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Nous quittons Kindia pour partir à l’est, dans le Fouta, rejoindre Dalaba. Tout le monde nous dit que c’est le lieu le plus agréable à vivre en Guinée, notamment pour ses températures plus clémentes. Et nous avons hâte de le découvrir par nous-mêmes.

C’est donc avec le soleil que nous quittons Kindia. En traversant Souguéta, nous découvrons un grand nombre de vendeurs de coussins colorés au bord de la route. Ces coussins, souvent fabriqués à la main, sont une spécialité locale et témoignent du riche artisanat guinéen.

Les coussins sont confectionnés à partir de tissus variés, souvent avec des motifs traditionnels africains. Ils sont remplis de matériaux locaux, ce qui les rend confortables et durables. Les couleurs vives et les motifs géométriques attirent immédiatement l’attention des passants, ajoutant une touche de beauté et de culture aux routes de Souguéta.

Les vendeurs installent leurs étals le long des routes principales, créant des points d’arrêt agréables pour les voyageurs. Ces étals offrent non seulement des coussins, mais aussi une gamme d’autres articles artisanaux tels que des tapis, des couvertures et des objets décoratifs. Acheter un coussin au bord de la route à Souguéta n’est pas seulement un moyen d’obtenir un souvenir unique, mais aussi de soutenir les artisans locaux et de s’immerger dans la culture guinéenne.

Ces coussins sont parfaits pour décorer les maisons, apportant une touche de tradition et de confort. Les voyageurs qui s’arrêtent pour admirer et acheter ces coussins peuvent également profiter de l’occasion pour discuter avec les artisans, apprendre davantage sur leurs techniques et traditions, et apprécier l’hospitalité guinéenne.

Les paysages évoluent ensuite, la route, magnifiquement entretenue, serpentant entre les montagnes. À Kolenten, deux solutions s’offrent à nous : rejoindre Dalaba par Longui, plus court, ou par Mamou. Les passants nous conseillent la seconde solution, certes plus longue, mais la piste vers Longui est difficile. Ce qui n’est pas le cas jusqu’à Mamou, une nouvelle route permettant même de couper et rejoindre la N5 en évitant de traverser la ville.

Ensuite, c’est plus compliqué. La route est goudronnée mais avec de nombreux passages déformés, des crevasses parfois profondes. Il nous faudra plus d’une heure pour faire les 40 kilomètres restants.

Puis nous arrivons à Dalaba, perchée au cœur du massif foutanien sur les hauteurs du Fouta Djalon, une des communes les plus agréables en Guinée. Sa population, principalement composée de Peuls et dans une moindre mesure de Malinkés, est à 99% musulmane. Essentiellement rurale, Dalaba tire son économie des activités agropastorales, avec une agriculture axée sur les cultures vivrières telles que le riz, le maïs, le fonio et le manioc, ainsi que les cultures maraîchères pratiquées le long des rivières.

L’élevage est également une activité importante, avec l’introduction de races améliorées et la modernisation des installations, notamment dans la CRD de Ditinn. Le commerce prospère à travers les marchés hebdomadaires, où se rencontrent produits alimentaires et manufacturiers.

Dalaba jouit d’un climat soudano-guinéen caractérisé par deux saisons presque égales : une saison sèche et une saison pluvieuse. La pluviométrie annuelle varie entre 1 500 et 2 000 mm, favorisant une végétation luxuriante composée de savane arborée et de forêts classées. Son relief accidenté comprend notamment les chaînes de montagnes de Tinka et Dawdaboun, avec le Mont Tinka comme point culminant à 1 425 mètres d’altitude. Les températures moyennes oscillent entre 10 et 20°C, et la région est traversée par plusieurs cours d’eau, dont le Tènè, le Konkouré et le Kassagui.

Dalaba offre également de nombreuses activités touristiques, telles que des balades dans les forêts de pins, des visites de jardins maraîchers pour déguster des fraises fraîches, des randonnées à pied ou en VTT vers des sites naturels tels que le pont de Dieu et les chutes de Garaya. La ville a une histoire riche, ayant été un lieu de repos pour les cadres de l’AOF au siècle dernier. L’ancienne résidence du gouverneur et le Jardin Chevalier, une belle forêt de pins, sont des attractions notables.

Enfin, l’artisanat local joue un rôle important dans le développement économique de la région, en fournissant des équipements, en conservant et en transformant certains produits, et en contribuant à la lutte contre la pauvreté. Dalaba est donc un lieu de séjour incontournable pour les amateurs de tourisme de découverte en Guinée.

Nous nous installons pour le début de notre séjour à l’hôtel SIB après avoir déjeuner à l’hôtel Safitel

ITINERAIRE

VILLE DE DALABA

LE KOURATIER DE DALABA
Le kouratier, signifiant « le prunier de Guinée » en français et connu scientifiquement sous le nom de Parinari excelsa, est un arbre centenaire géant situé derrière l’hôtel du Fouta dans la ville de Dalaba, en Guinée. Cet arbre majestueux se dresse sur une colline, surplombant une végétation verdoyante entre les chaînes de montagnes environnantes.

