Le Palais de DOLMABAHÇE ISTANBUL TURQUIE +

Sultanahmet à Kabatas, nous voilà prêts à explorer un côté plus tranquille et moins fréquenté d’Istanbul en direction du Palais de DOLMABAHÇE . En prenant le tramway depuis Sultanahmet jusqu’au terminus de Kabatas, nous découvrons un quartier où la vie est un peu plus paisible et les rues un peu moins animées que dans les zones touristiques habituelles.
À partir de Kabatas, nous nous rendons à Ortaköy pour une agréable promenade le long du Bosphore. Cette partie de la ville offre un charme unique, avec ses cafés pittoresques, ses petites boutiques d’artisanat et sa magnifique mosquée d’Ortaköy qui se dresse élégamment sur les rives du Bosphore.
C’est l’endroit idéal pour flâner, prendre des photos et savourer une ambiance plus détendue tout en admirant les vues imprenables sur le détroit. Une escapade à Besiktas et Ortaköy vous permettra de découvrir une facette différente de la vie stambouliote, loin de l’agitation du centre historique.
MOSQUÉE DOLMABAHÇE (DOLMABAHÇE CAMII)
La mosquée de Dolmabahçe, érigée entre 1853 et 1855, est un chef-d’œuvre de synthèse architecturale. Conçue par Garabed Balyan, membre de la célèbre dynastie d’architectes arméniens au service des sultans ottomans, elle incarne l’ouverture de l’Empire à l’Europe durant les réformes du Tanzimat.Ses deux minarets, les plus fins au monde (seulement 40 cm de diamètre à la base), s’élancent à 40 mètres de haut. Leur forme de colonnes corinthiennes—chapiteaux sculptés de feuilles d’acanthe et de volutes—est une audace sans précédent dans l’architecture religieuse ottomane. La façade, ornée de marbre blanc et de pierre calcaire, mêle frontons triangulaires, pilastres cannelés et larges baies vitrées, reflétant l’influence néoclassique.Sous un dôme central de 25 mètres de haut, l’espace de prière éblouit par ses fresques dorées, ses lustres en cristal de Bohême et ses vitraux colorés. Le mihrab et le minbar, taillés dans du porphyre rouge (une pierre impériale symbolisant le pouvoir), contrastent avec les stucs blancs et les motifs floraux dorés. Les balcons en bois sculpté, réservés aux femmes, rappellent les loges des théâtres européens.L’horloge située sur le côté, ajoutée en 1895, est un cadeau de l’horloger français Jean-Paul Garnier. Son cadran émaillé et son mécanisme suisse illustrent la fascination ottomane pour les innovations techniques. Elle symbolise aussi la volonté de synchroniser la vie religieuse avec le temps « moderne », une rupture avec les traditions basées sur les cycles solaires.
La mosquée fut commandée par Bezmiâlem Valide Sultan, mère du sultan Abdülmecid Ier, connue pour ses œuvres philanthropiques. Souhaitant un lieu de culte proche du palais de Dolmabahçe (nouveau centre du pouvoir), elle choisit un terrain face au Bosphore. Malheureusement, elle mourut en 1853, avant la fin des travaux, et son fils acheva le projet en son honneur.
Construite en même temps que le palais de Dolmabahçe—qui remplaça Topkapı comme résidence impériale—, la mosquée incarnait la nouvelle identité ottomane : un empire tourné vers l’Europe, mais ancré dans l’islam. Contrairement aux mosquées classiques (comme la Süleymaniye), elle abandonne les coupoles multiples et les cours spacieuses pour un plan compact et vertical, inspiré des églises baroques.Après la chute de l’Empire en 1922, la mosquée perdit son statut privilégié. Elle servit même d’entrepôt dans les années 1950 ! Restaurée dans les années 1960, elle retrouva sa splendeur et fut rouverte au culte en 1967, devenant un lieu cher aux Stambouliotes.
La légende raconte que Bezmiâlem hanterait la mosquée, veillant à ce que les prières soient respectées. Certains fidèles jurent avoir aperçu une silhouette voilée près du mihrab à l’aube, une présence énigmatique qui semble flotter entre le réel et l’imaginaire.
