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Des plages spectaculaires, comme celles de la Costa Brava, une gastronomie célèbre dans le monde entier, ou encore les œuvres de grands artistes comme Gaudí ou Dalí, font de la région de la Catalogne l’une des destinations les plus visitées d’Espagne.

En Catalogne, les bâtiments historiques sont si nombreux que vous ne saurez pas par où commencer : les superbes édifices de Barcelone (surnommée « la capitale du modernisme » que nous visiterons la semaine prochaine et fera l’objet d’un article spécifique) comme La Sagrada Familia ou le Palau de la Música Catalana, le magnifique site archéologique de Tarraco, le monastère de Poblet, dans la province de Tarragone, les églises de la Vall de Boí, dans la province de Lérida, etc. Tous sont inscrits au patrimoine de l’humanité par l’Unesco.

Sans oublier une foule d’événements organisés par des centres comme le musée national d’art de Catalogne ou le théâtre-musée Dalí de Figueres.Bien sûr, cette région du nord-est de l’Espagne est également connue pour ses plages : la Costa Dorada, la Costa Barcelona et la Costa Brava, avec des municipalités de renommée internationale comme Salou, Sitges, Tossa de Mar, Cadaqués, Lloret de Mar ou Roses. La Catalogne est riche en stations balnéaires permettant de pratiquer tous types d’activités en mer : profitez-en ! L’arrière-pays montagneux, quant à lui, offre les meilleures conditions pour découvrir les Pyrénées catalanes et leurs stations de ski fréquentées par les amateurs de sports d’hiver, ou le parc national d’Aigüestortes y Estany de Sant Maurici.Pour ce qui est des plaisirs de la table, sachez que cette région possède quelques-uns des meilleurs restaurants au monde. Ne manquez surtout pas des recettes traditionnelles comme le « pa amb tomàquet » (pain à la tomate).

nous commençons notre visite par Lérida

LERIDA Catalogne

Au centre de la plaine fertile qui s’étend autour du Segre, se dresse Lérida, une ville qui a accueilli plusieurs cultures au cours de son histoire. Dans la vielle ville, sur une colline, nous trouvons la vieille cathédrale, ou « Seu Vella », l’emblème de cette localité.

Occupant une position privilégiée, cette enclave fertile a accueilli tout d’abord les Ilergètes ibères au Ve s. av. J.- C. Cette peuplade fut à l’origine de cette ville, qui passa ensuite sous la domination romaine, portant alors le nom de « Llerda ».

     LA SEU VELLA

La colline était alors, et le reste encore, au centre de Lérida. Elle conserve les restes des constructions réalisées par les différentes peuplades qui s’y sont installées. La vieille cathédrale, ou Seu Vella, est le principal édifice sur la colline. La construction de cet ouvrage de style à la fois roman et gothique commença au début du XIIIe siècle. Elle se distingue par un plan totalement différent des canons de l’époque, le cloître étant situé sur la partie frontale de l’édifice.

La Seu Vella, nom sous lequel est connue l’ancienne cathédrale de Lleida, est l’édifice le plus emblématique de la ville et celul qui donne son nom à la petite élévation de terrain, ou colline, où elle est bâtie. Au-dessus d’elle, se dresse le Château du Roi-La Suda. Ces deux constructions sont les seuls témoignages qui restent de l’admirable quartier gothique qui, à l’époque médiévale, occupait toute la colline. Il fut détruit à partir du XVII siècle pour y bâtir une forteresse militaire.

La cathédrale, le château et la forteresse ont été déclarés Biens Culturels d’Intérêt National et composent un ensemble monumental unique et singulier.

La cathédrale, très probablement bâtie sur les vestiges d’une mosquée, fut construite entre la fin du XII siècle et le XV siècle. Ayant autrefois réuni les meilleurs artistes et artisans du sud de l’Europe, elle surprend aujourd’hui pour la pauvreté des ornements et le ton monochrome de ses murs, qui s’explique par le fait que, à partir de la guerre de succession espagnole (1701-1715), elle fut transformée en caserne militaire. Elle conserva cet usage jusqu’en 1948, et servit également de camp de concentration pendant la guerre civile espagnole (1936-1939).

LA MAISON CANONIALE

Cet espace, l’actuel lieu de réception des visiteurs, était la demeure des chanoines.

À l’époque médiévale, on y trouvait également d’autres dépendances comme la Salle Capitulaire, l’Archive Notariale, la Bibliothèque ou la Pla Almoina.

Vous pouvez lá visiter en début ou en fin de parcours. Il convient également de faire une halte devant la Pia Almoina , institution caritative qui nourrissait les pauvres et les pèlerins.

Ceux-ci faisaient un arrêt obligatoire à la cathédrale lors de leur pèlerinage sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les uns et les autres sont présents sur les peintures murales (XIV s.-XVI s.) qui décoraient l’institution.

Les originaux se trouvent au Museu de Lleida.

LE CLOITRE

Fin XIII s.-XIV s.

