre itinéraire en Thaïlande, vous pouvez consulter le site officiel de l’office du tourisme (https://www.tatnews.org)
🏙️ Notre havre d’exception à Bangkok : Élégance et sérénité au THEA Private Suites d’Ekkamai
Du charme feutré de nos pièces de vie à la féerie nocturne de la piscine sur le toit : notre immersion au cœur de Sukhumvit
Après la douce moiteur à la sortie de l’aéroport international de Suvarnabhumi, nous prenons la direction du quartier résidentiel d’Ekkamai (point GPS : 13.7292, 100.5914) pour rejoindre notre havre d’exception : THEA Private Suites by TH District, situé au 37 Soi Ekamai 10. Dès l’entrée, l’atmosphère chaleureuse et feutrée nous enveloppe immédiatement. Nous découvrons un coin salon d’une élégance rare, où un canapé capitonné invite au repos sous la lumière dorée d’un lampadaire en laiton, aux côtés d’une cave à vin vitrée et d’un vase garni de tournesols éclatants devant de grandes baies vitrées à croisillons sombres. En franchissant la porte de notre suite, nous sommes saisis par la générosité des volumes, la clarté des pièces et la noblesse du parquet en bois massif posé à bâtons rompus.
La pièce de vie s’organise autour d’un grand salon baigné d’une clarté apaisante et d’une salle à manger au charme classique raffiné. La grande table en bois, soigneusement dressée avec des bols en porcelaine, de délicates coupes à vin et un soliflore abritant une fleur rouge, prend place sous un chandelier cuivré à plusieurs branches, devant un imposant tableau encadré immortalisant le fleuve Chao Phraya aux teintes incandescentes du soleil couchant. Pour prolonger la journée, un long bureau en bois blond sur mesure surmonté de céramiques décoratives et d’une figurine d’oiseau doré offre un espace de travail parfaitement agencé, complété par une connexion Wi-Fi 5G d’une fluidité remarquable. Dans les chambres, de somptueux lits king-size au linge blanc impeccable et aux têtes de lit capitonnées nous garantissent des nuits paisibles, tandis que les salles de bain révèlent des plans de travail en marbre clair, une baignoire profonde pour se détendre et une douche à l’italienne dotée d’un ciel de pluie magistral.
C’est sur le toit-terrasse que l’expérience atteint son sommet, se muant en un sanctuaire paisible suspendu au-dessus du tumulte de la métropole. Au milieu d’un jardin paysagé où une charmante fontaine en pierre s’épanouit au cœur de buissons taillés avec soin, nous profitons de grands lits de repos sous des pergolas à claire-voie. Le soir venu, la piscine sur le toit au dallage en damier vert et blanc s’illumine d’un éclat féerique sous l’eau. Depuis le bassin ou la terrasse, le spectacle est grandiose : la ligne d’horizon s’embrase sous les lumières des gratte-ciels et des tours emblématiques de Sukhumvit qui scintillent à 360° dans la nuit capiteuse de Bangkok.
Pour un tarif de 609 € les 6 nuits, ce lieu offre une formule luxueuse et accessible à la fois, combinant l’autonomie d’un grand appartement de standing avec des prestations hôtelières irréprochables (service de ménage, sécurité 24h/24 et réception). L’emplacement au cœur d’Ekkamai est idéal pour vivre la capitale à son rythme, entouré de cafés tendances, d’échoppes de quartier, de supermarchés ouverts tard et de restaurants variés, tout en restant à proximité immédiate de la station de BTS Ekkamai, du centre commercial Gateway Ekamai et du quartier animé de Thonglor.
