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La majesté millénaire de La Seo Cathédrale del Salvador : cœur battant et trésor sacré de Saragosse Espagne

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Une odyssée à travers le temps, des fondations romaines au retable d’albâtre, entre couronnements royaux et secrets mudéjars

En franchissant la discrète arche médiévale du Deán, nous débouchons avec émerveillement sur la Plaza de la Seo, où s’ouvre une perspective spectaculaire sur la Cathédrale del Salvador. Véritable palimpseste architectural, La Seo résume à elle seule plus de deux mille ans d’histoire urbaine. Sous nos pas repose le forum romain de Caesaraugusta du Ier siècle av. J.-C., dont les vestiges affleurent sous le musée contemporain aux dalles de marbre et jets d’eau du parvis. Le temple wisigothique San Vicente céda ensuite la place à la Grande Mosquée de la Sarakusta musulmane au IXe siècle. Lors de la reconquête chrétienne en 1118, Alphonse Ier d’Aragon transforma le lieu en cathédrale.

Pour ne pas détruire les fondations islamiques préexistantes tout en s’adaptant à la trame urbaine antique, les bâtisseurs optèrent pour une orientation singulière vers le nord, dérogeant à la tradition d’orientation vers l’est — une curiosité qui évitait ainsi tout alignement liturgique avec la direction de La Mecque. C’est en ces murs que furent couronnés les rois d’Aragon durant des siècles, affirmant le rôle central du sanctuaire. Afin de mettre un terme à la rivalité féconde qui l’opposait à la Basilique du Pilar voisine, le pape Clément X décréta en 1676 que Saragosse posséderait deux cathédrales partageant un même chapitre de chanoines. Depuis le parvis, notre regard balaye sa façade néoclassique claire construite par Julián Yarza et s’élève le long de sa monumentale tour clocher baroque, dessinée par Giovanni Battista Contini et achevée en 1704. Son horloge murale est flanquée de remarquables sculptures allégoriques représentant le Temps ailé armé de sa faux et la Mort. En contournant l’édifice, nous découvrons les absides romanes en pierre du XIIe siècle ainsi que la féerie du mur extérieur de la Parroquieta, chef-d’œuvre de l’art mudéjar du XIVe siècle conçu par des maîtres artisans sévillans, où la brique sculptée s’associe à des mosaïques d’azulejos émaillés verts et blancs sous un lanternon octogonal.

En franchissant le portail principal, la grandeur solennelle de l’intérieur nous transporte. La Seo déploie une structure gothique d’influence germanique en église-halle (hallenkirche), forte de cinq nefs d’égale hauteur découpées en six sections. Les piliers fasciculés s’élancent avec élégance vers les voûtes nervurées dont les clés sont rehaussées de rosaces dorées sculptées. Au sol, le marbre poli reflète la lumière en d’immenses étoiles géométriques sombres et claires. Au centre de la nef, le chœur liturgique s’impose comme une cathédrale dans la cathédrale. Protégé par une grille monumentale en bronze doré ornée d’armoiries et de personnages bibliques, il abrite 117 stalles en chêne sculpté disposées sur deux étages, où les sièges présidentiels arborent des reliefs figurant Saint Pierre et Saint Paul. Au cœur du chœur repose un imposant pupitre en bois massif, le facistol, sur lequel sont ouverts d’anciens livres de chant liturgique reliés de cuir épais.

Sur le mur latéral s’élève le buffet du grand orgue en bois polychrome rouge et or, d’où jaillissent de spectaculaires trompettes en chamade horizontales au-dessus d’un balcon ajouré de dentelles gothiques. Au fond de la nef, la Via Sacra nous conduit au maître-autel où brille le Retablo Mayor, chef-d’œuvre de la sculpture gothique européenne réalisé en albâtre d’Aragon polychrome et doré par Pere Johan et Hans de Suabia entre 1434 et 1480. Sous un dais de pinacles et d’aiguilles ajourées d’une virtuosité époustouflante, les trois reliefs centraux illustrent l’Épiphanie, la Transfiguration et l’Ascension, dominés par la prédelle qui conserve les bustes reliquaires sculptés de saint Valère, saint Vincent et saint Laurent.

En flânant dans les nefs collatérales, chaque chapelle dévoile son lot de chefs-d’œuvre et d’anecdotes sacrées. Nous nous arrêtons devant le baldaquin baroque du Saint-Christ du Trascoro aux colonnes torsadées salomoniques sombres rehaussées d’or, entourant le Christ en croix. Plus loin, le portail baroque en marbre noir de la chapelle de San Bernardo laisse entrevoir un dôme peint et de riches dorures, tandis que des portails en stuc blanc sculpté déploient des archivoltes concentriques où fourmillent des dizaines de chérubins sous la figure tutélaire de saint Michel.

Dans la chapelle funéraire de l’archevêque Fernando d’Aragon, nous admirons le gisant d’albâtre reposant sur son sarcophage sculpté sous une Crucifixion en haut-relief. Une autre niche feutrée abrite une statue polychrome montrant un saint évêque tendant l’aumône à un mendiant agenouillé derrière une balustrade dorée. La visite culmine dans les anciennes salles capitulaires avec le Musée des Tapisseries. Cette collection cathédrale d’importance mondiale réunit 65 pièces flamandes tissées aux XVe et XVIe siècles à Arras et Bruxelles, dont 23 sont exposées au public.

Devant la tenture consacrée à l’allégorie des Sept Péchés Capitaux, le niveau de détail des fils de soie et de laine offre un relief presque pictural. L’accès combiné à la cathédrale La Seo et au Musée des Tapisseries est au tarif de 7,00 € par personne (entrée gratuite pour les enfants de moins de 8 ans). Toutes les informations pratiques et horaires des visites guidées sont disponibles sur le portail touristique officiel www.zaragozaturismo.es, la cathédrale étant géolocalisée sur la Plaza de la Seo aux coordonnées GPS 41.6548° N, 0.8756° W.

