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Profitant d’une accalmie dans les mouvements sociaux à Dakar, nous explorons en toute sécurité le centre-ville.

Ancienne capitale de l’Afrique-Occidentale française (AOF), Dakar vibre encore de son histoire mouvementée avec la France. En tant que dernière escale africaine avant les Amériques, elle est marquée par des sites emblématiques tels que Gorée, l’île aux esclaves, symbole des luttes européennes pour son contrôle.

En tant que carrefour dynamique, Dakar allie harmonieusement son héritage colonial à une modernité bouillonnante. Ses quartiers historiques, ses monuments et ses infrastructures captivent les sens, offrant une expérience unique où les bruits, les odeurs et les couleurs se mêlent dans une effervescence inégalée. Du célèbre Plateau aux quartiers animés de Ouakam et de la Médina, en passant par la prisée pointe des Almadies, la diversité de Dakar fascine à chaque coin de rue.

Entre la détente sur les plages de la Petite Côte, la découverte de l’artisanat local, la vivacité de la scène artistique et la visite incontournable de l’île de Gorée, la capitale sénégalaise attire les amateurs d’art, les épicuriens et les curieux. Son ambiance chaleureuse et son climat tropical en font une destination de choix, notamment pendant les rigueurs de l’hiver.

Visite de Dakar 

Alors que nous nous aventurons dans les rues animées de Dakar, nous sommes confrontés à une circulation dense et frénétique. Les véhicules semblent danser au rythme de leurs klaxons, jonglant entre les voies avec une agilité surprenante. L’absence de marquage au sol donne aux conducteurs une liberté presque totale, avec des scènes où quatre voitures se côtoient sans effort, même en empruntant parfois les voies opposées pour contourner les embouteillages.

Malgré le tumulte ambiant, nous décidons de laisser notre voiture près du Monument du Millénaire, optant pour une exploration à pied. C’est ainsi que nous nous lançons à la découverte des trésors cachés de Dakar, prêts à plonger au cœur de son essence vibrante.

Sur le chemin, en voiture, nous croisons deux monuments imposants qui semblent émerger de l’horizon urbain avec une majesté indéniable. Le Phare des Mamelles, perché sur les collines environnantes, nous offre une vue à couper le souffle sur la ville grouillante et l’étendue infinie de l’océan Atlantique. À ses côtés, le Monument de la Renaissance Africaine se dresse fièrement, tel un gardien vigilant de l’histoire et de l’avenir de tout un continent. Ces deux structures semblent résonner avec la vitalité et la promesse de Dakar, nous invitant à plonger plus profondément dans son récit en constante évolution.

PHARE DES MAMELLES

Pour une expérience inoubliable, notre périple à Dakar commence par l’ascension du Phare des Mamelles, offrant un panorama à couper le souffle sur la presqu’île. C’est le plus ancien phare de la ville, érigé en 1864, et sa silhouette majestueuse domine fièrement l’horizon. Guidés par un gardien bienveillant, nous entamons l’ascension des marches en colimaçon, une expérience à la fois vertigineuse et exaltante.

À mesure que nous gravissons les marches, l’excitation monte. Enfin, nous atteignons le sommet, où Dakar s’étend à perte de vue sous nos pieds. La vue à 360 degrés est tout simplement époustouflante : la pointe des Almadies se profile à l’horizon, tandis que les îles de la Madeleine et Ouakam se dessinent au loin. Nous pouvons même apercevoir le Monument de la Renaissance africaine, majestueux dans sa grandeur.

Malgré le vertige que provoquent les hauteurs, l’effort en vaut largement la peine. Nous nous imprégnons de l’atmosphère chargée d’histoire et de promesses qui règne sur cette presqu’île, respirant l’air marin vivifiant.

Après cette expérience en altitude, nous redescendons vers la plage paisible qui borde la falaise, une véritable oasis de tranquillité. Cette petite plage, nichée au pied du Phare des Mamelles, est un véritable joyau caché, préservé du tumulte urbain. Nous nous accordons un moment de détente bien mérité, rafraîchis par la brise marine et la vue imprenable sur l’océan Atlantique.

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MONUMENT DE LA RENAISSANCE AFRICAINE

Le Monument de la Renaissance africaine s’impose dans le paysage dakarois tel un géant de pierre, incarnant la vision d’un continent tourné vers l’avenir. Sa silhouette imposante, visible depuis le Plateau, attire irrésistiblement le regard, suscitant à la fois fascination et débat.

Érigé à l’initiative de l’ex-président Abdoulaye Wade, ce monument de 52 mètres de hauteur est une œuvre controversée. Sa représentation figurative, mettant en scène un homme, une femme et un enfant, symbolise la résilience et l’espoir de tout un continent. Cependant, sa conception et son coût ont soulevé des critiques acerbes. Réalisé par une entreprise nord-coréenne, le monument a été inauguré en 2010, en pleine période de crise économique, pour commémorer le 50e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.

Pour accéder à l’esplanade du monument, il faut gravir 198 marches avant de prendre un ascenseur jusqu’au 15e étage, offrant ainsi une vue panoramique sur la ville et l’océan. Cependant, le coût d’entrée élevé, combiné à une expérience artistique décevante, peut laisser un goût d’amertume aux visiteurs. Malgré cela, quelques éléments, tels qu’une frise explicative retraçant l’histoire africaine et des salles dédiées à l’art contemporain africain, offrent des perspectives intéressantes sur le passé et le présent du continent.

Ainsi, le Monument de la Renaissance africaine demeure un symbole controversé mais indéniablement marquant de l’aspiration de l’Afrique à un avenir meilleur, suscitant réflexion et débat au cœur de la capitale sénégalaise.

