voyageavecnous.com

TRAVEL YOURSELF Autour du Monde

Suivez-nous partout où nous allons !

autourdumonde2023@gmail.com

Safari dans la Bwabwata Game Reserve Core Mahango Bande de Caprivi Namibie

0
697792515_1513468717239154_775727822484144670_n

Le lendemain, nous quittons le Kuvira Camp alors que la lumière hésite encore entre l’or et l’argent. Le fleuve respire doucement, dépose une brume légère au ras de l’eau, et les palmiers se découpent comme des ombres chinoises. Un dernier café face à l’Okavango, puis nous glissons vers le sud. À peine douze kilomètres plus loin, la Core Area Mahango du Bwabwata National Park apparaît, posée entre savane et rivière comme une frontière vivante, un lieu où l’on sent immédiatement que la nature a gardé l’avantage.

L’entrée du parc est modeste, presque intime : un petit bâtiment aux couleurs poussiéreuses, quelques panneaux d’information, un garde souriant qui nous accueille avec la nonchalance de ceux qui vivent au rythme des éléphants. Les formalités sont simples, les droits d’accès clairement affichés, 200 NAD par adulte, 150 NAD par enfant et 60 NAD pour le véhicule, et la barrière se lève dans un grincement doux qui ouvre la voie à une journée entière d’exploration. À partir de là, la piste devient notre fil conducteur, serpentant entre les forêts sèches du Kalahari et les zones humides nourries par l’Okavango, deux mondes qui se rencontrent ici sans jamais s’opposer.

La savane s’ouvre d’abord en larges étendues dorées où les premiers animaux apparaissent comme des mirages. Des antilopes broutent près d’un point d’eau, leurs reflets tremblant dans la surface immobile. Un grand oiseau rase les marais, ailes déployées, avant de disparaître derrière une ligne d’arbres. Plus loin, des phacochères trottinent, queues dressées, suivis d’antilopes qui profitent de l’ombre rare. Le paysage alterne entre zones ouvertes et poches de végétation dense, où les ombres se superposent comme des couches de vert profond.

Très vite, les impalas se révèlent partout, élégants et nerveux, traversant la piste en petits groupes ou se figeant dans les herbes hautes. Leur présence constante donne le rythme du parc : ici, la faune ne se cache pas, elle accompagne chaque mètre parcouru

Un peu plus loin, ce sont les zèbres de Burchell qui se dévoilent, leurs rayures larges et peu marquées glissant entre les acacias. Leur ventre clair et leurs contrastes doux racontent l’Afrique australe dans sa forme la plus authentique. À Mahango, ils avancent en petits groupes tranquilles, souvent en bord de piste ou dans les clairières dorées qui bordent l’Okavango. Leur présence, plus discrète que celle des impalas mais tout aussi emblématique, ajoute une respiration paisible au paysage

Puis viennent les géants. La piste des baobabs porte bien son nom : ces colosses semblent veiller sur la savane depuis un autre âge. Certains dressent leurs troncs massifs au milieu d’une clairière, d’autres se reflètent dans un étang bordé de roseaux. Leur présence impose un silence particulier, un mélange de respect et de fascination. À leurs pieds, la vie s’organise : des antilopes se reposent à l’ombre, des oiseaux fouillent les zones humides, et parfois un remous trouble la surface de l’eau, rappelant que le fleuve appartient d’abord à ceux qui y vivent.

Le Kwetche Picnic Site nous accueille au bord de la rivière, sous un grand figuier sauvage dont les branches filtrent la lumière. Le courant glisse doucement, les martins-pêcheurs plongent comme des éclairs bleus, et dans les herbes hautes, on devine les mouvements furtifs des sitatungas, ces antilopes semi‑aquatiques qui semblent flotter entre deux mondes. Le lieu respire la tranquillité, mais une tranquillité habitée, vibrante, où chaque bruissement raconte une présence.

L’après‑midi, la piste s’élargit et la savane s’ouvre comme un amphithéâtre doré. Les couleurs deviennent plus chaudes, presque cuivrées. Des groupes d’antilopes se déplacent lentement, d’autres se reposent à l’ombre d’un arbre solitaire. Parfois, un troupeau entier se rassemble près d’un point d’eau, formant une scène presque picturale. Les termitières rouges, dressées comme des sculptures, ajoutent une verticalité inattendue à ce paysage horizontal. La boucle nord, plus sèche, offre une autre ambiance : celle des grands espaces silencieux où les silhouettes animales se détachent avec une netteté presque irréelle.