En 1890, le sultan Abdülhamid II ordonna la construction d’une tour d’horloge adjacente. Mais face à des dettes colossales, l’État se résigna à la vendre en 1909 à un marchand grec, qui la transforma en entrepôt. Pendant des décennies, elle sembla vouée à l’oubli, jusqu’à ce qu’un sursaut de conscience patrimoniale permette son rachat en 1970. Après de longues années de restauration, elle retrouva enfin sa place en 2010, sauvée in extremis du destin qui lui avait été imposé.
En 2013, lors des manifestations de Gezi Park, la mosquée fut accidentellement touchée par des grenades lacrymogènes. Un vitrail, témoin silencieux des siècles passés, vola en éclats sous l’impact. L’émotion fut vive, car au-delà des dégâts matériels, c’était un pan de l’histoire turque qui semblait une fois de plus s’ébrécher sous le poids des tensions modernes.
Garabed Balyan, l’architecte de cette œuvre majestueuse, connut un destin bien amer. Génie méconnu, il mourut dans l’oubli en 1866, privé de la reconnaissance qu’il méritait. Ironie du sort, ses descendants, contraints à l’exil après la chute de l’Empire, ne purent jamais admirer l’œuvre achevée de leur ancêtre, condamnés à rester à jamais éloignés de ce qu’il avait construit de ses mains.
La mosquée de Dolmabahçe, plus qu’un lieu de culte, est un manifeste architectural. Elle raconte l’audace d’une époque où l’Empire ottoman, au bord du précipice, choisit de danser avec l’Europe tout en gardant son âme. Entre marbre et larmes, prières et grenades, elle reste un symbole de résilience—comme Istanbul elle-même.
PALAIS DE DOLMABAHÇE
Le palais de Dolmabahce, un joyau luxueux, attire et enchante tous ses visiteurs par sa splendeur incomparable.
Construit en 1853 sous le règne d’Abdülmecit, ce palais fut autrefois la résidence des sultans ottomans. Motivé par un désir de modernité et par des préoccupations de santé liées à l’agencement du palais Topkapi, le sultan décida de faire ériger ce nouveau palais, malgré ses difficultés financières.
Bien que le palais se révèle être trop coûteux et imposant pour une utilisation résidentielle, il servit finalement principalement aux fonctions protocolaires internationales avant de devenir la résidence présidentielle sous Atatürk. C’est d’ailleurs dans la chambre 71, offrant une vue sur le Bosphore, que le fondateur de la République turque a rendu son dernier souffle, un détail commémoré par les horloges des musées du pays.
Perché majestueusement sur les rives du Bosphore, le palais est entouré d’un vaste parc à l’arrière et de quais à l’avant, facilitant l’accès par voie navigable.
Avec une superficie totale de 250 000 m², le palais lui-même couvre 14 600 m², tandis que ses dépendances étendues occupent 64 000 m², le reste étant consacré aux magnifiques jardins. La façade donnant sur la mer, longue de 600 mètres, est ornée de douze portes, dont la plus impressionnante est le portail de cérémonie, admiré pour sa beauté éblouissante. La porte du Trésor, servant d’entrée au musée, constitue une autre porte monumentale.
Nous découvrons le palais de Dolmabahçe, un joyau architectural posé sur les rives du Bosphore, où se mêlent baroque, rococo et traditions ottomanes. Construit entre 1843 et 1856 sous le règne d’Abdülmecid Ier, il fut conçu par les architectes arméniens Garabet et Nigoğayos Balyan pour incarner la modernité de l’Empire ottoman. Le sultan, souhaitant rivaliser avec les palais européens comme Versailles, y dépensa 35 tonnes d’or, plongeant le pays dans des dettes colossales.
