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Waterberg : la forteresse rouge du temps Namibie +

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🚗 En route vers le Waterberg Plateau Park

ITINERAIRE

La journée avait pourtant commencé avec l’envie d’avancer, de reprendre la route, de sentir la savane s’ouvrir devant nous. Mais parfois, l’Afrique décide de rappeler qu’ici, rien ne se déroule jamais tout à fait comme prévu.

Juste avant de quitter Windhoek, alors que tout était chargé dans le Raptor, un détail vient briser l’élan : un pneu complètement à plat. Pas une petite fuite, pas un clou vicieux — non, une valve qui avait tout simplement rendu l’âme, comme si elle avait attendu notre retour pour lâcher prise.

Résultat : départ retardé d’une bonne heure, détour en ville, réparation express pour 100 NAD, et nous voilà enfin prêts à prendre la route. Un contretemps mineur, certes, mais qui donne déjà le ton de la journée.

Nous quittons Windhoek pour entamer notre 21ᵉ saison depuis notre départ de France en juillet 2022. La capitale s’efface derrière nous, ses collines dorées et ses toits rouges glissant dans le rétroviseur tandis que la B1 déroule son ruban impeccable vers le nord-est.

Les faubourgs laissent place à la savane ouverte : acacias épars, springboks surpris, koudous qui lèvent la tête au passage du Raptor. La terre rouge, les buissons mopanes, les termitières dressées comme des sentinelles — tout est là, fidèle au rendez-vous.

Mais l’esprit, lui, reste un peu contrarié.

Nous avions initialement réservé un lodge pour effectuer un safari guidé sur le plateau. Paiement immédiat, non remboursable… mais aucune garantie de pouvoir monter là-haut. La saison officielle des pluies ne se termine pas le 24 avril, mais fin avril, et en cas de pluie : pas de safari.

À l’époque, nous avions donc renoncé au lodge et opté pour un self-catering à Okakarara, convaincus qu’à défaut de safari, nous pourrions au moins faire un trek dans le Waterberg Wilderness.

Sauf que… Les vents étaient contraires aujourd’hui.

Arrivés sur place, on nous annonce que les visites de jour sont interdites. Pour accéder aux sentiers, il faudrait réserver une place de camping — 420 NAD par personne, pour planter notre tente de toit, et sans grande conviction de la part de la réception quant à nos chances d’observer des animaux. Cerise sur le gâteau : la section girafes est fermée.

Le genre de moment où l’on sent la journée glisser doucement vers le mauvais côté.

Nous reprenons la route vers notre self-catering, décidés à transformer la déception en simple anecdote. Mais à l’arrivée, la propriétaire nous accueille avec un sourire désolé : panne d’électricité jusqu’à 17h.

Quand une journée commence sous de mauvais auspices, elle semble décidée à suivre sa ligne jusqu’au bout.

La route, elle, reste magnifique. Le Waterberg, massif ocre surgissant de la savane, garde son mystère. Les couleurs deviennent plus chaudes à mesure qu’on s’en approche, presque rouges, comme si le plateau lui-même brûlait sous la lumière.

Même dans les journées contrariées, l’Afrique australe sait offrir des paysages qui apaisent tout.

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🌄 Au cœur du plateau de Waterberg :  randonnées au pied des falaises rouges de Namibie

Frais de parc – Nouveaux tarifs annoncés (à partir du 1ᵉʳ avril 2026)

Le ministère namibien de l’Environnement a annoncé une augmentation importante des droits d’entrée pour les visiteurs internationaux afin de financer la conservation.

    • Adulte étranger : environ 280 NAD par jour
    • Adulte SADC : environ 180 NAD
    • Véhicule (2–10 places) : environ 60 NAD

Cette immense table rocheuse surgit soudainement au-dessus des plaines semi-arides qui annoncent déjà les étendues du désert du Kalahari. Vue de loin, la montagne semble flotter au-dessus de la savane, ses falaises de grès rougeoyant captant la lumière avec une intensité presque irréelle.