MONUMENT DU MILLENAIRE

Nous voilà garés, prêts à explorer ce monument contemporain, la Porte du Troisième Millénaire. Dressée majestueusement le long de la Corniche-Ouest, cette structure impressionnante se détache sur l’horizon marin, offrant une vue saisissante depuis l’esplanade qui l’entoure.

 

Entourée de baobabs et de palmiers dattiers, cette esplanade de 15 000 m² invite à la promenade, tandis qu’un bassin alimenté par un jet d’eau évoque symboliquement la vie et la purification, des éléments profondément ancrés dans la culture africaine.

La Porte elle-même est une œuvre architecturale en trois parties, chacune symbolisant une époque différente de l’humanité. La première porte, la plus petite, représente le premier millénaire, avec ses modestes dimensions rappelant les débuts de l’aventure humaine.

La seconde porte, plus grande et ornée d’une statue de femme tenant une flûte, incarne l’évolution de la pensée et de la culture, ainsi que l’appel traditionnel au rassemblement et à l’union.

Enfin, la troisième porte, la plus imposante, symbolise l’ère de la communication et de l’ouverture vers le monde, offrant un message d’espoir pour l’avenir du continent africain.

C’est un lieu chargé de symboles et d’espoir, où le passé, le présent et l’avenir se rejoignent dans une vision audacieuse et inspirante de l’humanité.

LA CORNICHE

Nous progressons lentement le long de la Corniche, absorbant chaque détail de ce paysage côtier captivant. Les balançoires qui se balancent doucement au bord de la plage ajoutent une touche ludique à cet environnement maritime, attirant les habitants en quête d’un moment de détente face à la mer.

La vue panoramique sur l’océan d’un côté et sur la ville animée de l’autre nous offre un contraste saisissant entre la tranquillité de la mer et l’agitation de la vie urbaine. La lumière du soleil matinal baigne tout dans une lueur dorée, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante.

Les îles de Gorée et des Madeleines se dressent majestueusement à l’horizon, rappelant l’histoire riche et mouvementée de cette région. Leurs silhouettes évoquent des récits de voyages et d’aventures, ajoutant une touche de mystère à notre promenade le long de la côte.

La brise marine caresse doucement notre visage, apportant avec elle l’odeur saline de l’océan et le doux son des vagues qui viennent s’échouer sur le rivage. Nous sommes transportés dans un monde à part, où le temps semble suspendu et où chaque instant est empreint de magie et de sérénité.

C’est une expérience envoûtante, où la nature et la civilisation se rencontrent dans une harmonie parfaite, nous rappelant la beauté et la diversité infinie de notre monde.

CATHEDRALE DU SOUVENIR AFRICAIN

La cathédrale du Souvenir est véritablement une merveille architecturale qui ne manque pas d’impressionner par sa grandeur et sa beauté. Construite en 1936, elle demeure la plus grande église de Dakar, attirant les regards de tous ceux qui la contemplent.

 

Dès l’extérieur, la cathédrale se démarque par sa majesté, avec ses tours imposantes et sa coupole élégante qui s’élèvent vers le ciel. Sa façade toute blanche, ornée de détails artistiques, témoigne du soin apporté à sa construction et à sa décoration. Les matériaux provenant de différents pays ajoutent une richesse culturelle à son esthétique, reflétant les influences variées qui ont contribué à sa conception.

 

À l’intérieur, on est immédiatement captivé par la splendeur des sculptures et des peintures murales qui ornent les murs de la cathédrale. Chaque détail témoigne d’un savoir-faire exceptionnel et d’une dévotion profonde envers l’art sacré.

 

La cathédrale a également une dimension historique importante, ayant accueilli en 2000 les obsèques du président Léopold Sédar Senghor, figure emblématique du Sénégal.

 

En fin de compte, la cathédrale du Souvenir est bien plus qu’un simple lieu de culte ; c’est un symbole de foi, de culture et d’histoire qui continue de fasciner et d’inspirer tous ceux qui la visitent.

 

RUES ANIMEES DU PLATEAU

Les rues animées du Plateau nous ont menés au cœur de l’activité économique et administrative de Dakar. Parmi les sites remarquables que nous avons découverts lors de nos déambulations, il y a le célèbre Marché Kermel, où les étals colorés regorgent de produits frais et locaux, et le marché Sandaga, vibrant de l’énergie de ses commerçants et de ses visiteurs.

Nous avons également pu admirer la majesté de la Place de l’Indépendance, qui témoigne de l’histoire mouvementée du Sénégal, ainsi que la Grande Mosquée, un édifice impressionnant qui est un symbole de la foi et de la culture islamique à Dakar.

Tout comme le Palais présidentiel, ancienne résidence du gouverneur de Dakar à l’époque coloniale. Situé face à la mer et entouré de magnifiques jardins tropicaux, le Palais présidentiel est malheureusement inaccessible à la visite intérieure, mais nous avons pu capturer quelques images de sa beauté extérieure avec l’autorisation des gardes de la légion de la gendarmerie.

En explorant ces rues animées, imprégnées de l’effervescence de la vie urbaine dakaroise, nous avons pu plonger au cœur de l’histoire, de la culture et de l’activité économique de la capitale sénégalaise.

MARCHE KERMEL

Le marché Kermel est véritablement un joyau architectural, avec sa halle ronde en fer forgé et en brique, qui évoque une inspiration arabe. Malgré les ravages d’un incendie en 1994, il a été reconstruit à l’identique en 1997 et est désormais classé monument historique.

Dès notre arrivée, nous sommes plongés dans l’effervescence de ce lieu où se concentre toute la vie économique et sociale de la ville. Le va-et-vient constant de personnes crée une ambiance vibrante, tandis que les étals regorgent de produits frais et variés : fruits, poissons, viandes, crevettes, gambas, coquillages, crabes… La diversité des produits est impressionnante.

