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La Côte Cantabrique – ASTURIES – ESPAGNE

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LIENS VERS TOUTES LES PHOTOS ET PODCASTS SUR La Côte Cantabrique

J 360 LA COTE CANTABRIQUE – CUDILLERO

J 361 LA COTE CANTABRIQUE – GIJON

J 362 LA COTE CANTABRIQUE – LLANES

INTRODUCTION à la Côte Cantabrique

 

C’est sous le brouillard et un léger crachin que nous abordons aujourd’hui la côte Cantabrique.

La mer Cantabrique borde les quatre cents kilomètres de la côte des Asturies, terre des familles de pêcheurs et lieu de passage des pèlerins depuis des siècles et aujourd’hui devenue une destination touristique enchanteresse. Dix-huit villages côtiers, plus de deux cents plages, tours de guet, falaises abruptes, belvédères et espaces pour faire du surf, pour pêcher, naviguer, faire de la plongée sous-marine et de la randonnée, parsèment un littoral sculpté de façon arbitraire et majestueuse par la force des vagues. Ce littoral a inspiré des écrivains et des peintres, a été le témoin d’évènements historiques et le lieu de tournage de films.

Les 14 042 hectares de côte, de Castropol à Bustio peuvent se vanter d’être les mieux conservés du pays, selon un étude de Greenpeace. Grâce à l’orographie singulière des Asturies, vous profiterez d’un voyage tout en contrastes entre mer et montagne. Le meilleur exemple se trouve sur la côte est, où les Pics d’Europe descendent jusqu’à la mer cantabrique en à peine vingt kilomètres.

Les localités côtières perpétuent une importante tradition de pêche. Selon le moment de l’année, de petits et gros bateaux pêchent et s’amarrent afin de décharger leurs poissons comme les sardines, le merlu, le pixín (la lotte) et la sargue ; ou les fruits de mer comme les andaricas (les étrilles), le bugre (le homard), les oricios (les oursins), ou les poucespieds. Ces produits ont permis le développement de métiers, pour le remaillage des filets de pêche ou l’entretien des conserveries par exemple. Visitez les halles aux poissons, où vous pourrez assister à la vente aux enchères animée avant la mise sur le marché, et n’oubliez pas les musées dédiés à la mer.

La côte des Asturies conserve encore des fossiles marins et des empreintes de dinosaures que l’on peut observer entre Gijón et Ribadesella. Certains vous parleront également de personnages mythologiques comme les serenes (les sirènes), qui séduisaient les marins grâce à leurs douces voix ; l’Home Marín (le marin), un triton qui parcourait le littoral ; et les espumeros, esprits marins petits et joueurs, avec une figure humaine

Vous serez fasciné par les phares, construits là où auparavant on orientait les bateaux au moyen de signaux lumineux et grâce aux falaises, comme le Cabo Peñas, depuis lequel on voyait l’estuaire d’Avilés et le port de Gijón par temps clair. Attardez-vous également aux alentours des estuaires de Eo, Navia, Nalón, Avilés, Villaviciosa, Ribadesella et Tina Mayor.

Dans chacun des dix-huit villages côtiers des Asturies, on peut respirer l’air marin de la Cantabrique. Ces villes pittoresques et pleines de charme, avec une longue tradition de pêche et un art de la conserverie vous fascineront: la singularité de leurs ports, de leurs fronts de mer et de leurs phares, ainsi que de leurs habitants et de leur gastronomie ne vous laisseront pas indifférent.

CUDILLERO Côte Cantabrique

Cudillero se distingue tellement des autres villages de pêcheurs qui vous traversent l’esprit qu’elle dispose même de sa propre langue : le pixueto.

 

On en fait une exhibition massive lors du « pregón de L’Amuravela » (sermon de L’Amuravela), un discours qui raconte de manière humoristique et ironique les événements qui se sont déroulés au cours de l’année. L’Amuravela, qui a lieu le 29 juin à l’occasion de la fête de San Pedro, est un des événements principaux de ce village singulier au sens le plus large.

