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La Feria de San Fermin – PAMPELUNE – PAYS BASQUE – ESPAGNE

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La Feria de San Fermin

Inoubliable journée à la Féria de San Fermin à Pampelune, la plus grande féria au Monde et la trosième plus grande fête populaire après le Carnaval de Rio et la fête de la bière à Munich…
Une journée exceptionnelle avec la visite de nos amis Jm et Mp venus nous retrouver en Espagne pour quelques jours qui s’annoncent fabuleux : après la St Firmin, destination les Bardenas et fin de mois Barcelone et Montserrat !
Mais revenons à cette incroyable fiesta qui inonde de gens habillés en rouge et blanc les rues de Pampelune
Les lâchers de taureaux sont le point fort de cette célèbre tradition qui transforme Pampelune en une fête permanente.
La ville de Pampelune est célèbre dans le monde entier pour ses fêtes de San Fermin. Chaque année, des milliers de personnes se rassemblent pour y vivre le risque et l’émotion de ses célèbres lâchers de taureaux, immortalisés par Ernest Hemingway dans son roman « Le soleil se lève aussi ». Pendant neuf jours, revêtus d’une tenue blanche et rouge, les habitants de Pampelune et les visiteurs vivent dans une ambiance festive permanente.

LA TENUE EN BLANC ET ROUGE à la féria de San Fermin

Les rues de Pampelune se colorent de blanc et rouge dès le moment du Chupinazo et jusqu’à la fin de la fête. Selon la tradition, il faut porter l’uniforme pamplonica : chemise et pantalon blanc, ceinture rouge et le « pañuelico » (foulard) rouge des festivités.

Tous, venus des quatre coins du monde, portent la tenue de rigueur, ou du moins il devraient tous le faire, car c’est la clé pour s’intégrer à la fête. On ne sait pas très bien quelle est l’origine de cette tenue mais elle est devenue populaire grâce à la Peña La Veleta (association de nos jours disparue) qui, dans les années 1930, avait adopté ces couleurs pour se distinguer des autres associations.

Les populations locales sont d’accord sur le fait que le foulard est l’élément central de cet ensemble, étant essentiel de le nouer au cou dès le coup de feu de départ.

LES INDISPENSABLES DE LA TENUE

Le foulard rouge : un foulard à nouer au cou dès le coup de feu de départ et à enlever lors du chant de clôture des festivités, le « Pobre de Mí ». Il affiche généralement le blason brodé de Pampelune, celui de Navarre, celui d’une peña ou d’une association, ou le nom de celui qui le porte, ce qui est habituel parmi les plus petits.

 

La Ceinture de San Fermin : elle est caractéristique pour ses dimensions et sa couleur. C’est une ceinture rouge de 2,5 mètres de long et 12 cm de large. Elle doit être attachée à la taille.

 

Vêtements blancs : la tenue caractéristique se compose d’une chemise et d’un pantalon blanc, couleur permettant de faire ressortir le rouge de la ceinture et du foulard.

 

Espadrilles : des espadrilles avec semelle de chanvre en toile blanche unie, avec un ruban rouge en croix.

LE CHUPINAZO – COUP D’ENVOI de la féria de San Fermin

Nous n’étions pas présetn pour le premier jour de la Féria. Les fêtes de San Fermin commencent le 6 juillet à 12 h. Le chupinazo (coup d’envoi) est annoncé officiellement depuis le balcon de l’hôtel de ville sous la forme d’un pétard, au bruit duquel hurle de joie la foule réunie sur la place. Le premier lâcher de taureaux a lieu le jour suivant.

Il s’agit d’une manifestation populaire de grande envergure inondant la place de la Mairie qui, en fait, n’est pas aussi grande qu’elle en a l’air. Pour cette raison, et pour offrir une alternative à tous ceux qui souhaitent suivre le Chupinazo à l’écart des agglomérations, la Mairie installe des écrans géants sur le Paseo de Sarasate, la Place de los Fueros et le Parc d’Antoniutti.

Tous les ans, le 6 juillet, la place Consistorial se remplit d’une foule qui, au fur et à mesure que midi approche, est envahie par la liesse, jusqu’à ce que, quelques minutes avant l’heure citée, les 2.502 mètres carrés sont inondés d’une marée blanche et rouge de gens qui, au cri de « San Fermin, San Fermin! », attendent impatients, avec le foulard en l’air, le moment de le nouer autour du cou.