Les chefs-d’œuvre textiles du Musée des Tapisseries de La Seo

Une immersion dans l’art flamand des XVe et XVIe siècles, entre prestige archiépiscopal et mystères allégoriques à Saragosse

Prolongeant notre exploration de la Cathédrale del Salvador, nous quittons la majestueuse nef de La Seo pour franchir le seuil de ses anciennes salles capitulaires, où est aménagé le célèbre Musée des Tapisseries. Dans une atmosphère feutrée, bercée par un éclairage tamisé indispensable à la préservation des fibres centenaires, s’ouvre l’une des collections de tapisseries flamandes les plus précieuses au monde. Réuni au fil des siècles par les puissants archevêques de Saragosse désireux d’affirmer leur prestige spirituel et temporel face aux plus grandes cours princières, cet ensemble comprend soixante-cinq pièces d’exception, dont vingt-trois chefs-d’œuvre sont exposés au public. Tissées principalement aux XVe et XVIe siècles dans les ateliers légendaires d’Arras, de Bruxelles et de Tournai, ces tentures monumentales servaient autant de parures étincelantes lors des cérémonies majeures que d’isolants thermiques contre la fraîcheur des structures monolithiques en pierre.

Devant la monumentale tapisserie qui s’impose à nos yeux, la profusion des détails et la richesse du tissage atteignent un niveau de virtuosité stupéfiant. Structurée par de fines colonnettes et arcades gothiques ajourées délimitant plusieurs registres narratifs, la composition déploie une foule d’une densité impressionnante figurant la noblesse de l’époque. Notre regard détaille les dames coiffées de coiffes drapées et vêtues de denses robes en brocart ou velours bordées de fourrure dont les traînes balayent une lisière inférieure parée de motifs floraux de type millefleurs, aux côtés de souverains à la barbe fleurie portant le manteau d’hermine et de soldats en armure d’acier, la lance au poing. Dans le registre central, plusieurs figures sont représentées agenouillées en signe d’adoration devant une structure d’autel surmontée d’un dais. Les maîtres lissiers flamands ont su croiser les fils de laine et de soie d’une infinité de nuances pour modeler les drapes, les visages et les jeux de lumière avec un effet tridimensionnel proche de la peinture. Véritable livre d’images géant, cette œuvre véhiculait des messages spirituels, des allégories morales et des scènes bibliques empreintes d’une force narrative envoûtante.

En ressortant de ces salles capitulaires, nous restons profondément marqués par l’émotion visuelle que dégagent ces trésors textiles ayant traversé plus de cinq siècles d’histoire. La visite du Musée des Tapisseries est directement comprise dans le billet d’entrée de la cathédrale La Seo au tarif unique de 7,00 € par personne (gratuit pour les enfants de moins de 8 ans). Les informations pratiques et les horaires actualisés de visite sont consultables sur le site officiel www.zaragozaturismo.es, le musée étant localisé dans l’enceinte de la cathédrale sur la Plaza de la Seo aux coordonnées GPS 41.6548° N, 0.8756° W.

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Les Saveurs et Traditions Gourmandes de Saragosse

Une immersion savoureuse entre terroirs aragonais, tapas et spécialités ibériques au cœur de l’Espagne

Au fil de notre exploration urbaine à Saragosse, ancrée géographiquement au cœur de la vallée de l’Èbre et façonnée par des millénaires d’histoire entre héritage romain, empreinte mudéjare et traditions castillanes, nous découvrons que la gastronomie locale constitue le reflet vivant de l’âme aragonaise. Sur le plan sociologique et culturel, manger est ici un art du partage et de la convivialité, magnifié par la tradition populaire du tapeo qui insuffle une énergie communicative aux ruelles du centre historique et au quartier d’El Gancho.

En nous installant dans les comptoirs animés comme la brasserie La Bellota ou à la table du restaurant Carnivoro, nous éveillons nos sens aux saveurs du terroir, savourant des piques d’anchois et d’olives vertes, de généreuses croquettes croustillantes au jambon et au fromage, ainsi que des pièces de viande d’exception telles que le ternasco de Aragón — le fameux agneau local protégé par une indication géographique — et la délicicateur pluma ibérique.

Pour accompagner ces mets, rien ne vaut une fraîche bière Ambar brassée localement depuis 1900 ou un verre de vin de Rioja aux arômes complexes. Côté budget, les tapas de comptoir s’échelonnent généralement entre deux et cinq euros l’unité, tandis qu’un dîner complet de viandes grillées s’inscrit dans une fourchette de vingt-cinq à quarante euros par personne. Pour prolonger cette odyssée gustative et explorer toutes les subtilités de la gastronomie ibérique, nous vous invitons à parcourir notre article dédié sur la cuisine espagnole.

Située aux coordonnées GPS 41.6561° N, 0.8773° W autour du grand marché central, la capitale de l’Aragon s’impose comme une étape incontournable pour tous les voyageurs gourmands en quête d’authenticité.

Escale gourmande en Pré-Pyrénées catalanes à La Bicicleta

Une halte savoureuse à Artesa de Segre sur la route entre Andorre-la-Vieille et Saragosse 

En quittant Andorre-la-Vieille pour mettre le cap au sud-ouest vers Saragosse, notre itinéraire longe la vallée de la rivière Segre et traverse les paysages géologiques des Pré-Pyrénées catalanes, marquant la transition entre la haute chaîne pyrenéenne et les plaines de la dépression de l’Èbre.