Nous découvrons également des quartiers spécialisés, comme celui de la boucherie et celui des fruits et légumes, où les étals débordent de couleurs et de saveurs alléchantes. Les odeurs envoûtantes nous transportent dans un monde de délices culinaires.

Aux alentours, nous croisons des vendeuses de fleurs et de nombreux artisans proposant un éventail d’objets artisanaux : sculptures en bois, peintures colorées, instruments de musique traditionnels comme les tam-tams et les djembés, ainsi que des tissus et des chaussures aux motifs et aux couleurs variés.

Malgré la présence des boutiques touristiques, qui peuvent parfois étouffer un peu l’authenticité du site, elles contribuent à lui donner une dimension commerciale agréable, offrant aux visiteurs la possibilité de ramener chez eux un petit morceau de l’artisanat sénégalais.

Marché Sandaga

Le marché Sandaga, situé au cœur de Dakar, est un véritable symbole de l’effervescence et de la diversité de cette ville animée du Sénégal. En tant que plus grand et plus ancien marché de la ville, il incarne à lui seul l’essence de Dakar, mêlant tradition et modernité dans un foisonnement d’activités.

Malgré les travaux de reconstruction en cours, qui ont entraîné le déplacement temporaire du marché dans les rues environnantes, l’atmosphère animée et colorée demeure. Dans un immeuble voisin, les vendeurs de tissus et les tailleurs se sont regroupés sur plusieurs étages pour proposer une multitude de produits textiles : vêtements, sacs, nappes, draps, et bien plus encore.

Ce nouveau lieu de rencontre continue de témoigner de la vitalité et de la richesse du marché Sandaga, où les visiteurs peuvent découvrir une infinité de trésors artisanaux et se plonger dans l’ambiance unique de Dakar. C’est un véritable voyage sensoriel où les couleurs, les odeurs et les sons se mêlent pour créer une expérience inoubliable.

GRANDE MOSQUEE

La Grande Mosquée de Dakar est un édifice remarquable qui témoigne de la grandeur de l’architecture islamique et de l’importance de la foi dans la vie quotidienne de la ville. Ouverte aux visiteurs, y compris aux non-musulmans, elle offre une expérience unique de découverte de la spiritualité et de la culture sénégalaises.

Construite en 1964, peu après l’indépendance du Sénégal, la Grande Mosquée domine l’horizon de Dakar avec son impressionnant minaret de près de 65 mètres de hauteur. Les visiteurs ont la possibilité de demander une visite du minaret pour admirer une vue panoramique sur la ville, offrant ainsi une perspective unique sur la capitale sénégalaise.

À l’intérieur, la mosquée est magnifiquement décorée, avec des motifs et des ornements traditionnels qui reflètent l’art islamique. En plus d’être un lieu de prière, la Grande Mosquée abrite également l’Institut islamique, un centre de recherche dédié à l’étude de l’islam.

Pour les visiteurs intéressés par la découverte de la culture et de la religion musulmanes, la Grande Mosquée de Dakar offre une occasion unique de s’immerger dans cet aspect important de la société sénégalaise. Il est cependant important de respecter les règles et les traditions en vigueur dans le lieu de culte, telles que le retrait des chaussures, le silence dans les salles de prière et le respect des codes vestimentaires.

MARCHE TILENE

Le marché Tilène est un incontournable pour ceux qui veulent découvrir l’authenticité de Dakar et s’imprégner de la culture locale. Niché au cœur de la Médina, ce marché offre une expérience sensorielle unique, avec ses couleurs éclatantes, ses parfums enivrants et son ambiance animée.

Ce marché est un véritable trésor pour ceux qui s’intéressent à la médecine traditionnelle et aux pratiques animistes. Son espace spécialisé dans les « grigris » propose une variété d’herbes médicinales, de poudres, de graines et d’animaux séchés, utilisés dans les rituels et les remèdes traditionnels. C’est l’endroit idéal pour découvrir la richesse des traditions sénégalaises et la persistance des croyances animistes dans la société.

Outre ses produits traditionnels, le marché Tilène offre également une large gamme de produits frais, d’épices, de produits de beauté, d’ustensiles de cuisine et de vêtements. Les visiteurs peuvent déambuler à travers les étals colorés, faire des rencontres avec les vendeurs locaux et découvrir des trésors cachés parmi les produits proposés.

Une promenade à travers ce marché permet également de découvrir le coin des marabouts, où sont vendus des produits de sorcellerie tels que des pattes de crocodiles, des queues de serpents et d’autres objets utilisés dans les pratiques occultes.

En somme, le marché Tilène offre une véritable immersion dans la vie quotidienne de Dakar et constitue une étape incontournable pour ceux qui veulent découvrir l’âme de la ville et de sa population.

HOTEL DE VILLE

Un bâtiment colonial qui n’a pas perdu de sa fonction originale. Il domine le port et l’édifice présente un certain cachet. Impossibilité de visiter la mairie mais il est possible de découvrir les locaux municipaux ainsi que le jardin.

LE VILLAGE DES ARTS

Aujourd’hui, nous avons décidé de consacrer notre journée à la découverte des trésors artistiques et artisanaux du Sénégal. Notre première étape nous a conduits au Village des Arts, niché à quelques pas seulement du stade Léopold Sédar Senghor à Yoff.

Dès notre arrivée, nous avons été frappés par l’atmosphère unique qui règne dans ce lieu. Bien plus qu’un simple espace dédié à l’art, le Village des Arts est un véritable écosystème où la créativité fuse à chaque coin de rue. Fondé en 1998, ce village artistique est devenu un symbole de la diversité culturelle sénégalaise.