🔗 Pour réserver directement votre séjour au THEA Private Suites : https://www.booking.com/Share-nxt83v
37 Soi Ekamai 10 (or 12), Sukhumvit 63, Klongton Nue, Wattana, Bangkok, 10110, Wattana, 10110 Bangkok, Thaïlande
#AutourDuMonde #VoyageEnFamille #tourdumondeenfamille #raptor #VoyageAvecNous #travelyourself #vivreautrement #tourdumonde #traveladdict #SlowTravel #slowtravelling #paysage #paysagemagnifique #paysagesmagnifiques #4×4 #4x4offroad #4x4adventure #4x4Life #travelphotography #roadtrip #ontheroad #overland #overlander #Overlanding #toutestpossible #allispossible #TourismeResponsable #Bangkok #Ekkamai #THEAPrivateSuites #Sukhumvit #LogementThailande #PiscineSurLeToit #VerheggenTravels #CarnetDeVoyage #ArchitectureUrbaine #VieLocale #HotelBangkok #Thailande #Thailand
🏨 Golden Foyer Suvarnabhumi : Confort, calme et efficacité à deux pas de l’aéroport
Après notre retour d’Hua Hin et notre immersion dans l’Ancient Siam, nous avons choisi de passer la nuit au Golden Foyer Suvarnabhumi Airport Hotel, un établissement idéalement situé pour les voyageurs en transit ou en fin de séjour. Sa proximité immédiate avec l’aéroport de Bangkok en fait une halte stratégique, mais c’est surtout son confort et son atmosphère reposante qui nous ont séduits.
Pour 2 160 bahts seulement pour deux chambres, nous avons bénéficié d’un excellent rapport qualité‑prix, rare si près de Suvarnabhumi. Une solution parfaite pour se reposer avant un vol matinal, sans compromis sur le confort.
Dès notre arrivée, nous découvrons un hôtel lumineux, propre et bien organisé. Le personnel, souriant et efficace, assure un enregistrement rapide, ce qui est particulièrement appréciable après une journée riche en visites. L’ambiance générale est calme, presque feutrée, offrant une transition douce entre l’effervescence de Bangkok et la sérénité d’une soirée de repos.
Nos chambres se révèlent modernes, agréables et très bien entretenues. La literie est confortable, les oreillers moelleux, et la climatisation réglable permet de trouver facilement la température idéale. Les espaces sont pensés pour le voyageur : un bureau pour travailler ou trier ses photos, un plateau de courtoisie avec bouilloire, un mini‑frigo, une télévision murale et de nombreux rangements. Les salles de bain, propres et fonctionnelles, complètent cette impression de confort simple mais efficace.
Les grandes fenêtres laissent entrer une lumière douce, créant une atmosphère reposante. Les rideaux occultants garantissent quant à eux une nuit paisible, indispensable avant un vol.
Le Golden Foyer se distingue par sa praticité. L’hôtel propose une navette gratuite vers l’aéroport, disponible à toute heure, ce qui élimine totalement le stress du départ. La réception ouverte 24h/24, le Wi‑Fi rapide, les boissons chaudes disponibles dans la chambre et les espaces communs confortables facilitent la vie des voyageurs.
Pour ceux qui souhaitent se détendre, l’hôtel dispose également d’un espace piscine entouré de végétation tropicale, offrant une parenthèse rafraîchissante. L’ambiance y est détendue, idéale pour profiter des derniers instants en Thaïlande.
Cette nuit au Golden Foyer Suvarnabhumi a été une véritable parenthèse de calme entre nos découvertes culturelles et notre retour vers CDG. L’hôtel combine confort, efficacité et prix raisonnable, tout en offrant un environnement agréable et reposant. Une adresse que nous recommandons sans hésiter à tous ceux qui cherchent un hébergement pratique et confortable à proximité de l’aéroport.
Hashtags
#GoldenFoyer #SuvarnabhumiAirport #BangkokHotel #VoyageThaïlande #ConfortPrèsDeLAéroport #SéjourReposant #TravelSmart 🛏️✈️🏨
Quand partir à Bangkok : Climat, saisons et période idéale en Thaïlande
De la saison fraîche aux fêtes rafraîchissantes de Songkran : notre analyse pour choisir le moment parfait pour votre séjour
Lorsque nous planifions notre voyage vers la capitale siamoise, la période s’étendant de novembre à février s’impose indiscutablement comme la saison idéale pour explorer la ville dans les meilleures conditions. Durant ces mois correspondant à la saison dite fraîche et sèche, les températures oscillent généralement entre 25 °C et 32 °C sous un ciel dégagé et un ensoleillement généreux, accompagnés d’un taux d’humidité nettement plus supportable. C’est le moment parfait pour arpenter les ruelles historiques de Rattanakosin, visiter le Grand Palais et le Wat Pho sans souffrir d’une chaleur étouffante, ou flâner sur les marchés de nuit. C’est toutefois la haute saison touristique, marquée par une fréquentation importante et des tarifs d’hébergement au plus haut, exigeant de réserver ses nuitées bien à l’avance.