Mais Mahango ne se comprend vraiment qu’en la replaçant dans son histoire. Autrefois zone de chasse traditionnelle, elle a été intégrée en 2007 au Bwabwata National Park dans le cadre du gigantesque projet transfrontalier KAZA TFCA, qui relie les parcs de cinq pays pour restaurer les anciens corridors migratoires. Grâce à cette vision, les éléphants peuvent à nouveau circuler librement entre les plaines du Chobe et celles du Kavango, rétablissant un équilibre que les décennies de cloisonnement avaient fragilisé. Ici, la conservation n’est pas un concept abstrait : elle se lit dans chaque empreinte, chaque passage, chaque souffle.

Les informations pratiques se fondent naturellement dans l’expérience. Les droits d’entrée s’oublient vite face à l’immensité du paysage, les horaires suivent le rythme du soleil, et un 4×4 devient un compagnon indispensable pour profiter pleinement des pistes sablonneuses. Le parc se visite sans guide, même si les ornithologues et photographes apprécieront l’expertise locale. Les règles sont simples, presque instinctives : rester dans le véhicule, respecter les distances, laisser la nature respirer.

Le Bwabwata National Park – Core Mahango, avec ses contrastes, ses silences et ses éclats de vie, offre une immersion rare dans une Afrique encore intacte. Entre les baobabs immenses, les animaux qui apparaissent comme des mirages, les reflets du fleuve et les grandes étendues paisibles, on retrouve ce sentiment précieux d’un monde ancien, profond, qui continue de respirer loin du tumulte humain.

FAUNE ET FLORE

Touraco à huppe grise

hippopotames d’Afrique australe

pintades de Numidie dans leur forme nominale australe

Cratéropes flèchés

choucadors de Meves

roussette épaulettée

Bulbul tricolore

Gobemouche‑pie

Loutre à joues blanches

Vanneau du Sénégal

Drongo brillant

martins-pêcheurs pie

ibis hagedash

Œdicnème vermiculé

hippopotames d’Afrique Australe

zèbres de Burchell

RUSHS SHORTS REELS & PODCASTS

VIDEOS  

AUTRES ARTICLES SUR la Namibie à DISPOSITION :

Vous trouverez sur ce site de nombreux articles qui traitent des lieux à ne pas manquer en Namibie.
vous pouvez faire une recherche par nom de ville en utilisant la loupe en haut à droite ou retrouver la liste complète en suivant ce lien : ARTICLES VILLES DE LA NAMIBIE

LODGES & RESTAURATION

Toutes les informations, par région sur la gastronomie namibienne en suivant ce lien : La Cuisine namibienne

Kuvira River Camp – Là où le Caprivi ralentit le temps

Après cette journée interminable sur la B8, marquée par la chaleur, la poussière et les soucis mécaniques du Raptor qui a choisi le 1er mai pour faire sa grève, nous reprenons enfin la route. Le soleil descend lentement, la lumière devient dorée, et la fatigue accumulée se dissout peu à peu dans l’air tiède du Zambèze. C’est dans cet état d’esprit, entre lassitude et soulagement, que nous atteignons le Kuvira River Camp, un lieu qui semble avoir été imaginé pour accueillir les voyageurs épuisés.

Dès que nous descendons du véhicule, quelque chose change. Barbara et son équipe nous accueillent avec cette douceur typique du Zambèze : un sourire franc, une poignée de main chaleureuse, quelques questions sur la route, un intérêt sincère pour notre journée. Ici, on ne reçoit pas des clients, on accueille des familles, des histoires, des voyageurs qui ont traversé la poussière et les imprévus. Le camp respire la tranquillité. Le jardin est soigné, les arbres filtrent la lumière, la terrasse s’ouvre directement sur le fleuve, et le silence africain s’installe, fait de murmures d’eau et de bruissements de brousse.

Le Zambèze s’écoule juste devant nous, large, lent, presque hypnotique. Nous restons là, simplement assis, à regarder les mouvements de l’eau, les reflets changeants, les oiseaux qui traversent le ciel immense. Le fleuve n’est jamais vraiment immobile ; il respire, il raconte, il accompagne. Entre ce ciel infini et ce ruban liquide qui glisse doucement, on se sent minuscule mais parfaitement à notre place. La journée mécanique s’efface d’un coup, comme si le fleuve absorbait tout ce qui pesait encore.