Nous avons eu la chance d’explorer ses nombreux ateliers, galeries, et espaces d’exposition, où chaque pas nous réservait une nouvelle surprise artistique. Rencontrer les artistes résidents, aussi bien locaux qu’internationaux, a été une expérience enrichissante. Leurs œuvres reflétaient la richesse et la diversité de la scène artistique sénégalaise, et échanger avec eux sur leur travail et leurs inspirations a ajouté une dimension humaine à notre visite.

Comme çi contre à gauche avec l’artiste qu iexprime dans ce tableau en cours de réalisation, la nécessité , face aux événements actuels (suite au report de la présidentielle)  au Sénégal, de se retrouver à discuter autour de l’arbre à palabre….

Le Centre de Formation et de Promotion des Arts, au cœur du village, nous a permis de mieux comprendre l’engagement du Village des Arts envers la préservation des traditions artistiques tout en encourageant l’émergence de nouvelles générations de talents.

Nous avons également eu la chance d’assister à plusieurs événements culturels organisés sur place, des expositions aux performances artistiques en passant par des ateliers interactifs. Chaque moment passé au Village des Arts était une invitation à plonger dans un univers où l’authenticité culturelle est préservée et où la créativité est célébrée dans toute sa diversité.

En explorant ce village artistique, nous avons été transportés dans un monde où l’art est au cœur de la vie quotidienne. Que vous soyez un passionné d’art ou simplement curieux de découvrir la culture sénégalaise, une visite au Village des Arts est une expérience à ne pas manquer.

MARCHE DES HLM FASS

C’est l’endroit de Dakar pour aller acheter son thiouraye, de l’encens sénagalais. Il y en a  » en pagaille

Faire le plein de tissus au marché HLM : vous y trouverez tous les styles – dont le fameux wax et tous les motifs. On peut aussi acheter un coupon de tissu et aller directement chez un tailleur pour y faire confectionner un modèle précis. N’hésitez pas à négocier !

MARCHE SOUMBEDIOUNE

Notre périple artistique nous a ensuite conduit au marché Soumbedioune, juste à côté du marché des pêcheurs. Ce marché est véritablement la vitrine de l’artisanat local, où se rassemblent sculpteurs, céramistes, vanniers, potiers, maroquiniers et bijoutiers pour exposer leurs créations les plus récentes. Que ce soit des colliers, des djembés ou des porte-monnaie en peau de serpent, on peut trouver ici une grande variété d’objets à des prix très abordables.

 

Nous avons été fascinés par les ateliers où nous avons pu observer le travail minutieux des artisans du bois. Utilisant des outils fabriqués à la main et adaptés aux motifs souhaités, ils ont su créer des pièces d’une qualité et d’une précision impressionnantes.

Dans ce quartier traditionnel lébou de Soumbédioune, l’ambiance est authentique et animée. Les pirogues aux couleurs vives, les étals de poissons fraîchement pêchés et les bacs de conservation ajoutent au charme pittoresque du marché. Les femmes, vêtues de magnifiques habits en wax, apportent une touche de couleur supplémentaire à ce tableau vivant du Sénégal.

Malgré l’agitation et le brouhaha, nous avons pris le temps de nous imprégner de l’atmosphère vibrante de ce marché animé. C’était comme plonger dans une peinture vivante, où chaque détail raconte une histoire et célèbre la richesse culturelle du Sénégal.

ILE DE GOREE 

L’exploration de l’île de Gorée est une véritable aventure à vivre lors d’une visite à Dakar.

Après une courte traversée en chaloupe depuis le port maritime de Dakar, nous voici sur cette petite île chargée d’histoire et d’émotions. La silhouette majestueuse du Fort d’Estrée se dessine à l’horizon, tandis que les tankers dans le port témoignent de l’importance économique de Dakar dans le commerce international. En effet, le port de Dakar, qui traite près de 18 millions de tonnes de marchandises par an, est le poumon économique du pays, réceptionnant plus de 90 % des échanges commerciaux internationaux.

Dès notre débarquement sur Gorée, nous réservons une table chez Poulot, anticipant l’afflux de visiteurs. Puis, nous nous engouffrons dans les ruelles pittoresques de l’île, bordées de maisons aux teintes pastel et aux volets patinés par le temps. Chaque coin de rue révèle une part de l’histoire mouvementée de Gorée, marquée par les différentes occupations européennes.

Nous continuons notre exploration des ruelles pittoresques de Gorée, où chaque coin de rue raconte une part de l’histoire mouvementée de l’île, marquée par les différentes occupations portugaise, néerlandaise, anglaise et française.

La maison du presbytère, érigée en 1782 par la signare Angéliue Jouga sur un terrain concédé par le gouverneur anglais le long des anciens remparts, est un témoignage poignant de l’histoire de Gorée. Cette demeure particulière possède deux cours successives et des magasins au rez-de-chaussée, autrefois des cabanons à esclaves. La signare est restée célèbre pour avoir sauvé les registres paroissiaux de l’incendie de l’église, préservant ainsi une part importante de l’histoire de l’île.

EGLISE SAINT CHARLES DE BORROMEE DE GOREE

Quant à l’ancienne église Saint Charles Borromée, détruite par les soldats pendant la nuit de Noël 1799 lors de la reprise de l’île par les Anglais, elle symbolise la résilience de la communauté catholique de Gorée. Pendant la période où l’église était en ruines, la maison de la signare Anna Colas Pépin servait de lieu de culte provisoire pour les catholiques de l’île, où des mariages et des baptêmes étaient célébrés jusqu’à la construction du nouvel édifice en 1830, financé par les signares de Gorée. Chaque année, la fête patronale de Gorée est célébrée dans cette église le 4 novembre, ou le dimanche suivant s’il ne s’agit pas d’un dimanche.

