Kribi la « Perle du Littoral » Région Sud Cameroun +
De la Forêt d’Édéa aux Rivages de Kribi : L’Odyssée Équatoriale vers la Perle de l’Atlantique
Une traversée immersive entre pistes verdoyantes, scènes de vie côtières et la magie sauvage du golfe de Guinée
Nous quittons les sanctuaires fauniques d’Édéa pour nous engager sur la route nationale en direction de Kribi, la cité balnéaire surnommée la Perle de l’Atlantique et ancrée aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E. Dès les premiers kilomètres, notre périple traverse les reliefs géologiques et les sols ferrallitiques profonds de la région du Littoral, où une végétation équatoriale luxuriante s’élance de part et d’autre de l’asphalte.
Nous traversons des villages bordés d’étals en bois où sont exposés des ananas bien mûrs et des régimes de bananes plantains, illustrant l’intense activité agricole locale. La route s’enfonce dans la forêt dense avant de franchir le majestueux fleuve Lokoundjé sur un pont offrant une vue spectaculaire sur les mangroves et les cours d’eau paisibles bordés de palétuviers, annonçant la transition vers l’écosystème côtier.
Au terme de cette traversée, l’odeur iodée de l’océan Atlantique enveloppe notre arrivée sur le littoral kribien.

La côte révèle un paysage naturel préservé où des Cocos nucifera f. typica – Pacific/Atlantic Tall Coconut – Cocotier Grand aux stipes élancés surplombent une grande pelouse verdoyante parsemée de petits maquis aux parasols bleus installés face aux vagues. Plus loin, le feuillage dense des Terminalia catappa – Country Almond – Badamier offre une ombre bien venue, leurs branches touffues portant de jeunes fruits verts ovoïdes en grappes au milieu de larges feuilles vernissées. La plage se déploie dans toute sa splendeur géologique, mariant des étendues de sable fin roux à d’imposants éboulis de roches métamorphiques sombres polies par la houle.
Ce cadre côtier grandiose devient le terrain de jeu idéal pour une pause contemplative au bord de l’eau. Bastien prend la pose, accroupi sur un imposant bloc rocheux face aux rouleaux étincelants de l’océan bleu, vêtu de son t-shirt noir et de ses baskets sombres. De son côté, Margot s’installe confortablement sur le tronc noueux et patiné d’un grand arbre dérivé déposé sur le sable doré, tenant son sac en bandoulière avant d’offrir un portrait radieux, le visage illuminé par le soleil tropical avec l’écume des vagues en arrière-plan. L’accès à ces magnifiques plages sauvages bordées d’habitations traditionnelles aux toits de tôle reste entièrement libre et gratuit tout au long de l’année.
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Le Campement des Pygmées Bagyeli de Labaka : Une route vers l’inconnu
Le matin, nous quittons Kribi, encore marqués par la tranquillité du village de pêcheurs, pour s’aventurer plus profondément dans l’intérieur du pays, à la rencontre des peuples autochtones du Cameroun, les Pygmées Bagyeli de Labaka. Notre destination : un campement pygmée, niché au cœur de la forêt, accessible après une trentaine de minutes de pirogue sur le fleuve Lobé.
Les Chutes de la Lobé – Un joyau naturel au cœur du Cameroun
Les chutes de la Lobé sont un site naturel spectaculaire situé à Kribi, dans la région du Sud du Cameroun. Ce lieu unique est connu pour une particularité rare au monde : les eaux de la rivière Lobé plongent directement dans l’océan Atlantique, créant un spectacle naturel fascinant. Contrairement aux cascades traditionnelles qui se jettent dans un lac ou une autre rivière, ici, l’eau douce se mêle instantanément aux vagues salées du Golfe de Guinée.
KRIBI
Douceur balnéaire, brise équatoriale et farniente face au golfe de Guinée
Dès notre arrivée, Kribi nous a enveloppés d’une atmosphère douce et apaisante. L’air marin chargé d’embruns, la brise légère qui faisait danser les palmiers, le murmure régulier des vagues… tout contribuait à un sentiment immédiat de déconnexion. Devant nous, une longue étendue de sable blond s’étirait à perte de vue, bordée de cocotiers (Cocotier / Coconut palm / Cocos nucifera) inclinés sous le poids du temps et du vent. L’eau, d’un bleu profond, miroitait sous le soleil éclatant, et il semblait presque irréel que ce décor de carte postale soit bien réel.
Kribi est souvent surnommée la « Riviera camerounaise », et nous avons vite compris pourquoi. Cette station balnéaire, prisée des touristes et des habitants des grandes villes environnantes, a su préserver son charme tout en se modernisant. Partout, de petits hôtels et bungalows s’alignent face à la mer, certains modestes, d’autres plus luxueux, mais tous offrant un accès direct à la plage et une vue imprenable sur l’Atlantique. L’eau ici est d’une température idéale, autour de 25°C toute l’année, et il est difficile de résister à l’appel du large.
Nous avons pris le temps de nous poser sur l’un des transats installés au bord de l’eau, laissant le soleil caresser notre peau tandis que le ressac venait effleurer nos pieds. C’est une véritable invitation à ralentir, à savourer l’instant présent. Se détendre ici devient plus qu’un plaisir, c’est un véritable mode de vie.
Le port de Kribi et les pêcheurs
Le ballet des pirogues, l’effervescence du marché aux poissons et le savoir-faire des charpentiers de marine
À Kribi, nous nous dirigeons vers l’embarcadère, un lieu hors du commun, vibrant de vie et d’authenticité. C’est ici, dès l’aube, que les pêcheurs reviennent de mer, leurs pirogues colorées chargées de poissons argentés encore frétillants, de crustacés brillants, d’odeurs salées et de cris joyeux. Le débarcadère est bien plus qu’un simple port : c’est un théâtre à ciel ouvert où se joue chaque matin le ballet quotidien de la pêche artisanale. Nous contemplons des dizaines de pirogues monoxyles et d’embarcations de bois amarrées ou dérivant paisiblement le long des rives herbeuses de la rivière Kienké, sous le regard des pêcheurs affairés à démêler leurs filets.
Les paniers en osier débordent de bars, de soles, de dorades, de barracudas étincelants, tandis que d’autres exposent fièrement de grosses crevettes, des gambas de taille impressionnante, des langoustes encore agitées, et des cigales de mer au dos cuirassé. À peine débarquée, la pêche du jour est immédiatement proposée aux revendeuses, installées sous de simples parasols ou de petits auvents de tôle. L’ambiance est animée, les négociations vont bon train, les balances s’affolent.
Les prix restent très abordables pour une telle fraîcheur : comptez environ 5 000 FCFA le kilo de bar ou de dorade, 8 000 FCFA les grosses gambas, et jusqu’à 12 000 FCFA pour les petites langoustes ou cigales de mer, selon la saison et l’abondance. Il suffit de faire son marché, de choisir la pièce qui vous fait envie, et de passer à la deuxième étape – la plus savoureuse.