Nos chambres prolongent cette sensation de douceur. Elles sont spacieuses, simples, propres, ouvertes sur la nature, avec une terrasse qui donne directement sur le fleuve. La salle de bain privée, avec sa douche chaude, devient un luxe absolu après la route. La nuit promet d’être paisible : juste le murmure du fleuve, quelques sons de brousse, et cette impression d’être loin de tout mais exactement là où l’on doit être.

Le restaurant du camp est une expérience à part entière. On y mange face à l’eau, dans une lumière qui change à chaque minute. La soupe de courge est un velouté délicat, parfumé, réconfortant. Les bruschettas, les tomates au fromage, les pavés de kudu parfaitement cuits, le chicken schnitzel croustillant… tout est préparé avec soin, générosité et simplicité. Le petit-déjeuner n’est pas en reste : pain maison encore tiède, charcuterie, yaourts, fruits frais, œufs au plat ou omelette selon l’envie du moment. On mange en regardant l’eau glisser, en observant les reflets du soleil, en écoutant les histoires silencieuses du fleuve.

L’atmosphère du camp est particulière, presque intime. Barbara et son équipe incarnent l’esprit du lieu : bienveillance, écoute, conseils, petites attentions. Ils demandent ce que nous avons prévu, s’intéressent à nos activités, partagent des idées, racontent des anecdotes. On se sent loin de tout, mais jamais seuls. Le Kuvira River Camp devient rapidement plus qu’une simple étape : un refuge, un cocon, un petit morceau de Caprivi qui s’imprime dans la mémoire.

Les activités proposées prolongent cette immersion dans le fleuve. Le boat cruise au coucher du soleil, le fishing, le mokoro… autant d’expériences que nous avons testées et qui méritent chacune un récit à part entière. Nous y reviendrons dans de prochains articles, tant ces moments ont marqué notre séjour.

Au Kuvira River Camp, il y a le fleuve, la lumière du matin, les petits-déjeuners qui s’étirent… et puis il y a lui.
Chaque jour, juste à côté du restaurant, notre Touraco à huppe grise vient se percher comme s’il faisait partie de l’équipe. Il observe, il commente (à sa façon), il lance son célèbre “go‑away” qui résonne entre les arbres — un cri qui fait sourire autant qu’il surprend.
Ici, la nature ne se contente pas d’être autour de nous : elle s’invite à table, elle partage le moment, elle devient voisine.
Un petit morceau de Caprivi qui vit, respire, et nous rappelle pourquoi on aime tant ce camp posé au bord de l’eau.
Au Kuvira River Camp, le fleuve n’est jamais silencieux. Dès l’aube, les hippopotames d’Afrique australe  nous rappellent qu’ils sont chez eux : grognements sourds, souffles puissants, éclaboussures dans les roseaux… On les entend le matin, le soir, la nuit, comme une bande-son naturelle qui accompagne chaque moment passé ici.
Depuis la terrasse du lodge, il suffit de lever les yeux pour les voir sortir des herbes hautes, se hisser sur la berge ou glisser lentement dans l’eau. Et lors des boat cruises, ils apparaissent entre les papyrus, immobiles comme des rochers, puis disparaissent dans un remous discret.
C’est l’un des rares endroits où l’on peut les observer sans quitter le camp, simplement en profitant du paysage.

Au Kuvira River Camp, il y a les hippos qui soufflent dans le fleuve… et puis il y a nos pintades de Numidie dans leur forme nominale australe, celles qui arrivent chaque fin d’après‑midi comme une troupe organisée. Toujours en groupe, toujours en mouvement, toujours en train de commenter la vie du camp avec leurs cris reconnaissables entre mille. Elles tournent autour de notre terrasse, inspectent chaque recoin, traversent la pelouse en file indienne, et repartent aussi vite qu’elles sont venues.

Leur plumage noir constellé de points blancs, leur casque bleu et rouge, leur démarche nerveuse… tout confirme qu’il s’agit bien de la sous‑espèce locale Numida meleagris meleagris, la forme sauvage typique d’Afrique australe. Et quand on a la chance de voir passer les pintadeaux, minuscules, bruns, rapides comme des flèches, on comprend que ce groupe est chez lui ici, autant que nous.

Seul bémol : la qualité du Wi-Fi, très faible, et l’absence de réseau 4G. Pour les voyageurs nomades, cela complique un peu les choses. Pour les autres, c’est peut-être une chance de déconnexion forcée, un rappel que le Caprivi se vit davantage qu’il ne se partage en direct.

