Wat Arun Le Temple de l’Aube — Joyau de porcelaine sur le Chao Phraya Bangkok Thaïlande
Le lendemain matin, nous quittons notre cocon de THEA Private Suites dès potron‑minet, impatients de découvrir le Wat Arun, le “Temple de l’Aube”. Nous prenons un taxi pour rejoindre la station BTS Saphan Taksin (environ 400 B), puis embarquons à bord du Chao Phraya Express Boat (20 B) qui file à travers le fleuve, dévoilant sur ses rives les silhouettes fébriles des gratte‑ciel et les entrepôts d’autrefois. En quelques minutes, nous débarquons sur le quai de Wat Arun Pier, où se dresse déjà, majestueux, le prang central.
Le Wat Arun, ou Temple de l’Aube, est l’un des sanctuaires les plus emblématiques de Bangkok. Son prang central, ses chapelles, son Ubosot et ses pavillons racontent une histoire qui mêle religion, architecture et légendes.
À l’ombre du prang principal, dans les recoins paisibles de l’enceinte du Wat Arun, une vie discrète mais vibrante s’anime. De petites échoppes bordent les allées, abritées sous des toits de tôle ou nichées entre les murs blancs du sanctuaire. On y trouve des colliers de jasmin tressés à la main, des statuettes de Bouddha en laiton, des clochettes de prière, des tissus brodés, des éventails en bambou, des carnets en papier Lokta et des sachets d’encens aux parfums de bois de santal et de lotus. Les vendeuses, souvent âgées, sourient avec douceur, assises en tailleur derrière leurs étals, tandis que les enfants courent entre les clochettes suspendues. Certains stands proposent des boissons fraîches, des fruits découpés, ou des douceurs locales comme les khanom buang, ces crêpes croustillantes garnies de coco râpée et de jaune d’œuf sucré. D’autres offrent des services de photographie ou de location de costumes traditionnels, permettant aux visiteurs de se glisser dans la peau d’un prince ou d’une princesse siamoise, le temps d’un cliché devant les mosaïques étincelantes du prang. Ce petit marché sacré, à la fois discret et essentiel, prolonge l’expérience spirituelle par une touche de quotidien, de mémoire et de partage.
Le Prang central Le cœur céleste du Wat Arun
Lorsque nous nous approchons du prang central du Wat Arun, nous avons le sentiment de pénétrer dans une cosmogonie sculptée plus que dans un simple monument. Cette tour gigantesque, haute de plus de soixante-dix mètres, incarne le Mont Méru, montagne mythique au centre de l’univers dans les traditions hindoue et bouddhiste. Sa construction, commencée sous le règne de Rama II et achevée sous Rama III, marque l’apogée du style Rattanakosin. Les fragments de porcelaine chinoise et de coquillages, offerts par les navires marchands, sont incrustés dans la pierre et disposés en motifs floraux et géométriques d’une minutie extraordinaire. À l’aube, la lumière s’y accroche et les fait scintiller comme des milliers de joyaux vivants, donnant au temple son nom de “Temple de l’Aube”.
Nous entamons l’ascension des escaliers raides, aujourd’hui limités au premier niveau, et chaque marche semble vouloir nous décourager. Mais c’est précisément cette difficulté qui rend l’expérience saisissante : à mesure que nous montons, nos yeux se perdent dans l’éclat des mosaïques, brisées et ciselées, qui transforment la pierre en étoffe précieuse.
Le soleil matinal joue avec ces tesselles et les fait miroiter d’un éclat presque surnaturel. Autour de nous, les statues se déploient en strates, chacune occupant une fonction spirituelle précise. Les Yaksha, démons géants issus de la mythologie hindoue, montent la garde et protègent le sanctuaire des forces maléfiques.
Les Kinnaree, créatures mi-femmes mi-oiseaux, joignent les mains en prière sous les avant-toits et incarnent la grâce divine, rappelant que l’ascension vers l’illumination doit être guidée par la pureté et l’élégance spirituelle. Les lions de pierre et les soldats chinois sculptés, témoins des premiers échanges commerciaux avec l’Empire du Milieu, veillent sur les visiteurs et incarnent la prospérité. Dans l’ombre des corniches, les Nayu apparaissent, montés sur des chevaux ou des oiseaux fantastiques, gardiens discrets du sanctuaire et protecteurs des voyageurs. Aux quatre points cardinaux, le dieu Indra chevauche l’éléphant à trois têtes Erawan, symbole de la création de Bangkok et de l’ordre cosmique. Plus haut encore, les tridents à sept branches de Shiva étincellent sous le ciel bleu, rappelant la connaissance universelle et la puissance créatrice.
Le prang que nous contemplons aujourd’hui est une adjonction monumentale à un prang plus ancien, construit durant la période d’Ayutthaya et haut de huit wa, soit environ seize mètres. Ce prang initial servait de centre spirituel au temple. Mais sous Rama II, puis Rama III, il fut transformé en Mahathat, une grande relique, et devint l’un des symboles majeurs de Bangkok. Sa base, appelée Phai Thi, est ceinturée d’une cour en pierre, d’une grille de fer et d’un portail construit sous Rama V, qui marque l’entrée dans le sacré. Le style architectural, connu sous le nom de Prang Jum Hae, illustre le développement des prangs durant la période Rattanakosin. Il intègre des formes en filet inspirées des pagodes tronquées et se distingue par l’usage intensif de carreaux émaillés colorés. Ces carreaux, d’une diversité stupéfiante, mêlent porcelaine chinoise, céramique émaillée aux motifs floraux et fragments découpés et réassemblés avec une minutie qui évoque l’art du collage sacré. Chaque surface raconte une histoire, chaque couleur une émotion, et l’ensemble crée une vibration chromatique qui donne au prang son aura presque surnaturelle.
Et tandis que nous observons ces détails, nous remarquons que le temple est aussi un théâtre vivant. De nombreux visiteurs louent des costumes traditionnels thaïlandais, aux tissus chatoyants et aux parures dorées, pour se faire photographier devant les mosaïques étincelantes. Des photographes professionnels proposent leurs services, guidant les poses et capturant l’instant où l’histoire et la modernité se rencontrent. Ces scènes ajoutent une dimension humaine et festive au prang : elles rappellent que le Wat Arun n’est pas seulement un lieu de culte et de mémoire, mais aussi un espace de célébration identitaire, où chacun peut, le temps d’une photo, entrer dans la légende du Temple de l’Aube.
À mesure que nous redescendons, nous sentons que ce prang n’est pas seulement un chef-d’œuvre architectural. Il est une montagne de symboles, une prière minérale, un texte sacré en trois dimensions. Les statues, les mosaïques, les fresques et les ornements ne sont pas des décorations, mais des éléments d’une narration spirituelle où l’architecture devient cosmologie. Le prang du Wat Arun est une expérience totale : il nous rappelle que l’éveil est toujours possible, au sommet, dans la lumière de l’aube, ou dans le regard que l’on pose sur le monde.
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Les sanctuaires discrets du Wat Arun — Méditation au bord du prang
Nous poursuivons notre exploration du Wat Arun en contournant le prang principal, et c’est par la chapelle que nous entrons d’abord, avant de découvrir la petite église attenante. Ce sens inverse de la visite nous offre une perspective inattendue : celle d’un cheminement intérieur qui commence par la mémoire royale avant de s’ouvrir à la méditation bouddhique.
La chapelle, plus modeste en taille mais riche en symboles, abrite une statue en bronze du roi Taksin le Grand, fondateur de Thonburi et figure tutélaire du renouveau siamois. À ses côtés, une plateforme de repos, sobre et basse, évoque les moments de retraite et de réflexion du souverain. L’atmosphère est solennelle, presque silencieuse, comme si les murs eux-mêmes retenaient le souffle de l’histoire. Ce lieu est autant un sanctuaire qu’un hommage à la mémoire politique et spirituelle de la Thaïlande.