Le site du kouratier est facilement accessible depuis le centre-ville de Dalaba par voie terrestre, que ce soit en voiture, en moto, ou simplement à pied. En empruntant ce chemin, les visiteurs sont récompensés par la vue impressionnante de cet arbre géant, symbole de la longévité et de la richesse naturelle de la région.
En nous approchant du kouratier, nous avons été émerveillés par la texture et l’apparence de son tronc. La surface de l’écorce est rugueuse et pleine de cicatrices, témoignant de son âge avancé et de son endurance face aux éléments. Sous la canopée dense de ses branches, une ombre rafraîchissante offrait un abri bienvenu contre la chaleur.

L’écorce du kouratier est souvent utilisée pour traiter les infections gastro-intestinales, la fièvre, et comme remède contre le paludisme. Elle peut être préparée sous forme de décoction ou de tisane. Appliquée directement sur les plaies, l’écorce a des propriétés antiseptiques et peut aider à prévenir les infections.

Les feuilles sont utilisées pour préparer des infusions et des décoctions qui sont censées traiter diverses affections, y compris les maux de tête, les troubles digestifs et les douleurs menstruelles. Les préparations à base de feuilles sont parfois utilisées pour réduire les inflammations et traiter les rhumatismes.

Le kouratier de Dalaba n’est pas seulement un arbre, mais un véritable symbole culturel et historique pour la communauté locale. Son ombre a été le témoin silencieux de nombreuses réunions, cérémonies et histoires transmises de génération en génération.

L’expérience de voir le kouratier en personne est à la fois humbling et inspirante, permettant de ressentir l’importance de la préservation de la nature et des traditions locales. Cet arbre n’est pas seulement un monument naturel, mais aussi un témoin vivant de l’histoire et de la culture de Dalaba.

LE MARCHE DE DALABA 

Nous avons récemment visité le marché de Dalaba, à proximité de la mosquée, et il nous a révélé une facette intéressante de la vie locale. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre d’un marché, il est assez difficile d’y trouver de la viande, ni même du poulet.
Le marché est plutôt dominé par une variété impressionnante de légumes, de fruits, et de produits artisanaux. On y trouve des étals regorgeant de tomates, de piments, d’oignons, de pommes de terre, et de feuilles vertes variées. Les fruits locaux comme les mangues, les oranges, et les bananes sont également très présents. En se promenant parmi les étals, on découvre aussi des épices locales, des noix, et des céréales comme le riz et le maïs.
Il y a aussi de nombreux vendeurs de textiles colorés, de vêtements traditionnels et d’artisanat local, qui donnent au marché une ambiance vibrante et animée. Les produits artisanaux, faits main avec soin, vont des bijoux aux objets décoratifs en passant par des outils utilitaires.
Le marché de Dalaba est un lieu de rencontre pour les habitants, où les gens viennent non seulement pour acheter et vendre, mais aussi pour échanger des nouvelles et socialiser. Malgré l’absence de viande et de poulet, l’abondance de produits frais et locaux fait de ce marché un endroit incontournable pour quiconque souhaite découvrir la culture et la vie quotidienne de Dalaba.

LE MARCHE DOMINICAL DE DALABA 

Le grand marché du dimanche à Dalaba offre une expérience vibrante et colorée, avec ses rues principales et adjacentes bondées de vendeurs proposant une variété impressionnante de produits frais et locaux. Les nattes à même le sol sont garnies de légumes et de fruits, parmi lesquels une abondance d’avocats attire le regard. Des femmes vêtues de couleurs vives vendent leurs piments, tandis que des seaux de baguettes se dressent fièrement à côté de montagnes de poissons séchés. Les arachides fraîchement déterrées, les épices parfumées, et les farines diverses ajoutent à la diversité des produits disponibles.
L’ambiance est bon enfant. Le commisaire de police qu enous avions rencontré lors d’un accrochage vient prendre des nouvelles . Plus tard il nous aide à nous frayer un passage au milieu des camions garés des étals et des motos !

Des tomates, souvent plus vertes que rouges, côtoient des aubergines brillantes et même des poireaux et des carottes, des trouvailles rares auparavant. L’huile de palme, d’un rouge intense, attire également l’attention parmi les étals.

Les prix sont tout aussi attrayants : 3 kg de poulet pour 75 000 FG, 1 kg de clémentines pour 10 000 FG, 2 kg d’aubergines pour 10 000 FG, 1 kg de chou pour 10 000 FG, 1 kg de carottes pour 10 000 FG, 1 kg d’oignons pour 12 000 FG, et 500 poivrons pour 10 000 FG. Les mangues se vendent à 2 kg pour 10 000 FG.