Nous admirons sa façade de 600 mètres, ornée de marbre blanc et de colonnes corinthiennes, avec douze portes monumentales donnant sur le détroit. La Porte du Cérémonial, surmontée d’un dôme doré et flanquée de tours d’horloge, nous impressionne par ses reliefs guerriers, tandis que la Porte du Trésor, plus sobre, rappelle l’élégance discrète de l’administration impériale. Le palais s’étend sur 14 600 m², comptant 285 chambres, 43 salles de réception et six hammams, le tout entouré de jardins à la française de 45 000 m², parsemés de fontaines et de statues de lions controversées pour leur style européen.
Nous apprenons que ce palais fut le premier de l’Empire doté d’électricité et de chauffage central. Après la chute de l’Empire, Atatürk en fit sa résidence présidentielle et y mourut en 1938 dans la chambre 71, face au Bosphore. Les horloges du palais restent figées à 9h05, heure de son dernier souffle, un détail émouvant que nous observons silencieusement.
Notre guide nous raconte des anecdotes insolites : le lustre de cristal de 4,5 tonnes offert par la reine Victoria, qui faillit effondrer le plafond, ou les jardins secrets du harem, où l’esprit de Bezmiâlem Valide Sultan hanterait encore les allées. Nous sourions en imaginant les sultans délaissant ces vastes salles pour des pavillons plus intimes.
En parcourant les quais, nous imaginons les barges impériales accostant autrefois ici, tandis que les réverbères anglais du XIXᵉ siècle éclairent notre chemin. Aujourd’hui transformé en musée, le palais nous semble un symbole poignant des rêves de grandeur d’un Empire tiraillé entre Orient et Occident, où chaque pierre murmure l’histoire d’Istanbul, carrefour éternel des mondes.
INTERIEUR DU PALAIS
Nous pénétrons dans l’intérieur du palais de Dolmabahçe, submergés par l’opulence de ses 285 pièces et 43 salons, où chaque centimètre carré raconte la folie des grandeurs ottomane. Les 1 427 fenêtres, encadrées de rideaux en soine brodée d’or, inondent les espaces d’une lumière dorée, reflétant les 58 chandeliers en cristal de Bohême et les 280 vases en porcelaine de Sèvres. L’architecte d’intérieur Charles Séchan, célèbre pour avoir décoré l’Opéra Garnier à Paris, a orchestré cette symphonie de luxe : miroirs vénitiens, parquets en ébène incrustés de nacre, et murs recouverts de soieries lyonnaises aux motifs de fleurs et d’oiseaux exotiques.
Nous remarquons les 156 pendules disposées avec une symétrie presque obsessionnelle, toutes arrêtées à 9h05 dans les pièces où Atatürk passa ses derniers instants. Dans le salon bleu, réservé aux diplomates, des fauteuils en velours bleu roi côtoient des tables en marbre rose de Marmara, tandis que le salon rouge, dédié aux fêtes, éblouit avec ses lustres en forme de grappes de raisin en cristal. L’escalier de cristal, aux rampes en bronze doré et marches en cristal taillé, nous laisse sans voix : il aurait coûté à lui seul l’équivalent de trois palais moyen-orientaux.
Au cœur du palais, la salle du trône nous coupe le souffle. Sous un dôme de 36 mètres de haut, un tapis Hereke de 124 m²—le plus grand du monde—s’étale, tissé par 60 artisans pendant neuf ans. Le trône en or massif, surmonté d’un dais en soie cramoisie, est encadré par des colonnes de malachite offertes par le tsar Nicolas Ier. Mais c’est le lustre de 4,5 tonnes, cadeau de la reine Victoria, qui captive tous les regards : ses 750 ampoules illuminent 5 000 cristaux en forme de larmes, symbole d’une amitié diplomatique… et d’une dette colossale.
Nous visitons ensuite le harem, séparé du palais principal par un corridor secret. Loin des fantasmes orientalistes, ce lieu de vie des femmes de la cour compte 138 chambres, des cuisines en faïence d’Iznik et un hammam aux mosaïques turquoise. Le salon de la Valide Sultan, mère du sultan, est tapissé de soie rose pâle, avec un plafond peint de nuages et d’angelots, clin d’œil au rococo français. Une anecdote nous amuse : les lions en albâtre sculptés près des bains auraient été commandés pour « protéger la pudeur » des femmes, mais leur expression trop douce les fit surnommer « les chatons du harem ».