Le camp se situe le long de la B8, à Divundu, en Namibie. Nous y avons séjourné du 1er au 5 mai 2026, quatre nuits dans deux chambres pour nous quatre. Parking gratuit, bar accueillant, chambres familiales, petit-déjeuner fabuleux : tout est pensé pour que l’on se sente bien, vraiment bien.

Le Kuvira River Camp n’est pas seulement un hébergement. C’est un lieu qui apaise, qui ralentit, qui reconnecte. Un endroit où l’on se sent accueilli, respecté, attendu. Un camp où le fleuve devient un compagnon de voyage. Après une journée de galères mécaniques, c’était exactement ce dont nous avions besoin.

White Sand Lodge – Popa Falls, fenêtre paisible sur l’Okavango

L’accès aux Popa Falls par le White Sand Lodge offre l’un des plus beaux points de vue sur les rapides. Le lodge, impeccablement tenu, respire la tranquillité et la douceur de vivre, comme un havre posé au bord du fleuve. Depuis la terrasse du restaurant, la vue s’ouvre sur la végétation riveraine et sur les bras calmes de l’Okavango qui serpentent entre les îlots verdoyants. Après la route et la marche le long des rapides, cette pause tombe à point nommé, comme une respiration dans la chaleur du milieu de journée.

L’atmosphère est simple et chaleureuse, fidèle à ces lodges namibiens où voyageurs et guides se retrouvent autour d’une table ombragée. La brise venue du fleuve adoucit l’air, porte les parfums d’eau et de roseaux, et accompagne le murmure lointain des rapides. La carte propose des plats généreux, sans prétention, mais préparés avec soin. Les assiettes arrivent rapidement, encore fumantes, et racontent chacune une petite histoire de route et d’appétit retrouvé.

Les barbecue chicken wings sont dorées, légèrement caramélisées, avec cette pointe de paprika qui accroche la langue juste ce qu’il faut. Les frites, croustillantes et dorées, prolongent le plaisir avec une simplicité réconfortante. À côté, les saucisses blanches grillées s’accompagnent d’une choucroute douce et parfumée, un clin d’œil inattendu à l’Europe au cœur de la Namibie. La pizza, fine et généreuse, mêle fromage fondu, champignons et poivrons dans une odeur irrésistible qui flotte au-dessus de la table. La salade de thon, fraîche et colorée, apporte une touche plus légère : tomates juteuses, poivrons croquants, olives, feta, et une tartinade crémeuse servie avec du pain toasté. Pour quatre personnes, boissons comprises, l’addition reste très raisonnable : 1040 NAD, un prix presque surprenant dans un cadre aussi privilégié.

Installés face au paysage, nous prenons le temps de savourer l’instant. Le grondement discret des rapides revient par vagues, mêlé au chant des oiseaux et au bruissement des roseaux. La terrasse devient presque une extension de la visite, un moment suspendu où l’on observe la vie du fleuve avant de reprendre la route. Dans les branches au-dessus de nous, une roussette épaulettée se repose, pelage roux vibrant dans la lumière, rappel discret que la ripisylve abrite une faune étonnamment riche. Plus loin, un choucador de Meves traverse le ciel en un éclair bleu‑violet, comme une signature du Kavango.

Pendant le repas une Loutre à joues blanches a émergé dans les eaux calmes juste au-dessus des rapides de Popa Falls, glissant entre les reflets avec une élégance tranquille. Sa tête ronde, son pelage sombre plaqué par l’eau et surtout sa longue queue musclée qui ondule derrière elle confirment l’espèce sans hésitation. Elle observe, disparaît, réapparaît plus loin, parfaitement à l’aise dans ces poches paisibles entre deux rapides. Une rencontre rare, qui rappelle combien le Kavango abrite une faune discrète et fascinante.

Plus loin nous observons un Bulbul tricolore dans la ripisylve des Popa Falls, au cœur de la bande de Caprivi. L’individu présente les critères diagnostiques de l’espèce : croupion jaune vif, capuchon brun sombre, ventre clair, queue sombre de longueur moyenne. Comportement typique : déplacements rapides entre les branches, posture dressée, émissions vocales répétitives constituées de notes simples et montantes. Espèce largement répandue dans les habitats boisés et semi‑ouverts d’Afrique australe

Dans la lumière tamisée des Popa Falls, là où les grands arbres riverains projettent des ombres verticales sur les troncs saturés d’humidité, un Gobemouche‑pie s’est laissé observer longuement. L’espèce appartient au complexe africain des gobemouches noir‑et‑blanc, un ensemble encore en révision taxonomique, dont les formes locales du Kavango présentent un patron de plumage particulièrement contrasté : tête, manteau et ailes noirs, large tache alaire blanche, poitrine et ventre d’un blanc pur, et un bec fin, droit, parfaitement adapté à la capture d’insectes dans les micro‑habitats du tronc.