Car juste à côté du marché aux poissons, une dizaine d’échoppes alignées en bord de plage vous invitent à faire griller sur place le fruit de vos emplettes. L’odeur du bois qui fume, des épices qui caramélisent et du poisson qui dore doucement sur les braises vous met immédiatement l’eau à la bouche. Le principe est simple : vous apportez votre poisson ou vos crevettes, et pour 2 000 FCFA le kilo, on vous les prépare, assaisonne, grille, et sert avec quelques accompagnements locaux (bananes plantain, manioc, petits légumes ou sauces pimentées). Pour ceux qui préfèrent une découpe plus fine, comptez 5 000 FCFA pour lever les filets avec soin, les mariner, et en faire un plat prêt à déguster. Nous prenons place devant l’échoppe N°11 tenue par Chantal et Passie, ou sous les tentures colorées estampillées des bannières rouges et jaunes « Planet » de chez Chantale, Marthe, Georgette ou Sophie. Vous pouvez ensuite vous installer à une table en plastique, face à la mer, les pieds dans le sable, et savourer un repas d’une fraîcheur incomparable, dans une ambiance simple mais chaleureuse, tout en admirant la silhouette du clocher rouge de la cathédrale au-dessus de la végétation
Un peu plus loin, à l’écart de l’effervescence, nous tombons sur un autre spectacle tout aussi fascinant : la fabrication artisanale des pirogues. Sous l’ombrage bienveillant des grands arbres et d’un vaste hangar ouvert aux piliers de béton, des hommes s’affairent autour de troncs massifs de bois local, souvent un bois rougeâtre, dense et robuste — sans doute du niové ou du moabi — qui prend avec le temps une teinte gris argenté sous l’effet du soleil et du sel marin. À la hache, à la gouge ou au ciseau, ils sculptent avec précision la forme fuselée des embarcations, creusant la coque, ajustant les flancs, lissant le fond, au milieu d’un épais tapis de copeaux et de sciure rouge vif. Le tout se fait à la main, sans gabarits industriels, avec un savoir-faire transmis de génération en génération. Depuis l’intérieur d’une coque en cours d’assemblage, notre regard embrasse le cours d’eau et les édifices institutionnels bordés de cocotiers (Cocotier / Coconut palm / Cocos nucifera) sur la rive opposée.
Ces pirogues ne sont pas destinées aux particuliers, mais vendues à des armateurs, qui les équipent parfois de petits moteurs, les entretiennent, et les louent ensuite aux pêcheurs locaux. Ce système, qui repose sur une économie communautaire, permet à de nombreux jeunes de vivre de la pêche sans avoir à investir eux-mêmes dans une embarcation coûteuse. Chaque pirogue devient ainsi un outil de subsistance partagé, un vecteur de lien social et un symbole de résilience. Au débarcadère de Kribi, la mer n’est pas seulement un décor : elle est un mode de vie, une richesse quotidienne, un lien vivant entre les hommes, leurs traditions et leur avenir.
Le bourg de Kribi

Flânerie urbaine, saveurs du marché central et authenticité d’une cité en mutation
Le lendemain, nous avons voulu explorer un peu plus le cœur de la ville. Kribi a connu d’importantes transformations ces dernières années. De nouvelles routes et avenues ont été aménagées, donnant à la ville un visage plus moderne. Pourtant, cette urbanisation rapide a aussi fait disparaître une partie de son charme authentique, certaines petites échoppes et bars ayant laissé place à des constructions plus imposantes.
Nous nous sommes arrêtés au marché central, un véritable kaléidoscope de couleurs et de senteurs. Les étals débordaient de fruits tropicaux juteux, de poissons fraîchement pêchés, de viandes fumées et d’épices aux parfums enivrants. L’agitation y était constante, les vendeurs vantant leurs produits à grand renfort de gestes et d’exclamations. Nous avons goûté à quelques spécialités locales, comme des beignets de manioc croustillants et des crevettes épicées, un pur régal.
Un peu plus loin, nous avons découvert une jolie église blanche et orange surplombant le port. Avec son architecture simple mais élégante, elle offrait un contraste saisissant avec le bleu profond de l’océan en arrière-plan. Juste à côté, la marina abritait plusieurs bateaux de pêche au gros, prêts à partir en mer. L’odeur du poisson grillé flottait dans l’air, et nous n’avons pas résisté à l’envie de nous attabler dans l’un des petits restaurants locaux pour déguster un repas à base de crevettes braisées et de poissons tout juste sortis de l’eau.
La cathédrale et le cimetière des Allemands
Sérénité spirituelle, architecture missionnaire et vestiges de la mémoire littorale
Nous partons visiter la cathédrale Saint-Joseph de Kribi, un édifice emblématique qui trône fièrement sur une petite hauteur, surplombant la ville et offrant une vue dégagée sur l’Atlantique. Construite au début du XXe siècle, cette cathédrale témoigne de la présence missionnaire allemande et française dans la région, et de l’influence chrétienne qui s’est installée progressivement sur la côte camerounaise.
L’histoire de la cathédrale est intimement liée à celle des missions catholiques qui, dès la fin du XIXe siècle, ont accompagné le développement du port de Kribi. Érigée sur les fondations d’une ancienne mission, l’église actuelle a été agrandie au fil des décennies, jusqu’à devenir une cathédrale dans les années 2000, lorsqu’elle fut élevée au rang d’évêché.
L’histoire de la cathédrale est intimement liée à celle des missions catholiques qui, dès la fin du XIXe siècle, ont accompagné le développement du port de Kribi. Érigée sur les fondations d’une ancienne mission, l’église actuelle a été agrandie au fil des décennies, jusqu’à devenir une cathédrale dans les années 2000, lorsqu’elle fut élevée au rang d’évêché.
Dès l’approche, un détail étonne le visiteur : un canon ancien en fonte noire trône juste devant l’entrée de l’édifice, au pied du clocher et près d’un cocotier (Cocotier / Coconut palm / Cocos nucifera). Témoignage silencieux d’une époque coloniale marquée par les tensions maritimes et les rivalités européennes, ce canon évoque à la fois la militarisation des côtes à l’époque allemande, et le rôle stratégique de Kribi comme point d’ancrage sur l’Atlantique. Placé là comme une relique, il contraste avec la vocation spirituelle du lieu, rappelant que l’histoire de Kribi est aussi celle de rapports de force et de résistances.