Trois minutes avant midi tout est prêt et il ne manque plus que les joueurs de clairon annoncent le moment où la personne chargée de lancer le Chupinazo s’adresse au public avec la salutation habituelle en espagnol et en basque, « Viva San Fermin Gora San Fermin », juste avant d’allumer la mèche qui donne lieu à une explosion de fête et de joie qui emplit tous les coins et recoins de la ville pendant les 9 jours suivants.

 

Traditionnellement, l’honneur de lancer le Chupinazo revenait aux maires et aux conseillers municipaux, ou à certaines personnalités désignées par la Mairie. Cependant, depuis 2016, cette formule de désignation a changé et ce sont à présent les habitants de Pampelune qui élisent la personne ou entité qui lancera le Chupinazo, parmi les candidatures proposées par les associations de citoyens, à travers un processus participatif et un vote populaire.

DETAIL D’UNE JOURNEE de la féria de San Fermin

Chaque journée de fête commence à 6h45 avec le groupe musical La Pamplonesa qui interprète les Dianes dans les rues de la Vieille Ville, quatre partitions musicales jouées aléatoirement et pratiquement sans pause.

L’Harmonie la Pamplonesa a été créée en 1919

Suite à la demande de MM. Silvanio Cervantes, Manuel Zugarrondo et Vicente Sádaba faite à la Mairie pour former une fanfare civile pour animer la ville. La raison qu’ils donnent alors est que les fanfares précédentes qui se chargent d’animer la ville pendant les fêtes de San Fermin sont des fanfares militaires qui ne sont pas très appréciées du public. Ce manque de connexion entre les citoyens et les fanfares militaires est à l’origine de leur disparition en 1917.

Le but principal de la Pamplonesa es d’accompagner en musique le Conseil Municipal au cours de toutes les manifestations corporatives auxquelles il assiste et se charge également de jouer les Dianas qui précèdent chaque Encierro. .

CORRAL SANTO DOMINGO

Aujourd’hui la Pamplonesa est entièrement intégrée dans la fête et est largement appréciée de tous les habitants de Pampelune, en témoignent les Dianas au cours desquelles la complicité entre les gens et la fanfare parvient à créer une ambiance absolument unique.

À huit heures pile du matin, les portes du corral Santo Domingo sont ouvertes et des centaines de personnes courent devant les taureaux à travers les rues du centre historique jusqu’aux arènes.

Tous les jours, du 7 au 14 juillet, cette brève mais très intense course se répète. En à peine trois minutes, ses amateurs parcourent 825 mètres.
Différents tirs de pétards indiquent aux coureurs les moments clés du lâcher : un premier tir annonce l’ouverture des portes du corral ; le deuxième les avertit que tous les taureaux sont sortis ; le troisième signale l’entrée des animaux dans les arènes et le quatrième indique qu’ils sont dans les torils et que le lâcher est terminé. Quelques minutes avant le lâcher, les coureurs récitent la prière à San Fermin en chantant trois fois devant une statue du saint située dans la Cuesta de Santo Domingo. C’est l’un des moments les plus émouvants des lâchers de taureaux.
L’ENCIERRO – LE LACHER DE TAUREAUX – féria de San Fermin
Tous les jours donc à 8h, les taureaux longent la Cuesta de Santo Domingo, la Plaza Consistorial, la Calle Mercaderes et la Calle Estafeta pour atteindre l’arène dans un encierro rapide et massif. C’est la manifestation la plus populaire des festivités et l’une des plus massives

Ses origines remontent au Moyen-âge, à l’époque où les troupeaux étaient conduits au centre-ville par des cavaliers. Au XVIe siècle, un groupe de jeunes, aux côtés des bouchers de la ville, défia les autorités en courant devant les bovins. Le trajet actuel date de la fin du XVIIIe siècle, de 848,6 mètres au total, allant des enclos de Santo Domingo aux arènes

C’est l’événement principal des fêtes qui consiste à courir devant six taureaux qui, tous les jours à 8h00 du matin, sont guidés par des bergers et des bœufs à travers un parcours parfaitement palissadé allant depuis les enclos de Santo Domingo jusqu’aux arènes par les rues du Quartier Historique. Il s’agit d’une course trépidante et violente, où un accident peut survenir à tout moment. Le danger est crée aussi bien par les taureaux que par de nombreux facteurs externes comme la grande affluence de coureurs ou les circonstances mêmes de la course.