Nous faisons une pause gastronomique à Artesa de Segre, au cœur de la comarque de la Noguera dans la province de Lleida, une région où les traditions rurales et la culture catalane s’expriment pleinement à travers la cuisine locale et la langue. En franchissant la porte du restaurant La Bicicleta, nous sommes accueillis par une atmosphère bistrot rétro et chaleureuse, où les éclairages tamisés mettent en valeur des volets en bois patiné, des radios anciennes fixées aux murs et un comptoir de bar convivial.

Sur un pilier, un cadre expose fièrement les certificats d’excellence ainsi qu’un article de presse classant l’établissement parmi les meilleures adresses pour déguster les traditionnelles patatas bravas. Installés confortablement aux côtés de Nadège et Margot, nous accompagnons nos retrouvailles d’une bouteille de vin local et de bières fraîches Estrella Damm.

Notre festin débute par l’arrivée d’une sélection d’entrées généreuses : un risotto aux champignons surmonté d’une tuile croustillante de fromage doré, un plat de macaronis à la bolognaise richement gratinés qui réjouit la table, et un mortier traditionnel en céramique jaune garni de patatas bravas croustillantes nappées d’aioli et de sauce piquante maison. Dans l’assiette creuse à liseré bleu et vert, les escargots des champs revenus « a la gormanta » se dévoilent en nombre, et nous les dégustons joyeusement à la pique en les trempant dans une pointe d’aioli.

Le repas se poursuit avec l’arrivée des plats principaux, où Bastien arbore un large sourire devant son assiette rectangulaire composée de beignets de bœuf fondants aux oignons caramélisés et éclats de noisettes, reposant sur de tendres rondelles de pommes de terre à la moutarde et à l’anis, tandis que nous partageons un riz crémeux aux champignons généreusement couronné de belles gambas poêlées. La touche finale s’achève dans la douceur des desserts faits maison : un coulant au chocolat noir au cœur fondant escorté d’un dôme généreux de crème chantilly zébrée de sauce chocolat, une part de cheesecake onctueux posée sur un biscuit croustillant et nappée de confiture de fruits rouges avec son sirop sur une assiette en verre gravé, ainsi qu’un sorbet au citron très rafraîchissant servi dans un verre à pied décoré d’une rondelle de citron frais. Cette formule complète incluant entrée, plat, dessert et boissons est proposée au tarif très accessible de 15 € par personne. Les informations touristiques sur la région sont disponibles sur le portail officiel www.turismenoguera.cat, l’établissement étant localisé aux coordonnées GPS 41.8953° N, 1.0458° E.

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Pause gourmande au restaurant Bermellon : les trésors de la table aragonaise à Saragosse

Des tapas d’El Tubo aux authentiques migas, parrilladas et délices du terroir en famille

Après cette déambulation olfactive au Mercado Central, la faim commence à se faire ressentir. En Espagne, les restaurants ouvrant traditionnellement leurs portes à partir de 13 h 30, nous faisons une halte stratégique dans le mythique quartier d’El Tubo. Au détour de ses ruelles médiévales étroites, nous dégustons pour moins de 10 € quelques tapas savoureuses pour ouvrir l’appétit, avant de rejoindre notre table réservée au restaurant Bermellon, situé à deux pas du centre historique.

Attablés dans une ambiance chaleureuse et conviviale, nous plongeons au cœur de la tradition culinaire locale.

Nous savourons d’abord une assiette généreuse de migas aragonesas émiettées et croustillantes, parsemées de dés de jambon de Teruel et de bacon, couronnées d’un superbe œuf au plat au jaune coulant prêt à napper le pain doré. La dégustation se poursuit dans la bonne humeur avec Bastien savourant avec délice une cuillerée de bouillon chaud fumant (caldo) servi dans un grand bol en céramique bleue, parfait pour se réconforter. Vient ensuite le plat principal avec une garnie parrillada de viandes régionales associant des frites maison bien dorées, une belle pièce de poitrine de porc grillée, du boudin noir (morcilla) poêlé, du chorizo pimenté et des poivrons piquillos rôtis.

Les gourmands ne sont pas en reste devant une monumentale escalope panée croustillante servie avec ses frites et ses poivrons rouges, qui fait le bonheur de Margot, la fourchette à la main, tandis que nous partageons un moment de pure complicité avec Nadège rayonnante à table, adossée au mur de briques apparentes de la salle paré de petites décorations festives.

Cette halte gastronomique au Bermellon incarne à merveille la générosité de la cuisine d’Aragon, où la simplicité des ingrédients du terroir s’allie à un accueil familial inoubliable. Le restaurant Bermellon est situé au cœur de la vieille ville (Calle de Don Jaime I). Comptez environ 15 € à 25 € par personne pour un repas complet typique. L’ensemble des adresses gourmandes et des conseils culinaires de la ville sont à retrouver sur le portail touristique www.zaragozaturismo.es, l’établissement se trouvant aux coordonnées GPS 41.6539° N, 0.8778° W.

La Brasserie La Bellota à Saragosse : halte gourmande, bière aragonaise et tapas traditionnelles

Une pause conviviale au cœur de la ville pour savourer gilda d’anchois, croquettes dorées et bière locale Ambar

Après avoir arpenté une dizaine de kilomètres à travers les ruelles historiques, les places baignées de lumière et les édifices majeurs de Saragosse, quoi de plus naturel que de s’accorder une vraie pause gourmande pour goûter à l’art de vivre espagnol ? Notre itinéraire nous mène tout naturellement à la Brasserie La Bellota, une adresse chaleureuse et réputée pour faire honneur aux spécialités ibériques. Dès que nous franchissons le seuil du comptoir, l’ambiance conviviale du lieu et l’arôme des bouchées fraîches réveillent immédiatement nos papilles.