L’architecture de la cathédrale, quant à elle, mêle sobriété coloniale et inspirations locales. La façade, simple et épurée, est coiffée d’un clocher carré recouvert d’une flèche de tuiles rouges, visible de loin. Le bâtiment, en maçonnerie, conserve une structure symétrique et une nef centrale voûtée, typique des églises missionnaires. À l’intérieur, la lumière filtre à travers des vitraux discrets, diffusant une atmosphère douce et apaisante. Les murs sont décorés de fresques modestes, certaines retraçant des scènes bibliques, d’autres mettant en valeur les figures locales de la foi. Dans la chapelle annexe, de magnifiques colonnes torsadées blanches aux chapiteaux dorés encadrent l’autel et la grotte mariale peinte portant l’inscription « O MARIE CONCUE SANS PECHE PRIEZ POUR NOUS ».
Le bois, omniprésent dans le mobilier liturgique — autel, bancs, chaire — ajoute une chaleur rustique à l’ensemble. Le plafond, en charpente apparente, rappelle les savoir-faire des menuisiers locaux. Ici, l’austérité européenne dialogue avec les matériaux et les ambiances du Cameroun, créant un lieu de recueillement où se mêlent spiritualité, histoire et identité.
Autour de la cathédrale, une petite esplanade ombragée accueille parfois des célébrations en plein air ou des rassemblements communautaires. C’est un lieu vivant, où les habitants viennent prier, se retrouver, célébrer les grandes fêtes religieuses ou tout simplement s’offrir un moment de calme. Visiter la cathédrale de Kribi, c’est ainsi faire une pause spirituelle, mais aussi plonger dans l’histoire religieuse, coloniale et culturelle de la région. Et devant le regard sévère du vieux canon, c’est se souvenir que cette terre a vu passer bien des vents – de guerre, de foi, et de paix.
Port en eaux profondes de Kribi
Les géants d’acier du commerce maritime et l’essor économique du Cameroun
Quelques kilomètres plus loin, nous atteignons en voiture, en milieu d’après-midi, l’entrée du nouveau port en eaux profondes de Kribi. La route s’élargit soudain, le paysage change. Fini les plages sauvages et les villages paisibles : à l’horizon, de gigantesques grues métalliques dressent leurs bras vers le ciel, silhouettes industrielles découpant l’azur. L’ambiance devient plus minérale, presque solennelle. Une forme de gravité s’impose, comme si l’on franchissait une frontière invisible entre nature et modernité, entre le sable chaud et l’acier froid.
Le contraste est saisissant : après l’intimité des criques et l’accueil chaleureux des villages côtiers, le port impressionne par sa taille, son silence ordonné, sa puissance contenue. Tout ici évoque le mouvement, l’ambition, l’ouverture sur le monde.
Inauguré en 2018, le port en eaux profondes de Kribi constitue l’un des projets d’infrastructure les plus ambitieux du Cameroun. Situé sur une zone bénéficiant d’un tirant d’eau naturel de 16 à 20 mètres — l’un des plus profonds de la côte ouest-africaine — il a été pensé pour accueillir les plus grands navires transocéaniques, jusqu’à 100 000 tonnes de port en lourd.
Construit en partenariat avec la China Harbour Engineering Company (CHEC), le port s’inscrit dans une vision de long terme, visant à désengorger le port de Douala, souvent saturé, et à renforcer l’attractivité logistique du Cameroun dans la sous-région CEMAC. Il comprend actuellement :
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Un terminal polyvalent (grumes, vrac, conteneurs) exploité par le consortium Bolloré-APMT-CHEC ;
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Un terminal à conteneurs moderne, avec une capacité de plus de 300 000 EVP par an (et des projets d’extension) ;
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Un terminal minéralier dédié à l’exportation du fer de Mbalam, de la bauxite de Minim-Martap et d’autres ressources en provenance de l’intérieur du pays ;
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Une zone industrielle et économique spéciale (ZIS) en cours d’aménagement, destinée à attirer des investisseurs et à favoriser la transformation locale.
La zone portuaire reste partiellement visible depuis la route, bien que sous haute sécurité. On y aperçoit les alignements de conteneurs colorés, les bras articulés des grues post-Panamax, et une intense activité de camions, engins et barges. C’est ici que s’écrit, chaque jour, une nouvelle page de l’économie camerounaise.
Ce port symbolise à lui seul la double ambition du pays : valoriser son potentiel stratégique et renforcer sa souveraineté économique. Entre le tumulte discret des machines et la ligne bleue de l’Atlantique, Kribi devient peu à peu un carrefour logistique majeur d’Afrique centrale — tout en conservant, un peu plus loin, ses plages intactes et son charme ancestral.
La route de Londji et la mémoire d’un comptoir précurseur
Des pistes de latérite du Sud-Cameroun aux racines historiques d’un ancien pôle commercial
Le lendemain de notre escale à Kribi, nous prenons la route en direction du nord vers Londji, un pittoresque village de pêcheurs situé à une vingtaine de kilomètres, niché au cœur de la région du Sud du Cameroun. Ce havre littoral, bordé par les rouleaux de l’océan Atlantique et les canaux sinueux des forêts de mangroves, constitue depuis très longtemps un carrefour de vie, de commerce et d’échanges maritimes. Bien que souvent perçu aujourd’hui comme une localité paisible et retirée du monde, Londji s’affirme historiquement comme un véritable centre économique précurseur : dès 1914, sous l’administration coloniale allemande, le village disposait déjà d’un bureau de poste officiel et de plusieurs comptoirs commerciaux prospères, ce qui atteste de son dynamisme précoce et de son positionnement stratégique le long du golfe de Guinée.
Escapade tropicale le long des plages sauvages et séculaires de Grand Batanga
Entre criques secrètes de Luma, éden végétal du pays Batanga, géants portuaires de Kribi et paillotes gourmandes du littoral
Rassasiés et heureux de notre déjeuner face à l’océan, nous reprenons la route, l’esprit encore bercé par les délicieuses intelligences gastronomiques et les saveurs iodées du Plaisir du Goût. L’après-midi s’annonce placé sous le signe de la découverte contemplative et de l’exploration naturaliste : nous capons vers le sud, en direction de Grand Batanga, véritable joyau littoral niché au cœur du département de l’Océan, réputé pour abriter l’une des côtes les plus pittoresques, préservées et chargées d’histoire de toute la région Sud du Cameroun.
Lolodorf et le bassin du Nyong
Nous quittons Kribi avant l’aube en direction de Yaoundé notre prochaine étape, le moteur ronronnant dans l’air frais, avec pour objectif de découvrir les chutes de Bidjouka. La P8 s’étire sous nos pneus, une enrobée parfaite serpentant entre palmiers et marécages jusqu’à Bipindi. Là, l’asphalte laisse place à une piste ocre semée de nids-de-poule et de flaques boueuses qui éclaboussent le châssis. Le véhicule tangue parfois, chaque ornière franchie avec précaution, tandis que la forêt nous enveloppe de son écrin verdoyant, bruissant d’oiseaux invisibles et de lianes entremêlées.
Faune & Flore
Cocos nucifera f. typica – Pacific/Atlantic Tall Coconut – Cocotier Grand
Terminalia catappa – Country Almond – Badamier
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Saveurs Iodées et Trésors de l’Océan : L’Escale Gastronomique de Kribi
Entre rivages de sable fin, braisages de poissons royaux et traditions culinaires camerounaises au rythme du golfe de Guinée.
Nous posons nos ancres sur les plages de Kribi, station balnéaire emblématique du sud du Cameroun ancrée aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, où la gastronomie locale s’impose comme une célébration permanente des richesses du golfe de Guinée. Dès les premières lueurs du jour, l’activité portuaire et l’arrivée des pirogues traditionnelles dictent le tempo sociologique et économique de la cité, façonnée par l’histoire des populations côtières qui perpétuent un art ancestral de la cuisine au feu de bois. Sur le sable chaud, les tables dressées face aux flots accueillent les voyageurs pour un rituel incontournable : la dégustation des fameuses crevettes géantes de Kribi et des poissons nobles comme le capitaine ou le barracuda, généreusement marinés dans des épices locales avant d’être braisés à la perfection.
Ces mets d’exception s’accompagnent immanquablement de plantains mûrs frits, de manioc fermenté sous forme de bâtons ou de miondo, offrant un contraste de textures et de saveurs d’une intensité rare. Les tarifs de ces festins les pieds dans l’eau s’échelonnent généralement entre 5 000 et 15 000 XAF selon la prise du jour et la noblesse du crustacé choisi, comme la langouste fraîchement pêchée, garantissant une accessibilité directe aux producteurs locaux sans intermédiaire. Cet art de vivre culinaire, ancré dans l’écosystème marin et la convivialité de la région, témoigne d’un patrimoine vivant dont l’ensemble des récits de voyage et conseils pratiques se retrouve partagé sur notre carnet en ligne voyageavecnous.com.
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L’Escale Gourmande d’Au Plaisir du Goût : Une Odyssée Culinaire au Bord de l’Atlantique à Kribi
De la bouillabaisse océanique aux poissons braisés du golfe de Guinée, la chronique complète de nos haltes gourmandes en mai
Nous posons nos pas dans le quartier de Nangandjango à Kribi, positionné aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, où le restaurant Au Plaisir du Goût, s’impose comme notre sanctuaire culinaire face aux vagues du golfe de Guinée. Dès notre arrivée le 11 mai 2025, l’architecture singulière des lieux attire nos regards : un porche en bois surmonté d’un toit en tuiles rouges et flanqué d’une sculpture géante représentant un cornet de glace multicolore. Bâtie sur d’imposants pilotis fichés dans le sable blond, la structure en bois bicolore s’ouvre généreusement sur l’océan Atlantique. À l’intérieur, les piliers peints d’un bleu azur lumineux soutiennent une charpente habillée d’objets de marine chinés — vieux gouvernail patiné par le sel, vêtements de marins suspendus aux poutres et sextants anciens — instaurant une atmosphère sociologique et maritime à la fois chaleureuse et décontractée.