En sortant, nous pénétrons dans la petite église, de forme rectangulaire, coiffée d’un toit à pignons typique du style thaï traditionnel. Ce bâtiment, que l’on pense être l’ancien vihara ou salle d’ordination du temple, remonte à la période d’Ayutthaya. Les frontons en bois sculpté, dorés et ornés de vitraux, ne décorent que le pignon supérieur, ce qui leur donne une allure discrète mais raffinée. À l’intérieur, une statue de Bouddha en stuc recouverte de feuilles d’or rayonne dans la posture de Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Le Bouddha touche la terre du bout des doigts, appelant la Terre à témoigner de son éveil. Devant lui, les fidèles déposent des guirlandes de jasmin, des lotus, des bougies, dans un geste de gratitude silencieuse.
Dans une alcôve latérale, nous découvrons le Phra Chulamani Chedi, un stupa en métal doré orné de vitraux. Sa forme élancée et ses reflets mordorés évoquent les stupas célestes des récits anciens, où reposent les reliques sacrées. Ce chedi, bien que de taille modeste, attire le regard par son éclat et sa symbolique : il représente le lien entre le monde terrestre et les sphères spirituelles, entre la mémoire et l’élévation.
Ces deux sanctuaires, souvent moins fréquentés que le prang central, offrent une expérience plus intime de la spiritualité du lieu. Ils témoignent du syncrétisme religieux qui caractérise l’architecture sacrée de Bangkok, où les récits bouddhistes côtoient les figures hindoues, et où la mémoire royale dialogue avec la quête d’illumination.
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Le vihara du Wat Arun — Géométrie sacrée et résonance céleste
Au nord-ouest du prang principal, parallèle à l’ubosot, le vihara du Wat Arun s’élève dans une discrétion majestueuse. De plan rectangulaire, posé sur une base surélevée, il semble flotter légèrement au-dessus du sol, comme détaché du monde profane. À l’avant et à l’arrière, deux vérandas accueillent le visiteur dans une transition douce entre l’extérieur et le sacré. Trois portes à l’avant, deux à l’arrière, encadrées par des colonnes carrées aux angles chanfreinés, rythment la façade avec une élégance géométrique.

Les murs du vihara sont recouverts de carreaux de faïence réalisés sur mesure, dont les motifs floraux évoquent à la fois des épis de riz et des branches entrelacées. Ces ornements, visibles sur les photos, prolongent la symbolique du temple dans le langage végétal, reliant la terre nourricière à la quête spirituelle. Les portes et fenêtres, cintrées, sont encadrées de reliefs en stuc doré et de vitraux colorés qui filtrent la lumière en éclats mouvants, comme autant de bénédictions silencieuses. Le toit à pignons, soutenu par des consoles périphériques, se déploie en deux niveaux divisés en trois sections.
Les pignons sont ornés de fleurons, de planches de rive finement sculptées, et de motifs de nagas ondulant le long des arêtes — serpents mythiques, gardiens des seuils et symboles de transformation. Au centre du pignon principal, un ange doré brandit une épée, assis sur un piédestal : figure de protection et de discernement, il incarne la vigilance spirituelle et la force intérieure.
À l’intérieur du vihara, baigné d’une lumière tamisée, se trouve la principale image de Bouddha dans la posture Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Le Bouddha, nommé ici « Phra Phuttha Chomphunuth Mahaburush Lakkhana Asitayanubopit », touche la terre du bout des doigts, appelant la Terre à témoigner de son éveil. Sa présence est imposante, mais sereine, enveloppée d’un silence vibrant. À ses côtés, une autre image de Bouddha, Phra Arun (ou Phra Chaeng), prolonge la méditation dans une posture plus contemplative, comme une résonance intérieure du temple lui-même.
À l’extérieur, juste avant d’entrer, un grand gong noir et or attire le regard. Suspendu dans un cadre métallique, il est orné de motifs floraux et de figures mythologiques, dont un Bouddha assis au sommet et un visage protecteur au bas du disque. Autour du boss central, les cercles en relief évoquent les vibrations cosmiques. Ce gong, que les visiteurs viennent frapper doucement, résonne dans l’enceinte comme une onde sacrée, un appel à la présence, à l’écoute, à l’alignement intérieur. Il marque le seuil entre le monde extérieur et l’espace du recueillement.
Ce vihara, à la fois sobre et raffiné, est un espace de géométrie sacrée, de lumière dorée et de résonance céleste. Il incarne l’harmonie entre l’architecture, la nature et la spiritualité, et offre au visiteur un moment suspendu, au cœur du Wat Arun.
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Le pavillon de l’empreinte — Présence silencieuse au cœur du Wat Arun
Au centre du sanctuaire, entre l’ubosot et le vihara, se dresse un pavillon discret mais chargé de sens : il abrite une réplique de l’empreinte du Bouddha, sculptée dans la pierre de Chine. Ce lieu de vénération, plus sobre que le prang central, attire les fidèles en quête de prospérité, de protection et de mémoire. L’empreinte, dans la tradition bouddhiste, n’est pas un simple vestige : elle est la trace sacrée du passage du maître sur terre, une présence silencieuse qui relie le monde visible à la dimension éveillée.
Construit sous le règne de Rama III, le pavillon adopte un plan carré posé sur un socle surélevé à deux niveaux. Le premier niveau, accessible par un escalier discret, forme un chemin de circumambulation — cette marche rituelle qui permet de tourner autour du sacré, dans le sens des aiguilles d’une montre, comme on tourne autour d’un centre cosmique. Le second niveau est une véranda ouverte sur les quatre côtés, offrant au visiteur une respiration, un espace de contemplation avant d’entrer.
Les murs et les piliers, en briques et mortier, sont ornés de carreaux de faïence artisanaux à motifs floraux. Ces motifs, visibles sur les colonnes et les soubassements, évoquent des guirlandes végétales, des bouquets stylisés, des entrelacs de branches et de pétales. Seuls les encadrements de portes et de fenêtres se distinguent : les carreaux y sont découpés et assemblés en mosaïques complexes, comme des mandalas de céramique. La lumière joue sur ces surfaces, révélant des éclats de bleu, de vert, de rose et d’or, selon l’heure du jour.
Le toit d’origine, une pagode chinoise à flèche pointue, fut transformé sous Rama V en un toit conique surmonté d’une couronne royale dorée. Ce geste architectural, à la fois politique et spirituel, inscrit le pavillon dans une continuité dynastique tout en lui conférant une verticalité sacrée. Le toit, comme les murs, est orné des mêmes carreaux de faïence floraux, créant une unité visuelle entre la base et le sommet, entre la terre et le ciel.
Autour du pavillon, les visiteurs déposent des fleurs de lotus, des bâtonnets d’encens, des prières écrites sur des feuilles dorées. Le silence est ponctué par le tintement des clochettes suspendues, par le froissement des robes de moines, par le murmure des vœux. Ce lieu, à la fois humble et sacré, est une halte précieuse dans la visite du Wat Arun : il nous invite à ralentir, à tourner, à ressentir la présence invisible du Bouddha dans la pierre, la lumière et le souffle.
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L’Ubosot du Wat Arun — Cœur sacré et mémoire sculptée
L’Ubosot, ou salle d’ordination, est le sanctuaire principal du Wat Arun, le lieu où le sacré se concentre, où les moines célèbrent les rituels d’entrée dans la vie monastique et les grandes fêtes religieuses. C’est ici que le temple respire, que la communauté se rassemble, que la mémoire du Bouddha s’incarne dans l’espace.