Dans la salle moderne au design soigné, nous découvrons l’installation spectaculaire qui surplombe le bar. Nous photographions ma pose tout sourire au comptoir de la brasserie La Bellota, dominé par deux imposantes cuves en acier inoxydable suspendues gravées au nom de la brasserie locale Ambar Fab.. Brassée à Saragosse depuis 1900 par la La Zaragozana, cette bière d’Aragon tirée directement de ces cuves de garde offre une fraîcheur incomparable, parfaite pour se désaltérer après une longue marche urbaine.

Sur le comptoir, le défilé des tapas — incontournables vedettes de la gastronomie espagnole — nous invite à la dégustation. Nous succombons d’abord à la tradition du tapeo avec les célèbres piquillos et brochettes marines : nous admirons les piques d’anchois et d’olives vertes farcies (gildas), généreusement enroulées autour du poisson mariné et prêtes à être dégustées en une bouchée.

Pour accompagner ces saveurs iodées et acidulées, les bouchées chaudes s’imposent tout naturellement : nous détaillons la croquette dorée au cœur fondant de jambon et fromage, parfaitement croustillante et posée sur sa serviette. Ce savoureux mariage de croquettes gourmandes, d’olives charnues et d’anchois savoureux illustre à merveille la générosité des comptoirs de Saragosse.

Informations pratiques pour votre halte :

  • Établissement : Brasserie / Taberna La Bellota — Spécialités de jambons ibériques, croquettes maison et tapas du terroir aragonais.

  • Horaires d’ouverture : Ouvert tous les jours pour le service du midi et du soir (service continu tapas et bière en fin d’après-midi).

  • Localisation : En plein centre-ville de Saragosse (Aragon, Espagne).

Un festin carnivore au restaurant Carnivoro à Saragosse

Une halte gourmande entre pluma ibérique, entrecôtes grillées, camembert rôti et magret aux fruits rouges

Après cette riche journée de découvertes à travers les rues de Saragosse, nous poursuivons notre voyage culinaire en poussant la porte du restaurant Carnivoro, une table incontournable entièrement dédiée à l’amour de la belle viande. Dans une ambiance chaleureuse et feutrée, le décor nous plonge immédiatement dans l’univers des grands voyageurs, avec de superbes cuves métalliques de bière suspendues au-dessus du comptoir et des murs habillés d’immenses cartes géographiques anciennes aux tons parchemin. Attablés dans la convivialité, nous savourons le plaisir d’être ensemble, immortalisant les sourires complices de Bastien, de Margot et de notre équipe au cœur de cette adresse réputée.

Notre repas commence par des entrées spectaculaires servies sur de superbes planches en bois. Nous dégustons d’abord la délicieuse tosta de pollo de corral y queso de albahaca, associant un pain de campagne toasté, un confit savoureux, du poulet fermier tendre et un onctueux fromage fondu nappé d’une persillade de basilic au reflet vert, ainsi que la généreuse tosta de ternasco confitado con alioli, surmontée d’une effilochée de agneau confit, d’une sauce aïoli crémeuse et croulant sous une montagne de fines pommes de terre paille croustillantes. La table accueille également un camembert grillé à la surface striée, servi chaud avec ses toasts et ses coupelles de confit de figues.

Le festival se poursuit avec des plats de viandes d’une qualité remarquable, accompagnés de portions de frites dorées à souhait. Nous découvrons le fameux pluma ibérico — morceau d’exception issu du porc ibérique originaire d’Estrémadure —, grillé à la perfection avec des cristaux de gros sel, une superbe entrecôte tranchée en lamelles juteuses aux reflets rosés, et un exquis magret de canard nappé d’une rutilante sauce aux fruits rouges acidulée. Pour sublimer ces saveurs carnivores, nous débouchons une bouteille de Viña Real Crianza 2019, un grand vin de la Rioja aux arômes complexes et élégants. Le repas s’achève en beauté avec un gourmand coulant au chocolat chaud, servi avec sa boule de glace vanille, une généreuse volute de chantilly et un filet de caramel. Partagées dans la bonne humeur, ces spécialités marquent l’une des plus belles pauses de notre escapade aragonaise.

Se ravitailler à Saragosse : Carnet gourmand pour épicuriens en vadrouille

De l’effervescence des halles historiques aux étals modernes pour composer nos meilleurs festins

Au fil de notre escapade saragossane, nous découvrons que faire nos courses et dénicher les meilleurs produits locaux est un véritable voyage dans le voyage. Pour composer nos menus et cuisiner nos plats préférés, nous aimons flâner sous la majestueuse structure métallique de 1903 du Mercado Central, également connu sous le nom de Mercado de Lanuza, où nous nous approvisionnons en poissons fraîchement pêchés pour nos recettes marines, en viandes de premier choix et en fruits et légumes gorgés de soleil aragonais. Pour compléter notre panier de produits frais, le Mercado de San Vicente de Paúl nous accueille avec ses étals traditionnels de boucherie et de poissonnerie tenus par des artisans passionnés qui perpétuent les traditions culinaires de la région. Lorsque nous cherchons à faire le plein de produits du quotidien et d’épicerie générale, nous nous tournons vers les enseignes de proximité comme Mercadona et Carrefour, qui proposent un vaste choix de bases indispensables, de pâtes, d’huiles d’olive et de condiments.