En résumé, ce marché regorge de fruits, légumes, viandes et œufs à des prix très abordables, totalisant seulement 220 000 FG, soit moins de 25 €. C’est une expérience riche en couleurs et en saveurs, offrant un véritable festin pour les sens et une opportunité unique de découvrir la vie quotidienne animée de Dalaba à travers son marché dominical.

LES VILLAS DES HOTES DE DALABA

Nous avons découvert les Villas des Hôtes de Dalaba, des hébergements situés dans la charmante ville de Dalaba, en Guinée. Dalaba, souvent surnommée la « Suisse de l’Afrique » en raison de son climat frais et agréable, nous a enchantés par ses paysages pittoresques et son altitude élevée.

Les Villas des Hôtes de Dalaba offrent un cadre paisible et confortable, avec des vues imprenables sur les montagnes environnantes. La proximité avec des attractions naturelles comme le Pont de Dieu, une formation rocheuse spectaculaire, rend ce lieu encore plus spécial. Ces villas constituent un excellent point de départ pour explorer la région, profiter de la nature et découvrir la culture locale.

Parmi elles, nous avons découvert la Villa Jeannine, un imposant bâtiment de style colonial construit en 1935 par le gouverneur Blaser. Pendant de nombreuses années, elle a servi de résidence aux gouverneurs successifs de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Après l’indépendance de la Guinée, elle a été rebaptisée « Villa Sili ». Aujourd’hui, elle accueille les visiteurs de passage à Dalaba, offrant un hébergement chargé d’histoire dans un cadre unique. Avouons que l’état général semble plutôt délabré

Nous avons également été fascinés par la Case de Palabre de Dalaba, construite en 1936, elle aussi restée malheureusement dans son jus. Ce lieu historique était où les chefs de canton se réunissaient pendant la période coloniale pour formuler des doléances et prendre des décisions importantes, y compris l’abolition de la chefferie traditionnelle. C’était un lieu de rencontre crucial entre les chefs de canton et le gouverneur, où les grandes décisions étaient prises ou validées.

À côté de la villa, nous avons découvert cinq cases construites en 1967 par le feu Président Ahmed Sékou Touré. Ces maisons offrent une vue panoramique et présentent des caractéristiques uniques telles qu’un plafond en léfas (paniers ronds décoratifs), une cheminée, une défense d’éléphant et une statue de cheval blanc. Ces éléments surprenants ajoutent à l’attrait de la rue et des maisons de Dalaba, créant une atmosphère à la fois historique et pittoresque.

Notre séjour à Dalaba a été une véritable immersion dans l’histoire et la beauté naturelle de la région, enrichie par ces découvertes architecturales et culturelles fascinantes.

 

JARDIN CHEVALIER

Nous avons découvert le Jardin Chevalier, un véritable trésor botanique créé par le botaniste français Auguste Chevalier en 1908. Pour y accéder, il faut emprunter une piste de trois kilomètres depuis l’extérieur de la ville. Attention à la première fourche : ne suivez pas les indications de votre application de cartographie, mais prenez la voie de droite. Celle de gauche est fermée par une grille.

Ne vous attendez pas à trouver une entrée formelle, ni une case, ni même un guide. Vous vous retrouverez au milieu de la forêt de pins, où vous distinguerez parmi les herbes, les broussailles et les plantes envahissantes quelques sentiers vous permettant d’apprécier la variété des espèces présentes.

À l’origine, ce jardin avait un caractère expérimental. Auguste Chevalier y testait différentes espèces d’arbres, allant des variétés européennes aux plus exotiques comme les pins d’Indochine, les caféiers, les théiers, et bien d’autres encore.

Les pins d’Indochine, introduits à l’époque, ont prospéré et forment aujourd’hui une forêt notable. Les caféiers, originaires d’Éthiopie, ajoutent à la diversité botanique du jardin. Les théiers, utilisés pour la production de thé, ont également été testés ici. Vous pourrez observer des bambous de Chine, plantes ornementales et utiles, ainsi que des canneliers, connus pour leur écorce aromatique. Les eucalyptus, arbres à croissance rapide et à l’odeur caractéristique, sont également présents dans le jardin.

Nous y découvrons aussi, au hasard de nos pas, le Platonier. C’est un arbre tropical originaire des régions d’Amazonie, mais il s’épanouit également dans le jardin Chevalier grâce au climat favorable de Dalaba. Cet arbre majestueux peut atteindre une hauteur impressionnante, avec une couronne dense et étalée. Ses grandes feuilles vertes brillantes créent un ombrage agréable et ses fleurs, grandes et parfumées, attirent une multitude de pollinisateurs.