Ses fresques aux teintes ocres et rouges déroulent la vie de Siddhârta comme un manuscrit mural : sa naissance, ses épreuves, ses renoncements, son éveil. À l’intérieur, un Bouddha doré trône sur un autel richement décoré, dans la posture de Maravijaya — celle de la victoire sur Mara, le démon des illusions. Cette image principale, nommée Phra Phuttha Thammasarat Lokathat Dilok, rayonne au centre de la chapelle comme un soleil intérieur.
La construction de l’Ubosot débuta sous le règne du roi Rama II, sur le site supposé du « Temple du Bouddha d’Émeraude » de l’époque de Thonburi. L’édifice, de plan rectangulaire, repose sur un socle surélevé et est entouré d’une véranda. Les murs et les piliers de cette véranda sont ornés de carreaux de faïence réalisés sur mesure, aux motifs de fleurs de lotus. Les piliers, à douze pans, sont surmontés de chapiteaux en forme de lotus épanoui, symbole de pureté et d’éveil.
Les portes, en forme de flèche, et les fenêtres, en forme de pignon, sont décorées de reliefs en stuc doré et de vitraux colorés. Au centre des deux côtés des murs arqués se dressent des pavillons en bois sculpté et doré, surmontés de flèches, construits sous le règne de Rama IV. Dans le pavillon situé à l’avant de la chapelle principale se trouve une statue de Bouddha debout, dans la posture de l’apaisement de la mer, nommée Phra Phuttha Narumit — geste de calme et de maîtrise, comme une réponse silencieuse aux tempêtes du monde.
La chapelle principale est coiffée d’un toit à pignons avec avant-toit soutenu par des consoles, d’une toiture à deux niveaux divisée en trois sections, et de pinacles décoratifs. Le fronton, en bois sculpté doré, est orné de vitraux représentant des anges brandissant des épées dans un château — gardiens célestes du sanctuaire intérieur.
Autour de la chapelle, l’espace est délimité par des bornes en pierre sculptée (sema), insérées dans des niches en marbre en forme de flèches de pagode. Entre ces niches, des lions chinois en pierre sculptée, dressés sur des socles carrés, forment une paroi de verre symbolique, protectrice et décorative. Aux quatre angles de la cour de circumambulation, des pagodes et des statues chinoises en pierre, représentant des figures humaines, encerclent l’ensemble comme des gardiens silencieux.
Aux entrées de chacun des quatre côtés du cloître, des paires d’éléphants en métal coulé accueillent les visiteurs, incarnant la force, la mémoire et la sagesse. La limite extérieure de la chapelle est définie par un cloître abritant 120 images de Bouddha en posture de Maravijaya, disposées en série, comme une procession figée dans le temps. Les portes d’entrée et de sortie sont situées au centre de chacun des quatre côtés du cloître. La structure présente un toit quadrilatéral à deux niveaux, avec des pignons en bois sculpté et doré, ornés de miroirs représentant Vishnou chevauchant Garuda — image de la divinité protectrice et du voyage céleste.
L’Ubosot du Wat Arun est un monde en soi, un cœur battant, une mémoire sculptée. Il incarne l’union de l’histoire, de la foi et de l’art, et offre au visiteur une immersion dans la beauté sacrée de Bangkok.
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Le tribunal de M. Nok et de M. Rueang
Moins connu des visiteurs, ce tribunal est lié à des figures locales associées à la justice et à la protection. Il rappelle que le Wat Arun n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un espace communautaire où la religion et la vie sociale se rencontrent. Ces figures incarnent la dimension morale et protectrice du temple, veillant sur les fidèles et les habitants du quartier.
L’arche en forme de couronne — Seuil sacré et gardiens mythiques
À l’entrée du sanctuaire, l’arche en forme de couronne marque le passage vers le sacré. Elle se dresse comme un seuil cérémoniel, un point de bascule entre le monde profane et l’espace spirituel du Wat Arun. Richement décorée de motifs floraux, de stucs finement sculptés et de carreaux émaillés méticuleusement découpés, elle rappelle que chaque visite est un pèlerinage, une traversée intérieure autant qu’architecturale.
Cette arche constitue l’entrée principale de la salle d’ordination, située au centre du cloître oriental. Son architecture se distingue par une toiture à trois niveaux et à quatre pans, entourée d’avant‑toits élégants. La flèche en forme de couronne, les pignons décoratifs et le fronton orné de panneaux en lotus inversé témoignent d’un savoir‑faire exceptionnel : chaque élément, du stuc aux carreaux de faïence, a été façonné et assemblé selon des motifs complexes, hérités de la tradition siamoise. Sous la lumière du matin, l’ensemble scintille comme une parure royale.
Devant cette arche, deux géants colossaux montent la garde. Commandés sous le règne du roi Rama III au sculpteur Luang Thep (Kan), ils furent érigés sur des piédestaux d’environ trois wa — seize mètres de hauteur. Leurs mains brandissent des massues pointées vers le sol, posture de vigilance et de protection. Le géant du nord est Sahasdecha, au corps blanc, tandis que celui du sud est Tosakan, également représenté en blanc dans cette version ancienne. Réalisés en stuc et ornés de carreaux émaillés spécialement commandés, ils incarnent la puissance et la majesté du panthéon mythologique thaïlandais.
Les Yakshas, ces créatures mythiques issues des traditions hindoues et bouddhistes, occupent une place essentielle dans l’imaginaire religieux thaïlandais. Selon les croyances, ils appartiennent à différents niveaux d’existence selon leur mérite. Les Yakshas de haut rang résident dans des palais dorés, d’une grande beauté, ne montrant leurs crocs que sous l’effet de la colère. Ceux de rang intermédiaire servent les plus puissants, tandis que les Yakshas de bas rang, moins méritants, arborent une apparence terrifiante : cheveux frisés, peau sombre, tempérament féroce.
On retrouve leurs statues dans de nombreux temples, notamment les géants soutenant la pagode du Wat Phra Kaew, ceux du prang du Wat Arun ou encore ceux du Wat Pho. Selon la légende, le Bouddha prêcha aux Yakshas, les exhortant à l’humilité. Ceux qui comprirent le Dharma devinrent des protecteurs du bouddhisme, gardiens des stupas et des édifices sacrés, portant symboliquement le poids du ciel.
Les deux statues monumentales qui encadrent l’arche du Wat Arun, souvent appelées « géants du Wat Chaeng », furent commandées par le roi Nangklao (Rama III) vers la fin de son règne. Dans la tradition moderne, l’un est représenté au corps vert — Tossakan, roi de Lanka — tourné vers le sud, tandis que l’autre, au corps blanc, est Sahatdecha, souverain de Pangtan, tourné vers le nord.
Créées selon les préceptes bouddhistes, ces figures ne sont pas de simples gardiens : elles protègent le Dharma, le monde et les êtres vertueux. Elles incarnent également les principes de Hiri‑Ottappa, la honte et la crainte du péché, ainsi que les Quatre États Sublimes — Metta (bienveillance), Karuna (compassion), Mudita (joie empathique) et Upekkha (équanimité). À travers eux, le temple rappelle que la vertu se cultive autant dans la vigilance que dans la douceur.
Conclusion
Le Wat Arun n’est pas seulement un temple : c’est une cité religieuse complète, où chaque monument, du prang central aux chapelles secondaires, du pavillon de l’empreinte du Bouddha aux démons géants, participe à une narration spirituelle et historique. Visiter le Wat Arun, c’est parcourir un univers sacré où l’architecture, la religion et les légendes se mêlent dans une harmonie unique.