Lors de notre premier déjeuner, installés en terrasse au-dessus des vagues, nous inaugurons notre séjour avec une cuisine généreuse et raffinée : Margot et Nadège savourent un filet de bœuf saisi à cœur aux sauces roquefort et poivre, Bastien se délecte de calamars à la plancha relevés de citron et persil, tandis que je me laisse séduire par une bouillabaisse océanique safranée et pimentée, gorgée de poissons, crevettes, gambas et calamars. Revenus pour le dîner du lendemain sous les lumières douces de la côte, Nadège trinque devant une pizza Casablanca garnie de merguez et d’œufs au plat assaisonnés au piment DADA Pepper, Bastien déguste de riches tagliatelles à la carbonara, Margot un filet de zébu à la crème et moi une brochette de poisson grillé aux poivrons.

Le lendemain midi sous un grand soleil tropical, Bastien savoure un jus mangue-ananas à la paille rose, Nadège trinque avec une bière Isenbeck fraîche face à son filet de zébu au poivre, et la cuisine nous livre un mémorable bar entier grillé à la marinade épicée, affiché à 12 000 XAF, qui s’impose comme le meilleur poisson dégusté sur le littoral.
Notre fidélité se confirme le surlendemain lors d’un déjeuner surprenant où les tagliatelles à la carbonara sont servies de manière théâtrale avec un jaune d’œuf cru niché dans sa coquille brisée, à côté d’un savoureux mijoté de bœuf aux carottes fondantes et champignons.

Enfin, pour sceller cette semaine gourmande le 17 mai 2025, nous partageons un grand poisson braisé recouvert d’une pluie d’oignons émincés et de citron vert, une assiette de calamars tendres en sauce crémeuse avec des frites croustillantes, ainsi qu’un chicken burger généreux au pain brioché parsemé de graines de sésame, accompagné de frites dorées présentées dans un panier métallique individuel et d’un ramequin de sauce barbecue, sans oublier de savoureuses brochettes de viande grillée bien saisies avec leur purée de piment rouge.