Pour la viande et la charcuterie ibérique, les supermarchés BonÀrea s’avèrent particulièrement intéressants grâce à leur production directe et leurs tarifs avantageux, tandis que les grands hypermarchés Alcampo et Eroski nous permettent de découvrir un très large éventail de spécialités régionales et de produits secs pour remplir nos placards. Enfin, pour concilier praticité et gourmandise lors de nos soirées en appartement, nous avons adopté l’astuce incontournable des magasins Aldi, qui se distinguent par leur formidable rayon de fruits de mer et de coquillages surgelés vendus au poids. Cette solution astucieuse nous offre une liberté totale pour improviser nos recettes fétiches, comme notre savoureuse assiette de linguines aux vongoles mijotée avec une sauce tomate relevée, des câpres et des légumes de saison, transformant chaque repas en un moment de pur réconfort partagé.

Saveurs et traditions au Mercado Central : l’âme gourmande de Saragosse

Une traversée épicurienne de l’architecture Art Nouveau aux tapas d’El Tubo et aux spécialités de l’Aragon

Pour débuter notre exploration de la gastronomie aragonaise lors de notre première journée à Saragosse, nous faisons étape au Mercado Central (également appelé Mercado Lanuza), véritable sanctuaire gourmand dressé à deux pas de la Basilique du Pilar et des anciens remparts. Érigé en 1903 par l’architecte Félix Navarro sur l’emplacement de l’ancien marché médiéval, ce marché couvert est un joyau de l’architecture en fer cuit et verre inspiré des anciennes Halles de Paris.

Avant de franchir le seuil, nous admirons la façade monumentale en fer forgé, verre et brique du Mercado Central, devant laquelle trône la statue en bronze de l’empereur Auguste drapé dans sa toge et tendant le bras vers la cité. En nous contournant l’édifice, nous faisons une halte poétique devant la statue de bronze d’Auguste drapé dans son manteau impérial tenant son sceptre, se découpant sur le clocher penché de l’église San Juan de los Panetes. Ce carrefour vibrant, où le glorieux passé de Caesaraugusta rencontre le quotidien des habitants venus faire leurs emplettes, constitue la porte d’entrée idéale pour prendre le pouls de la cité.

Dès que nous pénétrons sous la grande nef baignée de lumière naturelle, l’effervescence des allées nous enveloppe d’arômes et de couleurs. Nous déambulons d’abord entre les étals modernes et épurés de conserves et d’olives artisanales du pavillon Alberto Gadea y Yolanda Cámara sous l’enseigne Mercado Central Lanuza, avant d’atteindre le pavillon des poissonniers. La fraîcheur des arrivages maritimes est impressionnante pour une ville située à l’intérieur des terres : nous y découvrons une variété incroyable de morue séchée ainsi que du thon frais de qualité supérieure — notamment la bonite au chair tendre et savoureuse — proposé à des tarifs très doux oscillant sous la barre des 15 € le kilo. Plus loin, sur les comptoirs garnis de glace concassée, nous remarquons un étal de poissonnerie présentant de rares pouce-pieds (percebes) frais de Galice sur lit de glace concassée affichés à 54,80 € le kilo. Quelques pas plus bas, les étalages des maraîchers célèbrent le verger de l’Èbre (La Huerta de Zaragoza) : nous admirons les bacs à légumes frais parés d’ardoises écrites à la craie proposant les artichauts locaux (alcachofica de Zaragoza à 2,99 €/kg), les fèves tendres (habas tiernicas) et les haricots marbrés (judías pinta), ainsi que les cagettes de champignons sauvages fraîchement cueillis alignant cèpes géants (boletus à 29,99 €/kg), trompettes de la mort et pleurotes du panicaut (setas de cardo).

Au secteur des boucheries et des triperies, la culture gastronomique locale révèle toute sa personnalité à travers une valorisation ancestrale des morceaux populaires. Notre regard s’arrête devant les présentoirs de triperie alignant des pieds de porc (manos de cerdo), des queues (rabos de cerdo à 3,99 €/kg) et des museaux cuisinés à la riojana (morros de cerdo). C’est ici que s’expose le grand incontournable du patrimoine culinaire aragonais : nous contemplons le délicat étalage de madejas d’Aragon, ces écheveaux de tripes d’agneau méticuleusement enroulées autour d’une tige d’ail vert. Ce mets exclusif préparé à partir du ternasco (agneau de lait local) est ensuite blanchi, frit dans l’huile d’olive avec du persil et de l’ail, puis servi croustillant à l’apéritif.

Le Mercado Central est ouvert du lundi au samedi de 9 h à 14 h (avec une réouverture de certains comptoirs l’après-midi). Toutes les informations pratiques et l’agenda des ateliers sont à retrouver sur le site officiel www.mercadocentralzaragoza.com ainsi que sur www.zaragozaturismo.es, le marché étant situé sur la Plaza de Lanuza aux coordonnées GPS 41.6567° N, 0.8821° W.

Se Loger à Saragosse : Panorama complet des hébergements, du camping urbain aux suites citadines

Une halte aragonaise sur mesure entre nature, grands hôtels historiques et appartements cosy

Lorsque nous préparons notre voyage pour explorer les richesses de Saragosse, la question de l’hébergement s’ouvre sur une palette d’options infiniment variée, capable de s’adapter à toutes les envies d’itinérance et à tous les budgets. Pour les adeptes de plein air et de voyage en mode overland, le Camping Ciudad de Zaragoza s’impose comme une solution idéale en périphérie de la ville, proposant des emplacements ombrgés pour tentes et camping-cars à partir de 22,25 euros la nuit, ainsi que des bungalows tout confort avoisinant les 109 euros, agrémentés d’une piscine extérieure et de structures sportives. En nous rapprochant du centre historique, l’offre hôtelière traditionnelle prend le relais avec des établissements prestigieux tels que l’Hôtel Alfonso ou le Silken Reino de Aragón, où les chambres s’échelonnent généralement entre 50 et 90 euros par nuit selon le standing, facilement réservables via des plateformes comme Booking.com. Pour notre part, nous privilégions l’indépendance et l’immersion citadine en optant pour la location d’un appartement via Airbnb, à l’image de notre séjour au septième étage d’un immeuble récent pourvu d’un ascenseur, disposant de deux chambres dont une suite familiale avec dressing et d’un salon d’angle lumineux. Cet hébergement, facturé 327,44 euros pour trois nuits avec un acompte de 65,49 euros, nous a offert un pied-à-terre parfait pour tout faire à pied, malgré la réalité sociologique et logistique du stationnement urbain où les places se font rares et s’avèrent payantes. Pour planifier votre séjour et comparer les offres, vous pouvez consulter les sites www.airbnb.fr et www.booking.com, l’ensemble étant géolocalisé autour des coordonnées GPS 41.6560° N, 0.8770° W.