Il est important de souligner que, dans un premier temps, l’église catholique avait favorisé l’esclavage, considérant que les noirs étaient une sous-espèce ayant déjà connu l’enfer et donc capables de réaliser des travaux forcés. Ce n’est que bien plus tard que l’église changea d’attitude et contribua à l’émancipation des esclaves en achetant leur liberté.

L’appellation « signare » trouve son origine dans le mot portugais « senhora » (dame) et désigne à l’origine les femmes africaines vivant en concubinage avec des Européens influents, acquérant ainsi un rôle économique et un rang social élevé. Les signares ont existé depuis la fin du XVe siècle dans les comptoirs portugais le long de la côte ouest africaine, du Sénégal au Cap des Palmes. Ce terme s’applique ensuite à toute femme qui, par son métissage ou son habileté commerciale, acquiert une certaine notoriété.

MAISON DES ESCLAVES

Jean-Louis Roy, un poète canadien écrivait : « Celuiqui vous a dit que Gorée est une ile a menti : Cette ile n’est pas une ile, elle est continent de l’esprit »

L’île de Gorée porte effectivement le poids d’une histoire tragique liée à la traite des esclaves. La Maison des Esclaves, bien que controversée quant à son utilisation historique précise, demeure un lieu de mémoire incontournable. Explorer ses couloirs chargés d’histoire invite à une réflexion profonde sur les horreurs du passé et sur la condition humaine.

Dans les maisons de Gorée, comme celle de Anne Pépin, la cour jouait un rôle central, fonctionnant comme une ferme africaine où une grande partie du travail des esclaves domestiques, en particulier les femmes, se déroulait. Au fil du temps, les espaces étaient adaptés selon les besoins des habitants. Les pièces du rez-de-chaussée étaient souvent dédiées au travail et au stockage, tandis que celles à l’étage servaient d’espace de vie pour les signares et d’autres propriétaires.

Autour de ces cours, plusieurs entrepôts étaient érigés, servant parfois de chambres à louer ou de dortoirs pour les esclaves domestiques, ou encore pour stocker les marchandises destinées à la vente, y compris les esclaves eux-mêmes, désignés comme des « captifs » dans les registres, destinés à être vendus aux Amériques.

Les pièces à l’étage revêtaient un caractère formel, utilisées par les signares et d’autres propriétaires pour recevoir des invités ou mener leurs affaires.

L’exploration de ces lieux atteint son apogée avec l’arrivée à un moment poignant de la visite : la porte du non-retour, symbolisant le point de départ tragique pour d’innombrables captifs emmenés de force vers les Amériques, laissant derrière eux leur terre natale et leur liberté.

PORTE DU NON-RETOUR

Ce récit déchirant met en lumière les horreurs de la traite des esclaves, une pratique barbare qui a déshumanisé des millions d’individus pendant des siècles. Les commerçants africains et arabes, ainsi que les Européens, ont exploité et profondément souffert de cette ignominie. Les esclaves, considérés comme de simples biens, ont été achetés et vendus comme des marchandises, déchirés de leurs terres natales et de leurs proches, puis forcés à endurer des conditions inhumaines à bord des navires négriers, véritables prisons flottantes où la souffrance et la mort étaient monnaie courante.

La cruauté et la violence infligées par les ravisseurs et les marins, combinées à la faim, à la soif et aux maladies à bord, ont entraîné la perte de nombreuses vies humaines. Malgré cela, l’esclavage est resté une entreprise lucrative, alimentée par la demande croissante de main-d’œuvre dans les plantations, les mines et d’autres industries du Nouveau Monde.

Les conséquences de cette pratique dévastatrice sont encore ressenties aujourd’hui, avec des millions de personnes d’ascendance africaine souffrant des séquelles de l’esclavage et du racisme systémique qui en découle.

 

Ce récit nous rappelle l’importance de se souvenir de cette histoire sombre et de travailler ensemble pour construire un avenir plus juste et équitable pour tous.

Gorée ne se contente pas de son passé sombre ; elle offre également des moments de quiétude et de découverte sur ses plages de sable fin et dans ses ruelles colorées.

 

C’est un lieu où l’art et la culture s’entremêlent, où les artisans façonnent le sable en de magnifiques tableaux et où les petits commerces ajoutent une touche de couleur avec leurs peintures, leurs pagnes, leurs robes et autres articles artisanaux.

CANONS DE NAVARONNE

En gravissant le plateau du Castel, on découvre une vue imprenable sur l’île et ses environs, avec en toile de fond les fameux canons de Navarone qui rappellent le tournage du film éponyme sur l’île. Ce plateau rocheux, garni de fortifications, offre une perspective unique sur Gorée.

Sur place nous avons le bonheur d’observer , posé sur une branche puis en vol, un magnifique milan à bec jaune !

Le mémorial Al Mahdi, situé au sud de l’île, témoigne de l’histoire douloureuse des millions d’Africains vendus pendant l’esclavage. Il représente un symbole poignant de cette époque sombre, rappelant aux visiteurs les souffrances endurées par le peuple africain. Autour du mémorial, de petites boutiques artisanales ajoutent une atmosphère particulière à l’endroit.

En déambulant dans les rues étroites de Gorée, on croise d’autres bâtiments emblématiques tels que l’école élémentaire Léopold Angrand, associée à une illustre lignée de personnalités goréennes, ou encore l’ancienne école normale William Ponty, témoignant du passé éducatif de l’île. Malgré les défis et les changements, Gorée reste un lieu chargé d’histoire, où chaque coin de rue raconte une partie de son passé mouvementé.