Cette adresse incontournable, où les tarifs varient généralement de 4 000 à 12 000 XAF selon la noblesse des produits de la pêche artisanale et des pièces de boucherie, combine idéalement convivialité balnéaire et excellence culinaire. Pour réserver une table ou organiser une escale au bord de l’eau aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, l’établissement est joignable par téléphone au +237 6 99 92 14 14 et à retrouver sur sa page Facebook officielle « Restaurant Au Plaisir du Goût Kribi ». Retrouvez l’ensemble de nos carnets de route, repères logistiques et récits complets d’expédition sur notre site voyageavecnous.com.
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Les Écrevisses du Fleuve et l’Écume de l’Océan : L’Escale Gourmande à La Crevette de la Lobé
Une immersion culinaire et sensorielle face à la rencontre spectaculaire des eaux douces et salées du sud camerounais

Imprégnés par le grondement saisissant des chutes de la Lobé — cette curiosité hydrographique fascinante où un fleuve équatorial se jette en cascades tumultueuses directement dans les eaux salées du golfe de Guinée —, nous poussons la porte du Restaurant La Crevette de la Lobé,aux coordonnées GPS 2°53′ N, 9°53′ E. L’établissement déploie sa vaste terrasse rustique bâtie sur de solides pilotis fichés dans le sable blond, couverte de paillotes traditionnelles au toit de chaume d’où le regard embrasse à la fois l’estuaire, l’océan et les pirogues artisanales aux coques colorées échouées sur la grève. Dans cette atmosphère marine bercée par la fraîcheur des embruns et la moite clarté tropicale, le chant continu de la cataracte se mêle au ressac régulier des vagues, tandis que les effluves de bois brûlé et de grillades parfumées aiguisent immédiatement notre appétit.

Notre table devient le théâtre d’un festin célébrant la rencontre unique entre la pêche fluviale et les trésors de la mer. Bastien, arborant fièrement un maillot noir d’Arsenal, accueille avec un enthousiasme débordant l’imposant plateau métallique étincelant chargé d’écrevisses de la Lobé. Ces crustacés d’eau douce d’une fraîcheur absolue baignent dans une sauce rougeoyante, dense et parfumée à l’ail, au citron vert et aux herbes locales ; il en décortique la carapace les mains directement appliquées dans le plat, découvrant une chair ferme et délicate qu’il associe à de dorées bananes plantains frites et du riz. À ses côtés, Margot succombe à des gambas de mer de taille impressionnante, coupées en deux sur la longueur et saisies au feu de bois sur une feuille de bananier, dont la chair fumée au gingembre et à l’huile de palme se voit délicatement surmontée d’oignons blancs émincés. Nadège prend place face à un superbe barracuda entier grillé à la peau croustillante et dorée, étalé sur un plat ovale argenté sous une pluie de lamelles d’oignons frais, révélant à chaque coup de fourchette une chair blanche et iodée d’une tendreté exemplaire qu’elle accompagne de manioc et de légumes sautés.

Ce déjeuner suspendu entre deux mondes aquatiques illustre à merveille la générosité de la table camerounaise et l’hospitalité bienveillante de ses équipes. Avec des tarifs s’échelonnant généralement entre 4 000 et 10 000 XAF selon la taille des crustacés et les arrivages de poissons, cette adresse demeure une halte incontournable pour prolonger la magique traversée des chutes. Pour réserver ou obtenir des informations sur les disponibilités, l’établissement répond au téléphone au +237 6 93 96 80 69 ainsi que sur sa page Facebook « Restaurant La Crevette de la Lobé », l’intégralité de nos pérégrinations logistiques, repères de terrain et conseils de route restant à portée de clic sur notre site voyageavecnous.com.
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Les Trésors du Quotidien à Kribi : Où S’Approvisionner entre Terre et Mer
Un guide pratique et immersif pour ravitailler son véhicule et ses placards au rythme de la cité balnéaire camerounaise.
Nous constatons rapidement que s’approvisionner à Kribi, ancrée au sud du Cameroun, relève d’un art de vivre picaresque où chaque ravitaillement se transforme en une véritable immersion au cœur de la sociologie locale. Pour le poisson frais, l’accès s’effectue directement au débarcadère de Kribi ou au marché aux poissons de la plage, situés aux coordonnées GPS 2°56′ N et 9°54′ E, où les pirogues traditionnelles déversent à l’aube des prises spectaculaires telles que le capitaine, le barracuda ou les fameuses crevettes géantes pour des tarifs oscillant entre 2 000 et 10 000 XAF selon l’espèce et la taille. Pour les légumes gorgés de soleil et les produits du quotidien, le grand marché central s’impose comme un dédale vibrant de couleurs et de senteurs où les régimes de plantains, les tubercules de manioc et les épices fraîches se négocient directement auprès des marchands pour quelques centaines de francs CFA.
Concernant la viande de qualité et les denrées d’épicerie variées, l’établissement Super U de Kribi offre un confort moderne très appréciable avec des rayons parfaitement achalandés, tandis que les stations-service Total et Tradex jalonnant les axes routiers principaux garantissent un approvisionnement en carburant fiable et sécurisé pour nos véhicules. L’ensemble de ces adresses indispensables, de nos repères logistiques et de nos récits d’expédition se partage en toute transparence sur notre carnet en ligne voyageavecnous.com.
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Oasis Tropicales et Nuits Étoilées : Se Loger à Kribi, de la Tente de Toit aux Palaces Océans
Un panorama hôtelier et nomade le long du golfe de Guinée, entre bivouacs sauvages, locations de charme et villégiatures balnéaires.
Nous explorons la diversité des options d’hébergement qu’offre Kribi, joyau balnéaire du sud camerounais ancré aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, où chaque formule de séjour s’accorde au rythme langoureux des marées atlantiques. Pour les passionnés d’aventure nomade voyageant à bord de véhicules équipés, l’installation d’une tente de toit trouve des sites d’accueil privilégiés dans certains campements côtiers ou espaces sécurisés de la lisière, moyennant des tarifs modiques oscillant généralement entre 5 000 et 10 000 XAF par nuit, permettant de s’endormir sous les étoiles bercés par le murmure des vagues.
Ceux qui recherchent l’indépendance d’un chez-soi tropical se tournent vers les locations de type Airbnb et les villas privées disséminées le long de la côte, proposant des appartements ou des demeures équipées avec cuisine et terrasse face aux cocotiers, dont les prix s’échelonnent de 25 000 à 70 000 XAF la nuit selon le standing et la proximité immédiate de la plage. L’offre hôtelière traditionnelle, quant à elle, s’étend des coquets gîtes de charme aux complexes plus huppés, où l’architecture ouverte sur l’océan et les jardins tropicaux accueillent les voyageurs pour des tarifs allant de 35 000 à plus de 100 000 XAF, garantissant tout le confort moderne après une journée de découverte. Cet éventail d’options d’hébergement, révélateur de la mutation sociologique et touristique de la région, témoigne d’un art de l’accueil camerounais chaleureux dont l’ensemble des carnets de route et conseils pratiques se retrouve partagé sur notre site voyageavecnous.com.
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La Douceur de Vivre à la Villa Créolia de Kribi
Havre de fraîcheur, confort familial et jardin verdoyant à l’écart du littoral camerounais