La visite se poursuit au musée de la peinture, installé dans l’ancienne école princière. Nous y découvrons 202 toiles signées de maîtres européens (comme Aivazovsky et Zonaro) et ottomans (comme Osman Hamdi Bey). L’œuvre la plus troublante reste Le Dernier Audience d’Ivan Konstantinovitch, dépeignant Abdülmecid Ier vieillissant, assis dans un fauteuil doré qui semble l’écraser. Une salle est consacrée aux paysages du Bosphore, où l’on apprend qu’un tableau de Şeker Ahmet Paşa, volé en 1980, fut retrouvé… dans un marché aux puces de Vienne !
Nous gardons en mémoire l’absurdité grandiose de ce palais : ses 6 salles de bains en marbre de Carrare aux robinets en or, ses 6 balcons surplombant le Bosphore où les sultans méditaient face à l’Europe, et ce détail croustillant : les tapis étaient changés chaque jour pour éviter que les visiteurs ne salissent les originaux. En sortant, nous imaginons les éclats de rire des concubines, le cliquetis des services en argent, et le soupir d’Atatürk, dernier hôte d’un palais trop vaste pour un empire disparu.
LIENS VERS TOUTES LES PHOTOS & PODCASTS D’Istanbul
LE PALAIS DE DOLMABAHCE – BEKSITAS -ISTANBUL – TURQUIE
PODCAST QUARTIER HISTORIQUE DE SULTANAHMET
ISTANBUL – LE PALAIS DE TOPKAPI ET SES JARDINS
POUR TOUT SAVOIR SUR LE QUARTIER HISTORIQUE
ISTANBUL – LE GRAND BAZAR PARTIE II
ISTANBUL – LE GRAND BAZAR PARTIE I
LE QUARTIER D’ORTAKOY ET SA MOSQUEE
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LA GASTRONOMIE DE LA TURQUIE
RESTAURANT EMIR SULTAN KEBAB FATIH ISTANBUL

Pour notre repas du soir, nous avons choisi de dîner au Restaurant Emir Sultan Kebab, une adresse qui avait attiré notre attention grâce aux excellents avis laissés sur TripAdvisor. Situé dans le quartier animé de Fatih, à deux pas de notre hébergement, cet établissement s’est révélé être un véritable coup de cœur, tant pour la qualité de ses plats que pour l’accueil chaleureux qui nous y attendait.
Dès notre arrivée, nous sommes séduits par la devanture bien éclairée et l’atmosphère conviviale qui se dégage du lieu. À peine avons-nous franchi le seuil que le patron, d’une hospitalité remarquable, nous accueille avec un grand sourire. Attentif et bienveillant, il prend le temps de nous expliquer le menu et de nous conseiller sur les spécialités de la maison.
La carte, bien que concise, propose une belle sélection de plats turcs et internationaux. Après une brève hésitation face aux nombreuses options alléchantes, nous optons pour plusieurs spécialités :

- Tavuk Şinitzel – Une escalope viennoise de poulet, croustillante à l’extérieur et tendre à l’intérieur, parfaitement accompagnée de pommes de terre fondantes et d’une salade fraîche.
- Balık Güveç – Une cassolette de fruits de mer et poissons mijotée au four, servie brûlante dans un plat en terre cuite, exhalant des arômes envoûtants d’épices et de sauce tomate.
- Karışık Pizza – Une pizza « quatre saisons » généreusement garnie, alliant des saveurs variées et équilibrées qui ravissent nos papilles.
- Peynirli Hamburger – Un hamburger au poulet garni de fromage fondant, sublimé par une sauce maison délicieusement relevée.
Chaque plat est soigneusement préparé et servi avec une grande attention aux détails, confirmant la réputation de l’établissement. Les portions sont généreuses, les ingrédients frais et la cuisson parfaitement maîtrisée.
L’expérience ne serait pas complète sans un final en douceur : nous nous laissons tenter par un thé turc traditionnel, servi dans de petits verres élégants, accompagné d’un baklava fondant à souhait.