À partir de mars et jusqu’en mai, Bangkok bascule dans sa saison la plus chaude, où le thermomètre franchit quotidiennement la barre des 35 °C à 40 °C sous une humidité écrasante. L’atmosphère urbaine devient lourde et moite, rendant les déplacements à pied plus éprouvants aux heures les plus chaudes de la journée, que nous privilégions alors pour visiter les musées ou les grands complexes climatisés. Néanmoins, le milieu du mois d’avril réserve une expérience culturelle inoubliable avec la célébration de Songkran, le nouvel an traditionnel thaïlandais : la ville entière se transforme pendant trois jours en une gigantesque fête joyeuse où habitants et voyageurs s’arrosent d’eau dans les rues pour se purifier et se rafraîchir.
Enfin, de juin à octobre, la mousson du sud-ouest s’installe sur la plaine centrale, apportant son lot d’averses tropicales soudaines et diluviennes, particulièrement intenses durant les mois de septembre et octobre. Loin d’être un frein absolu au voyage, ces pluies prennent le plus souvent la forme de courts orages spectaculaires en fin d’après-midi qui rafraîchissent l’air et laissent rapidement place à des éclaircies. Cette période offre l’avantage d’une fréquentation touristique très modérée, de paysages luxuriants et de tarifs particulièrement avantageux sur les billets d’avion comme sur les hôtels de charme. En adaptant son rythme et en gardant un petit parapluie à portée de main, Bangkok se révèle alors sous un visage plus paisible et authentique.
Pour consulter les prévisions météorologiques en temps réel, suivre le calendrier des fêtes traditionnelles et préparer votre itinéraire en Thaïlande, vous pouvez consulter le site officiel de l’office du tourisme de Thaïlande (https://www.tatnews.org)
-relevés 2016-2025
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 26,37 | 22 | 29 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 34,48 | 30 | 38 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 97% | 52% | 100% |
| NB JOURS <30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 77% | 100% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 11,87 | 5 | 26 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,28 | 0 | 4 |
| % JOURS SS pluie />3 / >MOY | 83% | 2% | 17% |
| MM/HPLUIE | 0,26 | 0 | 4 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,46 | 18,13 | 11,802 |
| METEO 17 et 18 mars | |||
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 28,30 | 27 | 30 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 35,35 | 34 | 39 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 99% | 84% | 100% |
| NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 80% | 100% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 19,70 | 12 | 28 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,50 | 0 | 2 |
| % JOURS SS pluie / >3 / au max | 65% | 0% | 35% |
| MM/HPLUIE | 0,49 | 0 | 2 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,24 | 18,28 | 12,024 |
Rejoindre le Wat Arun : Itinéraires et transports au cœur de Bangkok
Du tumulte des avenues urbaines à la sérénité des navettes fluviales sur le Chao Phraya : notre guide pratique pour poser le cap sur le Temple de l’Aube
Lorsque nous planifions notre itinéraire pour rejoindre le majestueux Wat Arun depuis le centre trépidant de Bangkok, l’aventure commence bien avant de fouler les dalles du temple. Situé sur la rive ouest du fleuve Chao Phraya dans le quartier de Thonburi au point GPS 13.7437, 100.4888, ce joyau architectural s’apprivoise grâce à un réseau de transports collectifs remarquablement fluide qui combine habilement la terre et l’eau. Pour éviter les légendaires embouteillages de la mégapole, la solution la plus pittoresque consiste à marier le métro aérien BTS ou le métro souterrain MRT avec les bateaux navettes qui sillonnent le fleuve. En empruntant la ligne Silom du BTS jusqu’à la station Saphan Taksin, nous rejoignons en quelques pas l’embarcadère central de Sathorn Pier pour monter à bord d’un bateau public de l’Express Boat qui remonte le courant en direction du nord.
Une autre alternative moderne et directe s’appuie sur le réseau souterrain du MRT en descendant à la station Sanam Chai, située sur la rive est juste en face du complexe religieux. Cette halte permet d’effectuer une agréable promenade à travers les rues historiques du vieux Bangkok pour atteindre l’emblématique jetée de Tha Tien. C’est ici que s’effectue la traversée la plus authentique du voyage, à bord d’un petit passe-partout fluvial qui relie les deux rives en quelques minutes pour la modique somme de 5 bahts par personne. Pour les voyageurs arrivant directement par la rive ouest ou souhaitant limiter les correspondances nautiques, la station de métro MRT Itsaraphap se trouve également à proximité immédiate du site, permettant de terminer le trajet à pied ou à bord d’un tuk-tuk traditionnel.