Nous posons nos valises pour une semaine à Kribi, aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, en gagnant la Villa Créolia par une piste en terre battue bien entretenue qui s’incline à l’écart de l’axe principal. La grande bâtisse blanche coiffée d’un toit en tôle rouge se dresse au cœur d’une enclave paisible inaugurée en juillet 2024, située à seulement 700 mètres de l’océan, à dix minutes du centre-ville de Kribi, quinze minutes du Golf et vingt minutes des célèbres chutes de la Lobé. Notre hôte Vincent, fort de ses dix années d’expérience dans l’accueil des voyageurs, nous confie l’intégralité du premier étage, un vaste logement 3 pièces de 104 m² particulièrement lumineux et sécurisé par une imposante clôture de trois à quatre mètres de haut, un portail métallique occultant, des grilles aux ouvertures et une présence humaine assurée par deux gardiens logés dans leur guérite vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Nous nous acquittons d’un tarif de 420 € la semaine, hors consommation d’électricité régie par un compteur prépayé individuel, tout en déposant la caution demandée de 50 000 XAF auprès du personnel d’accueil.

Dès le franchissement du seuil, l’espace à vivre séduit par sa clarté et son aménagement soigné, s’articulant autour d’un séjour de 40 m² doté d’un salon confortable équipé d’un canapé en cuir noir rehaussé de coussins colorés, d’une grande salle à manger ornée d’une table recouverte d’une nappe à carreaux bleus et jaunes, de fauteuils en bois massif et de sculptures tribales qui encadrent l’écran de télévision répertoriant les chaînes françaises via son décodeur. La cuisine séparée, particulièrement moderne et spacieuse avec ses meubles hauts crème et ses plans de travail sombres en granit, nous permet de préparer nos repas en toute autonomie malgré des étals de supermarchés locaux principalement achalandés en poulet et en denrées de base. La maison bénéficie par ailleurs d’une autonomie totale en eau grâce à son forage privé, son château d’eau et son surpresseur, tout en étant palliée par un groupe électrogène en cas de coupure du réseau public.

Un long couloir intime dessert deux grandes chambres climatisées pourvues de lits doubles bordés de couvre-lits matelassés à motifs floraux, chacune ouvrant sur sa propre terrasse privée et disposant de sa propre salle de bains moderne équipée d’une douche à l’italienne et de vasques doubles posées sur un meuble blanc où l’eau chaude s’écoule avec une excellente pression. Depuis la grande terrasse panoramique de 31 m² à la balustrade rouge, notre regard plonge sur un jardin privé verdoyant et luxuriant dominé par un majestueux avocatier et des bananiers qui ombragent une grande piscine ronde hors sol sécurisée au liner gris foncé. Margot et Bastien ne tardent pas à s’immerger dans l’eau cristalline de ce bassin circulaire accessible par son échelle blanche, profitant d’un bain rafraîchissant après notre trajet. La réactivité remarquable de Vincent, qui nous fait installer dès l’après-midi une box Wi-Fi haut débit très performante pour permettre la réalisation des devoirs en ligne, parfait cette parenthèse résidentielle où tout est réuni pour se sentir comme chez soi. Vous pouvez retrouver l’annonce complète et réserver cet hébergement via le lien suivant : https://www.airbnb.com/l/WdwJ0uUy.
Semaine Tropicale au Rythme des Flots : Budget et Carnet de Route pour 4 Voyageurs à Kribi
Une semaine d’immersion totale entre plages de sable fin, chutes de la Lobé et art de vivre balnéaire au sud du Cameroun.
Nous structurons notre périple d’une semaine pour quatre personnes à Kribi, joyau balnéaire du sud camerounais ancré aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, autour d’un budget global modulable et d’un carnet de route savamment rythmé entre détente et exploration. Dès notre arrivée, nous prenons nos quartiers dans une villa de location, un hôtel de charme ou sur un emplacement de bivouac adapté, dont les tarifs s’échelonnent de 5 000 XAF la nuit pour une tente de toit jusqu’à plus de 70 000 XAF pour les hébergements les plus confortables. Les premiers jours se consacrent à l’imprégnation sociologique de la cité, rythmée par l’arrivée des pirogues au débarcadère et la dégustation incontournable des crevettes géantes et des poissons braisés sur le sable, oscillant entre 5 000 et 15 000 XAF par repas et par personne selon les prises. Notre carnet de route nous entraîne ensuite vers les spectaculaires chutes de la Lobé, où le fleuve se jette directement dans l’océan Atlantique dans un fracas mémorable, constituant un site naturel d’une rareté géologique absolue accessible pour des droits d’entrée modiques. Les journées suivantes alternent excursions en pirogue vers les campements de la forêt équatoriale, ravitaillements hauts en couleur au grand marché central pour les produits frais et farniente sur les plages ombragées de cocotiers, tandis que le budget carburant et logistique s’ajuste harmonieusement aux déplacements de la semaine. L’ensemble de nos conseils pratiques, de nos estimations budgétaires détaillées et de nos récits de voyage se retrouve partagé en toute transparence sur notre site en ligne voyageavecnous.com.
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Formalités, Visas, Santé et Douanes pour le Cameroun
Guide pratique et essentiels du voyageur pour préparer son périple camerounais
Préparer un voyage au Cameroun, c’est s’aventurer dans une mosaïque de paysages et de cultures d’Afrique centrale, ce qui implique de se plier à des démarches administratives rigoureuses. Qu’il s’agisse de franchir les frontières avec un véhicule ou d’obtenir les précieux sésames pour circuler, l’anticipation reste la clé d’un road trip réussi.
Pour fouler le sol camerounais, l’obtention préalable d’un visa consulaire est obligatoire pour la grande majorité des voyageurs étrangers. Les formalités s’effectuent généralement auprès des ambassades ou des consulats, bien que le pays ait progressivement déployé des procédures électroniques ou des facilités d’obtention. Le passeport doit impérativement posséder une validité d’au moins six mois après la date d’arrivée prévue. Les autorités exigent également la présentation d’un carnet de vaccination international à jour, la vaccination contre la fièvre jaune étant strictement obligatoire et contrôlée dès l’arrivée à l’aéroport ou aux postes frontières terrestres. Il est vivement recommandé d’y associer un traitement préventif contre le paludisme, ainsi qu’une mise à jour des vaccins universels, de l’hépatite A et de la typhoïde, compte tenu du climat tropical.