Ses dimensions sont spectaculaires et il est considéré comme un des grands cloîtres gothiques d’Europe. Il dispose de quatre galeries très hautes et très larges et de dix- sept énormes fenêtres richement décorées. Il fut construit de façon atypique aux pieds du temple par manque d’espace, ce qui en fit un magnifique espace de bienvenue et d’accueil, loin de l’atmosphère de recueillement des autres cloitres.

Cette originalité fut accrue avec la galerie sud-est, ouverte de façon exceptionnelle sur la ville à la façon d’un belvédère (2) privilégié.

LE CLOCHER

Milieu XIV s-milieu XVs. C’est le symbole indiscutable de la ville et une référence visible de très loin. I mesure 60,60 m de haut, et vous pouvez accéder à sa partie supérieure par un escaller en colimaçon de 238 marches pour y contempler une vue panoramique. Il est recommandé de ne pas le laisser pour la fin de la visite car le clocher ferme au public une demi-heure avant le reste du monument.

L’EGLISE

XIII siècle

On y accede depuis le cloître par les portes de la façade romane . A peine entrés, son vide nous surprend: beaucoup de ses ornements ont été mutilés, brûlés et profanés à l’époque où la cathédrale était une caserne militaire. Vous trouverez un remarquable ensemble d’images de cette période dans la chapelle Sant Joan Baptista .

L’église est de plan basilical en croix latine et à trois nefs, avec un transept accusé et un chevet échelonné. Des formes romanes et gothiques partagent l’espace avec, toutefois, une prédominance des formes romanes, en particulier au niveau des chapiteaux et des portes. Il est recommandé de s’arrêter devant les chapiteaux dédiés à saint jacques qui, outre expliquer les faits légendaires de l’apôtre, rappellent que la cathédrale faisait -et fait toujours- partie du chemin de Saint- Jacques

LES CHAPELLES

Les Chapelles

Au Moyen Âge, se faire enterrer près de l’autel ou des reliques était considéré comme un sauf-conduit pour la salvation de l’âme. C’est dans ce but que de nombreuses chapelles furent érigées au cours des XIVE, XVe et XVIe siècles inclus.

Tout le monde ne put cependant pas faire de ses désirs une réalité. Le grand nombre de demandes pour se faire enterrer à l’intérieur de l’église est sans doute la raison pour laquelle l’évêque Jaume Sitjó, en 1343, promulgua des dispositions capitulaires limitant l’utilisation sépulcrale du temple aux hautes digni- tés ecclésiastiques, à la royauté et aux fondateurs des chapelles.

Les chapelles, transformées en somptueux espaces d’enterrement privé, seront en même temps d’excellents exemples d’un gothique minutieux ainsi que de magnifiques représentants de la condition et du prestige social. En ce sens, se distinguent les chapelles de la famille Montcada et celles des évêques Ferrer Colom, Arnau Sescomes et Guerau de Requesens, toutes bâties au cours du XIVe siècle et dont divers fragments funéraires sont conservés.

De nombreuses autres chapelles furent construites, dans l’église et dans le cloître, que ce soit en utilisant l’épaisseur des murs ou par remodelage des espaces précédents et, malgré ne pas avoir la même ambi- tion architecturale, la même idée sera présente sur chacune d’entre elles: le repos éternel.

 

L’abside principale comporte la plaque commémorant la pose de la première pierre (22 juillet 1203) et un ensemble de peintures murales (premier tiers du XIV s) avec des scènes de la vie de Jésus et de Marie.

L’intérieur de la cathédrale rassemble plusieurs chapelles (XIII s.-XVI s.) construites comme des espaces solennels d’enterrement privé. Deux d’entre elles méritent une mention spéciale:

CHAPELLE DE SAN TOMAS
CHAPELLE DE REQUESENS

la chapelle Sant Tomàs , où la représentation centrale de la Vierge à l’Enfant est assortie d’une décoration d’entrelacs d’influence islamique, témoignant du passé arabo-andalou de Lleida,

 

et la chapelle des Requesens , dont la restauration a permis de mettre en lumière des sculptures à la finition délicate.

 

La visite de la cathédrale se complète par une promenade à l’extérieur, qui débute à la Porte gothique des Apôtres , située sur la façade principale de la cathédrale, et continue avec les portes de l’église, toutes romanes. La plus simple est la Porte de Sant Berenguer . La Porte de l’Anunciata  et la Porte d’Els Fillols sont bien plus riches, avec un grand développement architectural et une décoration abondante au niveau des archivoltes, des frises et de la corniche de couronnement.

FORTERESSE DE LA ZUDA

À quelques mètres de l’ancienne enceinte entourant la cathédrale, on trouve les ruines de l’ancienne muraille qui jadis entourait la ville ainsi que quelques pans de mur de la Zuda, une forteresse arabe du IXe siècle.

D’origine arabe, il fut modifié par les rois chrétiens. Jacques Ier reconstruisit le palais au XIIIe siècle. La chapelle fut construite à l’époque de Pierre le Cérémonieux. Elle fut partiellement détruite pendant la Guerre d’Indépendance espagnole. Elle présente à l’extérieur deux grosses tours rectangulaires.