Explorer Gorée, c’est plonger dans un mélange fascinant de passé et de présent, où l’histoire se mêle à la beauté naturelle de l’île. C’est une expérience qui invite à la réflexion tout en permettant d’apprécier la magie intemporelle de cet endroit unique.

LE LAC ROSE  

A une quarantaine de kilomètres à l’est de Dakar, on trouve le lac Rose, ou lac Retba, un point incontournable des circuits touristiques sénégalais.

N’GOR 

La Pointe des Almadies offre une vue spectaculaire sur l’océan Atlantique, la plage et une partie de Dakar, en faisant le point le plus occidental de tout le continent africain. Perchée au bout de la péninsule du Cap Vert, cette destination emblématique est dominée par deux petites collines de 100 mètres de hauteur, offrant ainsi un panorama à couper le souffle.

À proximité, le village lébou de Ngor constitue un véritable contraste avec l’agitation de Dakar. Niché au nord de la presqu’île du Cap Vert, non loin de l’ancien aéroport, ce village pittoresque offre une atmosphère authentique, loin de l’effervescence urbaine.

Ngor est un véritable melting-pot, où se côtoient de somptueuses villas résidentielles, l’hôtel Méridien Président, le village traditionnel des pêcheurs lébou et une zone touristique animée face à l’île de Ngor.

Le quartier résidentiel de N’gor Almadies est marqué par une explosion immobilière récente, mais il conserve son charme avec ses maisons cossues. En revanche, la côte est constituée de rochers acérés, dépourvue de plage.

Le village de pêcheurs lébou de Ngor, quant à lui, dégage un charme authentique malgré son aspect parfois négligé. Les ruelles étroites en sable, les odeurs enivrantes de cuisine sénégalaise et d’encens, ainsi que l’ambiance chaleureuse où tout le monde se connaît créent une atmosphère unique. Cependant, la propreté de la plage laisse parfois à désirer.

Il est recommandé de visiter Ngor avec un guide local pour découvrir son histoire fascinante, notamment son baobab sacré vieux de six siècles, les activités des pêcheurs, et les traditions communautaires telles que les coopératives de pêche. Cependant, il convient de rester vigilant face aux arnaques potentielles, comme l’achat prétendument solidaire de sacs de riz à des prix douteux.

L’île de Ngor, située à seulement 400 mètres de la côte, est une véritable oasis de tranquillité et de beauté. Accessible en quelques minutes de pirogue pour un prix modique, elle offre un refuge idéal loin de l’agitation de Dakar.

Longue de 500 mètres et large de 200 mètres, l’île baigne dans le soleil et les embruns de l’océan Atlantique, offrant ainsi calme et sérénité. Ses plages invitent à la détente et à la baignade, bien que les marées puissent parfois affecter la propreté de l’eau.

Outre ses plages, l’île regorge de sentiers à explorer, offrant ainsi une immersion totale dans sa beauté naturelle. Les ruelles colorées abritent des galeries d’art, des expositions de sculptures et une atmosphère artistique vivante.

Pour un moment de détente inattendu, nous avons finalement cédé aux sollicitations pour des séances de pédicure : soins des pieds, des ongles, des mains, massages des jambes. Pour quelques milliers de Francs CFA, nous avons été chouchoutés. Ils utilisent un produit à base d’eau chaude, de bicarbonate et un désinfectant. Les callosités des pieds disparaissent efficacement comme par enchantement.

La « Maison du bonheur », à la fois école d’art et maison d’hôtes, incarne parfaitement le charme de l’île. Ses chambres thématiques et son cadre idyllique en font un lieu de séjour privilégié, d’autant plus que les bénéfices sont reversés à une association venant en aide aux enfants défavorisés de Dakar.

Les amateurs de sports nautiques trouveront également leur bonheur sur l’île, avec deux spots de surf réputés, la droite et la gauche de Ngor. Les cabanes de restauration proposent quant à elles des spécialités locales et des poissons frais à déguster.

Malgré son attrait touristique, l’île abrite une communauté d’une centaine d’habitants, principalement des pêcheurs et des agriculteurs. Son absence d’électricité ajoute à son charme authentique, préservant ainsi son caractère unique.

Enfin, pour les amateurs d’ornithologie, Ngor offre un cadre idéal pour observer une grande variété d’oiseaux, des martin-pêcheurs aux passereaux, dans un décor paradisiaque.

THIES

Thiès, la deuxième ville du Sénégal, est située à environ 70 kilomètres à l’est de Dakar et abrite une population d’environ 274 000 habitants. Cette ville est étroitement liée à l’histoire ferroviaire du pays, étant un important nœud ferroviaire des lignes reliant Dakar à Saint-Louis et à Bamako. Thiès est également reconnue pour son ambiance tranquille et aérée, ainsi que pour son riche tissu intellectuel et culturel.

L’histoire de Thiès remonte à plusieurs siècles, lorsque ce qui était autrefois un petit village sérère appelé Dankhène est devenu un centre cosmopolite et un carrefour d’ethnies et de cultures. Son nom, Thiès, dérive probablement du mot « caisse », en référence aux caisses de munitions que les premiers colons ont apportées avec eux. Thiès est également connue pour avoir été le berceau de Lat Dior, un héros de la résistance contre la colonisation française.

La ville de Thiès est marquée par une cohabitation harmonieuse entre l’islam et le catholicisme, reflétant ainsi une certaine ouverture et tolérance religieuses. Les alentours de Thiès abritent également le peuple des « Nones », qui parlent le noon, une langue cangin.