Une fois arrivés au pied des immenses prangs incrustés de porcelaine colorée, l’accès au site s’effectue tous les jours de 8h00 à 18h00, moyennant un droit d’entrée fixé à 200 bahts par personne pour les visiteurs étrangers, permettant de contempler librement les terrasses sculptées et les statues de divinités. Pour consulter les horaires actualisés des traversées fluviales et préparer vos déplacements sur le réseau métropolitain, vous pouvez vous rendre sur le portail officiel à l’adresse www.wat-arun.com ou consulter les informations touristiques de la capitale sur le site https://www.tatnews.org.
#Bangkok #WatArun #ChaoPhraya #TransportsBangkok #MetroBangkok #VoyageEnFamille #VoyageAvecNous #SlowTravel #Thailande #TourismeThailande #Overland #RoadTrip #ExploreBangkok
Téléphonie, carte SIM et connexion Data à Bangkok : Restez connecté en Thaïlande
Réseaux 4G/5G, offre Free Mobile à l’étranger et cartes SIM locales : notre guide pratique pour garder le contact au Siam
Lors de notre arrivée dans la capitale thaïlandaise, disposer d’une connexion internet fluide s’avère indispensable pour nous orienter dans les ruelles de Bangkok, commander un transport via les applications locales (Grab ou Bolt) ou partager nos découvertes en temps réel. Pour les abonnés français, l’opérateur Free Mobile propose un avantage considérable avec son Forfait Free à 19,99 € par mois (ou 15,99 € pour les abonnés Freebox) : celui-ci intègre une enveloppe généreuse de 35 Go par mois de data utilisables en 4G depuis la Thaïlande, sans surcoût. Dès notre descente de l’avion aux aéroports de Suvarnabhumi ou Don Mueang, le téléphone se connecte automatiquement aux réseaux des partenaires locaux (principalement AIS ou TrueMove H). Cette enveloppe de 35 Go est amplement suffisante pour gérer la navigation GPS, la consultation de cartes et la messagerie instantanée tout au long du séjour. Attention toutefois aux appels passés ou reçus et aux SMS/MMS depuis l’Asie, qui restent facturés hors-forfait selon le tarif en vigueur ; nous privilégions donc l’utilisation exclusive de la Data via des applications comme WhatsApp ou Skype pour nos communications vocales.
Dans le cas où vous ne posséderiez pas le forfait Free adéquat, si vous prévoyez une consommation de données plus intensive ou si vous souhaitez disposer d’un numéro de téléphone thaïlandais local, l’achat d’une carte SIM locale (Tourist SIM) s’effectue en quelques minutes. Les principaux opérateurs thaïlandais que sont AIS (réputé pour sa meilleure couverture dans tout le pays), dtac et TrueMove H disposent de comptoirs dédiés ouverts 24h/24 dans le hall des arrivées des aéroports, ainsi que dans la quasi-totalité des magasins 7-Eleven et centres commerciaux de la ville. Pour un tarif oscillant entre 300 THB et 600 THB (soit environ 8 € à 16 €), vous bénéficiez d’un pass touristique valide de 8 à 30 jours incluant une connexion Data 4G/5G illimitée (ou avec un quota à haut débit très élevé) et un petit crédit d’appels locaux. Il convient de présenter obligatoirement votre passeport original lors de l’achat pour l’enregistrement légal de la ligne. Enfin, pour les smartphones compatibles avec la technologie eSIM, l’achat préalable d’un forfait virtuel auprès d’acteurs internationaux comme Airalo ou Maya Mobile permet d’activer un forfait Data thaïlandais en quelques clics dès le tarmac, pour un coût moyen de 5 € à 15 € selon le volume désiré.
Pour vérifier l’ensemble des conditions de roaming à l’étranger de votre opérateur, consulter les offres mobiles et préparer votre itinéraire en Thaïlande, vous pouvez visiter le site officiel de Free (https://mobile.free.fr), le portail de l’office du tourisme de Thaïlande (https://www.tatnews.org)
DAB, banques et change de devises autour du Wat Arun : Où trouver des espèces ?