Le White Sand Lodge n’est pas seulement un point de passage : c’est une parenthèse douce au cœur de la bande de Caprivi, un lieu où l’on ressent pleinement la rencontre entre le fleuve, la forêt et la lumière. Une halte qui prolonge naturellement la découverte des Popa Falls et qui donne envie de poursuivre l’exploration de ce corridor sauvage unique en Namibie.

#AutourDuMonde #VoyageEnFamille #tourdumondeenfamille #Namibie #Namibia #namibiatravel #namibiatourism #Okavango #PopaFalls #Caprivi #WhiteSandLodge #travelphotography #overlanding #overlander #roadtrip #slowtravel #Faune #Roussette #Epomophorus #ChoucadorDeMeves

MAGASINS ALIMENTATION

Entre Rundu et Kasane, les possibilités pour faire des courses alimentaires existent mais deviennent progressivement plus limitées à mesure que l’on traverse la bande de Caprivi, aujourd’hui appelée Zambezi Region. Il est donc préférable d’anticiper les achats importants dans les villes les mieux équipées.

🛒 Rundu – le meilleur endroit pour un gros approvisionnement

À Rundu, vous trouverez les supermarchés les plus complets de tout l’itinéraire. C’est l’endroit idéal pour acheter viande, légumes, pain, produits frais, conserves et boissons avant de poursuivre la route. Les enseignes comme Shoprite Rundu, Pick n Pay Rundu ou Spar Rundu proposent un choix comparable à celui d’une petite ville européenne.

🛒 Divundu – approvisionnement intermédiaire

Environ 200 km plus loin, à Divundu, plusieurs petites supérettes et magasins de gros permettent de compléter ses achats. Le plus pratique reste souvent Metro Cash & Carry Divundu, où l’on peut trouver viande, pain, légumes et produits pour un barbecue ou un pique-nique.

🛒 Kongola – petites épiceries locales

À Kongola, les magasins deviennent plus modestes. On y trouve surtout des épiceries locales vendant produits de base : pain, boissons, conserves, snacks et parfois quelques légumes. C’est suffisant pour compléter un repas, mais pas pour faire un grand stock.

🛒 Katima Mulilo – dernière vraie ville avant le Botswana

La ville de Katima Mulilo dispose à nouveau de supermarchés bien fournis comme Shoprite Katima Mulilo ou Pick n Pay Katima Mulilo. C’est le dernier endroit pratique pour acheter de quoi cuisiner avant de passer au Botswana.

🛒 Kasane – large choix pour les voyageurs

Une fois la frontière franchie, Kasane offre à nouveau un bon choix de supermarchés, notamment Choppies Kasane et Spar Kasane, très utilisés par les voyageurs se rendant dans le Chobe National Park.


🍃 Conseil pour le road-trip

Sur cette route d’environ 600 km, l’idéal est de :

  • faire un gros approvisionnement à Rundu,
  • compléter si besoin à Divundu,
  • prévoir éventuellement un arrêt à Katima Mulilo avant la frontière.

Ainsi, vous aurez toujours de quoi préparer vos repas en camp ou en bush camp sans dépendre des petites épiceries locales.

CARBURANT

Entre Rundu et Kasane, il est tout à fait possible de se réapprovisionner en carburant, mais les stations restent relativement espacées. Il est donc préférable de faire le plein dès que l’occasion se présente, surtout si vous roulez en self-drive avec un véhicule chargé ou une tente de toit. Voici les principaux points fiables sur cet itinéraire qui traverse la région du Kavango puis le Zambezi Region.

⛽ Rundu – dernier grand centre

Avant de quitter Rundu, il est fortement conseillé de faire un plein complet. La ville dispose de plusieurs stations importantes le long de la B8 road (Shell, Engen, Total). C’est aussi l’endroit idéal pour vérifier pression des pneus et niveau d’eau.

⛽ Divundu

À Divundu, environ 200 km après Rundu, on trouve généralement une station fiable près du centre du village et des commerces. C’est un arrêt pratique si vous visitez Bwabwata National Park ou la zone de Mahango.

⛽ Kongola

En continuant vers l’est, vous atteignez Kongola, petite localité mais point stratégique dans la bande de Caprivi. On y trouve une station-service souvent utilisée par les voyageurs qui se dirigent vers le Kwando River ou les lodges comme Camp Kwando.