À l’intérieur, les nefs sont divisées en travées, où les voûtes sur croisée d’ogives, décorées de motifs mudéjars, constituent les éléments les plus remarquables.

SEU NOVA – VIEILLE VILLE

Le reste de la vieille ville de Lérida conserve quelques coins pittoresques, comme la plaza de la Paeria, sur laquelle se dresse la mairie, un parfait exemple de construction romane du XIIIe siècle.

Quant à la plaza de la Catedral, elle possède deux édifices intéressants : la nouvelle cathédrale, ou Seu Nova, construite en style néoclassique au XVIIIe s., et l’Hospital de Santa María, ancien couvent où l’on peut admirer un joli patio intérieur construit en style gothique flamboyant.

L’actuelle cathédrale de Lérida est considérée comme la première construction de style néoclassique de Catalogne. Elle contient encore des influences du baroque avancé et de l’académisme français.

Œuvre de Pedro Martín Cermeño dont les principaux travaux ont été dirigés par Francisco Sabatini, architecte italien installé à la cour d’Espagne, il s’agit d’un édifice de grandes dimensions à l’aspect plutôt austère, réalisé en pierres aux tons grisâtres.

Le temple compte trois nefs recouvertes de voûtes en plein cintre reposant sur des piliers à pilastres adossés d’ordre corinthien, et des contreforts entre les chapelles latérales.

Il possède également un déambulatoire et un transept.

Un escalier permet d’accéder au temple depuis la façade principale, présidée par un gigantesque blason sculpté représentant les armes de la maison de Bourbon.

Ses trois portiques en plein cintre sont encadrés d’éléments néoclassiques – demi-colonnes, chapiteaux, frises et trois grilles.

Il possède également deux tours-clochers latérales unies par une terrasse à balustrade.

Les autres édifices dignes d’intérêt sont : le Casino principal, une construction du dix-neuvième siècle, le palais épiscopal et l’église de Sant Llorenç (XIIIe s.), de style roman avec de nombreux ajouts de art gothique.

Lérida est une ville où l’on peut réaliser une foule d’activités, comme par exemple faire ses courses dans les rues commerçantes de Sant Antoni ou Carrer Major, se promener tranquillement sur les rives du Segre ou le long de la Rambla de Ferrán, une longue avenue bordée d’arbres.

ROSES Catalogne

Roses est une commune pleine de contrastes qui propose au visiteur une grande variété de sites d’intérêt.

Cette ville bénéficie d’un cadre naturel privilégié, composé de deux parcs naturels : celui du cap de Creus , entouré du cap Norfeu , un site d’intérêt géologique et botanique remarquable, ainsi que celui des Aiguamolls de l’Empordà .

Autrefois, le territoire a été marqué par la présence de civilisations, qui ont laissé leurs traces, constituant un patrimoine architectural exceptionnel.

Parmi les exemples composant ce patrimoine, citons les sépulcres mégalithiques présentent un peu partout dans le paysage, notamment le plus grand dolmen de Catalogne , les vestiges des civilisations grecques et romaines , que l’on peut admirer dans le parc architectural de la Ciutadella , les maisons modernistes ou des bâtiments encore plus récents, tels que l’hôtel de ville ou la casa Rozes .

La ville est adaptée au tourisme avec de nombreues rues piétonnes commerçantes, des restaurants, des bars et une mangifique plage en front de mer. C’est aussi le point de départ de nombreuses excursions à destinations des Cap Creus ou encore de l’ile de Médes

Pour de superbes vues sur la ville et apprécier ses plages et criques, empruntez la route en corniche Avenidia José Diaz Pacheco qui vous permet de longer la plage de l’Almadrava puis grimpe jsuqu’au Mirador Falconera (non accessible en cas de risque important d’incendie)

Ne manquez sur la route du retour le point de vue depuis le Mirador Puig Rom sur Roses et son anse

LA PENINSULE DU CAP DE CREUS

Au départ de Roses, une magnifique route pénètre au coeur de la péninsule du Cap de Creus  située dans la région la plus orientale de la péninsule ibérique, entre les communes de Cadaqués, El Port de la Selva, La Selva de Mar, Llançà, Vilajuïga, Pau, Palau-saverdera et Roses.

L’ESCALA

La localité marine de L’Escala offre une grande diversité de paysages et de sites, allant des zones d’urbanisation modernes en bord de mer à la vieille ville, en passant par le proche village médiéval de Sant Martí.

Animé toute l’année, le centre historique mérite sans aucun doute de figurer parmi les étapes obligatoires de votre visite à l’Escala. Outre un large éventail de services, la ville regorge de sites que vous n’oublierez sûrement pas. Une promenade en le bord de mer, l’édifice de l’Alfolí de la Sal, l’église paroissiale de Saint-Pierre, le vieux cimetière marin, etc.,  sont des sites à ne pas manquer. Le centre historique, avec son bord de mer à la Platja, est le centre névralgique où se déroulent la plupart des événements les plus importants de l’année.