Escale urbaine dans la capitale aragonaise chez Ana

Un havre moderne au septième ciel de Saragosse, entre les méandres de l’Èbre et l’héritage mudéjar

En franchissant le seuil de cet  appartement Airbnb niché au septième étage d’un immeuble contemporain avec ascenseur, nous prenons immédiatement de la hauteur sur Saragosse, capitale historique du royaume d’Aragon ancrée au cœur de la dépression géologique de l’Èbre. Dès notre arrivée, la luminosité exceptionnelle traverse les baies vitrées et baigne les espaces d’une atmosphère chaleureuse et apaisante, offrant un contraste saisissant avec l’effervescence de la cité. Notre installation débute toutefois par un petit défi logistique propre à l’urbanisme dense du centre aragonais : le stationnement automobile dans les alentours s’avère délicat, entre zones payantes réglementées et rares emplacements gratuits rapidement pris d’assaut aux dimensions plutôt réduites.

Après avoir déposé nos bagages au chaud, nous arpentons les rues environnantes jusqu’à dégoter une place à proximité, libérant ainsi notre esprit pour profiter pleinement du lieu. La découverte des pièces révèle un agencement intérieur d’un grand confort, où chaque recoin a été pensé avec soin. Le salon en angle s’impose comme le cœur de vie du logement, équipé de ses deux vastes canapés gris douillets gansés de coussins multicolores, de sa table basse en bois et verre et de son écran de télévision idéal pour nos soirées de repos. À quelques pas, le coin salle à manger réunit une élégante table en bois clair et ses quatre chaises sombres sous une galerie de cadres graphiques, tandis qu’un espace bureau dédié, agrémenté d’une chaise en rotin, d’une imprimante et d’un tableau équestre, nous permet de planifier nos itinéraires à l’aide des cartes déployées.

La nuit venue, nous regagnons deux magnifiques chambres indépendantes : la suite parentale avec son vaste dressing intégré et son lit paré de chevets rustiques estampillés d’inscriptions poétiques, ainsi que la seconde chambre au cadre reposant surmontée d’une toile représentant un cerf aux nuances pastel. Les deux salles de bains modernes complètent parfaitement cet aménagement, l’une dotée d’une baignoire avec un long plan de vasque bleu nuit et l’autre équipée d’une cabine de douche vitrée sur un carrelage terre de Sienne. Dans la cuisine rectiligne, le plan de travail en granit vert veiné, la colonne four et micro-ondes en inox ainsi que la machine à laver intégrée nous offrent toute l’autonomie nécessaire pour préparer nos repas du terroir aragonais. Pour ce séjour de trois nuits, le coût global s’est élevé à 327,44 € avec un acompte initial de 65,49 €, reflétant un rapport prestation-prix très satisfaisant malgré la contrainte du véhicule. En attribuant la note globale de 4,133/5 à cet hébergement, nous le recommandons sans hésiter aux voyageurs privilégiant la découverte pédestre ou les transports urbains, la situation géographique centrale permettant de rejoindre rapidement la Basilique du Pilier, le palais de l’Aljafería et les berges du fleuve. Pour préparer votre découverte de la ville, l’office du tourisme met à disposition de nombreuses ressources sur son portail www.zaragozaturismo.es, le logement se situant dans le périmètre des coordonnées GPS 41.6561° N, 0.8773° W.

Notre Carnet de Route et Budget à Saragosse en Famille

Itinéraire immersif de trois jours au cœur de l’Aragon, entre joyaux historiques, étapes gourmandes et maîtrise du budget pour quatre voyageurs

Lorsque nous concevons notre carnet de route pour une escapade à quatre personnes à Saragosse, l’objectif est d’harmoniser la découverte culturelle, l’autonomie et la maîtrise du budget de notre voyage en terre aragonaise. Pour notre hébergement, nous avons jeté notre dévolu sur un appartement Airbnb loué 327,44 euros pour trois nuits, avec un acompte initial de 65,49 euros, niché au septième étage d’un immeuble récent pourvu d’un ascenseur et idéalement situé aux coordonnées GPS 41.6560° N, 0.8770° W, offrant deux chambres dont une suite familiale avec dressing et un salon d’angle baigné de lumière, parfait pour rayonner à pied malgré la rareté et le coût du stationnement urbain. Notre premier jour s’articule autour de la découverte de la vieille ville, débutant par la place d’El Gancho et l’église mudéjar de San Pablo, avant d’admirer la majestueuse Puerta del Carmen aux coordonnées GPS 41.6525° N, 0.8872° W, et de nous recueillir devant le Monument au Justicia de Aragón et la basilique de Santa Engracia située aux coordonnées GPS 41.6491° N, 0.8828° W, dont l’accès au sanctuaire et à la crypte paléochrétienne est entièrement gratuit. Pour notre pause du midi, nous profitons de la brasserie La Bellota pour déguster des piques d’anchois et des croquettes pour un budget modique, avant de faire quelques courses d’appoint dans les supermarchés locaux et chez Aldi pour cuisiner de savoureuses linguines aux vongoles dans notre appartement. Le deuxième jour nous mène à travers l’histoire au Patio de la Infanta, situé Calle San Jorge aux coordonnées GPS 41.6508° N, 0.8785° W, dont les billets se réservent sur www.fundacionibercaja.es pour un tarif général très accessible oscillant entre 3 et 5 euros par personne. Pour clore cette journée en beauté, nous nous offrons un dîner mémorable au restaurant Carnivoro, où le partage d’une pluma ibérique, de ternasco et d’une bouteille de Rioja Crianza s’inscrit dans une fourchette de vingt-cinq à quarante euros par convive. Enfin, notre troisième journée est dédiée à la flânerie le long de l’Èbre et aux visites des derniers trésors baroques, bouclant ainsi un budget global de séjour extrêmement raisonnable pour quatre personnes, partagé entre des visites patrimoniales presque gratuites, des repas gourmands conviviaux et un hébergement citadin des plus confortables.