Horaires et billets
En bref : Vous pouvez visiter Wat Arun sans réservation préalable en achetant le billet sur place, mais pour éviter l’attente ou garantir une visite guidée/combinaison bateau + temple, il est conseillé de réserver en ligne via des plateformes de visites ou tours organisés; les horaires habituels sont le matin jusqu’au début de soirée (vérifier avant le départ).
Wat Arun est généralement ouvert aux visiteurs tous les jours, avec des plages horaires touristiques courantes le matin et l’après‑midi jusqu’au coucher du soleil; les horaires précis et le tarif d’entrée peuvent varier selon la saison et les fermetures temporaires, il est donc prudent de vérifier les informations actualisées avant de partir. Sur place, les billets s’achètent au guichet à l’entrée principale; pour plus de confort, vous pouvez réserver un billet coupe‑file, une visite guidée ou un package bateau + temple via des agences en ligne ou des plateformes de tourisme.
Comment réserver (méthodes)
- Sur place : achat au guichet le jour même (option la plus simple si vous êtes flexible).
- En ligne (individuel) : plateformes de billetterie et sites de voyages proposent souvent des billets à l’avance, parfois avec créneaux horaires ou options coupe‑file; utile en haute saison ou pour éviter la file.
- Via une visite guidée : nombreux tours combinent Wat Arun avec Wat Pho, le Grand Palais ou une croisière sur le Chao Phraya — ces formules incluent souvent le transport et un guide francophone/anglophone.
- Groupes privés ou scolaires : contacter des agences locales ou des opérateurs spécialisés pour réserver un créneau et un guide adapté.
Meilleur moment : tôt le matin (ouverture) pour éviter la foule et la chaleur, ou en fin d’après‑midi pour la lumière sur le fleuve; le coucher du soleil attire beaucoup de visiteurs, prévoyez alors une réservation ou d’arriver tôt. Dress code : tenue respectueuse exigée (épaules et genoux couverts) car Wat Arun est un lieu de culte. Accès : le temple se trouve sur la rive ouest du Chao Phraya; le moyen le plus pittoresque est le bateau‑navette depuis la rive opposée (pier) — renseignez‑vous sur les horaires des bateaux si vous combinez avec d’autres sites.
Avant de réserver, vérifiez les horaires officiels et les éventuelles fermetures pour cérémonies ou travaux, et lisez les avis récents si vous achetez via une plateforme tierce. Pour questions spécifiques (groupes, accessibilité), certains guides et sites touristiques listent des contacts et numéros utiles; les pages d’information touristique et guides locaux restent des sources pratiques pour confirmer les détails du jour
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En sortant, nous embarquons de nouveau sur une navette‑bateau pour traverser vers l’autre rive, où nous avons repéré le Deck by Arun Residence. Installés face au fleuve, nous dégustons un curry massaman et un poisson grillé, tout en admirant le prang, désormais à contre‑jour.
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🍜 EBISU SHOTEN EKKAMAI : un premier dîner maîtrisé à Bangkok

Pour notre première soirée à Bangkok, nous quittons notre appartement et partons à pied dans les rues d’Ekkamai, encore impressionnés par les tours illuminées qui nous entourent et l’intensité de la vie nocturne, même loin du centre. L’ambiance est chaleureuse, animée, presque hypnotique. Très vite, notre attention se porte sur EBISU SHOTEN EKKAMAI, un restaurant japonais visiblement apprécié : la salle est pleine, les conversations vont bon train, et les plats qui défilent donnent immédiatement envie de s’installer.
Une fois à l’intérieur, nous découvrons une carte aussi dense qu’un catalogue gastronomique : plus de 25 pages de propositions, toutes préparées à la demande. Le choix est difficile, mais nous optons pour une sélection de plats à partager afin de découvrir plusieurs saveurs.
Les Kimbi Yakisoba with pork arrivent en premier : des nouilles sautées, légèrement caramélisées, relevées par la tendreté du porc et une sauce parfaitement équilibrée. Le Seafood Yakisoba Salt offre une variante plus iodée, avec des notes marines délicates et une cuisson précise des fruits de mer. Les gyoza, dorés et croustillants à l’extérieur, fondants à l’intérieur, confirment le soin apporté à chaque préparation. Enfin, le gyu tataki se révèle être l’un des plats phares du repas : une viande finement tranchée, juste saisie, tendre et parfumée, servie avec une sauce qui en rehausse subtilement les arômes.
Avec une bière, un jus de fruits et de l’eau, l’addition s’élève à 1256 bahts, un tarif très raisonnable au vu de la qualité et de la fraîcheur des plats. Pour un premier dîner à Bangkok, c’est une réussite totale : un accueil chaleureux, une cuisine maîtrisée, et une belle introduction à la diversité culinaire du quartier.
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Déjeuner au Chom Arun — saveurs épicées face au Wat Arun

Traverser le Chao Phraya en bateau pour rejoindre la rive opposée est déjà une expérience en soi. Le fleuve, large et vivant, offre une respiration dans le tumulte de Bangkok. En débarquant près du Wat Arun, le célèbre Temple de l’Aube, l’atmosphère change : plus calme, plus contemplative, presque suspendue. C’est dans ce décor que nous choisissons de déjeuner au restaurant Chom Arun, dont la terrasse surélevée offre une vue imprenable sur les prangs étincelants du temple.
Le lieu est paisible, baigné de lumière, avec une élégance discrète. La carte propose une sélection de plats thaïlandais classiques, et chacun fait son choix selon ses envies du jour. Nadège opte pour le curry vert au poulet, un plat à la fois parfumé et intense, où la pâte de curry se mêle au lait de coco pour envelopper la viande d’une chaleur végétale. Je choisis le Panang curry rouge au porc, plus dense, plus corsé, avec des notes de basilic et de piment qui viennent réveiller le palais. Margot préfère la soupe au poulet et lait de coco, le fameux Tom Kha Gai, dont la douceur lactée est relevée par le gingembre, la citronnelle et les feuilles de combava. Bastien, fidèle à ses classiques, commande un Pad Thaï au poulet, sauté à la minute, équilibré, généreux.
Les plats arrivent rapidement, bien présentés, et les premières bouchées confirment la qualité de la cuisine. Les saveurs sont franches, les textures maîtrisées, et l’intensité des épices, bien que présente, reste harmonieuse. Le curry rouge pique, le curry vert caresse, la soupe apaise, et le Pad Thaï rassure. Chacun trouve son rythme, entre contemplation du temple et dégustation attentive.
Le repas, riche en sensations, se termine sur une note de satisfaction partagée. Le cadre, la qualité des plats, et la vue exceptionnelle sur le Wat Arun font de ce déjeuner un moment fort du séjour. L’addition, de 1812.58 bahts pour quatre personnes, semble presque secondaire face à l’expérience vécue.
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🍽️ Ama Restaurant, à deux pas du fleuve — une halte simple, chaleureuse et pleine de saveurs
Après la visite du Wat Pho, encore imprégnés de l’atmosphère paisible du temple et de la majesté du Bouddha couché, nous quittons l’enceinte sacrée pour rejoindre les petites rues qui mènent vers le fleuve. À quelques pas des quais, presque caché derrière une façade discrète, se trouve Ama Restaurant, un minuscule établissement où quelques tables seulement suffisent à créer une ambiance intime, presque familiale. Rien d’ostentatoire, rien de touristique : juste un lieu où l’on cuisine avec sincérité.
Dès que nous nous installons, la carte — courte, précise, sans fioritures — nous séduit. Ici, pas de débauche de choix : seulement des plats maîtrisés, préparés à la minute, servis avec une simplicité qui met en valeur l’essentiel. Les assiettes arrivent rapidement, encore fumantes, et l’on comprend tout de suite que la modestie du lieu n’a rien à voir avec la qualité de ce qui sort de la cuisine.