Vous découvrez également au port le Maram, le Centre d’interprétation du Poisson, qui permet de connaître le quotidien des pêcheurs et les arts de la pêche, et de visiter la vente à la criée et la halle des pêcheurs.
Le port de la Clota accueille des entreprises de loisir, croisières et plongée sous-marine, ainsi que le Club Nautique de l’Escala, et son école de voile.

À proximité, les ruines grecques d’Empúries, datant de plus de 2 000 ans, méritent un détour. En l’an 218 av. J.-C., l’armée romaine, commandée par Cornelius Scipion, occupe ce village grec. À l’époque de l’empereur Auguste, les deux villes s’unissent sous le nom de Municipium Emporiae. La ville fut abandonnée au cours de la seconde moitié du IIIe siècle ap. J.-C.

Les plages de sable fin aux eaux peu profondes, et les criques, constituent un autre attrait de L’Escala. Dans leurs eaux, il est possible de pratiquer la plongée et de découvrir des trésors comme les grottes de Kim, à 12 mètres de profondeur, ou encore l’épave du Marmoler, qui gît à 42 mètres sous les eaux. Les anchois sont le produit le plus apprécié de l’endroit. En octobre, des festivités sont organisées pour faire honneur à cette spécialité.

ESTARTIT

L’Estartit est un site privilégié. Le village est situé au pied des collines du Montgri, en bord de mer avec une immense plage, en face des îles Medes. Ainsi, l’Estartit offre à ses visiteurs, un large choix de paysages à découvrir au cœur du parc naturel des iles Medes, du Montgri et du baix Ter.

Flânant dans ses ruelles ou dans la bruissante rue Santa Anna, on y sent trépider la vie d’autrefois, les traditions maritimes, l’atmosphère des tavernes et les processions des fêtes marquantes qu’on y célèbre toujours.

Profitez d’une agréable promenade le long du Passeig del Molinet, du Passeig Marítim et La Pletera, tout en découvrant la grande diversité des paysages marins de l’Estartit:

Les falaises du Montgrí, les îles Medes i leur fonds marins. Plages naturelles et la fonction des dunes côtières. Les marais de la Pletera et du Ter Vell.

Les plages de l’Estartit sont variées. Le vacancier a le choix entre une longue plage de plus de 5 kilomètres, au sable fin et peu profonde, idéale pour les familles, les zones de baignades étant délimitées à l’aide de bouées, et de petites criques qu’on peut gagner à pied le long de la côte du Montgrí : Cala Calella, Cala Pedrosa, Cala ferriol.

L’Estartit est une des plus grandes et des plus célèbres concentrations de centres de plongée en Méditérannée, grace à la présence exceptionnelle de la réserve des îles Medes.

 La réserve crée depuis plus de trente ans, a permis une restauration extraordinaire de la flore et de la faune : mérous immenses (c’est la grande vedette des lieux), corbs, denti, dorades, murènes, raies, barracudas, coraux rouge, gorgones.

  • La réserve grouille de vie et propose toute une variété de sites de plongée pour découvrir cette extraodinaire oasis, avec des tombants, des grottes, des tunnels et des failles. Les falaises du Montgri accueillent aussi une vingtaine de sites avec tunnels et grottes où on peut également découvrir la faune typique de la méditérannée.
  • Entre la plage et la plongée, on peut profiter des fonds marins en pratiquant le Snorkelling (plames, masques, tuba) , soit en solitaire, soit en itinéraire en compagnie d’un professionnel.
  • Enfin, pour ceux qui ne peuvent pas se baigner, les excursions en bateau à fond de verre permettent de profiter des fonds marins à pied sec

GERONE

Gérone est une ville à échelle humaine, mais parée du charme des grandes cités. Faire calmement une balade dans la vieille ville, en visiter les monuments et les musées, parcourir à son aise rues et places en profitant des services touristiques, de l’offre culturelle, des festivals, des restaurants… ce ne sont là que quelques-unes de ses multiples propositions.

LA CITE HISTORIQUE

La cité historique de Gérone, une des plus intéressantes de Catalogne, permet de parcourir plus de deux mille ans d’histoire, à partir de deux enceintes fortifiées : la Força Vella et le bourg médiéval. La première correspond à la fondation romaine, la seconde à l’agrandissement des murailles aux XIVe et XVe siècles. Les nombreux bâtiments qui nous sont parvenus conservent de remarquables richesses artistiques. L’attrait de Gérone est complété par son admirable Quartier Juif, ou call, de très belles rues et places à arcades, des espaces baroques exubérants et les constructions noucentistes de Rafael Masó.

LA FORCA VELLA

Au 1er siècle de notre ère, les Romains construisent une puissante forteresse décrivant un périmètre pratiquement triangulaire : la Força Vella, sorte d’acropole parfaitement protégée par des murs d’énormes pierres de taille. Ce sera la première enceinte de la ville, restée intacte jusqu’à l’an 1000, et dont certains parements des murailles portent encore la trace aujourd’hui.