Pour explorer les sentiers situés dans la réserve privée Waterberg Wilderness il est nécessaire de réserver un emplacment pour la nuit au tarif de 420 NAD pp

 

Ici, plusieurs randonnées sont accessibles librement, pour des distances allant d’environ deux à une quinzaine de kilomètres. Certaines longent les falaises, d’autres serpentent dans la végétation luxuriante née des nombreuses sources qui jaillissent au pied du plateau. En revanche, l’accès au sommet du plateau lui-même reste strictement réglementé : contrairement au Waterberg Plateau National Park, où l’on peut atteindre un point de vue par la randonnée de Mountain View, il faut ici être accompagné d’un guide pour grimper sur les hauteurs.

Tout au long des chemins, de petits panneaux interprétatifs racontent l’histoire du lieu. Ils expliquent la formation géologique du plateau, né il y a des millions d’années lorsque les sédiments rouges se sont consolidés pour former cette falaise abrupte qui domine aujourd’hui les plaines. D’autres panneaux évoquent la faune et la flore, ou encore l’histoire humaine du Waterberg, marqué notamment par la bataille du début du XXᵉ siècle entre les troupes coloniales allemandes et les Hereros.

Le sentier Andersson longe les falaises flamboyantes du plateau. Le sol est rouge, presque brique, ponctué de grandes termitières dressées comme de petites cathédrales d’argile. Le chemin serpente ensuite entre les arbustes et les acacias avant de passer devant le petit camping Andersson, étonnamment isolé dans cette nature silencieuse.

Au cœur des acacias épineux du Waterberg Wilderness, une silhouette familière attire notre regard. Perché à hauteur d’homme, presque à portée de main, le Calao à bec jaune du Sud se laisse observer sans précipitation.

Son bec, large et courbé, capte la lumière dans des teintes jaunes et orangées, contrastant avec le graphisme net de son plumage noir et blanc. Il se déplace avec agilité entre les branches, marquant des pauses régulières, comme s’il évaluait notre présence autant que nous observions la sienne.

Ici, dans cette savane arbustive typique de Namibie, il fait partie du quotidien. Opportuniste et curieux, il n’hésite pas à s’approcher des zones de vie, à la recherche d’insectes ou de petites proies.

Derrière cette apparente simplicité se cache pourtant un comportement remarquable : au moment de la reproduction, la femelle s’enferme dans une cavité d’arbre, murée par un mélange de boue et de débris. Seule une fine ouverture subsiste, par laquelle le mâle la nourrit durant toute la période d’incubation — une stratégie unique, à la fois extrême et fascinante.

Dans les savanes ouvertes du Waterberg Wilderness, leur silhouette élégante se détache immédiatement. L’Impala à face noire incarne à lui seul la grâce africaine.

Le regard est attiré par cette fine ligne sombre qui traverse le chanfrein, signature discrète mais caractéristique de cette sous-espèce endémique de Namibie. À cela s’ajoute le célèbre dessin en “M” sur l’arrière-train, parfaitement visible lorsque l’animal s’éloigne ou se tient en alerte.

Autour de nous, le groupe évolue avec fluidité, alternant immobilité vigilante et déplacements légers. À proximité d’une termitière, certains individus marquent une pause, utilisant ce point surélevé comme poste d’observation naturel dans une savane où chaque mouvement compte.

Puis, soudain, quelques bonds spectaculaires — puissants, presque aériens — rappellent que derrière cette apparente douceur se cache une incroyable capacité d’adaptation face aux prédateurs.

Un peu plus loin apparaît un panneau d’interdiction : il marque le début du sentier qui permettrait de grimper vers le plateau, mais uniquement accompagné d’un guide. L’envie de monter là-haut est forte, pourtant il faut continuer notre route et redescendre vers la vallée.

Le sentier débouche finalement près du lodge principal de Waterberg Wilderness Lodge. Autour , la végétation est étonnamment luxuriante. Dans ce décor presque irréel, les couleurs explosent : le vert intense des plantes alimentées par les sources, le rose et le violet des fleurs sauvages, le rouge profond des falaises et le bleu éclatant du ciel namibien.