Malgré son statut de deuxième ville du pays, Thiès a su préserver son caractère non touristique et une ambiance détendue. Une grande partie de sa population travaille dans les mines de phosphate de Taiba et de Pallo, ce qui contribue à l’activité économique de la région.

Thiès se distingue également par ses grandes écoles, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’officier et de la polytechnique, attirant ainsi de nombreux étudiants et contribuant à son dynamisme intellectuel. En outre, la ville accueille également des expatriés et des militaires, en raison de la présence d’installations militaires françaises et américaines, ainsi que des activités industrielles telles que l’exploitation minière du phosphate et d’autres industries locales comme les usines de piles.

QUARTIER IRAHIMA SARR

Nous débutons notre visite par le quartier Ibrahima Sarr anciennement connu sous le nom de Ballabey. Cétait autrefois un quartier prestigieux de Thiès, imprégné de l’histoire ferroviaire de la région. Ses rues verdoyantes et ses maisons élégantes témoignaient du statut privilégié de ses habitants, principalement des cadres de la société ferroviaire. La cité était renommée pour son cadre de vie luxueux, avec ses vastes jardins, ses villas bien entretenues et ses équipements modernes. Elle était le symbole de la prospérité et de l’importance économique de Thiès dans l’histoire du chemin de fer au Sénégal.

Cependant, au fil des années, la Cité Ibrahima Sarr a commencé à décliner. Les maisons, construites pour résister au temps, ont commencé à montrer des signes de vieillissement, tandis que les services de base comme l’eau et l’assainissement se sont détériorés. Les politiques gouvernementales, y compris les réformes du secteur ferroviaire et les changements dans la gestion des ressources, ont contribué au déclin du quartier. Les privilèges accordés aux cadres de la société ferroviaire ont été progressivement réduits, et de nombreux habitants ont été contraints de trouver d’autres moyens de subsistance.

Aujourd’hui, la Cité Ibrahima Sarr est confrontée à une crise de l’infrastructure et de la qualité de vie. L’accès à l’eau potable est un défi majeur, avec des pénuries fréquentes et des interruptions de service prolongées. De plus, les logements autrefois élégants sont maintenant en mauvais état, avec des problèmes de plomberie, d’électricité et de sécurité. Malgré les efforts de réhabilitation de la part des autorités locales et des organisations communautaires, la situation reste difficile pour les habitants, qui luttent pour maintenir un niveau de vie décent dans un quartier autrefois prestigieux mais maintenant en déclin.

LE VILLAGE ARTISANAL :

Nous poursuivons notre visite de la ville par le Village artisanal de Thies

Dans la rue qui précède celle des Manufactures, en venant de Dakar. Petit village artisanal qui peut valoir le coup d’œil si vous n’en avez pas d’autre au programme.

MANUFACTURE SENEGALAISE DES ARTS DECORATIFS

La Manufacture Sénégalaise des Arts Décoratifs ou « tapisseries de Thiès » a été créée à l’initiative de Léopold Sédar Senghor qui voulait doter son pays d’une industrie culturelle au rayonnement international.

MARCHE CENTRAL

Le marché sénégalais de Thiès est bien plus qu’un simple lieu de commerce, c’est un véritable voyage sensoriel au cœur de la vie quotidienne de la ville. Dès les premiers pas dans ce dédale de ruelles, on est assailli par une multitude d’odeurs qui s’entremêlent dans l’air chaud et vibrant. Bien que les premières impressions puissent évoquer un bidonville avec ses étals improvisés et son agitation constante, il suffit de se laisser emporter par l’ambiance pour découvrir la véritable essence de ce lieu.

Les échoppes regorgent de trésors, des produits frais aux épices exotiques en passant par les tissus colorés et les objets artisanaux. Chaque stand est un monde à part, avec ses marchandises soigneusement disposées pour attirer les clients. Les commerçants, souvent hauts en couleur, sont prêts à discuter et à négocier avec les visiteurs, créant ainsi un lien chaleureux et authentique.

Au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans les ruelles étroites du marché, on découvre des trésors cachés et des surprises à chaque coin de rue. Des artisans travaillent à la vue de tous, façonnant avec habileté des objets uniques et des œuvres d’art traditionnelles. On peut assister à la fabrication de bijoux étincelants, à la couture de vêtements colorés ou à la préparation de plats locaux savoureux.

Thiès se révèle ainsi comme une ville qui se vit pleinement, où chaque visite au marché est une expérience enrichissante. C’est un endroit où l’on peut se perdre pendant des heures, se laissant porter par les sons, les couleurs et les odeurs qui composent le tableau vivant de la vie quotidienne sénégalaise.