LA CATHEDRALE

La cathédrale se dresse à l’endroit le plus authentique de la Força Vella. Construite entre les XIe et XVIIIe siècles, elle se compose d’un ensemble de murs et d’espaces de styles différents, du roman (cloître et tour de Charlemagne) au baroque de la façade et du grand escalier. Son élément le plus caractéristique est la grande nef (XVe-XVIe), dont la voûte gothique est la plus large du monde (23 mètres).

RETABLE DE L’ANNONCIATION

Retable de quatre corps (socle, plate-forme, corps principal et grenier) divisé en trois rues. Elle fut commandée en 1710 au sculpteur Pau Costa et peinte par le chanoine Jaume Codolar. Le socle est des deux côtés de la table d’autel et d’un côté et de l’autre on trouve les armoiries du donateur. Le bouclier a un champ divisé. A droite un cheval et une étoile. Le côté gauche est coupé en deux parties. Celui du dessus est écartelé en pique. Dans deux des quartiers un aigle. La partie inférieure a les quatre barres rouges sur un champ d’or. L’écu est estampé d’un heaume et entouré d’une ornementation végétale très ondulée. De part et d’autre de la sculpture, on retrouve un décor végétal avec de grandes feuilles ondulées.

 

La scène de l’Adoration des Bergers occupe la rue centrale de BANCAL, dans un cadre elliptique formé d’éléments végétaux qui semblent supporter un « putto » de chaque côté. Au centre de la composition se trouve Jésus, qui a Marie agenouillée à sa droite et Saint Joseph à sa gauche, également agenouillé. Derrière, le mulet et le boeuf. Les bergers sont derrière Saint Joseph, à droite de la composition et tout à droite, on trouve un arbre au tronc ondulé. Derrière Marie, à gauche de la composition, un ange agenouillé adore également l’Enfant. Derrière l’ange se trouve le mur et la porte d’accès. En haut de la composition, et au centre, deux petits anges, flottant au-dessus des nuages, tiennent le signe « Glòria in excelsis ». Le cadre elliptique a deux têtes d’ange au-dessus et au milieu. Les rues de l’Evangile et de l’Epître occupent les socles des colonnes du corps principal et au milieu desdits socles se trouve un cartel (formé par une tête d’ange) qui sert de socle au saint correspondant de chaque rue du corps principal. Dans le CORPS PRINCIPAL de la rue centrale, il occupe le plus grand espace avec la scène de l’Annonciation située dans une petite alcôve. Celui-ci est conçu comme une pièce, avec de l’espace, les personnages principaux sont au premier plan et presque en plein volume, et les éléments architecturaux, en arrière-plan. La figure de Marie à gauche est assise, avec l’ange devant elle, avec des ailes verticales, avec son bras droit levé, reposant un de ses pieds sur le sol, tandis que l’autre jambe reste suspendue au milieu d’une masse de nuages ​​qui décrivent un demi-cercle autour de l’Ange. Entre l’ange et Marie se trouve un vase avec des fleurs de lys, symbole de pureté, orné d’une tête d’ange sur le devant. En haut de la composition, et au centre, le Père Éternel bénit de sa main droite, tient le globe du Monde dans sa gauche, et au-dessous de lui se trouve un demi-cercle de nuages ​​et de têtes d’anges. Le Saint-Esprit n’est pas présent. En arrière-plan de la scène, nous avons les éléments architecturaux de la chambre : une balustrade, le mur, le plafond et la porte qui se trouve derrière Maria et qui est surmontée d’un fronton. La niche est flanquée de pilastres à ornementation végétale très galbée et suivant un rythme ondulant. La fornicule a pour sommet un arc ondulé avec des soffites à caissons et il y a des fleurs dans les caissons. Au centre de l’arc se trouve l’anagramme de l’Ave Maria couronné et flanqué de « putti » reposant sur le sommet de l’arc. La rue Gospel du corps principal est formée de deux colonnes salomoniennes à quatre flèches et d’un ordre composite. Le terc inférieur des colonnes présente un « putto » et une ornementation végétale. Il y a aussi des éléments végétaux dorés autour des flèches, tandis que les fûts des colonnes imitent le marbre. Dans l’entre-colonne on retrouve saint Bonaventure avec ses attributs : le modèle d’église et la plume. Il a la tête haute. Le manteau qui l’enveloppe forme de profonds plis. La même composition à colonnes occupe la Carrer de l’Epistola, mais dans l’entre-colonne se trouve la figure de Saint François de Paule. C’est la figure d’un vieil homme, avec une longue barbe, vêtu de l’habit noir de la Congrégation des Minimes, il porte le scapulaire court, noué autour du cordon et tient dans sa main droite son attribut le plus représentatif : un disque entouré de flammes avec le mot « Charitas ». L’habit forme des bas larges et plissés, surtout au niveau des manches. Entre le corps principal et le grenier, il y a un entablement ondulé dans la rue centrale, suivant l’arc de la niche, et qui se brise et avance vers les rues latérales.