Quelques babouins sont installés sur les rochers, immobiles comme s’ils méditaient face à l’horizon. Les oiseaux sont nombreux, et bientôt apparaissent plusieurs groupes de touracos concolores, glissant silencieusement entre les arbres.

En poursuivant vers la petite portion connue sous le nom de Porcupine Highway le sentier s’enfonce dans une végétation dense, presque tropicale par endroits. L’eau qui suinte des falaises transforme certains recoins en véritables oasis. Dans les herbes, quelques mangoustes noires s’activent, interrompant brièvement leurs allées et venues pour nous observer avant de disparaître dans les fourrés.

Un peu plus loin se trouve l’accès à Lovebird Gorge. La bifurcation est discrète et, emportés par l’enthousiasme de la marche, nous la manquons complètement. Ce sera la seule portion que nous ne parcourrons pas aujourd’hui.

Le chemin continue alors vers la zone appelée Botanical Garden, un nom qui n’a rien d’exagéré. Une source traverse cet espace et nourrit une végétation beaucoup plus dense que dans les plaines environnantes. Le contraste est saisissant : autour de nous, le vert éclatant des plantes tranche avec les roches rouges du plateau. La faune semble apprécier ce petit paradis. Des mangoustes noires traversent le sentier, un groupe de koudous apparaît furtivement entre les arbres, et les babouins continuent leur lente surveillance depuis les rochers. Des panneaux botaniques décrivent les arbres et arbustes qui poussent ici, rappelant que ce micro-climat permet à certaines espèces de prospérer à l’abri de la sécheresse.

La randonnée se poursuit ensuite sur la Dassie Trail, qui remonte progressivement sur l’autre versant du plateau. La végétation s’éclaircit peu à peu et le paysage s’ouvre brusquement sur un panorama immense.

Devant nous s’étendent les plaines infinies du désert du Kalahari. Sur les rochers apparaissent les petits damans, surnommés dassies, qui ont donné leur nom au sentier. Ces étonnants mammifères ressemblent à de gros rongeurs mais sont en réalité de lointains cousins… des éléphants. Ici, l’ombre se fait rare et le soleil commence à taper sérieusement. L’eau, le chapeau et la crème solaire deviennent vite indispensables.

La dernière portion de notre boucle nous emmène sur le sentier Giraffe Crossing. Le chemin est presque plat et s’éloigne légèrement du plateau pour rejoindre les savanes environnantes. Le nom laisse espérer une rencontre avec les géantes de la savane. Nous scrutons les arbres, suivons quelques traces laissées dans la poussière rouge… mais aucune girafe n’apparaît aujourd’hui. La déception est de courte durée : un peu plus loin, un superbe oryx traverse la clairière. Sa silhouette élégante, ses longues cornes droites et sa robe contrastée s’imposent dans le paysage comme un symbole de la faune namibienne.

Au fil des kilomètres, cette randonnée autour du Waterberg Plateau révèle un visage inattendu de la Namibie. Entre falaises rouges, oasis verdoyantes et horizons infinis vers le désert du Kalahari, chaque détour du sentier offre une nouvelle surprise, transformant la marche en véritable immersion dans l’un des paysages les plus singuliers du pays.

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⛰️ Kangumine Self Catering – Notre base paisible après l’exploration du Waterberg

Après notre randonnée au pied du Waterberg Plateau et cette belle immersion dans les paysages rouges dominant les plaines du désert du Kalahari, nous reprenons la route vers la petite ville de Okakarara où nous avons réservé notre logement pour la nuit.

C’est donc après notre découverte du Waterberg que nous posons finalement nos bagages au Kangumine Self Catering Units. L’adresse se révèle simple, pratique et accueillante, parfaite pour récupérer après une journée passée sur les sentiers poussiéreux et ensoleillés du plateau.