En Côte d’Ivoire, les fruits de cette plante sont appelés « zaman » par la population du Nord. De la taille d’un gros pamplemousse, ils possèdent une peau épaisse et jaune qui renferme une pulpe blanche, juteuse et délicieusement sucrée. Ces fruits sont utilisés pour faire un jus comestible appelé « zaman dji », apprécié pour sa saveur unique et ses propriétés nutritives, riches en vitamines et minéraux.

Malheureusement, la Première Guerre mondiale interrompit les efforts de Chevalier, et il ne revint qu’après les années 1930 pour constater que la brousse avait largement repris ses droits, laissant survivre uniquement quelques espèces comme les pins d’Indochine.

Aujourd’hui, ces pins, accompagnés de caféiers, de bambous de Chine, de chênes-lièges et d’eucalyptus, forment une véritable forêt au sein du jardin. Il est agréable de se ballader même s’il faut parfois se frayer un chemin et d’observer la nature, les oiseaux et aussi de très nombreux papillons comme des Papilio demodocus ou encore des

Malgré la création d’une pépinière par les agents des Eaux et Forêts de la préfecture, celle-ci semble décliner, et la replantation des pins peine à compenser les arbres abattus dans les forêts environnantes, menacées par l’exploitation lucrative du bois. Cependant, des mesures encourageantes, telles que l’interdiction totale de la coupe des pins décrétée en 2019 par les autorités locales, laissent entrevoir un espoir pour la préservation de ces précieux écosystèmes.

C’est un lieu fascinant, riche en histoire et en biodiversité, qui mérite d’être exploré et préservé.

 LE PONT NATUREL DE DIEU

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Nous avons découvert le « Pont de Dieu » à Dalaba, un site naturel fascinant. Ce pont naturel, formé par l’érosion de la roche, est un véritable chef-d’œuvre de la nature.

Situé à quelques kilomètres de Dalaba, le Pont de Dieu est accessible par une piste qui nous mène jusqu’à un pont de bambou où nous laissons nos véhicules.

LE LAC DE DOUNKIMAGNA & LES JARDINS MARAICHERS

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Une nuit et une matinée d’orages et de pluie nous obligent à reporter notre visite à l’après-midi. Nous sommes surpris par les halos formés autour du soleil ! Après un repas au Sib, nous nous aventurons à travers les sentiers sinueux de Dalaba, explorant chaque recoin de cette magnifique région montagneuse.

Après avoir suivi le chemin menant au Jardin Chevalier, nous empruntons une autre piste, plus praticable, qui nous conduit vers Ditinn. La piste longe les jardins maraîchers de Dounkimagna, où les paysans s’activent à la récolte des choux. Demain, nous retrouverons probablement ces légumes frais sur les étals du grand marché hebdomadaire de Dalaba. De nombreux véhicules, tous chargés à bloc, ainsi que des motos lourdement chargées, transportent les produits vers la ville.

Nous approchons du lac de barrage et sommes surpris par le faible niveau d’eau ici, un contraste frappant avec tout ce que nous avons pu observer jusqu’à présent en Guinée.

LES CHUTES DE GARAYA

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Nous nous aventurons vers les Chutes de Garaya, dans le Fouta Djalon un véritable spectacle naturel situé à une dizaine de kilomètres de Dalaba. Confiants en notre sens de l’orientation et guidés par Google Maps, nous nous engageons sur un sentier cahoteux. Le chemin est difficile, en pente raide, et il devient vite évident que ce n’est pas le bon. Nous arrivons à un grand chantier en construction en pleine montagne et prenons à gauche. Très vite, nous ne pouvons plus avancer. Le sentier est peu emprunté, et il n’y a plus de place pour notre véhicule.

LA CHUTE DE DITINN

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La majestueuse chute de Ditinn, la plus haute de Guinée avec ses 100 mètres de hauteur, offre un spectacle impressionnant toute l’année, avec un débit particulièrement puissant pendant les mois pluvieux et jusqu’au mois de décembre. Les visiteurs ont la possibilité de se baigner dans le bassin formé sous la chute et même d’apercevoir « l’Homme de Ditinn ».

Pour s’y rendre, il faut parcourir une piste en bon état sur 37 km au nord-est de Dalaba, soit un peu plus d’une heure en 4×4, en suivant la route menant au lac de barrage que nous laissons sur notre droite. Après avoir quitté Tinka, nous empruntons un embranchement à gauche et descendons presque tout le long jusqu’au village de Ditinn. En chemin, nous découvrons quelques points de vue intéressants sur la rivière et son débit rapide, ainsi que sur les montagnes environnantes nappées de brouillard matinal.

Avant l’entrée du village, environ 2 km avant la stèle de René Caillé, nous prenons la piste sur la droite qui nous mène jusqu’au village de Ley Fita après 6 km. Nous traversons une vaste plaine où nous avons la chance d’observer à nouveau des ombrettes africaines.