CHAPELLE DE SANT JORDI

Sous l’architrave et les entrecolonnements, au-dessus de la tête des saints, se trouve un panneau à tête d’ange très semblable à celui de la plate-forme. La frise est étroite et à ornementation végétale, dense et dorée. La corniche dépasse beaucoup. Dans l’ÁTIC, la rue centrale est occupée par une alcôve peu profonde au cadre elliptique, à l’intérieur de laquelle se trouve Saint Jacques à cheval. Le fond de la niche est bleu étoilé. Une partie de la figure du saint et du cheval dépasse du cadre. Saint Jacques porte l’épée à droite, relevée et dépassant en diagonale du cadre. Il est vêtu à la mode de l’époque où le retable était sculpté et porte des éperons. Il a deux coquilles dans sa poitrine. Le cheval est blanc, reposant ses pattes arrière sur un rocher, ses pattes avant et sa tête dépassant du cadre. Les diagonales de la figure du saint et du cheval forment une lame. Les pilastres flanquant la niche se terminent par une tête d’ange en guise de chapiteau. Au-dessus, il y a un entablement qui se brise là où commence l’art de la niche, qui a une tête d’ange sur la clé. Cet arc est en fait un entablement courbe avec architrave, frise et corniche en saillie. Au sommet de la clef de l’arc se trouve une corniche où se trouve la vertu de Charité. Dans la rue de l’Evangile il y a la vertu de Foi avec la croix et le calice et dans celle de l’épître, la vertu d’Espérance avec l’ancre.

RETABLE DE SANT JORDI

A partir du sommet on trouve, dans l’alcôve la plus haute, les statues de saint Georges et de saint Dalmau, anciens propriétaires de la chapelle. Au centre de la composition, dans une grande niche, se trouvait la statue de saint Isidore de Séville, agenouillé devant une apparition céleste du pape saint Grégoire le Grand, représenté entre des nuages ​​qui semblent soutenus par des anges sculptés en relief. Sur un paysage de fond, avec un bâtiment de profil circulaire au premier plan, Saint Grégoire apparaît accompagné de l’Esprit Saint sous la forme d’une colombe en haut à droite de la composition, de deux anges et d’une tête ailée.

CHAPELLE DE SANT HONORAT

De chaque côté de la niche centrale se trouvent deux statues en un seul permodule : Saint Pierre et Saint Pau provenant du retable de Sant Lluc, œuvre de Jacint Morató. Le bouclier des deux côtés du retable dans la zone du socle suit le schéma suivant: bouclier écartelé, la première et la quatrième partie en sept bandes alternées de blanc et d’azur, trois bandes blanches avec une croix grecque centrale en gueules avec un lion d’or. La cloche est formée d’un casque surmonté d’un chapeau de chanoine en zibeline.

CHAPELLE DE SANT HONORAT

La structure architecturale du retable suit une conception unitaire de l’ensemble centré sur la peinture des saints, celle-ci est flanquée de colonnes salomoniennes décorées de motifs végétaux. En partant du sommet on retrouve le relief de l’Annonciation accompagné d’anges musiciens sculptés des deux côtés. Le fronton, qui fait saillie sur trois niveaux aux extrémités couronnées de volutes stylisées, sépare le sommet du corps central. Dans le même, sous le grenier et occupant le corps principal du retable, il y a une peinture des saints titulaires de la chapelle Iu, patron des avocats et défenseur des impuissants, et Honoratus, tous deux en extase. Un relief de la Madeleine pénitente est situé au centre du banc décoré de motifs végétaux et d’anges-enfants, au-dessus du socle. Le chanoine qui a payé le retable, Ignasi Bofill,