Bien que le complexe du Wat Arun (situé sur la rive ouest à Thonburi) dispose de quelques facilités de secours, la zone immédiate autour du temple est principalement touristique et concentre peu de banques ou de bureaux de change officiels.
Pour retirer de l’argent ou changer des devises dans les meilleures conditions, la solution la plus simple consiste à traverser le fleuve Chao Phraya en empruntant la navette fluviale (5 bahts) pour rejoindre la rive opposée au niveau de l’embarcadère de Tha Tien et du quartier historique de Wat Pho.
Où trouver des distributeurs automatiques (DAB) ? De nombreux distributeurs automatiques des grandes banques thaïlandaises (Bangkok Bank, Krungsri, SCB, Kasikorn Bank) sont installés à proximité directe de la station de métro MRT Sanam Chai et aux abords immédiats de la jetée de Tha Tien. N’oubliez pas que les banques thaïlandaises appliquent généralement des frais fixes d’environ 220 bahts par retrait pour les cartes étrangères, ce qui incite à privilégier des montants de retrait plus importants en une seule fois.
Où échanger vos devises ? Les bureaux de change officiels et compétents (comme les enseignes SuperRich ou Vasu) se trouvent plutôt dans les grands centres commerciaux ou les quartiers d’affaires de Bangkok (Siam, Sukhumvit, Silom). Autour du Wat Arun et dans le vieux Bangkok, les options de change sont plus rares et affichent souvent des taux moins avantageux. Il est donc fortement conseillé d’effectuer vos opérations de change en amont avant de vous aventurer dans les quartiers historiques.
Conseil pratique de terrain : Le paiement en espèces (cash) reste indispensable pour régler le droit d’entrée au Wat Arun, le billet de traversée en ferry ou les petits achats dans les échoppes locales. Prévoyez toujours un peu de monnaie en bahts avant d’arriver sur place pour éviter les mauvaises surprises.
Visas et formalités et douanes pour la Thaïlande : Préparer son entrée à Bangkok
Passeport, exemption de visa, règles douanières et conseils pratiques : tout ce qu’il faut savoir avant de poser le pied au Siam
Lorsque nous franchissons les postes de contrôle d’immigration aux aéroports de Suvarnabhumi ou Don Mueang à Bangkok, les démarches d’entrée sur le territoire thaïlandais s’avèrent très simples pour les ressortissants européens. Pour les citoyens français, belges ou suisses voyageant à des fins touristiques, l’accès au royaume bénéficie du régime d’exemption de visa (Visa Exemption). Ce dispositif permet d’obtenir gratuitement un tampon d’entrée autorisant un séjour touristique jusqu’à 60 jours directement à l’arrivée. Pour franchir la frontière sans la moindre difficulté, nous veillons à présenter un passeport original en parfait état, valide au minimum 6 mois à compter de la date d’entrée en Thaïlande et comportant au moins deux pages vierges consécutives. Si le séjour doit se prolonger au-delà de la durée initiale, il est tout à fait possible de solliciter une extension de 30 jours supplémentaires auprès d’un bureau d’immigration local (notamment celui de Chaeng Watthana à Bangkok) moyennant 1 900 THB (environ 50 €), ou d’effectuer au préalable une demande d’E-Visa (visa touristique TR de 60 jours) sur le portail officiel du gouvernement thaïlandais avant le départ.
Au-delà du passeport, les autorités d’immigration et les compagnies aériennes au départ d’Europe vérifient scrupuleusement certains documents justificatifs. Nous conservons systématiquement la preuve d’un billet de retour ou de continuation de voyage dans le délai imparti des 60 jours, condition indispensable exigée par les compagnies avant l’embarquement. Sur le plan financier, la réglementation thaïlandaise prévoit que chaque voyageur doive être en mesure de prouver qu’il dispose de ressources suffisantes pour son séjour, fixées à 20 000 THB en espèces (ou l’équivalent en devises étrangères, soit environ 500 €) par personne ou 40 000 THB par famille. Bien que ce contrôle financier soit occasionnel, il convient de garder une réserve d’espèces à portée de main. Même si l’assurance santé internationale n’est plus obligatoire pour les séjours touristiques classiques, nous recommandons très fortement d’en souscrire une couvrant les frais médicaux et le rapatriement à hauteur minimale de 50 000 €, les soins dans les hôpitaux privés de Bangkok étant particulièrement onéreux.