Nous découvrons un appartement fonctionnel, propre et bien équipé, avec une cuisine complète permettant de préparer nos repas en toute autonomie. Une salle de bains avec articles de toilette, parfois une télévision satellite, et surtout une connexion Wi-Fi gratuite complètent l’ensemble. Le parking sécurisé et les chambres familiales rendent l’adresse particulièrement pratique pour les voyageurs qui sillonnent la Namibie en road trip.

L’atmosphère est paisible. Une petite terrasse invite à s’installer en fin de journée pour profiter du calme de la ville. Nous apprécions cette tranquillité propre aux petites localités namibiennes, loin de l’agitation, mais idéalement situées pour rejoindre rapidement les paysages spectaculaires du Waterberg Plateau.

📍 Adresse : Erf 755, Okakarara, Namibie
💰 Tarif : 55 € / 1 063 NAD pour un appartement
🌐 Wi-Fi gratuit – Parking gratuit – Chambres familiales

Où se ravitailler pour le dîner

L’avantage du logement self-catering est bien sûr de pouvoir préparer son repas. À Okakarara, quelques petites supérettes permettent de faire des courses simples avant de rentrer à l’appartement. Le plus pratique reste le U Save Okakarara, où l’on trouve facilement viande à griller, légumes, pain, pâtes ou boissons.

Pour un repas du soir pour quatre personnes, il faut généralement compter entre 300 et 600 NAD, selon que l’on prépare un dîner simple ou un petit barbecue namibien.

Option restaurant

Si l’envie de cuisiner n’est pas au rendez-vous après la randonnée, il est aussi possible de dîner au Okakarara Rest Camp Restaurant, l’une des adresses connues de la ville. On y sert une cuisine simple et généreuse : steaks namibiens, schnitzels, poulet grillé ou burgers.

Le budget moyen se situe entre 180 et 250 NAD par personne, soit environ 700 à 1 000 NAD pour quatre personnes avec boissons.

La soirée à Okakarara s’achève dans le calme. Après l’intensité des paysages du Waterberg et les kilomètres parcourus dans la savane namibienne, cette halte offre un moment de repos bienvenu avant de reprendre la route à travers les grands espaces d’Afrique australe.

FAUNE ET FLORE

Calao à bec jaune du Sud

L’Impala à face noire

VIDEOS  

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La Cuisine 

Toutes les informations, par région sur la gastronomie namibienne en suivant ce lien : La Cuisine namibienne

C’est entendu ! Voici la version enrichie de notre article, incluant désormais les informations cruciales sur les services bancaires et les distributeurs pour sécuriser notre voyage.

Okakarara : Le Guide Essentiel pour une Escale Réussie en Terre Herero

Nichée au cœur de la région d’Otjozondjupa, la ville d’Okakarara est bien plus qu’une simple étape sur la route du Waterberg. Pour nous, voyageurs et explorateurs, c’est un point de ravitaillement stratégique où l’accueil namibien prend tout son sens. Que nous soyons en quête de carburant, de vivres ou de liquidités, voici tout ce que nous devons savoir pour optimiser notre passage.

⛽ Se ravitailler : Priorité au carburant

En Namibie, nous connaissons la règle d’or : ne jamais laisser passer une station sans faire l’appoint. À Okakarara, nous comptons sur deux points de service fiables :

  • Okakarara Service Station (Shell) : Le centre névralgique sur Main Street, ouvert 24h/24.

  • One Point Three Service Station (Shell) : Une alternative efficace sur John Tjikua Street pour un service continu.

💰 Argent et banques : Gérer nos liquidités

Même si la carte bancaire gagne du terrain, nous savons que l’argent liquide reste roi dans les zones rurales. Okakarara dispose de plusieurs options pour nous dépanner :

  • Agences bancaires : Nous y trouvons des succursales de la Bank Windhoek et de la Standard Bank, idéales si nous avons besoin d’un service au guichet.

  • Distributeurs automatiques (ATM) :

    • Nous trouvons des ATM sécurisés directement aux stations Shell (souvent Bank Windhoek ou FNB).