Nadège reçoit un pad thaï aux crevettes dont les couleurs éclatent : nouilles souples, pousses croquantes, gambas légèrement caramélisées, herbes fraîches qui parfument l’air. De mon côté, le pork shoulder croustillant est une merveille : une viande dorée, tendre à cœur, accompagnée d’une sauce relevée qui équilibre parfaitement le gras et le feu. Margot et Bastien découvrent des omelettes thaïes moelleuses, gonflées, parsemées de légumes et d’herbes, servies dans de petits bols en bois qui ajoutent une touche rustique et chaleureuse.
En accompagnement, les nouilles sautées — aux crevettes pour les uns, au poulet pour les autres — brillent sous la lumière, nappées d’une sauce légère qui enrobe chaque ingrédient sans jamais l’écraser. Et puis il y a ce riz frit bleu, délicatement coloré à la fleur de pois papillon : un bleu doux, presque pastel, qui surprend autant qu’il charme. Une touche florale, subtile, qui rappelle que la cuisine thaïlandaise sait aussi jouer avec la poésie des couleurs.
Le repas est simple, généreux, parfaitement exécuté. Rien de prétentieux, rien d’artificiel : juste une cuisine honnête, pleine de fraîcheur et de maîtrise. Et lorsque l’addition arrive — 829 bahts, boissons comprises — on se regarde en souriant. Une halte comme on les aime : inattendue, chaleureuse, délicieuse, à deux pas du fleuve et du tumulte de la ville.
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Déjeuner flottant au bord du futur — escale à ICONSIAM
Après la visite du Palais Royal et du Wat Mahathat, nous traversons le fleuve pour rejoindre un lieu qui semble avoir été imaginé entre un rêve d’architecte et un hommage à la culture thaïlandaise. Sur les rives du Chao Phraya, deux tours immenses, drapées de verre et de métal doré, se dressent comme des voiles futuristes. Ce complexe, célébré à l’international pour son design et son intégration culturelle, a été récompensé comme l’un des centres commerciaux les mieux conçus au monde. Un symbole de la Thaïlande contemporaine, ambitieuse, créative, ouverte.
Mais ce jour-là, nous ne montons pas dans les étages où brillent les grandes maisons de luxe. Nous restons au rez-de-chaussée, là où la modernité s’efface pour laisser place à un décor presque théâtral : un immense marché flottant intérieur, reconstitué avec une précision étonnante. Le sol devient eau, les allées deviennent khlongs, et les cuisines prennent place dans de véritables bateaux en bois. On circule entre les embarcations, les paniers de fruits tropicaux, les étals débordants de couleurs, les vapeurs qui montent des woks et les parfums qui se mêlent.
Les stands se succèdent, chacun racontant une facette de la gastronomie thaïlandaise. Ici, des montagnes de papaye verte râpée, des tomates cerises, des piments rouges et des cacahuètes attendent d’être pilés dans un mortier pour devenir une salade de papaye fraîche et explosive. Plus loin, un cuisinier s’affaire derrière une plaque brûlante où s’entremêlent nouilles, œufs, crevettes et cacahuètes : un Pad Thaï fumant, préparé sous nos yeux, dans un nuage de vapeur et de sauce tamarinée.
Puis viennent les curiosités culinaires, celles qui attirent les regards et déclenchent les discussions. Sur un grill monumental repose un crocodile entier, doré, laqué, impressionnant, présenté comme une pièce maîtresse. Sa peau craquelée par la chaleur, sa chair exposée en longues bandes, il est découpé en brochettes servies à la demande. Une vision saisissante, presque irréelle, qui rappelle que la cuisine thaïlandaise ne recule devant aucune audace.
À côté, des calamars farcis, gonflés et grillés, s’alignent comme des sculptures marines. Plus loin encore, des coques de crabes sont garnies d’une farce généreuse, orangée, crémeuse, prêtes à être dégustées à la cuillère. Les stands débordent de brochettes de toutes sortes : poulet, crevettes, légumes colorés, bacon enroulé autour de bouchées fondantes. Chaque plateau est une explosion de couleurs, de textures, de promesses.
Les desserts ne sont pas en reste. Des fruits tropicaux, entiers ou découpés, sont présentés comme des bijoux : mangues dorées, dragon fruits éclatants, mangoustans violets, longanes translucides. À côté, de petites douceurs miniatures, brillantes, façonnées comme des fruits miniatures, attirent les enfants comme les adultes.
L’ensemble est vivant, bruyant, chaleureux. Les vendeurs, coiffés de chapeaux traditionnels, préparent les plats sur des feuilles de bananier. Les visiteurs se pressent, hésitent, goûtent, photographient. On entend le crépitement des grillades, le choc des mortiers, les appels des marchands, les rires des familles. C’est un marché, un spectacle, un musée vivant de la cuisine thaïlandaise.
ICONSIAM réussit ici un pari rare : faire cohabiter le luxe international et l’âme des marchés flottants, offrir un espace où l’on peut à la fois acheter un sac de haute couture et déguster une brochette de crocodile grillé à 100 bahts. Un lieu où la tradition n’est pas figée, mais réinventée, mise en scène, célébrée.
Et nous, au milieu de cette effervescence, nous choisissons notre déjeuner comme on compose un voyage : un peu de grillades, un peu de fruits, un plat sauté, une salade pilée. Un repas flottant, partagé, qui raconte la Thaïlande d’aujourd’hui — fière de ses racines, audacieuse dans sa modernité, et toujours prête à accueillir ceux qui viennent la découvrir.
Fondue thaïlandaise du soir — le Hot Pot comme art de vivre
Le soir venu, nous décidons de tester un type de restaurant très populaire en Thaïlande : le Hot Pot, cette fondue locale où chacun compose son repas à sa manière. L’expérience est à la fois conviviale, interactive et étonnamment raffinée.
La table est équipée d’une soupière intégrée, divisée en compartiments. Nous choisissons trois bases de bouillon : une soupe épicée au beurre, puissante et légèrement anesthésiante, une soupe de tomates douce et acidulée, et une soupe de potiron parfumée, plus ronde en bouche. Chacun peut y plonger les ingrédients selon ses goûts, son rythme, ses envies.
Les plateaux arrivent, soigneusement dressés : – Des viandes fines comme le bœuf mariné à l’œuf, le bœuf Crystal Tender, le porc tranché, et même des intestins de canard frais, étonnamment tendres une fois cuits. – Des fruits de mer : crevettes décortiquées, grosses crevettes de haute mer, et des tranches de poisson. – Des légumes croquants, des nouilles instantanées, du riz blanc en petits bols. – Et pour les curieux, une salade froide de pieds de porc, relevée et savoureuse.
Le repas se construit au fil des cuissons. On observe, on goûte, on ajuste. Les saveurs se mêlent, les bouillons s’enrichissent, les conversations s’animent. C’est une cuisine du geste, du partage, du temps qui passe.
En dessert, nous choisissons des quartiers de banane croustillants, des rouleaux de printemps au taro sucré, et un smoothie à l’ananas fraîchement pressé. Pour accompagner le tout, une bière pression Chang bien fraîche, servie en verre standard.
Le tout pour 2291 bahts, taxes comprises. Un dîner généreux, vivant, et profondément thaïlandais — où le plaisir ne vient pas seulement de ce qu’on mange, mais de comment on le mange.
🥢 S&P Restaurant and Bakery — Ekkamai

Pour le déjeuner, avant de partir explorer Chinatown, nous nous installons au S&P Restaurant and Bakery, juste à côté du Big C d’Ekkamai. L’endroit est clair, animé, avec cette carte illustrée qui nous guide toujours dans nos choix et ce service rapide auquel nous commençons à nous habituer en Thaïlande.