Car la configuration physique de Cudillero est aussi singulière : ce village est caché depuis la mer et depuis la terre et il se caractérise par ses modestes maisons colorées et disposées en gradins qui forment son fameux amphithéâtre qui est très photographié.

Cudillero est imprégné de la mer et de la pêche et il a préservé des traditions très particulières comme celle du « curadillo », un mets unique inventé par les marins pixuetos par le passé en laissant sécher pendant des mois des petits squales devant la porte de leur maison. C’était la technique frigorifique de l’époque et cela a constitué une véritable avancée pour la survie mais aussi un signe d’identité des maisons de pêcheurs.

Grâce à son topographie particulière, Cudillero offre des vues spectaculaires depuis le phare ou la tour de guet. En outre, son entrée par le Pito, avec un enchaînement de maisons amérindiennes et le Palais Selgas, une construction splendide du XIXe siècle que l’on appelle aussi le «Versailles des Asturies», est tout aussi impressionnante.
Des quartiers de pêcheurs, le vent et la mer, des vues magnifiques, la cuisine de la mer, une bonne ambiance toute l’année et l’inspiration littéraire et artistique.

Ne manquez pas de parcourir le port qui a séduit Hollywood grâce au film oscarisé «Volver a empezar» et rapprochez-vous du phare et de la chapelle de l’Humilladero, un joyau gothique rempli de charme. Observez les contrastes entre les hauteurs du village, consacrées davantage à l’agriculture, et la partie basse consacrée à la pêche. Et n’oubliez pas de profiter de ses saveurs, notamment de celles d’un délicieux poisson, que vous pourrez déguster sur l’une des terrasses du port.
Cudillero c’est tout cela et bien plus encore.

 

GIJON Côte Cantabrique

Pour notre seconde journée sur la Côte cantabrique, le soleil revient timidement. La luminosité est importante mais le ciel reste chargé

Sur les bords de la mer Cantabrique, Gijón propose une association séduisante de saveur marine, patrimoine architectural et urbanisme moderne articulé autour de la plage. Son port de plaisance témoigne de son histoire étroitement liée à la mer. La ville a compté parmi les finalistes du programme EDEN (Destination européenne d’excellence) de la Commission européenne en reconnaissance de son offre de tourisme durable.

MAISON NATALE DE JOVELLANOS

D’importantes constructions trouvent leurs origines dans le passé de la région, comme le site romain, ou dans son développement à partir du XVIe siècle alors que les Rois Catholiques décident d’y installer un port, ou encore dans l’impulsion donnée à ces terres par les Lumières, principalement grâce à Gaspar Melchor de Jovellanos.

La vieille ville de Gijón est formée par la colline de Santa Catalina et le quartier de pêcheurs de Cimadevilla.

Ses premiers habitants élurent domicile sur cette colline et cet emplacement a été choisi à notre époque pour ancrer l’«Elogio del Horizonte», oeuvre monumentale du sculpteur basque Eduardo Chillida.

De cet endroit, on savoure une vue imprenable sur le Golfe de Gascogne, la Costa Verde et Cimadevilla.

Entre la plage de San Lorenzo et le port de plaisance, ses rues concentrent vestiges romains, manoirs nobles et maisons de pêcheurs.

Sur la Plaza Mayor, on peut contempler le bâtiment de l’Hôtel de Ville (XIXe s.), tandis que la plaza de Jovellanos abrite le Musée de Gijón Maison Natale de Jovellanos, politicien et écrivain de l’Illustration né dans cette ville.

PLAZA MAYOR

Cet édifice, du XVIe siècle, renferme des souvenirs, des peintures, des dessins et des sculptures de divers artistes. La chapelle de los Remedios, qui abrite son sépulcre est adossée à ce bâtiment.

PALACIO REVILLAGIGEDO

Sur la Plaza del Marqués, en direction du port de plaisance, se dresse le palais de Revillagigedo et la collégiale de San Juan Bautista, actuellement consacrés à des expositions d’art moderne.