Lors du passage au contrôle douanier, la Thaïlande applique des règles extrêmement strictes qu’il convient d’anticiper pour éviter de lourdes amendes. La franchise douanière autorise l’importation de 200 cigarettes (soit une cartouche exacte) ou 250 grammes de tabac par adulte, ainsi qu’un litre de boissons alcoolisées. Attention : les contrôles sont très fréquents et tout dépassement du quota de tabac entraîne des pénalités financières immédiates et très élevées. Une mise en garde capitale concerne la cigarette électronique (vape, e-cigarette et recharges) : son importation, sa possession et son utilisation sont strictement interdites par la loi thaïlandaise sous peine de confiscation, d’une lourde amende pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros, voire d’une peine de détention. Enfin, si vous voyagez avec des traitements médicaux particuliers à base de psychotropes ou d’antidouleurs puissants (notamment la codéine), veillez à conserver les boîtes d’origine accompagnées de l’ordonnance médicale traduite en anglais.
Pour effectuer votre demande de visa en ligne, vérifier les conditions d’entrée réactualisées et préparer votre itinéraire en Asie du Sud-Est, vous pouvez consulter le site officiel de l’E-Visa thaïlandais (https://thaievisa.go.th), le portail de l’office du tourisme de Thaïlande (https://www.tatnews.org)
Budget prévisionnel pour une semaine à 4 à Bangkok : Estimer ses dépenses sur place
Vols, hébergement, street food et visites : notre guide complet pour maîtriser le coût d’un séjour en famille ou entre amis au Siam
Lorsque nous préparons une escapade de sept jours pour quatre personnes au cœur de la capitale thaïlandaise, la réussite du voyage repose sur une estimation réaliste des différents postes de dépense. Pour relier l’Europe à l’Asie du Sud-Est au départ de Paris ou Bruxelles, les billets d’avion internationaux représentent le principal investissement du séjour. En réservant quelques mois à l’avance, nous comptons une enveloppe moyenne de 600 € à 900 € par personne pour un vol aller-retour régulier (direct ou avec une courte escale au Moyen-Orient), soit un budget global de 2 400 € à 3 600 € pour notre groupe de quatre voyageurs. Une fois arrivés sur le sol asiatique, le coût de la vie locale particulièrement attractif permet de profiter pleinement des charmes de la ville avec un confort remarquable. Pour loger notre tribu durant sept nuitées, la réservation de deux chambres doubles communicantes dans un hôtel trois ou quatre étoiles avec piscine sur le toit, ou la location d’un spacieux appartement deux chambres dans une résidence moderne à Sukhumvit, revient globalement entre 18 000 THB et 32 000 THB (soit environ 460 € à 820 € au total).
Sur le plan de la restauration et des plaisirs gourmands, Bangkok s’avère être un véritable paradis économique. En combinant les petits-déjeuners à l’hôtel ou en boulangerie, les déjeuners sur le pouce dans les marchés de nuit populaires comme Jodd Fairs ou Yaowarat, et des dîners plus posés dans des cantines traditionnelles le long du fleuve Chao Phraya, notre budget repas s’élève en moyenne à 1 800 THB à 3 000 THB par jour pour l’ensemble des quatre personnes. Sur la totalité des sept jours, ce poste gourmand oscille ainsi entre 12 600 THB et 21 000 THB (environ 320 € à 540 € pour quatre). Côté déplacements urbains, l’utilisation combinée de l’Airport Rail Link à l’arrivée, des tickets de métro aérien (BTS) et souterrain (MRT), des navettes fluviales Chao Phraya Express et de quelques courses en taxi officiel avec compteur représente un budget très modéré d’environ 4 500 THB à 6 500 THB (soit 115 € à 165 €) pour le groupe.