Nous laissons notre véhicule sur le parking au bord de la rivière. Des jeunes nous proposent de garder le véhicule et de nous accompagner jusqu’à la cascade. Nous convenons d’un prix global de 100 000 FG pour nos deux véhicules et nous six, et suivons Bari vers les magnifiques cascades de Ditinn.

Bari nous emmène ensuite dans son village Ley Fita et nous présente sa famille. Nous sommes accueillis chaleureusement par les enfants curieux et souriants, ainsi que par sa maman, qui nous invite à découvrir leur habitat traditionnel. Nous sommes invités à nous asseoir sur un banc en bois, soigneusement placé à l’ombre d’un arbre majestueux.

Autour de nous, nous pouvons voir les cultures locales : des champs d’ignames, d’arachides et de patates douces, soigneusement entretenus par les villageois. Les plantes verdoyantes et les sols fertiles témoignent de l’importance de l’agriculture dans cette communauté.

Bari commence alors à nous parler de la culture animiste qui reste profondément enracinée dans cette région, malgré la présence de l’islamisme qui y a pris naissance. Il explique comment les croyances et les pratiques ancestrales coexistent avec les traditions islamiques, créant un riche tissu culturel.

Il nous montre ensuite ses reliques précieuses : quelques épines de porc-épic, symbole de protection et de sagesse dans leur tradition, et une tête de crocodile, représentant la force et le courage. Ces objets, soigneusement conservés, sont utilisés lors des cérémonies et des rituels pour invoquer les esprits et demander leur bénédiction.

Nous écoutons avec fascination les histoires et les légendes animistes que Bari partage avec nous, autour de la tête de crocodile, mais aussi des épines de porc-épic, tout en admirant la simplicité et la beauté de la vie dans ce village. Les enfants jouent joyeusement autour de nous, tandis que les adultes vaquent à leurs occupations quotidiennes, illustrant la harmonie et la solidarité qui règnent dans cette communauté.

Cette visite nous offre un aperçu précieux de la richesse culturelle et des traditions de cette région, nous rappelant l’importance de préserver et de respecter les coutumes et les croyances locales. La rencontre avec Bari et sa famille nous laisse des souvenirs inoubliables et une profonde appréciation pour la diversité et la richesse du patrimoine guinéen.

STELE RENE CAILLE A DITINN

La stèle de René Caillié à Ditinn, bien que marquée par la disparition de sa plaque commémorative, reste un lieu de mémoire important grâce aux drapeaux français et guinéens qui signalent son emplacement. Lors de notre visite, nous avons été frappés par la simplicité et la symbolique de cet endroit, qui continue de rendre hommage à l’explorateur français malgré l’absence de la plaque.

René Caillié est célèbre pour avoir été le premier Européen à atteindre Tombouctou et à en revenir sain et sauf. Son voyage, entrepris entre 1824 et 1828, représente un exploit remarquable dans le domaine de l’exploration. Ditinn, en Guinée, a été l’une des étapes de ce périple audacieux.

En arrivant à Ditinn, nous avons trouvé la stèle sans sa plaque, mais les drapeaux français et guinéens restent gravés dans la pierre, signalant ce lieu de manière significative. Ces drapeaux servent de rappel visuel de l’histoire partagée et du respect mutuel entre les deux nations, honorant le passage de Caillié et sa contribution à la géographie et à l’exploration.

La région environnante de Ditinn est d’une beauté naturelle remarquable, avec ses collines verdoyantes et ses paysages pittoresques. Les habitants locaux, bien que modestes, sont fiers de leur patrimoine historique et accueillent chaleureusement les visiteurs. Leur connaissance des récits et des légendes locales enrichit l’expérience de ceux qui viennent rendre hommage à l’histoire de René Caillié.

Malgré l’absence de la plaque commémorative, le site conserve une aura de respect et de mémoire. Les drapeaux témoignent de la reconnaissance continue de l’explorateur et de son voyage extraordinaire. Ils symbolisent également l’amitié et les liens culturels entre la France et la Guinée.

En conclusion, la stèle de René Caillié à Ditinn, même sans sa plaque, reste un lieu de grande signification historique. Les drapeaux français et guinéens qui marquent cet endroit ajoutent une dimension de respect et de mémoire, maintenant vivant le souvenir de l’explorateur et de son incroyable périple. Notre visite à Ditinn nous a permis de mieux comprendre l’impact de Caillié et d’apprécier la richesse culturelle et naturelle de cette région de la Guinée.

LA MOSQUEE DE FOUGOUMBA

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Nous quittons les chutes de Ditinn, enchantés par notre découverte, et décidons de profiter de la proximité de Fougoumba pour visiter la mosquée. En réalité, il s’agit plutôt d’une case à palabres religieuse.

