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Coopérative Féminine à Sidi Ifni MAROC

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Pourquoi créer une Coopérative Féminine ? La région de Sidi Ifni est riche en produits naturels qu’il est important de valoriser. Parallèllement les ressoucres des villageois sont faibles et tout particulièrement les femmes souffrent de la pauvreté locale

La création d’une Coopérative Féminine a pour objectif de concilier les deux : valoriser un produit naturel local et apporter du pouvoir d’achat aux femmes . et ily en a plusieurs qui se sont créées dans la région. Parmi elles :

Coopérative Féminine Tafyoucht

Serpentant entre les collines la route mène ensuite à l’oued Salogmad avant de rejoindre Amellou et Mesti où se trouve la Coopérative Féminine Tafyoucht

C’est est une coopérative 100 % féminine spécialisée dans la production et la commercialisation de l’argane et dérivés. La coopérative compte environ  62 adhérentes femmes.

Elles se sont regroupées pour produire de façon artisanale de l’huile d’argan. On nous explique ici  tout sur la fabrication et les bienfaits de cette huile. Boutique de vente des huiles et autres produits à base d’argan.

C’est en 1995 que l’Association «Aït Bâamrane» pour le développement a eu l’idée de créer une coopérative d’huile d’arganier. Trois ans plus tard, l’Association a obtenu le statut de  coopérative en établissant un partenariat avec l’ONG internationale Oxfam-Québec. Partenariat qui s’est concrétisé par un financement destiné à l’achat de la presse mécanique et à l’aménagement du local situé à Larbâa Mesti à 24 km au sud-est de Sidi Ifni. La coopérative a bénéficié aussi de l’appui de plusieurs partenaires sur le plan technique et financier.
Les adhérentes (62 femmes) à la coopérative ont différents statuts : femmes célibataires, femmes mariées vivant seules ou avec leurs conjoints, femmes veuves ou divorcées. Leur âge varie entre 20 et 70 ans. Presque toutes les femmes ont plusieurs enfants à leur charge, ou une famille, à soutenir, d’autres pas.
Leurs conditions matérielles sont très difficiles. La plupart disent ne pas pouvoir subvenir convenablement à leurs besoins et n’ont pas la capacité d’épargner. Elles dépendent souvent des aides de leur entourage et peuvent parfois compter sur la générosité d’un membre de leur famille pour les soutenir financièrement. De plus, les femmes divorcées ou veuves doivent aider financièrement leur famille. La coopérative est le seul espace de travail formel auquel les femmes ont accès dans cette commune. Grâce à la coopérative, les femmes peuvent gagner entre 35 et 50 DH par jour, ce qui représente une meilleure valorisation du travail. Mais ce travail à la coopérative oblige la femme à s’absenter toute la journée de son foyer, ce qui n’est pas conciliable avec son rôle de « cheville ouvrière » au sein de la famille.
La coopérative, ne possède pas une très grande capitalisation et devra tout d’abord se constituer un fonds de roulement pour payer les salaires, assurer le renouvellement de la matière première et les frais liés au fonctionnement (I. Drainville, 2001). Tout laisse penser que la rentabilité financière de la coopérative est fragile car en plus des dettes, elle ne reçoit plus d’aide financière de la part de ses partenaires et vit d’une commercialisation plutôt instable.

Si la coopérative bénéficie d’améliorations techniques comme la mécanisation du dépulpage, de l’extraction d’huile et du conditionnement, elle ne bénéficie d’aucun circuit de commercialisation, ni au Maroc ni à l’étranger, permettant une bonne valorisation du produit.
Elle n’a actuellement pas de stratégie de commercialisation concrète. L’attitude de la direction est plutôt passive quant à son rôle de commercialisation dû au manque d’expérience au déploiement de fonds pour les activités de commercialisation telles que la représentation et la publicité. Elle attend surtout que les clients viennent à la coopérative. Seuls quelques touristes s’arrêtent au passage pour visiter la coopérative mais repartent la plupart du temps avec quelques produits sur lesquels elle ne peut pas compter.
Outre les problèmes financiers, la coopérative n’émane pas de l’Association d’usagers de la forêt ayant des droits de récolte sur des arganiers, mais elle est plutôt un regroupement de femmes qui cherchent une activité salariée. Les principales raisons évoquées par les femmes pour venir travailler à la coopérative sont en grande partie de nature économique . La plupart des femmes interrogées ignorent le but de la coopérative, aucune n’a exprimé sa préoccupation pour la sauvegarde de l’arganeraie. La préservation de l’arganeraie n’est pas au coeur des préoccupations de la population. Ceci rend la conservation et la valorisation de l’arganeraie difficiles à réaliser.
Enfin, la conjecture selon laquelle la coopérative sera à la base d’une protection de l’arganier ne s’est pas encore matérialisée : la coopérative n’a pas de terres à reboiser et l’objectif des femmes qui y travaillent est avant tout de produire de l’huile pour gagner de l’argent et avoir un revenu pour soutenir leur famille. D’ailleurs, l’attitude des ménages envers la forêt d’arganier ne révèle aucune tendance de sa conservation. Faut-il y voir l’échec de cette politique de développement durable?
En tout cas, il est temps d’inventer pour les arganeraies un schéma de développement réellement durable et de le mettre en œuvre sur le terrain. Tout schéma de développement est voué à l’échec sans une politique globale et régionale d’aménagement du territoire impliquant tous les acteurs, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