En résumé, notre dîner au Restaurant Emir Sultan Kebab fut une expérience culinaire des plus agréables. Entre la qualité des plats, la chaleur du service, et l’ambiance typiquement stambouliote, ce restaurant coche toutes les cases pour un repas réussi. Une adresse que nous recommandons vivement à tous ceux qui recherchent une bonne table à Istanbul !
RESTAURANT EPOPE ORTAKOY

Le quartier d’Ortaköy, situé en bord de mer et dominé par l’emblématique mosquée du même nom, est un lieu vibrant et animé, où les restaurants ne manquent pas. Pourtant, trouver une bonne adresse parmi la multitude d’établissements n’est pas une mince affaire, la plupart étant mal notés ou trop touristiques.

Nous commençons notre balade en nous laissant tenter par les spécialités de street-food qui font la renommée du quartier. L’une des stars locales est sans conteste la pomme de terre farcie, ou Kumpir. Préparée avec une pomme de terre cuite au four, d’une taille impressionnante, sa chair est écrasée avec du beurre et du fromage avant d’être généreusement garnie d’un mélange de condiments : purée de piment, maïs, olives, petits pois, carottes, cornichons, et bien d’autres ingrédients colorés. Un plat à la fois simple et réconfortant, que nous dégustons avec plaisir tout en admirant le va-et-vient incessant des passants.
Nous ne pouvons pas non plus résister aux moules farcies, appelées Midye Dolma, une autre spécialité incontournable en Turquie. Servies encore refermées, ces moules cachent une farce délicatement parfumée à base de riz épicé et d’herbes aromatiques, rehaussée d’une touche de citron qui en sublime les saveurs. Ce mets savoureux nous rappelle une précédente expérience culinaire à Antalya, où nous avions découvert cette délicieuse recette sur le port.
Après avoir longuement hésité entre poursuivre notre découverte du street-food ou nous attabler dans un restaurant, nous décidons finalement d’opter pour un compromis parfait : nous trouvons une petite adresse nichée au cœur du bazar d’Ortaköy, le restaurant Épopé, qui nous séduit par son cadre intimiste et son ambiance chaleureuse. Nous commandons une pomme de terre farcie en guise d’entrée, et, conquis par les moules farcies, nous décidons d’en prendre une portion à emporter pour l’apéro du soir.
L’expérience est à la hauteur de nos attentes : des produits frais, des saveurs authentiques, et un cadre agréable, à l’écart de l’agitation du bord de mer. Une belle découverte dans ce quartier prisé d’Istanbul, et un choix que nous ne regrettons pas !
RESTAURANT PALADIUM
Imaginez un restaurant perché au-dessus des vestiges d’un palais ancien, où chaque pierre semble murmurer des histoires oubliées de l’Empire ottoman. Un lieu où l’on ne se contente pas de dîner, mais où l’on voyage dans le temps et dans les saveurs. Bienvenue au restaurant Paladium, une adresse atypique nichée dans le quartier emblématique de Sultanahmet, à deux pas des monuments mythiques comme la Mosquée Bleue et Sainte-Sophie.

Dès notre arrivée, nous sommes conquis par l’atmosphère du lieu. L’ambiance feutrée, les lumières tamisées et les décorations traditionnelles nous plongent immédiatement dans une autre époque. Mais la véritable expérience commence lorsque les plats arrivent sur la table.
Parmi les spécialités les plus impressionnantes du restaurant Paladium, impossible de passer à côté du célèbre Testi Kebabı. Ce plat, emblématique de la cuisine anatolienne, est préparé avec soin : de tendres morceaux de viande (généralement de l’agneau ou du bœuf) mijotent lentement avec des légumes et des épices dans une jarre en terre cuite, soigneusement scellée pour conserver toutes les saveurs.
Mais ce qui fait tout le charme du Testi Kebabı, c’est sa présentation spectaculaire. Lorsque la jarre arrive à table, elle est encore enflammée et fumante, sous les regards émerveillés des convives. Le serveur, dans un geste précis et théâtral, brise le récipient à l’aide d’un couteau, libérant ainsi un nuage parfumé qui titille instantanément les papilles. Une mise en scène aussi impressionnante que délicieuse !