⛽ Katima Mulilo

À environ 110 km plus à l’est, la ville de Katima Mulilo constitue le dernier grand centre avant le Botswana. Plusieurs stations y sont ouvertes (Total, Engen, Puma). C’est le meilleur endroit pour refaire le plein avant de franchir la frontière.

⛽ Kazungula / Kasane

Après le passage de la frontière près du Kazungula, on trouve rapidement plusieurs stations à Kasane, porte d’entrée du Chobe National Park.


📏 Distances approximatives

  • Rundu → Divundu : ~200 km
  • Divundu → Kongola : ~200 km
  • Kongola → Katima Mulilo : ~110 km
  • Katima Mulilo → Kasane : ~70 km

🚗 Conseil pratique pour un road-trip

Sur cet itinéraire du nord namibien, les stations sont fiables mais peu nombreuses. La règle utilisée par beaucoup de voyageurs est simple : ne jamais descendre sous la moitié du réservoir. Cela évite tout stress si une station est fermée ou en rupture.

Banques

Sur l’itinéraire RunduKasane, il est relativement facile de retirer de l’argent, mais comme pour le carburant, les points deviennent plus espacés dans la Zambezi Region. Les distributeurs se trouvent surtout dans les villes principales et parfois dans certaines stations-service.

Voici les endroits fiables pour retirer du cash :


💳 Rundu — le meilleur endroit pour retirer de l’argent

Avant de partir vers l’est, Rundu est clairement le point le plus sûr pour retirer une somme suffisante.

On y trouve plusieurs banques avec distributeurs :

  • First National Bank Rundu
  • Bank Windhoek Rundu Branch

Ces banques disposent de guichets automatiques et d’agences complètes dans la ville.

👉 C’est l’endroit idéal pour retirer une grosse somme pour plusieurs jours.


💳 Divundu — possibilité de retrait

À Divundu, il existe aussi un point bancaire :

  • Standard Bank Divundu

Les distributeurs sont plus rares mais fonctionnent généralement bien pour un retrait rapide.


💳 Kongola — très limité

À Kongola, il n’y a pas toujours de banque complète.
On peut parfois trouver un ATM dans une station-service ou un petit centre commercial, mais ce n’est pas garanti.

👉 Mieux vaut ne pas compter dessus.


💳 Katima Mulilo — dernier grand centre

La ville de Katima Mulilo dispose de plusieurs banques et distributeurs :

  • Bank Windhoek Katima Mulilo Branch
  • Standard Bank Katima Mulilo
  • FNB ATM Katima Mulilo

Les agences sont situées autour de Hage Geingob Street et disposent de distributeurs accessibles pendant les heures d’ouverture et souvent en libre-service.

👉 C’est le dernier endroit facile pour retirer avant la frontière.


💳 Kasane — nombreux distributeurs

Une fois arrivé à Kasane, plusieurs banques et distributeurs sont disponibles dans la ville touristique (près des supermarchés et stations-service).


Conseil pour un road-trip dans cette région :

  • retirer une somme suffisante à Rundu
  • compléter éventuellement à Katima Mulilo
  • garder toujours 1000–2000 NAD en petites coupures pour carburant, entrées de parc, villages ou pourboires.

 

LES LIENS VERS LES PHOTOS  

J 1390 🌍 Rencontre avec un village Himba près de Grootfontein – Transmission et nouveaux horizons

J 1393 🎨 Rundu Craft Market – Là où les objets ont une âme

J 1394 🚗🔥 1er mai sur la route : quand notre Raptor décide de fêter la journée du travail… en arrêtant de travailler

FR 🇫🇷

LES LIENS

#AutourDuMonde #VoyageEnFamille #tourdumondeenfamille #raptor #Voyageavecnouss #travelyourself #vivreautrement #tourdumonde #traveladdict #slowtravel #slowtravelling #paysage #paysagemagnifique #paysagesmagnifiques #4×4 #4x4offroad #4x4adventure #4x4life #travelphotography #roadtrip #ontheroad #overland #overlander #overlanding #toutestpossible #allispossible #TourismeResponsable #Namibie #Namibia #Bwabwata #Mahango #BwabwataMahango #Okavango #ZambeziRegion #KAZA #SafariExperience #WildNamibia #NatureImmersion #Baobabs #SavanesAfricaines #WetlandsAfrica

About The Author

Laisser un commentaire