Coopérative Féminine Aknari

C’est au sud de Sidi Ifni que l’on trouve la localité de Sbouya, fief de la tribu berbère du même nom. Entre mer et montagne, c’est dans cette localité typiquement présaharienne que sont exploitées les figues de barbarie, dont les arbustes sont cultivés avec fierté, et mises en valeur dans la coopérative Aknari.

La coopérative Féminine « Aknari» ,qui signifie Le figuier de barbarie en berbère ,est née à l’initiative de l’association mère “AIT BAAMRANE pour le développement” , avec le concours providentiel de l’ONG canadienneOXFAM et l’ambassade du japon.

Cette initiative est nourrit par la volonté de promouvoir la commune de SBOUYA et de son potentiel économique, humain, touristique et culturel, participant ainsi dans le soutien de l’infrastructure , reliant cette zone riche en ses ressources naturelles et humaines à son entourage immédiat: régional , national et international , le but ultime est de participer à un développement global et durable de la zone.

Une vingtaine de femme de la région de Sbouya assure le fonctionnement de l’entité de production sous la direction de Mme.ZAHRA.
Ils tiennent à ce que les produits soient à la rigueur de la qualité requise pour les articles alimentaires comme pour les articles cosmétiques, et ont obtenu, la certification ECOCERT. Les principaux produits de la coopérative sont: la confiture du figue de Barbarie, l’huile cosmétique extraite des pépins du fruit, la figue séchée et les tranches de raquettes confites.

La difficulté actuelle provient d’une maladie qui frappe l’ensemble des cactus au Maroc. L’absence de remède contre cette maladie contagieuse qui extermine petit à petit l’ensemble des pieds nécessite des ivestissements lourds, pour créer une variante résistante.
Ravagés par la cochenille, les cactus du Royaume n’assurent plus l’approvisionnement suffisant du marché national.

La majorité des cactus du Royaume ont été infectés par la cochenille,excepté dans le nord et le sud du pays. La reconstitution des vergers de cactus dévastés est en cours. Le cactus entre en production deux ans et demi ou trois ans après sa plantation.

A l’approche de l’été, les amateurs de figues de barbarie déchantent. La majorité des cactus du Royaume est infectée par la cochenille, ce qui va priver nombre d’amateurs de figues de barbarie, du moins le temps de reconstituer les colonies de cactus dévastées. Il s’agit peut-être d’un mal pour un bien, puisque la disparition temporaire de la majorité des cactus permettra l’éradication de la cochenille qui a tout ravagé, excepté dans le nord et le sud du pays.

Sur le terrain, les ravages causés par la cochenille peuvent être envisagés sous un autre angle. « Avec la disparition du cactus, la pression du ravageur est désormais faible, voire inexistante. Donc en cas de nouvelle plantations, il y a très peu de chance qu’elles soient de nouveau attaquées par la cochenille. »

L’idée est donc de reconstituer les populations de cactus. Deux solutions sont envisagées. L’Institut national de recherche agronomique (INRA) possède une collection de plus de 200 écotypes de cactus, particulièrement protégés car considérés comme un patrimoine national à préserver.

Mais là encore les ressources procurées par la vente des produits issus de cette coopérative ne suffisent même pas à récompenser les efforts de leurs adhérentes… Et renouveller les plans coûte de plus en plus cher évidemment

 

LES LIENS VERS LES PHOTOS de Sidi Ifni et de ses environs

COOPERATIVE TAFYOUCHT SIDI IFNI MAROC

J 525 DE GUELMIM A SIDI IFNI- MAROC

SOUK DE SIDI IFNI ET RESTAURANT GRAN CANARIA

KEFTAS DE DROMADAIRE

COOPERATIVE AKNARI SIDI IFNI MAROC
RAVAGES DE LA COCHENILLE SUR LES CACTUS AU MAROC

J 526 LES PLAGES AU SUD DE SIDI IFNI- MAROC

PODCAST Embouchure de l’Oued Noun

LA CORNICHE OU « PASEO » DE SIDI IFNI

RESTAURANT NOMAD SIDI IFNI – TAJINE DE POISSON A LA CHERMOULA

ROUELLE DE THON FRAIS EN TAJINE ET riz au curcuma

VIDEO QUAD SUR LA PLAGE DE LEGZIRA SIDI-IFNI

VIDEO QUAD LEGZIRA BEACH SIDI-IFNI

J 527 LEGZIRA BEACH SIDI IFNI- MAROC

LA LANGOUSTE A SIDI IFNI – RESTAURANT Ilel

VIDEO DE L’ETAPE

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