Au-delà du spectacle, la cuisine du restaurant Paladium est savoureuse et généreuse. Les amateurs de grillades seront comblés par les brochettes d’agneau fondantes, les mezzés colorés et parfumés, ou encore les poissons fraîchement pêchés du Bosphore.
Seul bémol : les prix sont à la hauteur du cadre et de l’expérience. Si l’on vient ici pour se faire plaisir et vivre un moment hors du commun, il faut s’attendre à une addition plus élevée que dans d’autres restaurants du quartier. Mais après tout, peut-on vraiment mettre un prix sur un dîner dans un lieu chargé d’histoire, avec des mets aussi exquis que spectaculaires ?
Au final, le restaurant Paladium s’impose comme une expérience unique à Sultanahmet, où gastronomie et patrimoine se rencontrent dans une harmonie parfaite. Une adresse idéale pour une soirée mémorable, entre histoire, saveurs et émerveillement.
PODCAST DE CETTE MISE EN SCENE
FUEGO CAFE AND RESTAURANT SULTANAHMET
Les samedi soirs à Istanbul ont une saveur particulière. Entre les ruelles animées, les éclairages subtils qui mettent en valeur les monuments historiques et l’énergie vibrante qui envahit la ville, chaque sortie devient une expérience à part entière.

Pour cette soirée, notre choix s’est porté sur une adresse chaleureuse et authentique : Fuego Café & Restaurant, niché dans le cœur historique de Sultanahmet.
Dès notre arrivée, nous sommes immédiatement séduits par l’ambiance conviviale et intimiste du lieu. Le propriétaire, d’une bienveillance exemplaire, nous accueille avec un large sourire et nous installe confortablement. L’équipe, aux petits soins, fait de cette soirée un moment inoubliable, où la gastronomie se mêle à la chaleur humaine.
Petit détail qui fait toute la différence : un mezze offert pour commencer en douceur, suivi d’un thé traditionnel servi en fin de repas, symbole d’hospitalité en Turquie. Une attention rare qui témoigne du sens du service et du plaisir de recevoir propre à cet établissement.
Le repas est à la hauteur de nos attentes. Des plats typiques, cuisinés avec soin, aux saveurs authentiques. La spécialité du soir ? Un Testi Kebabı, un ragoût de viande mijoté lentement dans une jarre en terre cuite, qui ne peut être dégusté qu’après une ouverture spectaculaire.
Et qui a eu l’honneur de casser la poterie ? Bastien ! Un rituel amusant et impressionnant qui ajoute une touche ludique et théâtrale à l’expérience culinaire.
Autre surprise de la soirée : la présence de quelques chats, ces rois non officiels d’Istanbul, qui ont élu domicile dans le restaurant. Selon le personnel, ces félins farouches ne se laissent jamais approcher par les touristes… mais ce soir, ils semblent avoir fait une exception pour nous ! Une scène à la fois drôle et touchante, qui ajoute un charme authentique à cette sortie du samedi soir.
Entre l’accueil chaleureux, les attentions offertes, la cuisine savoureuse et l’ambiance unique, Fuego Café & Restaurant s’impose comme une adresse incontournable pour une soirée réussie à Sultanahmet.
Un restaurant qui ne se contente pas de nourrir l’estomac, mais aussi l’âme et le cœur. Une belle découverte qui donne envie de revenir !
MIVAN RESTAURANT CAFE ISTANBUL

Notre premier repas à Istanbul a été une véritable réussite. Après une longue journée à parcourir les rues animées de la ville, nous avons décidé de nous attabler au Mivan Restaurant Café, un charmant établissement niché dans une ruelle calme, à l’écart de l’effervescence des grands axes. L’ambiance y était chaleureuse, avec un décor mêlant élégance moderne et touches traditionnelles turques. Les lumières tamisées et l’accueil souriant du personnel nous ont immédiatement mis à l’aise.