 

Au centre de la place  le Monumento a Pelayo est également une création de josé Maria Lopez qui a réalisé les gueules de lion et les coquilles e la fontaine en utilisant les vieux canons pris aux marocains pendant la guerre de 1860. Cette sculpture est inspirée d’un tableau de Madrazo

Le Musée Barloja, situé dans la calle de La Trinidad, s’incline pour la peinture et la sculpture contemporaines.

Dans le cadre du dénommé Campo Valdés se trouve le palais Valdés, construction du XVIe siècle qui fut en son temps Usine de Tabac, l’église San Pedro et les thermes.

La présence romaine de la IVe Légion Macédonienne dans la ville transparaît dans cet hypocauste, salles où été produit l’air chaud pour les thermes, qui remonte aux premiers siècles de notre ère, ainsi que dans les vestiges découverts parmi les anciens remparts. La vue sur l’anse de Gijón et la longue plage de San Lorenzo couronnent le spectacle.

OLD FISH MARKET

Le long du front de mer le bâtiment de l’ancien marché aux poissons – Antigua Pescaderia Municipal – abrite aujourd’hui les services municipaux

La ville moderne réserve un agencement rationaliste aux multiples places et espaces verts, comme les Jardins del Náutico, de Begoña ou de la Reina. Cela vaut la peine de flâner dans les commerces de la calle Corrida, les anciens cafés et cidreries du Paseo Begoña ou dans la calle Uría y Menéndez Valdés avant d’atteindre le Théâtre Jovellanos.

PLAGE DE SAN LORENZO

À l’autre extrême de la plage de San Lorenzo se trouve l’estuaire du Piles, rivière qui sépare le Parque Inglés du Parque de Isabel la Católica. Ce milieu privilégié est l’hôte du Parador de Tourisme de Gijón, aménagé à l’intérieur d’un moulin centenaire.

Entouré de jardins et de bassins, son restaurant offre l’opportunité de déguster la gastronomie locale. Outre la «fabada» (haricots au lard), le plat vedette, la «caldereta» (soupe) de fruits de mer, le «pote» (ragoût) asturien ou encore la «merluza con cocochas» (dos de colin) figurent parmi les suggestions du chef.

Pour arroser le tout, rien de tel qu’un peu de cidre (dans les Asturies, cette boisson légère à base de jus de pomme fermenté n’est pas gazéifiée). Le riz au lait, les «frixuelos» (fine galette fourrée, de tradition médiévale) et les «casadielles» (feuilletés typiques de Carnaval) évoquent la profonde tradition pâtissière de la région.

De l’autre côté du Piles se trouve le parc des expositions, où plusieurs Musées sont de visite obligée : le Musée Ethnographique du Peuple des Asturies, le Musée de l’Hórreo (construction asturienne destinée à la conservation du grain) et le Musée International de la Gaita (cornemuse), pour connaître de plus près cet instrument typique des Asturies.

 

Un peu plus loin s’étend le quartier résidentiel de Somió, qui compte parmi les premières «ville-jardin» construites en Espagne. L’une de ces maisons entourées de jardins abrite la Fondation Evaristo Valle, consacrée au peintre et à son oeuvre.

 

Un peu plus loin du centre ville, il est possible de visiter la Universidad Laboral, complexe architectural en granit et en marbre, oeuvre de Moya Blanco.

 

COLLEGIALE DE GIJON

Une grande partie des concerts de Gijón est organisée dans ce lieu historique et artistique.

 

La collégiale San Juan Bautista est accolée au palais de Revillagigedo.

 

Elle date du XVIIIe siècle.

À cette époque-là, elle était le siège paroissial.

Mais, du fait de son excellente acoustique, elle a été reconvertie aujourd’hui en salle de concerts.