Cette case est l’une des plus anciennes du Fouta, remontant exactement à 1752. Elle est semblable à une case ronde en bois et en paille. À côté de la mosquée se trouvent les anciennes cases traditionnelles et une concession où étaient sacrés tous les Almamys, les chefs religieux de la région.

Nous avons eu l’incroyable chance de rencontrer un des descendants de Fodé Seïri. Après avoir demandé l’autorisation de visiter cette case historique, notre demande a été acceptée. Nous pénétrons à l’intérieur de l’enceinte par une petite porte très basse cachée sous un toit de chaume. C’est ici que les visiteurs entraient autrfois et demandaient l’autorisation pour pénétrer à l’intérieur du site

Nous patientons qulques instants et somme autorisés à entrer à l’intérieur de la case principale. Nous nous asseyons en rond, impatients d’écouter les explications de cet illustre descendant, accompagné de fidèles et des responsables religieux locaux.

L’histoire de Fougoumba remonte au XVIIe siècle, marqué par de grandes migrations, notamment des populations peules. Deux frères, Fodé Seïri et Fodé Seïdi, descendants d’un certain Saïdouna Al Housseïni, auraient fondé Fougoumba et Timbo, un autre village. Inspirés par une prédiction, ils ont choisi l’emplacement du village là où un taureau majestueux nommé Fougou s’était couché sur une termitière.

Ils ont alors décidé de construire un village et une case à cet endroit, d’où le nom de Fougoumba. L’objectif de cette case était de rassembler les chefs religieux trois mois par an pour planifier l’islamisation. La moitié de ce temps, soit 45 jours, était consacrée au recensement des villages convertis, et les 45 jours suivants à planifier les actions de conquête islamique.

Fougoumba était le lieu de réunion des chefs religieux pour discuter des méthodes d’islamisation, y compris la Guerre Sainte. Une prédiction lors d’un exercice de tir à l’arc a assuré le succès de leur entreprise. Après la victoire, un grand Almamy et ses conseillers étaient élus à Timbi, puis couronnés à Fougoumba.

Fougoumba était la capitale religieuse du Fouta Djalon, où se déroulaient des conférences annuelles rassemblant les représentants des différents Diwés. Aujourd’hui encore, Fougoumba est habitée par les descendants de Fodé Seïri et reste un haut lieu de la religion pour les musulmans du Fouta.

MAMOU 

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Nous partons à 8h30 du Fouta Djalon, quittant la magnifique ville de Dalaba, en direction de la Guinée forestière. À notre arrivée à Mamou, nous évaluons les hôtels Elite et Le Relais pour voir s’ils répondent à nos attentes. Nous optons pour le cofort de l’hôtel Elite (voir plus bas)

Nous nous installons rapidement et partons à la découverte de Mamou et des chutes de Konkouré

Mamou, en Guinée, se dévoile à mesure que nous nous y aventurons. Cette ville est un carrefour commercial et un centre de transport crucial. Les routes y sont animées par le va-et-vient constant des camions, des voitures, et des taxis-brousse, transportant marchandises et passagers vers toutes les directions du pays. La nationale qui la traverse, ainsi que ses rues parallèles et perpendiculaires, sont bordées d’échoppes en tout genre. Il n’y a aucune difficulté ici pour trouver de quoi recharger notre réchaud à gaz.

Les rues de Mamou bouillonnent de vie : piétons chargés comme des baudets, motos taxis et taxi-brousse dont la hauteur dépasse parfois trois fois celle du véhicule ! Ce carrefour commercial abrite également un grand nombre de réparateurs mécaniques en tout genre : mécanique automobile, cyclomoteurs, spécialistes en pneumatiques, en soudure, etc. C’est l’occasion pour Enzo de changer un joint du pont qui faiblissait et de consolider par une soudure une faiblesse du pont arrière.

Le paysage de Mamou est particulièrement frappant. Enclavée dans une région montagneuse, la ville offre des vues magnifiques sur les collines environnantes. La beauté naturelle est omniprésente, avec des forêts verdoyantes et des rivières sinueuses qui rendent chaque trajet dans la région une véritable aventure visuelle.

Le climat de Mamou est agréable, surtout en raison de son altitude. On y ressent une fraîcheur relative, particulièrement appréciable

L’économie de Mamou repose largement sur l’agriculture. En se promenant dans les environs, on aperçoit des champs de café et d’arachides, cultivés avec soin par les agriculteurs locaux. Le long de la nationale, chaque emplacement disponible est l’occasion d’y installer un petit marché de fruits et légumes. Les prix n’y sont pas meilleurs qu’ailleurs et nous soupçonnons même qu’il ne s’agit que de revendeurs qui achètent les produits en gros au marché hebdomadaire aux cultivateurs.

L’élevage est aussi une activité importante, et il n’est pas rare de croiser des troupeaux de bovins ou de chèvres en pâture.