Le volet des découvertes culturelles et des excursions incontournables constitue une part importante des dépenses sur place. Les entrées pour les monuments majeurs de la ville s’élèvent à 500 THB par personne pour le Grand Palais et le Wat Phra Kaew (soit 2 000 THB pour quatre), 300 THB par personne pour le Wat Pho (1 200 THB pour quatre) et 200 THB par personne pour le Wat Arun (800 THB). En ajoutant une privatisation de pirogue traditionnelle pour explorer les canaux historiques de Thonburi pendant deux heures (environ 1 800 THB) ainsi qu’une journée d’excursion au parc historique d’Ayutthaya ou au musée en plein air de Mueang Boran (environ 2 800 THB pour quatre), le budget visites et activités atteint environ 8 600 THB (soit environ 220 €). En intégrant une marge de sécurité pour les cartes SIM locales, l’eau minérale, les pourboires et quelques souvenirs, le total des dépenses sur place pour quatre personnes durant une semaine s’établit entre 43 000 THB et 68 000 THB (environ 1 100 € à 1 740 € au total, soit environ 275 € à 435 € par personne). En cumulant les vols internationaux et l’ensemble des prestations locales, le budget global tout compris pour une semaine à quatre à Bangkok s’élève ainsi entre 3 500 € et 5 340 €.
Pour affiner vos calculs, consulter les tarifs réactualisés des monuments et organiser votre itinéraire en Asie du Sud-Est, vous pouvez consulter le site officiel de l’office du tourisme de Thaïlande (https://www.tatnews.org)
Échappées à pied autour du Wat Arun : Trésors cachés et ruelles secrètes de Bangkok
Découvrir les environs du Wat Arun à pied offre une immersion fascinante dans l’âme historique et secrète de Bangkok, bien loin de l’agitation des grands axes modernes. En quittant les parvis étincelants du Temple de l’Aube, nos pas nous guident naturellement vers le dédale paisible des ruelles du quartier de Thonburi, sur la rive ouest. Ici, la ville se dévoile à échelle humaine, rythmée par les balcons fleuris des maisons traditionnelles, les rires des habitants et le murmure discret des canaux qui serpentent entre les habitations.
En flânant vers le sud en direction de la pittoresque communauté de Kudi Chin, l’un des plus anciens quartiers historiques de la capitale, l’architecture s’enrichit d’influences multiculturelles uniques. C’est le long d’étroites passerelles piétonnes inaccessibles aux véhicules que s’est implantée la communauté portugaise dès le XVIIIe siècle. On y découvre la charmante église Santa Cruz aux teintes pastel et l’on s’arrête volontiers dans les petites échoppes familiales pour goûter aux fameux petits gâteaux traditionnels inspirés du Portugal, les khanom farang. Un peu plus loin au fil de l’eau, la silhouette monumentale du temple de Wat Kalayanamit s’impose avec son immense bouddha assis, témoignant de la richesse spirituelle de cette rive calme.
Pour prolonger la balade de l’autre côté du fleuve, il suffit de s’offrir la traversée en bac traditionnel depuis l’embarcadère de Tha Tien pour retrouver l’animation de la rive est. À quelques minutes seulement de marche des quais, le majestueux complexe du Wat Pho et ses pavillons abritant le célèbre Bouddha couché ouvrent les portes d’un autre joyau royal. Les amateurs d’histoire pourront également pousser jusqu’à Museum Siam, installé dans un superbe bâtiment néo-palladien, pour parfaire leur découverte de l’identité thaïlandaise à travers des expositions interactives et captivantes.