 

THERMES ROMAINS DE CAMPO VALDES

Le musée est considéré comme l’un des principaux sites romains du nord de l’Espagne. Situé dans des thermes romains découverts en 1903, mais fermés au public jusqu’en 1965. Le visiteur peut y contempler des bains publics construits entre le Ier et le IVe siècle, qui étaient un véritable lieu de rencontre pour les habitants de la ville. À proximité du site, se trouvent des objets et des vestiges archéologiques permettant de connaître les techniques de construction, la vie quotidienne, mais aussi la flore et la faune de l’époque.

IGREJA DE SAN PEDRO

Construite dans un style gothique ,  au début du XVe siècle, en lieu et place d’une autre église également consacrée à San Pedro

Elle  sera dotée au cours des deux siècles suivants de chapelles et d’une tour.

Jusqu’en 1893, c’était la seule église paroissiale de la ville de Jovellanos, un illustre personnage des Lumières qui y fut baptisé.

La guerre civile (1936) finit par ruiner l’église primitive, dont l’emplacement fut utilisé pour en construire une nouvelle, basée sur le projet des frères Somolinos, Francisco et Federico, lauréats du concours convoqué à cet effet en 1945.

Les travaux se sont terminés en 1955.

Les deux architectes entendent donner au bâtiment une monumentalité : Pour cela, ils recourent au préroman asturien (les contreforts stylisés de Santa Maria del Naranco, les voûtes perpendiculairement superposées de San Miguel de Lillo, le haut transept de l’église de San Julián ou Santullano de los Prados…) et de son prédécesseur ils profitent de la tour centrale et du portique néoclassique.

LLANES sur la Côte Cantabrique

Llanes possède de magnifiques plages, comme celles de San Antolín, Torimbia, Barro, Celorio, Poo, Sablón et Toró mais c’est avant tout la promenade du paseo de San Pedro qui longe les falaises de la mer Cantabrique sur un peu plus d’un kilomètre qui nous séduit à notre arrivée.  Nous dominons la petite ville et apprécions depuis le haut les monuments et ses fortifications

PASEO DE SAN PEDRO

Le Paseo de San Pedro est l’un des points névralgiques de la ville de Llanes. Du moins pour le visiteur, surpris après avoir trouvé un belvédère de cette nature à quelques mètres de l’agglomération.

Il nous offre une vue panoramique qui résume largement le paysage le plus asturien : la mer Cantabrique qui s’étend partout, le littoral escarpé sur lequel nous marchons et dont les profils se prolongent à l’horizon (plus précisément du castro de Póo à Punta de Suances si le jour est clair), la chaîne de montagnes du nord derrière nous et un village de pêcheurs avec une plage incluse -une charmante crique entre les rochers- à nos pieds.

Un balcon incomparable qui est en même temps un espace anti-stress, avec son manteau d’herbe asturienne bien entretenu sur lequel on pourrait marcher pieds nus tout au long de son kilomètre de voyage.

Il y a peu d’éléments décoratifs le long de cette promenade, ce qui donne au lieu un ton de solitude et nous permet d’étendre la vue sans obstacles. Juste quelques bancs pour s’asseoir et quelques arbres minuscules dont les formes peuvent déranger si l’horizon devient noir. Ce sont une dizaine de fragiles tamarins plantés dans le dernier quart du XIXème siècle et qui aujourd’hui s’accrochent au sol et semblent se nourrir du regard des visiteurs.

 

Grâce à cette passerelle naturelle d’environ huit mètres de large, on peut voir en détail la muraille de la cité médiévale, avec sa tour caractéristique et les églises les plus importantes.

D’un côté, le petit port de pêche du village de pêcheurs et une perspective particulière de  « Los cubos de la memoria » , l’œuvre dans laquelle Agustín Ibarrola a exprimé son concept d’art sur le brise-lames du port. Immédiatement derrière les maisons, l’imposante Sierra de Cuera semble à deux pas de la mer avec ses sommets de près de 2 000 mètres de haut. Derrière, si le temps le permet, les pics d’Europe couronnent le panorama.