LES LIENS VERS LES PHOTOS de DAKAR et de ses environs

J 587 ILE DE GOREE DAKAR SENEGAL

MILAN A BEC JAUNE

J 588 visite de DAKAR SENEGAL

ANNIVERSAIRE D’ENZO – RESTAURANT LA PLAYA DAKAR

J589 LE VILLAGE DES ARTS DAKAR

J589 LE MARCHE SOUMBEDIOUNE

J 590 LE LAC ROSE DAKAR SENEGAL

RESTAURANT BODEGA LAC ROSE

J 591 VILLAGE DE N’GOR DAKAR SENEGAL

LES LEBOUS – UNE ETHNIE DU SENEGAL

J 591 ILE DE N’GOR DAKAR SENEGAL

j592 VISITE DE THIES SENEGAL

L’ARTEMISIA : une plante aux milles vertus

VIDEO DE L’ETAPE

REELS VILLAGE ARTISANAL DE THIES

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La Cuisine Sénégalaise

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ANNIVERSAIRE D’ENZO – RESTAURANT LA PLAYA DAKAR

RESTAURANT BODEGA LAC ROSE

Voici une excellente adresse qui dispose d’une superbe terrasse avec vue sur le lac. Le service est soigné et le menu à 12000 FCFA est varié et satisfait tous les convives. Les plats du restaurant Bodaga sont très bien dressés et sont alléchant s au point qu’il est difficile de faire un choix
EN ENTREE
L’oeuf cocotte en bouillon de papaye est surprenant , sucré à souhait, et coulant mettant en évidence les qualités de la cuisinière. Rappelons que la Papaye, grâce à son effet protéolytique permet de réduire la cellulite.
Les Rillettes de canard sur toast grillé, peu grasses et très gouteuses
Le fromage de chèvre du Lac est une véritable délice, fondant en bouche et d’une onctuosité remarquable.
Espadon fumé : excellent servi avec une salade bien assaisonnée, un régal
EN PLAT
La papillote de Sole en feuille de bananier est une véritable merveille culinaire qui marie à la fois santé, saveur et originalité.
Parmentier de canard sauce mangue : une adaptation du yassa sauce mangue au canard , pour un résultat des plus divins
Le poulet laqué au miel de Casamance est une véritable délectation pour les papilles, mariant harmonieusement les saveurs sucrées et salées dans un festin gastronomique inoubliable

RESTAURANT LA CABANE DU PECHEUR

Voici à nouveau une adresse exceptionnelle, les pieds dans le sable blanc de N’Gor ! Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe chaleureuse et professionnelle, et avons été immédiatement séduit par l’ambiance conviviale qui régnait. La carte des boissons était complète, proposant une large sélection, tandis que l’ardoise sur pieds présentait les spécialités du jour de manière très alléchante.
En entrée, Margot a opté pour le carpaccio de carangue, et je dois dire qu’il était excellent. La carangue se déguste aussi bien crue en ceviche que cuite, grillée au four, à la poêle ou à la plancha. Ensuite, j’ai eu le plaisir avec Nadège de déguster les huitres de la Somone, une création ingénieuse de Norbert, un ostréiculteur breton. Ces huitres sont élevées près d’une lagune, au milieu de palétuviers luxuriants, dans une eau douce provenant des sous-sols. L’odeur iodée de l’océan, à quelques pas de là, se mêle à l’atmosphère paisible de la lagune, créant une expérience sensorielle unique.
Pour le plat principal, Margot a choisi les ravioles mozza pesto, Nadège les tagliatelles maison aux praires de chez Norbert, et Bastien du filet de zébu et pour moi de la carpe rouge à la plancha, qui en réalité était une variété de lutjan. Chaque plat était préparé avec soin et présentait des saveurs délicieusement équilibrées accompagnée de riz, frites ou encore alloco
L’alloco, c’est tout simplement des frites de plantains mûrs coupés en petits carrés. Les plantains peuvent être légèrement assaisonnés de sel avant la friture, et parfois ils sont frits avec de l’huile de palme ou de l’huile raffinée
L’ensemble de l’expérience était tout simplement magique, avec le bruit apaisant des vagues en toile de fond. C’était une véritable escapade culinaire, et je recommande vivement cette adresse à tous les amateurs de bonne cuisine et de cadre enchanteur.

AUBERGE RESTAURANT MASSA MASSA THIES SENEGAL

Une auberge tenue par un franco-belge et les propositions de plats en font largement référence
L’intérieur est joliment décoré et très propre.
Le filet de zébu aux poivres est excellent, servi saignant à souhait. Accompagné de croquettes ou de frites bien entendu
La bouchée à la reine , servie sans croustade, respecte néanmoins le goût et la texture comme on les trouve en Belgique
PRIX 40000 FCFA pour 4

RESTAURANT LA MADRAGUE NGOR

Ce restaurant sur la plage de N’Gor à Dakar offre une expérience culinaire et visuelle incomparable. Dès l’arrivée, vous êtes accueilli par une atmosphère chaleureuse et une décoration soignée. Les pagaies utilisées comme séparateurs de table ajoutent une touche maritime authentique.

La piscine ensoleillée est un lieu idéal pour se détendre et profiter du soleil tout en dégustant un délicieux repas. Le menu change chaque jour de la semaine, offrant ainsi une variété de choix pour satisfaire toutes les envies. De plus, la carte propose une sélection appétissante de plats qui sauront ravir les papilles des convives.

En entrée, l’excellent crabe farci et les carpaccios de capitaine ou de bœuf sont des incontournables à ne pas manquer. En plat du jour, le poulet vermicelle et les cassolettes de poissons gratinés sont des options qui vous séduiront par leur qualité et leur saveur.

Pour accompagner votre repas, le bar propose une gamme complète de cocktails classiques, qu’ils soient avec ou sans alcool, pour une expérience gustative complète et rafraîchissante.

Que ce soit pour un déjeuner décontracté en bord de mer ou pour un dîner romantique au coucher du soleil, ce restaurant offre une expérience gastronomique inoubliable dans un cadre enchanteur.

 

LES LOGEMENTS

APPARTEMENT CHEZ YAMINATA YOFF DAKAR SENEGAL

Nous quittons ce magnifique appartement et Dakar pour passer les vacances de février en France auprès de la famille et nos amis
Un appartement très bien situé à proximité de la plage de Yoff, de l’ile de N’Gor et offrant un accès facile au réseau autoroutier de Dakar (Tout est relatif, la circulation reste néanmoins très dense !)
L’appartement au cinquième étage est très vaste (plus de 100 m2) avec 3 chambres spacieuses, 3 salles de bains, une grande cuisine toute équipée, deux balcons, un grand salon et une grande pièce à vivre
Une belle piscine complète l’ensemble
Les véhciules sont en sécurité dans un parking surveillé 24h/24
Une très belle expérience

LES LIENS

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