Les plats arrivent presque aussitôt, soigneusement présentés. Le riz frit de Margot, parsemé de coriandre fraîche et accompagné de quartiers de citron vert et de concombres croquants, laisse apparaître de belles crevettes roses et des gambas tigrées encore brillantes. Mon curry rouge de canard, lui, est un véritable tableau : un bouillon rouge-orangé, dense et parfumé, où flottent tomates cerises, morceaux de courgette, feuilles de basilic thaï et lamelles de canard tendre.
Bastien découvre une assiette généreuse où une omelette dorée recouvre un mélange de crevettes, de légumes verts et de piments rouges, le tout nappé d’une sauce brillante, légèrement huileuse, qui promet autant de douceur que de feu. Quant à Nadège, sa picanha grillée repose sur un lit de nouilles baignées dans une sauce khao soi crémeuse, d’un jaune profond, rehaussée de quelques herbes fraîches et de nouilles croustillantes qui ajoutent un contraste de textures.
En boisson, nous goûtons au thé matcha glacé : un vert intense, presque opaque, surmonté d’une mousse légère. La première gorgée est un mélange de fraîcheur, d’amertume douce et de lait glacé — un équilibre parfait pour affronter la chaleur de Bangkok.
Comme souvent ici, l’addition nous surprend par sa modestie : 827 bahts pour quatre plats généreux et une boisson qui nous a conquis. Nos articles sont mis à jour quotidiennement, au fil de nos découvertes et de nos repas, pour partager cette cuisine thaïlandaise qui nous accompagne à chaque coin de rue.
🍴 Déjeuner à Damnoen Saduak — entre canaux et saveurs locales
Après la visite du célèbre marché flottant de Damnoen Saduak, l’heure du déjeuner est une véritable immersion dans la cuisine thaïe populaire. Les barques qui sillonnent les canaux ne transportent pas seulement des fruits et des souvenirs : elles servent aussi des plats préparés à la minute, directement depuis le bateau.
Nous nous installons au bord de l’eau pour déguster un khao pad (riz sauté aux légumes et au poulet), ou un pad thaï fumant servi dans une assiette en feuille de bananier. Les vendeuses proposent aussi des brochettes de porc grillé (moo ping), des soupes de nouilles parfumées et des salades de papaye épicées (som tam). Les prix sont très accessibles, souvent entre 50 et 150 ฿ par plat.
Pour une expérience plus posée, plusieurs petits restaurants autour du marché offrent des menus complets avec curry vert, poisson grillé et jus de coco frais. Certains établissements proposent même des buffets thaïs pour environ 250–400 ฿, permettant de goûter à une variété de plats en une seule assiette.
Et pour finir sur une note sucrée, impossible de résister au mango sticky rice ou aux kanom krok (petites crêpes de coco croustillantes), vendus par les grand‑mères sur leurs barques.
👉 En résumé :
- Street food flottante : pad thaï, brochettes, soupes de nouilles (50–150 ฿).
- Restaurants locaux : menus complets ou buffets (250–400 ฿).
- Desserts traditionnels : mango sticky rice, kanom krok (30–60 ฿).
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🍴 Déjeuner autour d’une balade sur les khlongs
Naviguer sur les khlongs, ces canaux qui serpentent à travers Bangkok, c’est plonger dans une autre dimension de la ville : plus calme, plus intime, où les maisons sur pilotis côtoient les temples cachés et les marchés flottants. Et au fil de l’eau, les haltes gourmandes rythment la balade.
Nous nous arrêtons d’abord auprès des barques‑cuisines, véritables restaurants flottants où les vendeuses préparent à la minute des pad thaï fumants, des soupes de nouilles parfumées, ou encore des brochettes de porc grillé (moo ping). Les prix sont très accessibles, souvent entre 50 et 150 ฿, et l’expérience est unique : manger directement depuis une embarcation, au milieu des canaux.
Dans certains embarcadères, de petites terrasses en bois accueillent les voyageurs pour un déjeuner plus posé. On y déguste des currys verts, du poisson grillé au citronnelle, ou des salades de papaye épicées (som tam), servis avec du riz gluant. Les menus complets tournent autour de 250–400 ฿, et l’ambiance est familiale, avec vue sur les khlongs.
Pour une touche sucrée, nous ne résistons pas aux kanom krok (crêpes de coco croustillantes) ou au mango sticky rice, vendus par les grand‑mères sur leurs barques. Ces desserts traditionnels, entre 30 et 60 ฿, complètent parfaitement le repas.
👉 En résumé :
- Street food flottante : pad thaï, nouilles, brochettes (50–150 ฿).
- Petits restaurants au bord des khlongs : currys, poisson grillé, som tam (250–400 ฿).
- Desserts traditionnels : kanom krok, mango sticky rice (30–60 ฿).
Un déjeuner sur les khlongs, c’est autant une expérience culinaire qu’un voyage dans le temps : la Thaïlande des canaux, vivante et savoureuse.
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Super et hypermarchés
🛒 Où s’approvisionner à Bangkok — marchés, supermarchés et hypermarchés pour tout budget
Résumé rapide : Bangkok offre un réseau complet pour s’approvisionner en nourriture — des marchés humides aux hypermarchés, en passant par les supérettes 24/7 et les enseignes spécialisées pour expatriés. Choisissez marchés locaux pour les produits frais et les prix bas, supermarchés pour la praticité et les produits importés, et hypermarchés/wholesale pour les achats en gros.
Considérez : fréquence d’achat (quotidien vs. hebdo), besoin de produits importés, stockage (frigo/congélo), et transport. Décidez si vous privilégiez prix (marchés, Makro), variété/import (Villa, Gourmet), ou praticité 24/7 (7‑Eleven, Foodland). Pour un panier bio ou spécialités occidentales, ciblez Gourmet Market ou Villa Market; pour tout‑venant économique, Big C et Lotus’s sont les plus répandus.
À Bangkok, Big C et Lotus’s (ex‑Tesco Lotus) sont les piliers pour les courses quotidiennes : grandes surfaces, promotions fréquentes et rayons importés basiques. Tops Market et Gourmet Market se positionnent plus haut de gamme, avec un bon choix de produits frais, bio et plats préparés, souvent situés dans les centres commerciaux. Foodland, apprécié des résidents et expatriés, est pratique 24h/24 et propose un rayon traiteur constant. Villa Market cible surtout les expatriés avec une large offre de produits occidentaux, à un prix plus élevé que les chaînes locales.
Les marchés humides (wet markets) comme Or Tor Kor, Khlong Toei Market ou les marchés de quartier restent incontournables pour viande, poissons, fruits de mer et légumes frais à très bon prix ; ils offrent aussi des produits saisonniers et des herbes locales introuvables en supermarché. Pour les achats en gros, Makro (vente en gros) est la solution économique pour restaurants et familles nombreuses.
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Big C Bangkok — Premiers pas dans l’abondance thaïlandaise

Avant même de poser nos valises dans l’appartement, nous faisons escale au Big C, cet hypermarché emblématique de Bangkok qui nous accueille avec ses allées larges, ses lumières vives et son ambiance effervescente. Dès l’entrée, nous sommes frappés par la grandeur du lieu : c’est un véritable temple de la consommation, mais sans excès ni agressivité. Juste de la variété, du choix, et une organisation étonnamment fluide.
🍱 Don Don Donki Mall — Une virée gourmande au cœur de Bangkok
Si tu veux changer du Big C pour tes courses quotidiennes, le Don Don Donki Mall est une alternative aussi pratique que savoureuse. Ce temple du shopping japonais propose de tout — des produits du quotidien aux trouvailles plus inattendues — avec un rayon alimentaire particulièrement bien achalandé.