Les alentours de Mamou offrent des trésors naturels à découvrir. Et c’est justement notre objectif ce jour : les chutes de Konkouré, sont un spectacle impressionnant. C’est un lieu qui incite à la contemplation et qui rappelle la force et la beauté de la nature.

LES CHUTES DE KONKOURE

ITINERAIRE

Nous prenons la direction de Kindia pour visiter le spectacle naturel le plus intéressant aux alentours de Mamoi : les chutes du Konkouré dans le Fouta Djalon

LES LIENS VERS LES PHOTOS de Dalaba et de ses environs

N1 & N5 ROUTE DE KINDIA A DALABA KINDIA BASSE GUINEE 

J 714 JARDIN CHEVALIER DALABA FOUTA DJALON GUINEE

LE PLATONIER – DALABA FOUTA DJALON GUINEE

LE MARCHE DE DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 715 PONT DE DIEU DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 715 LES VILLAS DES HOTES DE DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 716 LAC DE DOUNKIMAGNA & LES JARDINS MARAICHERS DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 717 LE MARCHE DOMINICAL DE DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 718 LA PISTE VERS LES CHUTES DE DITINN DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 718 LA PREMIERE CHUTE DE DITINN DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 718 LA SECONDE CHUTE DE DITINN DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 718 VILLAGE DE LEY FITA DITINN DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 719 LES CHUTES DE GARAYA DALABA FOUTA DJALON GUINEE

J 720 LA CASE A PALABRE RELIGIEUSE DE FOUGOUMBA (dite « mosquée de Fougoumba ») FOUTA DJALON GUINEE

j721 VISITE DE MAMOU FOUTA DJALON GUINEE

j721 LES CHUTES DU KONKOURE MAMOU FOUTA DJALON GUINEE

VIDEOS sur Dalaba et ses environs

AUTRES ARTICLES SUR LA GUINEE A DISPOSITION :

Vous trouverez sur ce site de nombreux articles qui traitent des lieux à ne pas manquer en Guinée.
vous pouvez faire une recherche par nom de ville en utilisant la loupe en haut à droite ou retrouver la liste complète en suivant ce lien : ARTICLES VILLES DE LA GUINEE

La Cuisine Guinéenne

Toutes les informations, par région sur la gastronomie sénégalaise en suivant ce lien : La Cuisine Guinéenne

HOTEL RESTAURANT SAFITEL DALABA

Cet hôtel offre une gamme de chambres confortables et bien équipées, mais où l’humidité reste présente Les chambres disposent de commodités modernes telles que la climatisation, une connexion Wi-Fi, et des salles de bain privatives.

Le restaurant de l’hôtel propose une cuisine assez simple et restreinte : au menu ce midi nous n’avions le choix qu’entre un poisson braisé à 120000 FG ou un demi poulet rôti à 60000 FG

La cuisine est bonne, les plats bien servis, mais nous aurions apprécié avoir plus de choix au menu

HOTEL RESTAURANT SIB DALABA FOUTA DJALON

L’Hôtel Sib Dalaba, situé à Dalaba en Guinée, est un établissement réputé pour son hospitalité et son cadre pittoresque. Le restaurant de l’Hôtel Sib Dalaba propose une ambiance chaleureuse et accueillante, caractérisée par une décoration qui reflète la culture et les traditions locales. Nous dînons dans un cadre agréable, avec une vue sur les paysages naturels environnants de Dalaba.
La cuisine du restaurant ne se distingue pas par la diversité des choix de plats. Comme partout ailleurs à l’exception de quelques restaurants de Conakry, la carte se résume à un choix binaire. Toutefois, alors que les autres proposent poulet bicyclette ou poisson grillé, ici le choix est fait entre poulet bicyclette et rôti de bœuf.
Alors évidemment, nous sommes nombreux à table à opter pour la viande de bœuf, qui se fait rare ici, et nous ne regrettons pas. La viande est bonne, tendre et goûteuse, et surtout accompagnée de petits pois ! Une belle expérience !

LES LOGEMENTS

HOTEL SIB

L’Hôtel SiB est un établissement historique situé à Dalaba  construit dans les années 1930 et  géré par la société « Chargeurs Réunis ». Après être tombé en désuétude au fil du temps, il a été élégamment restauré en 1995, retrouvant ainsi temporairement son élégance et son charme d’antan. De nouveaux travaux seraient nécessaires aujourd’hui. L’extérieur est vétuste et mérite un sérieux ravalement et les boiseries intérieures méritent aussi d’être rénovées. Mais les chambres sont très spacieuses et pour un prix similaire à l’hôtel Safitel, nous disposons de plsu d’espace , de Canal+, d’une piscine (qui elle aussi mérite un nettoyage en profondeur)

L’hôtel propose 24 chambres spacieuses réparties dans deux bâtiments. Les tarifs varient en fonction du type de chambre, avec des options de chambres simples, doubles et avec deux lits. Le petit-déjeuner est inclus dans le prix de la chambre, et des options de petit-déjeuner supplémentaires sont disponibles. Le restaurant propose un menu simple et un menu complet à des tarifs raisonnables.