    • D’autres distributeurs sont disponibles à proximité du supermarché Usave.

  • Notre conseil : Nous essayons de faire nos retraits pendant les heures d’ouverture des commerces pour plus de sécurité et nous vérifions toujours que nous avons assez de billets de 100 et 200 dollars namibiens pour les petits achats locaux.

🛒 Faire ses courses : Nos points de chute

Pour remplir nos glacières, nous nous dirigeons vers les enseignes locales :

  • Usave Okakarara : Notre option principale pour les produits de grande consommation.

  • Otjozondjupa Feed : Parfait pour dénicher des produits frais et soutenir l’agriculture régionale.

  • Boutiques Select (Shell) : Ouvertes 24h/24 pour nos besoins de dernière minute (eau, snacks).

🍴 Restauration : Entre confort et authenticité

Après une longue route, nous avons plusieurs options pour reprendre des forces :

  • Cadre relaxant : Le Tjeriko Inn & Beergarden ou le Garden Restaurant & Bar pour un repas à l’ombre.

  • Expérience « Kapana » : Pour une immersion totale, nous achetons notre viande grillée (Kapana) directement sur le marché local. C’est ici que nous payons nos quelques dollars namibiens en espèces !

  • Hospitalité : Des établissements comme UAPUU’s Guesthouse offrent souvent une table accueillante et familiale.

📍 Pourquoi nous aimons cette étape ?

Okakarara est le carrefour idéal avant d’explorer les joyaux naturels des environs. En prenant le temps de nous y arrêter pour faire le plein de carburant et de billets, nous nous assurons une suite de voyage sereine à travers les paysages grandioses de Namibie.

Bonne route à nous tous !

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LES LOGEMENTS  

⛰️ Kangumine Self Catering – Notre base paisible après une journée contrariée

Après les péripéties de la journée — le pneu à plat, les visites interdites au Waterberg Wilderness, les plans qui se dérobent les uns après les autres — c’est presque avec soulagement que nous atteignons enfin Okakarara. La petite ville apparaît comme un refuge tranquille au milieu des terres rouges, loin du tumulte et des contrariétés du matin.

Avant de rejoindre notre hébergement, nous faisons un détour par le U-Save Shoprite, histoire de prendre quelques boissons fraîches et de quoi tenir jusqu’au soir. L’ambiance y est simple, locale, vivante, et ce petit arrêt marque symboliquement la fin des imprévus de la journée.

Notre logement, réservé sur Booking, se trouve au Kangumine Self Catering Units. Rien de luxueux, mais un endroit propre, fonctionnel et accueillant — exactement ce qu’il nous faut après une journée en dents de scie. À notre arrivée, la propriétaire nous annonce une panne d’électricité… jusqu’à 17h. Décidément, le sort s’acharne un peu aujourd’hui. Mais une fois le courant revenu, tout rentre dans l’ordre.

À l’intérieur, l’essentiel est là : des lits fermes mais confortables, une salle de bains avec eau chaude, une climatisation efficace, un Wi-Fi qui fonctionne bien, et une petite cuisine équipée qui permet de préparer un repas sans prise de tête. Pas de barbecue sur place, dommage… mais heureusement, nous avons le nôtre dans le Raptor, fidèle compagnon de route qui ne nous laisse jamais tomber.

L’atmosphère est paisible, presque suspendue. On sent que Kangumine n’est pas un simple hébergement, mais une petite bulle de calme au cœur d’une ville discrète, idéale pour souffler avant de repartir explorer les falaises rougeâtres du Waterberg.

📍 Adresse : Erf 755 Okakarara, 12005 Okakarara, Namibie 💰 Tarif : 1 nuit – 1 appartement : 55 € / 1 063,76 NAD 🌐 Wi-Fi gratuit – Parking gratuit – Chambres familiales

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

🌄 J 1388 – Waterberg : quand la savane décide de tester ta patience

LES LIENS

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