LES LIENS VERS LES PHOTOS
J1291 Premières douceurs thaïlandaises : mochi gluant et brochettes pimentées
J1291 Big C Bangkok — Premiers pas dans l’abondance thaïlandaise
🏙️ J 1291 Notre cocon à Bangkok : THEA Private Suites, un vrai coup de cœur à Ekkamai
J 1291 EBISU SHOTEN EKKAMAI : notre premier festin bangkokien
J 1292 – Le Prang du Wat Arun — Montagne de lumière
J 1292 Les chapelles du Wat Arun — Parenthèses sacrées au pied du géant
J 1292 Le marché sacré du Wat Arun — entre offrandes et souvenirs
J 1292 Le vihara du Wat Arun — Là où la lumière respire
J 1292 🐷 Wat Arun, Bangkok — Quand le cochon rôti monte les marches du temple
J 1292 Le Pavillon de L’empreinte du Bouddha — Silence sculpté au cœur du temple
J 1292 L’Ubosot — Le cœur doré du Wat Arun
J 1292 L’arche en forme de couronne — Seuil sacré et gardiens mythiques
J 1292 Pak Khlong Talat — Le marché qui parfume Bangkok
Mango Sticky Rice — le dessert qui te bénit à la première bouchée
🍛 Chom Arun – Déjeuner épicé avec vue sur le Wat Arun
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK – ENTREE Sous le regard des rois, vers le sacré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le cloître des fresques
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Phra Vihara Yod — Le sanctuaire couronné
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK La Salle Phra Nak — Mémoire des rois et sanctuaire des cendres
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Les géants du Ramakien — Gardiens du sacré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Phra Sri Rattana Chedi — La cloche d’or du Dharma
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Palais des reliques de Bodhi — La tour sacrée de l’illumination
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Ubosot & le Bouddha d’Émeraude — Cœur sacré du Siam
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Palais du Père Royal — Mémoire des rois
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Pavillon du Tripitaka doré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Salle Phra Khanthararat — La prière pour la pluie
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Clocher — La voix solennelle du royaume
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Les Deux Pagodes dorées
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK La réplique d’Angkor Wat — Héritage et dialogue royal
1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Sous les flammes et les dorures — Traversée d’un sanctuaire royal
j 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Trônes, talismans et éléphants — Au cœur des résidences royales
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Dusit Maha Prasat — Le cœur solennel du Grand Palais
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Sous le regard des Bouddhas silencieux
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Phra Ubosot, le cœur doré du temple
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Chapelle principale et Phra Mondop
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK — Entre silence et agitation
ICONSIAM — Quand le déjeuner devient un voyage
J 1294 Chinatown — Là où les dragons veillent… et où le durian attaque !
J 1294
Wat Traimit — Le Bouddha d’or et son secret
✨ J 1294 ICONSIAM — Quand Bangkok devient féerie ✨
J 1294 White Luxury — Bangkok en féerie sur le Chao Praya
![]()
J 1295 Bangkok, chaleur tropicale + jambes en compote = direction Wat Pho !
J 1295 Wat Pho BANGKOK — La forêt minérale et ses jardins secrets
J 1295 WAT PHO BANGKOK Les Giants de Wat Pho — Les videurs en pierre
✨ J 1295 WAT PHO BANGKOK Phra Rabiang — Panthéon de Bouddhas et gardiens de lumière ✨
J 1295 WAT PHO BANGKOK Southern Phra Vihara — Là où la parole s’élève
✨ J 1295 WAT PHO BANGKOK Phra Ubosot — Le cœur sacré de Wat Pho ✨
J 1295 WAT PHO BANGKOK La Sala Kamparien — Le pavillon secret de Wat Pho
🐊J 1295 WAT PHO BANGKOK Le Crocodile Pond — Vestige aquatique de Wat Pho
J 1295 WAT PHO BANGKOK Le Phra Mondop — La bibliothèque sacrée de Wat Pho
J 1295 WAT PHO BANGKOK Autour du Phra Mondop,
J 1295 — Wat Pho Bangkok : Sous le sourire éternel du Bouddha couché
👑 J 1295 WAT PHO BANGKOK Les stupas des Quatre Rois Chakri — Wat Pho en majesté légère
J 1295 Dernière soirée à Bangkok — Train Night Market Srinagarindra
J 1297 Phutthamonthon Thaïlande— Là où le Bouddha marche encore
J 1349 — Ancient Siam, la Thaïlande en miniature / Thailand in Miniature
2010 CROISIERE CHAO PRAYA BANGKOK
BALLADE SUR LES KHLONGS BANGKOK
AUTRES ARTICLES SUR la Thaïlande à DISPOSITION :
LES LIENS
#tourdumonde #voyageenfamille #tourdumondeenfamille #raptor #Voyageavecnous #travelyourself #vivreautrement #backpacker #flashbackpacker
#traveladdict #voyagerautrement #slowtravel #slowtravelling #paysage #4×4 #4x4life #4x4adventure #travelphotography #roadtrip #ontheroad #overland #overlander #overlanding #traveladdict #toutestpossible #allispossible
















3 réflexions sur «Wat Arun Le Temple de l’Aube — Joyau de porcelaine sur le Chao Phraya Bangkok Thaïlande»