Formalités, Visas, Santé et Douane pour l’Espagne : S’évader en toute sérénité

De la simplicité des frontières européennes aux garanties sanitaires pour un voyage en terre aragonaise

Lorsque nous préparons nos bagages pour franchir la frontière et mettre le cap sur l’Espagne et la vibrante cité de Saragosse, l’absence de formalités administratives lourdes renforce immédiatement notre sentiment de liberté et d’aventure. En tant que ressortissants de l’Union européenne naviguant au sein de l’espace Schengen, aucun visa n’est requis pour un séjour touristique de courte durée, et il nous suffit de présenter une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité pour circuler librement. Sur le plan sanitaire, la plus grande simplicité prévaut également, puisque les contrôles liés à la pandémie ont disparu et que nos vaccinations universelles à jour suffisent amplement, tout en glissant systématiquement dans nos portefeuilles notre Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) pour parer à toute éventualité médicale imprévue lors de nos explorations. En matière douanière, l’appartenance au marché unique européen nous permet de profiter des achats locaux et de ramener nos souvenirs gourmands et nos bouteilles de vin sans tracasseries administratives excessives, dans le respect des seuils indicatifs pour la consommation personnelle. Pour consulter les dernières mises à jour institutionnelles et formaliser tous les détails administratifs de votre périple, vous pouvez visiter le portail officiel de la diplomatie espagnole sur www.exteriores.gob.es, l’ensemble de notre périple s’inscrivant dans la région de Saragosse autour des coordonnées GPS 41.6560° N, 0.8770° W, offrant ainsi une transition fluide et sécurisée vers l’exotisme chaleureux de l’Aragon.

Rejoindre Saragosse depuis Paris ou Bruxelles

Les chemins de traverse ferroviaires, routiers et aériens pour rallier la capitale aragonaise depuis les grandes métropoles européennes

Lorsque nous quittons les effervescences de Paris ou de Bruxelles pour mettre le cap sur la vibrante cité aragonaise, les options de transport s’offrent à nous comme une transition progressive vers l’humeur ibérique. Vu de nos yeux, le choix ferroviaire s’impose souvent comme une magnifique odyssée panoramique : au départ de Paris Gare de Lyon, les lignes à grande vitesse nous propulsent vers Barcelone ou via les correspondances pyrénéennes pour relier Saragosse en huit heures et demie à neuf heures de voyage, pour un budget oscillant généralement entre quatre-vingts et cent cinquante euros selon l’anticipation de réservation, tandis que depuis Bruxelles-Midi, l’Eurostar combiné aux liaisons espagnoles étire l’aventure sur onze à douze heures de rail à travers les paysages changeants de l’Hexagone. Pour les passionnés d’autonomie et de voyage itinérant, l’option routière au volant de notre véhicule, tel que notre fidèle 4×4, transforme le trajet en un véritable road-trip à travers mille kilomètres depuis Paris (soit dix à onze heures de route en empruntant les axes autoroutiers français et espagnols) ou treize cents kilomètres depuis la capitale belge (près de quatorze heures de conduite), impliquant des frais de péage et de carburant d’environ cent cinquante à deux cents euros l’aller. Enfin, les voyageurs pressés privilégieront les airs en s’envolant depuis les aéroports de Paris ou de Bruxelles vers les grands hubs de Madrid ou de Barcelone, ou directement vers la plateforme aéroportuaire de Saragosse, suivis d’une liaison express en train, pour un temps global de trajet de six à sept heures et des tarifs variables selon les compagnies aériennes. Pour planifier au mieux ces correspondances et réserver nos billets, nous consultons régulièrement les plateformes officielles telles que SNCF Connect ou Renfe, avant de converger vers notre point de chute géolocalisé au cœur de l’Aragon aux coordonnées GPS de 41.6561° N, 0.8773° W, prêts à savourer l’immensité de nos pistes et de nos découvertes.

L’Argent, les Banques et les Devises à Saragosse

Guide pratique des paiements, des distributeurs et de la monnaie unique au cœur de l’Aragon