Mais le véritable atout de l’Hôtel SiB se sont les vues panoramiques spectaculaires sur les montagnes lointaines du Fouta depuis son espace restaurant-bar-salon et ses terrasses extérieures. Les clients peuvent profiter de magnifiques couchers de soleil depuis la terrasse ombragée par un immense kouratier. Les autres commodités comprennent une boîte de nuit, une belle terrasse, deux patios et une piscine avec un bar.

Les coordonnées de l’hôtel sont les suivantes :
– Adresse : Quartier du Chargeur, Dalaba, Guinée
– Téléphone : +224 622 27 82 80

Si l’ensemble n’est pasparfait l’hôtel SIB est sans aucun doute la meilleure option en hotellerie

VILLA CHEZ TSICHKA DALABA FOUTA DJALON GUINEE

Lors de notre séjour en Guinée, nous n’avons que très rarement pu opter pour la location de villas ou d’appartements pourtant une option d’hébergement très intéressante et alternative aux hôtels traditionnels
La villa de Tsichka nous en offre l’occasion et démontre à quel point cette option est souvent séduisante.
Parfaitement située, elle offre depuis sa terrasse une vue exceptionnelle sur la vallée et les montagnes environnantes. Avec une surface habitable bien supérieure à ce que l’on peut trouver dans les meilleurs hôtels, cette villa dispose de deux belles chambres, idéales pour un séjour en famille ou entre amis.
La villa est équipée d’une cuisine, permettant de préparer ses repas. Cela est particulièrement avantageux car les restaurants d’hôtel proposent souvent un choix limité, se résumant généralement à du poulet bicyclette ou du poisson. Grâce à la cuisine, nous avons pu varier notre alimentation en profitant des produits frais et abondants disponibles sur les marchés locaux.
L’espace à vivre de la villa, comprenant une télévision, permet à la famille de se retrouver dans des conditions confortables et privées, contrairement aux espaces communs des hôtels. De plus, la propreté et l’état général de la villa sont irréprochables, ce qui n’était pas toujours le cas dans les hôtels que nous avons testés.
La villa dispose également d’une cour sécurisée où nous avons pu garer notre véhicule en toute tranquillité. L’accueil de M. Bah, qui assure la sécurité de la villa, a été exceptionnel, rendant notre séjour encore plus agréable.
Enfin, le prix de la location de la villa est inférieur à celui des offres hôtelières pour une famille de quatre personnes, ce qui en fait une option économique et pratique pour les voyageurs.
En conclusion, la Villa Chez Tsichka est une alternative idéale aux hôtels pour ceux qui recherchent plus d’espace, de confort et d’autonomie lors de leur séjour à Dalaba, Fouta Djalon, Guinée.

HOTEL ELITE MAMOU

Nous avons choisi de séjourner à l’Hôtel Elite à Mamou lors de notre passage dans cette ville dynamique. Situé en plein cœur de Mamou, cet hôtel se distingue par son emplacement stratégique et ses services adaptés aux voyageurs en quête de confort et de commodité.

L’hôtel est idéalement situé à proximité des principales artères de la ville, ce qui facilite l’accès aux marchés, aux restaurants et aux sites touristiques de Mamou. Les chambres sont spacieuses, avec un grand lit King Size, un salon, un frigo et un coffre-fort, le tout bien entretenu. Les lits sont confortables et la literie propre. Certaines chambres offrent également une vue agréable sur les collines environnantes.

L’hôtel propose un service de restauration avec un menu succinct comprenant du steak, du poisson ou du poulet local. Le personnel est accueillant et disponible, prêt à nous aider avec des informations sur les attractions locales et les services de transport.

La sécurité est une priorité à l’Hôtel Elite, avec une surveillance 24/7 et un personnel de sécurité présent sur place pour assurer notre tranquillité.

À notre arrivée, nous sommes chaleureusement accueillis par le personnel. Après avoir vérifié la disponibilité des chambres, nous optons pour une nuit à l’Hôtel Elite pour nous reposer et explorer les environs. Les chambres sont à la hauteur de nos attentes, offrant un confort bienvenu après une journée de voyage.

Après nous être installés, nous profitons de la proximité de l’hôtel pour découvrir les marchés locaux et savourer quelques spécialités culinaires de Mamou. Nous prenons également le temps de visiter les cascades de Konkouré, un lieu naturel impressionnant à quelques kilomètres de la ville.

Notre séjour à l’Hôtel Elite nous permet de profiter pleinement de tout ce que Mamou a à offrir, avec un hébergement confortable et un accès facile aux principales attractions.

 

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