Au bout de la promenade, la vue sur la plage de Sablon est superbe. Nous descendons les quelques marches pour la rejoindre et poursuivons la route à gauche, longeant d’anciennes murailles pour rejoindre le port

Le port de Llanes offre l’une des plus belles cartes postales sur la ville. Petit conseil, il faut y venir lors de la marée haute pour le voir rempli d’eau et tomber sous le charme.

Mais Llanes est aussi une petite ville historique. Son vieux centre, déclaré ensemble historique et artistique, abrite d’importants exemples d’architecture civile, religieuse et militaire.

LA PLACE DE SANTA ANA

Cette place de « Santa Ana », est un des recoins qui conserve le mieux la saveur médiévale de la Vieille Ville et le point où débouchent la « Calle Mayor, axe commercial et social de l’époque, et le chemin de « Babilonia » qui menait à l’Eglise. Ici se trouvait l’ancienne Porte de Saint Nicolas dont seule la Corporation des Navigateurs avait les clés..

Extra-muros se trouvent la Chape de « Santa Ana », patronne des pêcheurs et la Maison de la Baleine, lieu où l’on dépeçait et l’on vendait aux enchères les baleines capturées. Cette Corporation eut un grand pouvoir au Moyen âge. Les marins de Llanes arrivaient fréquemment jusqu’en Irlande. La Chapelle date du XVème siècle bien qu’elle ait souffert diverses transformations. Elle possède un magnifique retable du XVIème siècle, récemment restauré.

Dans la partie Sud est conservée la construction civile la plus ancienne du canton, le Palais de « Gastañaga », dont les structures datent du XIVème siècle, survivant aux deux incendies dévastateurs qui au moyen âge ont ravagé une grande partie de la ville. Le Palais communique par deux passerelles avec la construction qui contient les cuisines, les caves et la chapelle. De l’autre côté du passage se trouve la Place de « Cimadevilla » qui donne accès au port.

Sur la place suivante nous découvrons la superbe basilique, couverte de fleurs

BASILICA DE SANTA MARIA DEL CONCEJO

La basilique mineure de Santa María de la Asunción de Llanes, également appelée Santa María del Conceyu à Llanes (Asturies, Espagne) est l’un des rares exemples de gothique dans les Asturies. Sa construction était à la demande des habitants de Llanes, commençant les travaux en 1240, se poursuivant jusqu’au XIVe-XVe siècle. Déclarée basilique le 25 avril 1973.

À l’extérieur, il a deux portes d’entrée: celle à l’ouest, avec une grande tour carrée du s. XVII, elle est la plus ancienne et présente une décoration basée sur sept archivoltes appuyées sur des chapiteaux agrémentés de figures anthropomorphes et zoomorphes assez détériorées ; à ses pieds se trouve un escalier. Le portail sud, précédé d’un portique classiciste de 1610, en transition vers le gothique, présente cinq archivoltes décorées de motifs zoomorphes, anthropomorphes et végétaux. À la fin de l’art. Au XIXème siècle, la maison du presbytère, de style historiciste, est édifiée en tête.

A l’intérieur, la basilique est divisée en trois nefs par deux rangées d’arcs brisés soutenus par des piliers fasciculés ; sur les côtés se trouvent deux chapelles dédiées à la Sainte Trinité et à la Vierge du Rosaire. La nef centrale abrite l’un des retables les plus importants des Asturies ; Le retable principal, daté d’environ 1517, l’un des exemples les plus brillants et les plus anciens du plateresque des Asturies, combine la sculpture sur bois et la peinture. La chapelle de la Trinité, dans la nef nord, réalisée par Juan Pariente comme voûte familiale, possède un retable maniériste de la fin du s. XVI; celui de la chapelle de la Virgen del Rosario est baroque, réalisé dans la seconde moitié du s. XVIIIe ; La statue de Santa Rita est du même style, datée du début du XVIIIe siècle.

En face de la basilique, les magnifiques façades abritent aujourd’hui la « maison de la culture ». nous empruntons à droite la Calle Posada Herrera qui mène  à la torre des Castillo, médiévale

 

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