La carte, riche et variée, proposait un bel éventail de spécialités anatoliennes et ottomanes. Pour ce premier dîner, nous avons tous trouvé notre bonheur. Impossible pour nous de résister aux Adana Kebabs, ces brochettes de viande hachée, finement épicées et grillées à la perfection. Chaque bouchée révélait un mélange subtil de saveurs relevées et de fumé, un véritable délice qui nous rappelait nos précédents séjours en Turquie.

Bastien, quant à lui, a préféré jouer la sécurité en optant pour un cheeseburger, une valeur sûre qu’il a savourée sans regret. De leur côté, Marg et Nadège se sont laissées tenter par une spécialité anatolienne, le Kaşarlı Tavuk Güveç. Ce plat, servi dans un plat en terre cuite encore fumant, était un véritable spectacle en soi : des morceaux de poulet fondants baignaient dans une sauce tomate parfumée à l’origan, le tout recouvert d’une généreuse couche de cheddar fondu qui s’étirait à chaque coup de fourchette.
Nous avons accompagné notre repas de pains moelleux et légèrement grillés, parfaits pour saucer les plats jusqu’à la dernière goutte. Pour parfaire ce festin, nous avons siroté un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui contraste agréablement avec les plats épicés.
Ce premier dîner à Istanbul a été une introduction parfaite à notre séjour : des saveurs authentiques, une atmosphère conviviale et le plaisir de partager un bon repas ensemble. Nous avons quitté le restaurant repus et enthousiastes, impatients de découvrir encore plus de trésors culinaires dans les jours à venir.
RESTAURANT ALI BABA – ISTANBUL

À la sortie de la majestueuse mosquée de Soliman le Magnifique, après une visite imprégnée d’histoire et de splendeur architecturale, nos estomacs affamés nous ont guidés vers l’un des nombreux restaurants qui bordent les ruelles environnantes. Notre choix s’est porté sur Ali Baba, une adresse réputée pour sa cuisine turque authentique et généreuse.
Dès notre arrivée, nous avons été séduits par l’ambiance typiquement stambouliote du lieu : une terrasse animée où locaux et voyageurs se mêlent, des effluves de grillades flottant dans l’air et une carte qui promettait un véritable festin. Ali Baba est connu pour ses kebabs, déclinés sous toutes les formes possibles : servis dans un pain moelleux, roulés en dürüm dans une fine galette de blé, ou encore en assiette, accompagnés de riz parfumé et de légumes grillés.
Mais l’autre star de la maison, c’était sans conteste le Kuru Fasulye, un plat traditionnel turc de haricots mijotés dans une sauce tomate relevée au piment. Simple en apparence, ce ragoût est une véritable institution en Turquie, apprécié pour son goût réconfortant et sa richesse en saveurs. Servi bien chaud avec du riz pilaf et du pain croustillant, il se révélait être un choix parfait pour se réchauffer après une journée de découverte.
Nous avons savouré chaque bouchée, appréciant la justesse des épices et la tendreté des viandes. Pour accompagner notre repas, nous avons opté pour un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui apporte une touche de fraîcheur bienvenue face aux plats épicés.
Chez Ali Baba, nous avons trouvé bien plus qu’un simple repas : une immersion dans la gastronomie populaire turque, avec ses plats simples mais profondément ancrés dans la tradition. Requinqués et pleinement satisfaits, nous avons repris notre exploration d’Istanbul, déjà impatients de notre prochaine escale gourmande.
RESTAURANT TURKISH CUISINE ISTANBUL

Après une journée bien remplie à arpenter les ruelles d’Istanbul et à admirer ses trésors architecturaux, nous avons décidé de dîner à proximité de notre appartement à Sultanahmet. L’un des nombreux avantages de la ville est le coût relativement abordable des restaurants, ce qui rend la cuisine locale encore plus accessible et attrayante que de préparer nos propres repas. Ce soir-là, notre choix s’est porté sur le Restaurant Turkish Cuisine, une adresse réputée pour ses spécialités traditionnelles, où les parfums des épices et des grillades éveillent immédiatement l’appétit.