En 1776, une clôture d’enceinte fut ajoutée au parcours de l’encierro pour remplacer les couvertures qui étaient employées pour bloquer l’accès aux ruelles. La clôture actuelle est faite de bois de pin pour sa solidité et sa résistance à la moisissure, étant constituée de 2044 planches horizontales, 388 poteaux, 40 portes, 200 palissades, 2400 cales en bois et près de 10 000 vis qui sont assemblées le long d’un parcours de 846 mètres.

Le nom « encierro » pour se référer à la course de taureaux et de jeunes hommes dans les rues de Pampelune fut employé pour la première fois en 1856, date à la quelle la Calle Estafeta fut intégrée au parcours en remplacement de la Calle Chapitela suite à l’inauguration des arènes situées à proximité du Théâtre Gayarre (auparavant, la ligne d’arrivée de la course se trouvait sur la Plaza del Castillo, qui était adaptée comme si c’était une place). Jusqu’alors, les gens appelaient l’encierro « entrada » (entrée), exprimant ainsi l’idée d’arrivée soudaine du troupeau dans les rues de la ville.

Une bonne option est la location d’un balcon, mais il faut compter entre 150 et 300 euros par personne ou se lever tôt pour prendre place derrière la palissade

Mais l’option que nous avons retenue et que nous trouvons la plus complète consiste à se rendre aux arènes pour voir l’arrivée des taureaux et des coureurs et pour profiter ensuite du lâcher des vachettes. Evidemment, vous ne voyez la course qu’au travers d’un écran géant implanté dans les tribunes mais l’ambiance  et le spectacle des vachettes  est des plsu agréables  : un événement assez incroyable !

L’ambiance dans l’arène est assez incroyable et je n’ai pas assez de mots pour la décrire. On ressent pleinement la ferveur populaire pour cette féria. Et déjà dans l’heure qui précède le début du lâcher des chants sont entonnés dans la tribune pour une animation extraordinaire

La course se visionne sur grand écran. L’arrivée des teauraux dans l’arêne est évidemment le moment le plus spectaculaire

Le spectacle des vachettes est très divertissant.
Une à une les 5 ou 6 vachettes font leur entrée dans l’arène.
Les toreros créent une haie d’honneur pour leur entrée et parfois même s’allongent à terre obligeant la vachette à sauter par dessus
Le spectacle commence, qui à éviter les assauts de la vachette, qui a créer le spectacle en sautant par dessus et créant des pirouettes parfois très acrobatiques
La musique qui accompagne ces festivités est entrainante et contribue à la réussite du spectacle

DEFILE DES GEANTS – Féria de San Fermin

Après l’encierro, c’est le moment du petit-déjeuner et du déjeuner.  Dans les sanfermines, les plats typiques sont les « churros au chocolat chaud », les œufs sur le plat garnis de txistorra, les poivrons de Piquillo, les magras à la tomate…. ou le « caldico » (bouillon). Nombreuses sont les tables istallées à même la rue où nous pouvons observer les autochtones s’attabler autour d’un jambon de pays, tripes, et bien sûr le tout bien arrosé !

 

Tous les matins, à 9h30 pour le plus grand plaisir des enfants, se tient aussi un défilé de géants et de cabezudos dans le centre-ville, au départ du Plais Ezpeleta. Nous en profitons pour rejoindre cet endroit pour visiter un peu le centre ville et ses atouts , non sans oublier de prendre un copieux petit déjeuner : oeufs frites jambon ibérique et sauce tomatée…(à 14 €  quand même..;!). Comme le café où Hemingway prenait le temps d’écrire…

Puis nous arrivons à la tête du cortège de géants et des grosses têtes l’un des éléments les plus charismatiques des fêtes de San Fermin.

La popularité et la tendresse des gens qu’ils ont conquis au fil des ans, en a fait des personnages qui le composent les symboles indiscutables des fêtes.

Bien que les références les plus anciennes sur l’existence du Cortège des Géants et des Grosses Têtes à Pampelune remontent au XVIe siècle, le Cortège que nous connaissons aujourd’hui date de 1860 et se compose de 25 figures en carton-pâte qui animent un joyeux défilé formé de Géants, Grosses Têtes, Kilikis et Zaldikos qui, accompagnés des joueurs de gaitas et de txistu, arpentent les rues de Pampelune tous les matins.