🥩 Le bœuf y est roi : wagyu, tranches fines pour le shabu-shabu, marinades prêtes à cuire… Le choix est vaste et souvent plus qualitatif que dans les supermarchés classiques. Les produits élaborés, comme les bentos, les sashimis ou les sauces japonaises, sont aussi au rendez-vous, parfaits pour varier les plaisirs sans passer des heures en cuisine.
🍵 Et la touche sucrée ? Impossible de passer à côté des fameux Kit Kat au matcha ! Ces petites barres vertes, au goût délicat de thé japonais, sont devenues une signature du Donki. On les trouve en plusieurs déclinaisons, parfois même en édition limitée.
🛍️ Ambiance : Le Don Don Donki, c’est aussi une expérience sensorielle — musiques japonaises, couleurs vives, rayons bien remplis et personnel enthousiaste. On y flâne, on découvre, on craque.
✨ Une virée au Donki, c’est un peu comme voyager sans quitter Bangkok.
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ICONSIAM — Luxe, lumière et vertige architectural au bord du fleuve
Après notre immersion dans les ruelles de Chinatown, nous rejoignons les rives du Chao Phraya pour embarquer sur une croisière nocturne. Le point de départ ? Le quai du centre commercial ICONSIAM, ce géant de verre et d’or qui s’élève comme un temple contemporain dédié au luxe et à la mise en scène urbaine.
Dans l’attente de l’embarquement, nous décidons de revisiter ce centre que nous avions déjà découvert pour son rez-de-chaussée métamorphosé en marché flottant. Ici, les barques décorées de fleurs et de cages à oiseaux glissent sur un canal intérieur bordé de stands de street food, dans une reconstitution spectaculaire de l’univers thaï traditionnel. Les odeurs de curry, de fruits tropicaux et de brochettes grillées se mêlent aux lumières tamisées et aux reflets des fontaines.
Mais c’est en montant d’un étage que l’éblouissement commence. L’architecture intérieure est une chorégraphie de volumes et de perspectives : les allées sont larges, aérées, bordées de vitrines aux enseignes prestigieuses — Louis Vuitton, Cartier, Hermès, Chanel, Dior, Saint Laurent, Gucci, Prada — toutes installées dans des écrins de verre et de marbre. Les escalators disséminés en diagonale permettent des vues plongeantes sur les niveaux inférieurs, révélant des compositions visuelles dignes d’un décor de cinéma.
Chaque étage semble avoir son identité propre. L’un mêle design contemporain et artisanat local, avec des installations artistiques, des sculptures monumentales et des boutiques comme ICONCRAFT, temple du savoir-faire thaï. Un autre étage s’ouvre sur des galeries de luxe, où les plafonds sont ornés de feuillages métalliques dorés, de chandeliers en étoiles, et de colonnes sculptées qui évoquent les temples bouddhistes dans une version futuriste.
Au sommet, une surprise nous attend : une fontaine suspendue, jaillissant du plafond dans un halo de lumières violettes et bleutées. L’eau descend en cascade dans un cylindre de verre, illuminée par des jeux de lumière qui transforment l’espace en sanctuaire aquatique. Autour, les promeneurs s’arrêtent, photographient, contemplent. C’est un moment suspendu, entre technologie et poésie.
À l’extérieur, le spectacle continue : arches lumineuses dorées, colonnes de lumière multicolores, arbres décorés de guirlandes violettes, reflets sur le fleuve, jeux de lumière sur les jets d’eau, et en toile de fond, les tours du Mandarin Oriental et du Royal Orchid Sheraton. ICONSIAM ne se contente pas d’être un centre commercial : c’est un théâtre urbain, un musée vivant, un palais de verre où Bangkok se réinvente chaque soir.
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DAB BANQUES A Bangkok
À Bangkok, vous trouverez de nombreux distributeurs automatiques de billets (ATM) accessibles 24h/24, notamment dans les centres commerciaux, les stations de métro, les 7-Eleven et les zones touristiques. Voici quelques banques bien implantées avec un vaste réseau de distributeurs :
- Bangkok Bank : Très répandue, avec plus de 400 distributeurs dans la ville.
- Kasikorn Bank (KBank) : Présente dans les supermarchés, centres commerciaux et quartiers résidentiels.
- Krungsri (Bank of Ayudhya) : Facile à repérer avec ses guichets jaunes, mais attention à leurs frais plus élevés.
- Siam Commercial Bank (SCB) : Une des plus anciennes banques du pays, avec des ATM violets très visibles.
- TMBThanachart (ttb) : Présente dans les grandes zones urbaines, mais parfois avec des taux de change moins avantageux.
- HSBC Thaïlande : Moins répandue, mais disponible dans certains quartiers d’affaires.
💡 Conseil : Tous les distributeurs en Thaïlande appliquent généralement des frais fixes d’environ 220 bahts (environ 6 €) pour les cartes étrangères. Il est souvent plus avantageux de retirer des montants plus importants en une seule fois pour limiter les frais.
LES LOGEMENTS à Bangkok
🏙️ Notre cocon à Bangkok : THEA Private Suites, un vrai coup de cœur à Ekkamai
À notre arrivée à Bangkok, après le tumulte feutré du vol et la douce moiteur de Suvarnabhumi, nous rejoignons notre pied-à-terre : THEA Private Suites by TH District, niché dans une ruelle calme d’Ekkamai. Dès l’entrée, nous sommes saisis par l’espace, la lumière, la sensation immédiate d’un lieu pensé pour le repos, le travail, et les retrouvailles. Tout est vaste, épuré, fonctionnel. Les volumes respirent, les matériaux sont chaleureux, et chaque détail semble avoir été choisi pour nous accueillir avec douceur.
Dans le salon, les fauteuils et canapés se font face autour d’une table basse garnie de petites attentions : snacks, fruits, boissons, tout est là pour nous faire sentir attendus. La table à manger, dressée avec soin, invite déjà à partager un dîner tranquille. Les grandes baies vitrées laissent filtrer une lumière tamisée, et les rideaux légers dansent doucement dans la brise du soir. L’ambiance est feutrée, presque domestique, mais avec ce supplément d’élégance propre aux résidences bien pensées.
La chambre, elle, est un cocon. Draps blancs impeccables, coussins moelleux, éclairage doux, rangements discrets. On y retrouve cette sensation rare d’un lieu où l’on peut vraiment se poser, dormir sans bruit, se réveiller sans urgence. La salle de bain, elle aussi, joue la carte du confort : vasque en marbre, douche double, produits bien choisis, serviettes épaisses. Tout est propre, lumineux, apaisant.
Et puis il y a les surprises. Le bureau, discret mais complet, avec ses objets décoratifs, ses brochures, son ambiance studieuse. La terrasse, aménagée avec goût, offre un coin lecture ou contemplation, entre plantes et ombre légère. Et surtout, la piscine sur le toit, qui nous laisse sans voix. Le soir, elle s’illumine doucement, et la ville s’étend devant nous, scintillante, vibrante, presque irréelle. Les tours s’allument une à une, les reflets dans l’eau se mêlent aux lumières du ciel, et l’on se sent à la fois au cœur de Bangkok et hors du monde.
Pour 609 € les 6 nuits, c’est un vrai luxe accessible. Un lieu où l’on peut cuisiner, travailler, se détendre, explorer. Le Wi-Fi 5G est d’une fluidité remarquable, les services sont discrets mais efficaces : ménage, sécurité, réception. Et surtout, l’emplacement est idéal. Ekkamai, avec ses cafés, ses marchés, ses supérettes ouvertes tard, ses restaurants japonais et ses boulangeries, nous offre tout ce qu’il faut pour vivre Bangkok à notre rythme. La station BTS est à deux pas, Gateway Ekamai aussi, et les moto-taxis nous mènent en quelques minutes vers Thonglor, Asoke ou EmQuartier.