Du côté des douanes et de l’importation temporaire de véhicules, les règles exigent une attention toute particulière pour les voyageurs en 4×4 ou en camping-car équipés d’une tente de toit. Le passage des douanes requiert une documentation irréprochable concernant le véhicule, notamment la carte grise et le Carnet de Passage en Douane (CPD) délivré par un automobile-club reconnu, garantissant la réexportation du véhicule.
Pour approfondir toutes les subtilités liées aux autorisations de séjour, aux formalités douanières et aux procédures spécifiques d’admission temporaire de véhicules sur le continent africain, nous vous invitons à consulter notre article complet dédié sur notre site web : Visa et importation temporaire en Afrique.
Point logistique : Pour toute assistance consulaire ou vérification des dernières mises à jour réglementaires avant votre départ, rapprochez-vous de l’Ambassade du Cameroun de votre pays de résidence. Les postes frontaliers terrestres et aéroports internationaux principaux se situent à Yaoundé (Nsimalen) et Douala. Pensez à conserver des copies numériques de l’ensemble de vos documents administratifs, de vos certificats de vaccination et de vos carnets douaniers.
De la Métropole Économique aux Rivages de l’Atlantique : La Route de Douala à Kribi
Une évasion nomade à travers les axes bitumés et les paysages forestiers du sud camerounais vers les sables du golfe de Guinée.
Nous quittons l’effervescence trépidante de Douala aux premières lueurs de l’aube pour échapper aux tumultes de la métropole économique, guidant notre véhicule le long des axes bitumés qui s’étirent vers le sud en direction d’Edéa, aux coordonnées géographiques 3°48′ N, 10°08′ E. Sur le plan géographique et infrastructurel, cette liaison d’environ 150 à 170 kilomètres bénéficie de sections modernes et de portions d’autoroute qui facilitent grandement la transition entre l’agitation urbaine et la sérénité côtière. L’ambiance sociologique de la route se dévoile à travers les bourgades pittoresques et les nombreux postes de contrôle où s’active une population locale chaleureuse, transformant ce trajet d’environ 2h30 à 3h30 en une véritable observation des modes de vie régionaux. Pour les voyageurs préférant les transports collectifs, les taxis-brousse et les agences des gares routières de Douala assurent des liaisons régulières en 3h à 4h30 pour un coût modique, tandis que notre propre mobilité nous offre la liberté d’admirer l’évolution écologique de la végétation tropicale qui cède peu à peu sa place aux embruns de l’océan Atlantique. L’ensemble de nos carnets de route, conseils pratiques et récits d’expédition se retrouve partagé en toute transparence sur notre site en ligne voyageavecnous.com.
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Les Finances au Fil de l’Océan : Gestion de l’Argent, Banques et Devises à Kribi
Entre guichets bancaires du golfe de Guinée et maniement du franc CFA pour un séjour serein sur la côte camerounaise.
Nous constatons rapidement que la gestion des finances et des devises lors de notre arrivée à Kribi, perle balnéaire du sud du Cameroun ancrée aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, s’articule autour d’un réseau bancaire fiable et parfaitement structuré. Sur le plan économique et sociologique, la manipulation du franc CFA s’accompagne d’une infrastructure moderne permettant de parer à tous les besoins de trésorerie des voyageurs et des nomades au long cours. Pour effectuer retraits et transactions en toute sécurité, les institutions financières locales déploient leurs agences et leurs distributeurs automatiques de billets aux quatre coins de la cité. Qu’il s’agisse de se ravitailler en espèces auprès d’Ecobank Kribi, de solliciter les services bien implantés de l’UBA (United Bank for Africa), de s’appuyer sur les solutions financières de SCB Cameroun ou de faire confiance à BICEC Kribi, chaque enseigne offre des points d’accès stratégiques indispensables pour alimenter son budget quotidien. Cette couverture bancaire garantit une autonomie logistique et financière très appréciable pour profiter pleinement des plaisirs de la côte, dont l’ensemble des carnets de route et des conseils pratiques se retrouve partagé en toute transparence sur notre site en ligne voyageavecnous.com.
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Connectivité et Réseaux au Fil de l’Océan : Téléphonie, 4G et Connexion à Kribi
Entre ondes hertziennes du golfe de Guinée et réalités de la connectivité numérique sur la côte camerounaise.