Le défilé avance au rythme de danses populaires et il est formé des Grosses Têtes, des Kilikis et des Zaldikos qui précèdent huit figures de 8 mètres de haut représentant quatre couples de rois et de reines : européens, asiatiques, africains et afro-américains. Chaque géant est suivi d’un groupe de joueurs de gaita, sauf la dernière figure, la reine afro-américaine, qui est suivie de joueurs de txistu.

Les Géants de Pampelune sont conservés dans la nouvelle  gare routière et peuvent être visités par des groupes d’écoliers. Pendant la fête de San Fermin, ils sont gardés dans le palais d’Ezpeleta.

Les premiers sont les Grosses Têtes, des personnages aux têtes énormes qui représentent l’autorité. Leur seule mission est d’être là, d’arpenter les rues et de tendre la main à qui le leur demande.

Les Kilikis portent eux aussi de grandes têtes et sont armés de baguettes en mousse. Leur but est de poursuivre et de frapper avec leurs baguettes les enfants qui ont l’habitude de les provoquer (le mot « kiliki » provient du basque et peut être traduit par « attiser » ou « provoquer »).

Avec eux viennent les Zaldikos (petits chevaux, en basque) qui, tout comme les Kilikis, utilisent également des baguettes en mousse pour taper les gens. Il s’agit de 6 chevaux et de leurs cavaliers et ce sont les seuls qui n’ont pas de nom ; ils sont numérotés de un à six.

Finalement, les Géants dansent au son de la musique, tout en offrant avec leur envergure, leur mouvement rythmique, leurs tours spectaculaires et l’envol de leurs habits, un magnifique spectacle de couleur et de son.

 

Le premier couple est formé par Joshemiguelerico et Joshepamunda, suivis de Sidi Abd El Mohame et Esther Arata, puis de Selim-Pia El Calzao et Larancha-la, pour terminer avec le couple américain Toko-Toko et Braulia. Le premier couple est formé par Joshemiguelerico et Joshepamunda, suivis de Sidi Abd El Mohame et Esther Arata, puis de Selim-Pia El Calzao et Larancha-la, pour terminer avec le couple américain, Toko-Toko et Braulia.

De plus, lors de chaque sortie des Géants, chacun d’eux doit être nécessairement accompagné de deux joueurs de gaita et d’un joueur de tambourin, excepté la reine noire, qui est accompagnée de la musique d’un groupe de Txistularis avec leurs tambourins.

SON DE JOTA – Férie de San Fermin

A midi sur le Paseo de Sarasate, ce sont les écoles de jotas qui font le show. Plu stard dans la journée des danses de rues sont également organsiées au son de cette musique traditionnelle

Mais le programme des fêtes inclut également des fêtes de quartier, des concerts, des spectacles de danse où l’ambiance  est très animée grâce à la présence des peñas.

Les Peñas inondent les rues de musique et de couleur pendant les fêtes. Sans les Peñas il n’y aurait pas la musique, la spontanéité ni l’esprit critique et transgresseur qui rendent l’ambiance de San Fermin tellement particulière.

Chaque Peña a sa propre banderole qu’elle porte avec elle pendant les neufs jours des fêtes. Ces banderoles sont renouvelées annuellement et on y fait un résumé, sur un ton critique et humoristique, des évènements les plus marquants de l’année. Les banderoles des Peñas sont une manière de faire de la critique politique, de remettre l’autorité en question et de dénoncer certaines situations questions sociales.

On peut dire que les Peñas sont le poumon des fêtes, en raison de leur présence continue dans les rues, entraînant la foule avec la musique de leurs bandas, et sont les principaux responsables de l’ambiance spéciale que l’on respire dans la rue pendant les fêtes de San Fermin.

Bien qu’au départ les Peñas aient eu une vocation purement festive de San Fermin, leur activité va au-delà des fêtes. En effet, elles ont des activités tout au long de l’année, non seulement comme lieu de rencontre pour les adhérents, mais aussi en participant activement à la vie des quartiers à travers de nombreuses manifestations sportives, culturelles, etc.