CHAPELLE DE SAINT MARTIN ET SAINT FRANCOIS

Le retable se compose de trois nefs et de deux pare-poussières, quatre corps superposés (socle, prédelle et deux étages), entablement et sommet, constitués de tables peintes, de colonnes et d’architraves décorées de reliefs où prédominent les thèmes géométriques. De chaque côté du retable se trouve une niche destinée aux statues de saint Martin et de saint François. La différence de largeur entre les différents corps est enregistrée avec des volutes en forme de serpentin. La décoration des portes latérales, les architraves, les colonnes du corps inférieur et d’autres détails répondent au style plateresque. Sur le socle on retrouve la table d’autel au centre et les portes latérales décorées de motifs géométriques monochromes, octogonaux bleu et or et de croix rouge et or, disposés symétriquement, avec des motifs végétaux peints. La structure des portes se compose de deux côtés avec des pilastres et un chapiteau ionique. A l’intérieur des pilastres se trouvent des motifs tels que : des bouquets suspendus alternant avec un écu à deux couteaux croisés, un tambour, un masque, des trompettes. Sur la porte de droite, les images du pilastre extérieur sont inversées : le linteau de la porte de droite présente une corniche à motifs géométriques et une architrave avec l’image du calice de Corpus Christi dans une amande avec des pélicans, des raisins et d’autres fruits sortant d’une corne d’abondance. De chaque côté se trouvent deux médaillons avec des scènes du Couronnement d’épines et de la Descente. Le linteau de la porte de gauche présente l’image d’animaux fantastiques dos à dos, à partir desquels se forment des volutes de motifs végétaux. De chaque côté, il y a deux médaillons avec Véronique et l’arrangement au Saint-Sépulcre. Dans la prédelle, il y a des images de Jésus priant sur le Mont des Oliviers, Simon coupant l’oreille d’un soldat, le baiser de Judas, l’Enlèvement. Sur la plate-forme principale est représentée la scène de la Dernière Cène, où l’on voit les douze apôtres et Jésus et deux vases en bas à gauche au premier plan. L’architecture semble inspirée de celle de Léonard de Vinci ; mais c’est très original dans la distribution des personnages. Au fond est représentée une fenêtre à deux colonnes à fût lisse, d’ordre dorique ; de la fenêtre, vous pouvez voir un paysage qui reçoit des influences de la tradition nordique. Nous trouvons une niche attachée de chaque côté, sans figures, avec des ordres qui se chevauchent (combine l’ordre corinthien avec l’ionique), tous deux de formes raffinées, avec un fût cannelé. Le pied de l’ordre majeur présente des motifs végétaux. L’ordre mineur tient un entablement couronné par deux pots d’onguent et par la représentation dans la messe de saint Grégoire et des plaies de saint François. L’ordre majeur porte un entablement à pinacles ou pinacles inversés (trois sur les côtés et dix dans le corps central). Il présente un décor d’animaux fantastiques formant des volutes de motifs végétaux. Au centre, l’Eucharistie et des animaux fantastiques métamorphosés. La deuxième plate-forme contient, dans la rue centrale, les scènes du Couronnement d’Épines et du Chemin de Calvaire séparées par un pilastre central de fût cannelé et d’ordre corinthien. Les colonnes latérales sont d’ordre corinthien avec hybridation de volutes ioniques. Sur les côtés on trouve des croissants avec les bustes des prophètes Isaïe, à gauche, et Jérémie, à droite. Le fronton contient l’image de Corpus Christi à l’intérieur d’une amande flanquée de deux séraphins. L’architrave comporte deux séraphins et des pilastres cannelés. Il est couronné par un sommet sculptural avec l’image de la Crucifixion, avec les figures de la Vierge Marie et de Saint Jean avec des phylactères.

CHAPELLE DE SAINTE CATHERINE

Le retable en bois est fixé au mur avant et encadre une seule toile peinte dans une structure classique. La rue centrale est en contrebas par rapport au niveau des latérales qui dépassent. Sur les côtés du retable, il y a la forme de rouleaux. Le socle est formé de deux socles en pierre nummulitique sgraffito en forme de roues de rasoir du martyre de sainte Catherine en forme incisée. La plate-forme ou prédelle est en bois doré et polychrome avec des tons rouges et bleus et contient les images de la reine, à gauche, et de l’évêque à droite ; au centre se trouve une table pleine à trois corbeaux majeurs décorés de motifs végétaux, et deux corbeaux mineurs, un de chaque côté, à rinceaux et feuilles d’acanthe. Le tableau central représente sainte Catherine, qui tient dans sa main droite la palme du martyre et reçoit sur sa tête, des mains de deux anges, la couronne. En arrière-plan est représenté son martyre. Sur la table centrale se trouve l’inscription « Arnau fecit Barcinone 1678 ». Dans le cadre du tableau, vous pouvez voir des motifs géométriques sous la forme d’une bordure et d’un chérubin au centre du parcours. Cette table est flanquée d’un socle de deux groupes de deux colonnes cannelées de chaque côté, qui supportent une architrave. Celles-ci ont un pied à motifs végétaux et grotesques, camées et angelots ; le fût est côtelé et aussi avec des figures d’angelots sur des nuages ​​formant une sorte de guirlandes. Les chapiteaux sont de l’ordre corinthien combiné avec l’ionique. L’entablement est orné d’une frise de rinceaux végétaux. L’architrave est ornée d’éléments végétaux très sinueux. Le fronton est semi-circulaire et tronqué et contient huit bustes. La partie inférieure du fronton est à caissons et il y a quatre angelots soufflant des guirlandes. Sous le même fronton se trouvent de petits corbeaux à feuilles d’acanthe.

CHAPELLE DE SANTA ANNA

Retable de style rococo, d’une seule scène, inséré dans une structure architecturale. La table centrale représente le ciel, où Sainte Anne est présentée trônant et avec la Vierge enfant sur ses genoux, sur sa jambe gauche et avec un livre dans sa main droite ; à sa gauche Saint Joaquim, et de l’autre un ange tenant une couronne, le tout entre des nuages. Entre les colonnes sur les côtés se trouve l’espace pour deux statues, aujourd’hui vide. Dans la partie supérieure, la distribution est répétée avec des saints dans la partie centrale et un saint de chaque côté, avec leurs attributs : le personnage de gauche tient un livre dans sa main gauche ; le personnage de droite tient une épée dans la main gauche et une massue dans la main droite. Au centre de la partie inférieure se trouve l’autel et sur quelques marches pour contenir les chandeliers ; sur les côtés se trouvent les bases des colonnes supérieures, décorées de la sculpture du donateur, qui était chanoine, sur les côtés. Le blason espagnol fendu en une ceinture montre, dans le tiers supérieur, un campeur doré avec trois besants égarés ; au centre, une construction semblable à un canal dans lequel semble rouler une conduite d’eau qui élève l’eau : c’est le symbole parlant du patronyme Regàs ; et dans le tiers inférieur divisé en un poteau, avec des campeurs latéraux en or avec neuf sinople besants. Le timbre montre le chapeau de canon noir, avec six glands d’or de chaque côté. Il y a une grande abondance de moulures sous la forme de la lettre « c », combinée avec un autre « c » inversé, formant un ovale, et la lettre « s », suggérée tout au long de la composition,

CHAPELLE DES QUATRE SAINTS MARTYRS

La structure du retable est composée d’une prédelle, d’une plate-forme, de trois rues et d’un sommet.