En nous installant à Saragosse pour flâner le long de l’Èbre et explorer ses trésors architecturaux, la gestion de notre budget et l’aspect financier de notre voyage s’avèrent d’une simplicité déconcertante grâce à l’utilisation de la monnaie unique européenne, l’euro. Sur le plan pratique et sociologique, les paiements par carte bancaire, qu’il s’agisse de cartes internationales ou de solutions sans contact via nos smartphones, sont universellement acceptés dans la quasi-totalité des commerces, des brasseries et des tables de la cité, réduisant considérablement le besoin de transporter des espèces. Toutefois, pour nos petites dépenses sur les marchés traditionnels ou dans les échoppes de quartier, conserver un peu de monnaie physique reste un atout précieux. Les distributeurs automatiques de billets, localement appelés « cajeros automáticos », foisonnent à chaque coin de rue et aux abords des grandes institutions bancaires nationales telles que BBVA, Santander ou CaixaBank, garantissant un accès permanent à des liquidités, tout en veillant aux éventuels frais appliqués par notre établissement d’origine. Côté change, pour les voyageurs en provenance de pays extérieurs à la zone euro, les agences du centre-ville facilitent les transactions, tandis que la coutume des pourboires, bien que totalement facultative, s’exprime par de petites pièces laissées sur le comptoir pour saluer un service particulièrement chaleureux. Pour consulter les informations officielles relatives à la monnaie et au système financier national, vous pouvez visiter le site de la Banque d’Espagne sur www.bde.es, notre halte aragonaise s’inscrivant pleinement dans le paysage urbain autour des coordonnées GPS de 41.6561° N, 0.8773° W, nous garantissant ainsi une autonomie financière totale en toute sérénité.

Quand Visiter Saragosse : Climat et Festivités

Entre douceur printanière, soleil aragonais et la ferveur vibrante des spectaculaires Fêtes du Pilar

Lorsque nous planifions notre échappée en terre aragonaise, appréhender le rythme climatique et l’agenda culturel de Saragosse s’avère essentiel pour savourer pleinement notre voyage. Sur le plan géographique et géologique, la ville est blottie au creux de la vallée de l’Èbre, ce qui lui confère un climat continental semi-aridité marqué par des étés particulièrement chauds où les températures s’envolent au-delà de trente-cinq degrés, et des hivers frais, souvent rythmés par le cierzo, ce vent sec et glacial descendant des hauteurs nord-occidentales. C’est pourquoi, à nos yeux, le printemps — d’avril à juin — et l’automne — de septembre à octobre — s’imposent comme les périodes idéales pour arpenter la cité, nous offrant des températures clémentes et lumineuses, parfaites pour nos longues marches urbaines. Sur le plan sociologique et festif, l’apogée de l’année se vit au mois d’octobre à l’occasion des célèbres Fiestas del Pilar, classées fête d’intérêt touristique international, qui célèbrent la patronne de la ville autour du 12 octobre. Durant cette semaine de liesse populaire, que nous pouvons suivre sur le site officiel Tourisme de Saragosse, la cité se métamorphose en une immense scène vibrante où résonnent les traditionnelles jotas, où défilent les célèbres Gigantes y Cabezudos (géants et grosses têtes) pour le plus grand bonheur des petits et des grands, et où se déroule l’émouvante offrande florale (Ofrenda de Flores) transformant la place de la Basilique en un gigantesque manteau de pétales multicolores, complétée par le spectaculaire Rosario de Cristal illuminant les ruelles historiques. Au-delà de ces festivités automnales, le printemps abrite également la célébration de la Saint-Georges (San Jorge) le 23 avril, commémorant le saint patron de l’Aragon au milieu des étals de livres et de roses le long du Paseo de la Independencia. Géolocalisée aux coordonnées GPS de 41.6561° N, 0.8773° W, la capitale aragonaise nous invite ainsi à caler nos pas sur le battement de ses traditions vivaces, garantissant une immersion culturelle totale loin de la torpeur estivale.

Les Échappées aux Environs de Saragosse

Entre cascades féeriques du Monasterio de Piedra et empreinte artistique à Fuendetodos

Lorsque nous quittons l’effervescence urbaine de Saragosse pour explorer les environs de la province aragonaise, nos pas nous guident vers des paysages naturels spectaculaires et des sanctuaires historiques d’une profonde richesse culturelle. Vu de nos yeux, l’une des escapades les plus saisissantes nous mène à un peu plus d’une centaine de kilomètres au sud-ouest de la cité, au cœur du Monasterio de Piedra situé à Nuévalos aux coordonnées GPS 41.1933° N, 1.7825° W, dont le site web officiel se consulte sur Monasterio de Piedra.

Fondé au XIIe siècle par des moines cisterciens sur des terres baignées par la rivière Piedra, ce complexe monumental allie l’austérité architecturale gothique et baroque à un jardin historique extraordinaire façonné par l’érosion calcaire et les cours d’eau, créant un microclimat luxuriant où foisonnent cascades vertigineuses, grottes souterraines et bassins cristallins.

Sur le plan tarifaire, l’accès combiné au parc naturel et au monastère s’établit aux alentours de vingt euros pour un adulte (avec des réductions pour les enfants et seniors autour de quatorze euros), permettant de s’immerger librement dans ce chef-d’œuvre écologique et patrimonial.

Poursuivant notre périple à travers les décors semi-arides des plateaux aragonais, nous rejoignons le village natal de Francisco de Goya à Fuendetodos, situé aux coordonnées GPS 41.3417° N, 0.9575° W, dont la découverte se prolonge via la fondation sur Fundación Fuendetodos Goya. Dans ce bourg pittoresque, nous arpentons les ruelles historiques pour visiter la modeste maison natale du maître de la peinture espagnole ainsi que le musée de la gravure, découvrant l’évolution sociologique et artistique d’un génie universel dont l’œuvre a marqué à jamais l’histoire de l’art européen, pour un tarif d’entrée général particulièrement accessible fixé à environ trois euros.

Entre géologie luxuriante et mémoire artistique, ces échappées magnifient la diversité insoupçonnée des terres qui entourent la capitale aragonaise.

LIENS VERS LES PHOTOS

J134 VISITE DE SARAGOSSE

J135 – VISITE DE SARAGOSSE PARTIE II

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1 a réfléchi à «La majesté millénaire de La Seo Cathédrale del Salvador : cœur battant et trésor sacré de Saragosse Espagne»

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