A 17h30 nous assitons au défilé de chevaliers, mules et harmonie, de la Plaza consistorial aux arènes

LA CATHEDRALE DE PAMPELUNE

Il y a trois raisons qui distinguent le complexe de la cathédrale de Pampelune des autres

Son importance religieuse tout d’abord puisque la cathédrale abrite la chaire de l’évêque étant, par conséquent, le chef des églises du diocèse et le centre de sa vie liturgique.
Sa valeur artistique ensuite comme il s’agit du complexe monumental gothique le plus important de Navarre, son cloître est l’un des plus significatifs, dans son style, au niveau européen et conserve également les dépendances de la vie communautaire qui, dans d’autres cathédrales, ont été démolies à la Renaissance.

Sa valeur historique enfin en raison du rôle qu’elle a joué dans l’ancien royaume de Navarre, accueillant les couronnements de ses rois, les mariages royaux et les sépultures de nombre d’entre eux.

 

La Chapelle de Saint Jean Baptiste est la première du côté de l’évangile.

 

Ancien siège de la paroisse de la cathédrale, elle accueille désormais le rucifix d’Ancheta, chef d’oeuvre de la Renaissance Espagnole, daté de 1577

 

Le retable, réalisé par les sculpteurs Juan de la Hera et Gaspar Ramos en 1610, avec polychromie de Fermin de huarte et Sebastian de Zarate en 1617, représente des scènes de la vie de ce saint.

A gauche de la chapelle les fonts baptismaux en jaspe du XIXème siècle

LA CHAPELLE SANTA CATARINA

Actuellement, elle est présidée par un retable gothique, bon exemple des modèles flamands du XVe siècle.

 

L’espace est rempli de figures de 16 prophètes ou personnages de l’Ancien Testament, dont les riches vêtements reflètent la mode de l’Europe du Nord au XVe siècle.

 

Les visages des prophètes offrent déjà une expression réaliste.

 

La sculpture du Crucifié appartient au retable lui-même et fait partie de sa structure, soulignant la belle et sereine expression du visage

 

Devant le retable est accrochée une toile du XVIIe siècle. représentant Saint François d’Assise et, sur le mur extérieur, une autre de la Descente du Christ, du XVIe siècle

LE MAUSOLEE ROYAL

Le Mausolée Royal, avec ses gisants des Rois de Navarre, Carlos III le Noble et Léonore de Trastamare, son épouse.

 

Chef-d’ouvre exceptionnel de la sculpture européene du XVème siècle, il fut exécuté entre 1413 et 1419 par Jehan Lome de Tournai et ses collaborateurs.

 

À noter, surtout, les figures del pleureuses, réalisées an albâtre comme le reste de l’ouvrage.

Une grille gothique, forgée en 1517 par Guillermo de Evernat, l’une des prémieres d’Espagne dans son genre, clôt le presbytérium et le choeur. Riche en sculptures, son dessin et son exécution sont d’un goût exquis.

 

Le presbytérium est présidé par l’image de Santa Maria la Real, beau spécimen de sculpture romane. Taillée dans le bois, dés le Xileme siècle elle est recouverte d’argent; l’enfant fut refait au XVIIème siècle et le trône au XVIIIème.

 

Les stalles du choeur, de style Renaissance, furent réalisées entre 1531 et 1541 par les meilleurs sculpteurs de la région: Esteban de Obray, Guillén de Hollande, Juan de Beauvais et autres.

LE CHOEUR est fermé par une imposante grille gothique dont la partie supérieure compose une véritable dentelle d’entrelacs de motifs géométriques et floraux

 

PORTE DE SAINT JOSEPH

Sur la croisée nord. Sur le mur occidental sont à noter deux sculptures du XVIIIèeme qui représentent Saint Ignace de Loyola et Saint François Xavier

en face, le retable de Saint Jérôme, de 1683 avec ses statues de Saint François Xavier et de Saint Ferdinand et, au dessus, Saint François d’Assise entre Saint Firmin et Saint Saturnin. Au dessus de la porte, le plus grand orgue de toute la Navarre

CHAPELLE DU SAINT SACREMENT

Ici on a mis la grille Renaissance qui fermait le choeur, forgée vers 1540

actuellement c’est la chapelle du Saint Sacrement

 

A l’intérieur de la chapelle, se trouve le retable de Saint Grégoire, semblable dans le tracé à celui de Saint Jérôme, avec lequel il partage auteurs et mécènes

 

On distingue sur le niveau inférieur Saint Sébastien, le tabernacle et Saint Antoine et, sur le niveau supérieur, une sainte non identifiée, Saint Grégoire et sainte Monique

 

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