 

Les scènes des martyres des quatre saints sont représentées dans la prédelle ; au-dessus s’élève la plate-forme divisée par trois rues. Dans la première rue, celle de gauche, Sant Paulí est représenté ; au centre Sant Germà et Sant Just et à droite rue Sant Scici.

 

Les quatre saints martyrs sont représentés corps entier dans des vêtements patriciens. Le sommet a une forme rectangulaire en position verticale ; il contient deux personnages masculins exempts, un adulte barbu et un enfant portant un objet dans la main gauche qui ne peut être identifié au premier coup d’œil.

 

L’ensemble du retable présente des motifs ornementaux en bas et haut relief, des formes végétales, géométriques et des têtes d’anges. Nous mettons en évidence la structure architecturale, une distribution dans un style Renaissance,

TOMBE DU COMTE RAMON BERENGUER II

La tombe romane est couverte de cinq panneaux frontaux d’albâtre et de deux autres, un pour la tête et un pour les pieds. Le gisant du comte, habillé en guerrier, est sculpté sur le dessus. Il y a aussi une inscription peinte sur une table en bois, qui dit en latin médiéval : « Dans ce tertre repose le corps de l’illustre et puissant baron, M. Ramon de Berenguer, qui fonda les Usatges. Celui-ci, en raison de l’abondance et de l’épaisseur de ses cheveux bouclés, fut nommé Cap d’Estopes. Il, après avoir été blessé, mourut le 5 décembre de l’an du Seigneur 1082, et fut inhumé dans un tertre construit à l’extérieur dans l’actuelle Seu ran de la porta et plus tard déplacé par le prince et seigneur très illustre don Pere tercer, roi d’Aragon, le cinq novembre de l’an du Seigneur 1395 et le cinquantième de son règne. Lors de la pose des panneaux, le support étant très juste, un côté du tombeau roman a été enlevé et remplacé par les plaques gothiques. Chaque pièce apparaît sculptée au moyen d’un arc brisé et couronnée de frondes ; au centre de chaque panneau se trouve le bouclier avec les quatre barres. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda.
Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité. Lors de la pose des panneaux, le support étant très juste, un côté du tombeau roman a été enlevé et remplacé par les plaques gothiques. Chaque pièce apparaît sculptée au moyen d’un arc brisé et couronnée de frondes ; au centre de chaque panneau se trouve le bouclier avec les quatre barres. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda. Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité. un côté du tombeau roman a été enlevé et remplacé par des plaques gothiques. Chaque pièce apparaît sculptée au moyen d’un arc brisé et couronnée de frondes ; au centre de chaque panneau se trouve le bouclier avec les quatre barres. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda. Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité. un côté du tombeau roman a été enlevé et remplacé par des plaques gothiques. Chaque pièce apparaît sculptée au moyen d’un arc brisé et couronnée de frondes ; au centre de chaque panneau se trouve le bouclier avec les quatre barres. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda. Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda. Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité. Les séparations de chaque panneau sont marquées par de petits pinacles, décorés de frondes. La tombe romane possède également des barres catalanes peintes (sur le couvercle), mais moins bien conservées que celles d’Ermessenda. Sur le couvercle repose le gisant du comte vêtu de vêtements de guerre (maille et épée) et avec l’expression juvénile d’un visage d’homme fort. Un chien est sculpté aux pieds, symbole de fidélité.
LIT DE LA VIERGE MARIE
Il représente, dans la lignée contre-réformiste de l’exaltation mariale, la Dormition de la Vierge, avec une grande emphase baroque, qui correspond dans ce cas à un programme iconographique unitaire.
La Vierge endormie est sur un lit en forme d’échafaudage dressé et incliné pour être contemplé.
Quatre figures d’anges, deux de chaque côté, l’entourent ; d’autres se tiennent sur les obélisques du dais et tiennent le tissu comme s’il s’agissait d’un rideau.
Le baldaquin est surmonté d’une couronne de la Reine du Ciel, soulignée par un globe et la croix. Au sommet, des rayons dorés représentent Dieu avec un cercle de nuages ​​et d’anges.
Le Saint-Esprit est suspendu au dais.
Dans la zone frontale de l’échafaud, aux pieds de Marie, on trouve la couronne la représentant comme reine des croyants. (Les figures absentes sont les apôtres dans la zone avant de l’échafaud,

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