THEA Private Suites est plus qu’un hébergement : c’est une base, un repère, un lieu de vie. On y revient chaque soir avec plaisir, on y travaille le matin avec efficacité, on y rêve la nuit avec calme. C’est le genre d’endroit qui rend le voyage plus doux, plus fluide, plus vrai.
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37 Soi Ekamai 10 (or 12), Sukhumvit 63, Klongton Nue, Wattana, Bangkok, 10110, Wattana, 10110 Bangkok, Thaïlande
🏨 Retour au Golden Foyer Suvarnabhumi : confort et praticité à deux pas de l’aéroport
Après notre croisière magique sur le Chao Phraya, nous reprenons la route vers notre hôtel pour la nuit, afin de profiter d’un séjour pratique et reposant à proximité de l’aéroport de Bangkok. Le trajet est court, ce qui nous permet de nous détendre après une soirée riche en émotions et en découvertes.
Nous arrivons au Golden Foyer Suvarnabhumi Airport Hotel, un établissement moderne conçu pour le confort des voyageurs. Dès notre entrée, nous sommes accueillis dans un hall lumineux et élégant, où le personnel souriant nous assiste pour l’enregistrement rapide. Notre chambre, spacieuse et bien équipée, offre un environnement calme, idéal pour récupérer avant un vol tôt le lendemain. Les lits sont moelleux, la literie impeccable et la climatisation parfaitement réglable pour garantir une nuit reposante.
L’hôtel propose également des services pratiques pour les voyageurs : navette gratuite vers l’aéroport, réception ouverte 24h/24, restauration légère et café, ainsi qu’un accès Wi-Fi rapide. La proximité immédiate de l’aéroport nous permet de planifier notre départ sans stress, tout en profitant du confort d’un hébergement moderne et sécurisé.
Pour ceux qui souhaitent se détendre après une journée de visites, le Golden Foyer offre un coin salon agréable et des espaces pour travailler ou se relaxer. C’est le choix parfait pour combiner praticité et confort, avec la tranquillité d’un établissement situé à quelques minutes seulement de Suvarnabhumi.
Cette nuit au Golden Foyer marque une parenthèse de repos entre l’effervescence de Bangkok et la poursuite de notre voyage, nous préparant à poursuivre notre aventure thaïlandaise en toute sérénité.
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METEO PENDANT NOTRE SEJOUR -relevés 2016-2025
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 26,37 | 22 | 29 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 34,48 | 30 | 38 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 97% | 52% | 100% |
| NB JOURS <30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 77% | 100% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 11,87 | 5 | 26 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,28 | 0 | 4 |
| % JOURS SS pluie />3 / >MOY | 83% | 2% | 17% |
| MM/HPLUIE | 0,26 | 0 | 4 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,46 | 18,13 | 11,802 |
| METEO 17 et 18 mars | |||
| T° MINI MOY/MIN/MAX | 28,30 | 27 | 30 |
| T° MAX MOY/MIN/MAX | 35,35 | 34 | 39 |
| SOL MAX MOY/MIN/MAX | 99% | 84% | 100% |
| NB JOURS<30 / PLEIN SOLEIL/>70% | 0% | 80% | 100% |
| VENT MAX MOY/MIN/MAX | 19,70 | 12 | 28 |
| PLUIE MAX MOY/MIN/MAX | 0,50 | 0 | 2 |
| % JOURS SS pluie / >3 / au max | 65% | 0% | 35% |
| MM/HPLUIE | 0,49 | 0 | 2 |
| HEURE MIN/MAX/ECT | 6,24 | 18,28 | 12,024 |
LES LIENS VERS LES PHOTOS
J1291 Premières douceurs thaïlandaises : mochi gluant et brochettes pimentées
J1291 Big C Bangkok — Premiers pas dans l’abondance thaïlandaise
🏙️ J 1291 Notre cocon à Bangkok : THEA Private Suites, un vrai coup de cœur à Ekkamai
J 1291 EBISU SHOTEN EKKAMAI : notre premier festin bangkokien
J 1292 – Le Prang du Wat Arun — Montagne de lumière
J 1292 Les chapelles du Wat Arun — Parenthèses sacrées au pied du géant
J 1292 Le marché sacré du Wat Arun — entre offrandes et souvenirs
J 1292 Le vihara du Wat Arun — Là où la lumière respire
J 1292 🐷 Wat Arun, Bangkok — Quand le cochon rôti monte les marches du temple
J 1292 Le Pavillon de L’empreinte du Bouddha — Silence sculpté au cœur du temple
J 1292 L’Ubosot — Le cœur doré du Wat Arun
J 1292 L’arche en forme de couronne — Seuil sacré et gardiens mythiques
J 1292 Pak Khlong Talat — Le marché qui parfume Bangkok
Mango Sticky Rice — le dessert qui te bénit à la première bouchée
🍛 Chom Arun – Déjeuner épicé avec vue sur le Wat Arun
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK – ENTREE Sous le regard des rois, vers le sacré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le cloître des fresques
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Phra Vihara Yod — Le sanctuaire couronné
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK La Salle Phra Nak — Mémoire des rois et sanctuaire des cendres
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Les géants du Ramakien — Gardiens du sacré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Phra Sri Rattana Chedi — La cloche d’or du Dharma
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Palais des reliques de Bodhi — La tour sacrée de l’illumination
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Ubosot & le Bouddha d’Émeraude — Cœur sacré du Siam
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Palais du Père Royal — Mémoire des rois
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Pavillon du Tripitaka doré
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Salle Phra Khanthararat — La prière pour la pluie
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Le Clocher — La voix solennelle du royaume
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Les Deux Pagodes dorées
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK La réplique d’Angkor Wat — Héritage et dialogue royal
1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Sous les flammes et les dorures — Traversée d’un sanctuaire royal
j 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Trônes, talismans et éléphants — Au cœur des résidences royales
J 1293 PALAIS ROYAL DE BANGKOK Dusit Maha Prasat — Le cœur solennel du Grand Palais
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Sous le regard des Bouddhas silencieux
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Phra Ubosot, le cœur doré du temple
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK— Chapelle principale et Phra Mondop
J 1293 Wat Mahathat BANGKOK — Entre silence et agitation
ICONSIAM — Quand le déjeuner devient un voyage
J 1294 Chinatown — Là où les dragons veillent… et où le durian attaque !
J 1294
Wat Traimit — Le Bouddha d’or et son secret
✨ J 1294 ICONSIAM — Quand Bangkok devient féerie ✨
J 1294 White Luxury — Bangkok en féerie sur le Chao Praya
![]()
J 1295 Bangkok, chaleur tropicale + jambes en compote = direction Wat Pho !
J 1295 Wat Pho BANGKOK — La forêt minérale et ses jardins secrets
J 1295 WAT PHO BANGKOK Les Giants de Wat Pho — Les videurs en pierre
✨ J 1295 WAT PHO BANGKOK Phra Rabiang — Panthéon de Bouddhas et gardiens de lumière ✨
J 1295 WAT PHO BANGKOK Southern Phra Vihara — Là où la parole s’élève
✨ J 1295 WAT PHO BANGKOK Phra Ubosot — Le cœur sacré de Wat Pho ✨
J 1295 WAT PHO BANGKOK La Sala Kamparien — Le pavillon secret de Wat Pho
🐊J 1295 WAT PHO BANGKOK Le Crocodile Pond — Vestige aquatique de Wat Pho
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J 1295 WAT PHO BANGKOK Autour du Phra Mondop,
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1 a réfléchi à «Wat Arun Le Temple de l’Aube — Joyau de porcelaine sur le Chao Phraya Bangkok Thaïlande»