Nous explorons la réalité numérique de Kribi, perle balnéaire du sud camerounais ancrée aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, où la question de la téléphonie et de l’accès aux réseaux mobiles s’inscrit au cœur des mutations sociologiques et économiques de la région. Sur le plan des infrastructures de télécommunication, le paysage urbain et côtier est principalement desservi par les grands opérateurs nationaux tels qu’MTN Cameroon et Orange Cameroun, garantissant une couverture 4G globalement satisfaisante dans le centre-ville et le long des axes touristiques principaux, bien que le signal puisse s’amenuiser à mesure que l’on s’enfonce dans la forêt équatoriale ou vers les campements reculés. L’acquisition d’une carte SIM locale, moyennant quelques centaines de francs CFA sur présentation d’une pièce d’identité, demeure une formalité simple et indispensable pour tout voyageur soucieux de maintenir une liaison fluide. Concernant le déploiement de la 5G, les infrastructures restent encore en phase de développement et circonscrites aux grands pôles métropolitains du pays, cantonnant pour l’instant la côte à une 4G performante mais parfois soumise aux aléas des fluctuations énergétiques locales. Quant au Wi-Fi, il se déploie essentiellement au sein des hôtels de standing, des résidences de type Airbnb et de quelques espaces de restauration connectés, avec des débits variables selon les liaisons disponibles, permettant aux nomades digitaux et aux voyageurs de rester en contact avec le reste du monde. L’ensemble de nos retours d’expérience, carnets de route et conseils pratiques sur la connectivité se retrouve partagé en toute transparence sur notre site en ligne voyageavecnous.com.
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L’Horloge Équatoriale et l’Éclat Festif de Kribi
Quand le climat du golfe de Guinée et les ferveurs populaires rythment l’instant parfait pour prendre la route
Nous arpentons la côte camerounaise aux coordonnées GPS 2°56′ N, 9°54′ E, synchronisant nos pas sur les pulsations d’un climat équatorial où les masses d’air de l’océan Atlantique façonnent l’écosystème marin et la luxuriance de la forêt tropicale. Sur le plan géographique et écologique, l’année se découpe en deux fenêtres privilégiées : la grande saison sèche, de décembre à mars, où des températures oscillant entre 26 et 31 °C et un ensoleillement radieux offrent des conditions optimales pour la navigation et le bivouac, et la petite saison sèche en juillet et août, appréciée pour sa fraîcheur voilée.
À l’inverse, lors des grandes pluies d’avril à juin et de septembre à novembre, les précipitations diluviennes gonflent les fleuves et métamorphosent le relief en un sanctuaire verdoyant, rendant certains accès plus exigeants mais sublimant la puissance des cascades.
La dimension sociologique et politique de Kribi s’illumine au fil d’un calendrier festif vibrant, marqué par la Fête de la Jeunesse le 11 février, la Fête Nationale le 20 mai et les célébrations de fin d’année, durant lesquelles les plages deviennent le théâtre libre et gratuit de rassemblements populaires et de concerts sous les cocotiers. L’accès au littoral demeure libre et gratuit toute l’année, tandis que les excursions en pirogue vers les villages côtiers ou les embouchures s’échelonnent généralement entre 5 000 et 15 000 XAF selon la période et les prestations choisies. Retrouvez l’ensemble de nos conseils climatiques, nos itinéraires et nos guides pratiques sur notre carnet en ligne voyageavecnous.com.
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Des Mangroves de Londji aux Sanctuaires de Campo-Ma’an : L’Autre Visage des Environs de Kribi
Une immersion entre écosystèmes côtiers préservés, initiatives communautaires et jungle équatoriale profonde
Nous mettons le cap au nord puis au sud de Kribi pour explorer des terres méconnues et préservées qui révèlent la complexité écologique et sociologique du littoral camerounais. Notre voyage débute au village de pêcheurs de Londji, situé aux coordonnées GPS 3°04′ N, 9°54′ E, où l’estuaire s’enfonce dans une mangrove fascinante, véritable rempart naturel géologique et végétal contre l’érosion marine.
Sur le plan communautaire, la vie s’y organise autour du séchage traditionnel du poisson et des départs en pirogue dans les canaux bordés de palétuviers, accessibles pour des balades négociées autour de 5 000 à 10 000 XAF auprès des passeurs locaux.
En descendant vers le sud en direction de la frontière équato-guinéenne, nous atteignons le site préservé d’Ebodjé (2°34′ N, 9°50′ E), réputé pour son programme de conservation des tortues marines où les villageois s’impliquent directement dans la protection des nids sur les plages de sable fin, des visites guidées d’observation étant organisées à la tombée de la nuit pour environ 3 000 à 5 000 XAF par personne.
Enfin, nous nous enfonçons vers l’intérieur des terres au niveau du Parc National de Campo-Ma’an (2°20′ N, 9°59′ E), un plateau géologique étagé abritant une forêt équatoriale primaire d’une biodiversité spectaculaire où la gestion écologique tente de concilier préservation de la faune sauvage et enjeux économiques du secteur forestier. L’accès au parc nécessite un permis délivré par la conservation pour 5 000 XAF par jour, auquel s’ajoutent les services obligatoires d’un éco-guide local pour 10 000 XAF. Retrouvez l’ensemble de nos retours d’expérience, repères de piste et conseils logistiques pour ces excursions méconnues sur notre carnet en ligne voyageavecnous.com.
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LIENS VERS LES PHOTOS
J 1040 TALAPOIN DU GABON – Miopithecus ogouensis – RIVIERE LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1040 Patate douce Ipomoea batatas RIVIERE LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1040 Calao à casque noir Ceratogymna atrata- RIVIERE LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1040 Clerodendrum paniculatum – PLAGE DE LA LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1044 périophtalme atlantique ( Periophthalmus barbarus ) LONDJI KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1039 TRANSFERT VERS KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1039 RESTAURANT AU PLAISIR DU GOÛT KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1039 INSTALLATION A LA VILLA CREOLIA KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1040 LE VILLAGE DE PYGMEES BAGYELI DE LABAKA KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1041 LES CHUTES DE LA LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1041 LA CREVETTE DE LA LOBE – CHUTES DE LA LOBE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1041 DINER AU RESTAURANT AU PLAISIR DU GOÛT KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1042 DEJEUNER AU RESTAURANT AU PLAISIR DU GOÛT KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1042 GRAND BATANGA ET LES PLAGES ENVIRONNANTES KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1042 LE PORT EN EAUX PROFONDES DE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1042 LE DEBARCADERE & MARCHE AUX POISSONS DE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1043 CATHEDRALE SAINT JOSEPH DE KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1044 LE VILLAGE DE PECHEUR DE LONDJI KRIBI REGION SUD CAMEROUN
J 1046 LES CHUTES DE LA BIDJOUKA ET BASSIN DU NYONG – LOLODORF REGION SUD CAMEROUN
AUTRES ARTICLES SUR le Cameroun à DISPOSITION :
LES LIENS
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6 réflexions sur «Kribi la « Perle du Littoral » Région Sud Cameroun +»