Dès notre installation, nous avons été séduits par l’ambiance chaleureuse du lieu : un décor authentique, des tables joliment dressées et un service attentif. La carte proposait un large éventail de plats typiques, et nous avons opté pour un Karışık Güveç, une version mixte de ce plat mijoté emblématique. Servi fumant dans son plat en terre cuite, ce ragoût généreux à base de poulet et de bœuf était agrémenté de poivrons, d’oignons, de tomates et de champignons. Les saveurs riches et profondes se mariaient parfaitement, et chaque bouchée révélait une texture fondante et parfumée. Comme le veut la tradition, il était accompagné d’un pain pita moelleux, idéal pour savourer jusqu’à la dernière goutte de sauce.
L’un des autres incontournables de la carte était le Çoban Kavurma, un plat rustique qui illustre parfaitement l’art turc de la cuisine mijotée. Préparé à partir de morceaux d’agneau sautés avec des oignons, des tomates, des champignons et des poivrons, il tire son nom du procédé de conservation de la viande, le Kavurma, une méthode ancestrale qui consiste à cuire lentement la viande dans sa propre graisse pour en préserver toutes les saveurs. Ce plat, à la fois tendre et savoureux, s’accordait à merveille avec du riz pilaf ou du pain croustillant.
Nous avons accompagné notre repas d’un Ayran, cette boisson au yaourt légèrement salée qui adoucit les épices et rafraîchit le palais. En dessert, difficile de résister à un baklava fondant, dont les fines couches de pâte feuilletée imbibées de miel et garnies de pistaches clôturaient ce festin en beauté.
Sortis du restaurant repus et comblés, nous avons rejoint notre appartement en savourant encore le souvenir de ces plats riches et réconfortants. Istanbul n’a décidément pas fini de nous surprendre par la diversité et la générosité de sa gastronomie !
GÜLHANE SARK SOFRASI ET LE PARC GÜLHANE

À la recherche d’un bon restaurant après une matinée bien remplie à explorer Istanbul, nous avons suivi les recommandations de TripAdvisor et choisi de nous attabler au Gülhane Şark Sofrası. Situé à proximité immédiate du parc Gülhane, ce restaurant jouit d’une bonne réputation et d’un cadre agréable.
Dès notre arrivée, nous avons été séduits par la terrasse spacieuse et confortable, même si sa proximité avec la route pouvait parfois se faire sentir. L’accueil était chaleureux, avec un service attentif et souriant, et nous nous sommes rapidement plongés dans l’exploration du menu. La carte proposait un large choix de spécialités turques, des kebabs savoureux aux mezze parfumés, en passant par des plats mijotés aux épices envoûtantes.
Nous avons opté pour un assortiment de grillades soigneusement préparées : de tendres morceaux d’agneau, de poulet et de bœuf, délicatement marinés et grillés à la perfection. Accompagnés de riz pilaf, de légumes grillés et de pain pita moelleux, ces plats reflétaient tout le savoir-faire de la cuisine turque. Nous avons également goûté aux mezze, ces petites entrées variées à partager, allant du hummus crémeux au cacık, une sauce fraîche à base de yaourt et de concombre relevée d’ail et de menthe.
Si la qualité des plats était indéniable, l’addition s’est révélée un peu plus élevée que dans d’autres établissements similaires d’Istanbul. Cela dit, le cadre et le service justifiaient en partie ce petit écart de prix.
ISTIKLAL CADDESI REST ESMER ISTANBUL
Flâner sur Istiklal Caddesi, la célèbre avenue de l’Indépendance à Istanbul, est une expérience incontournable. Cette artère animée, bordée de boutiques, de librairies et de bâtiments historiques, regorge également de cafés et de restaurants où l’on peut faire une halte gourmande. Parmi eux, le restaurant Esmer s’est imposé comme une adresse idéale pour une pause déjeuner rapide et savoureuse au cœur de l’effervescence stambouliote.
Dès notre arrivée, nous avons été séduits par l’ambiance conviviale et moderne du lieu. Le service, efficace et chaleureux, permet de profiter d’un repas sans trop attendre, ce qui est appréciable lorsqu’on souhaite poursuivre sa visite de la ville. La carte offre une large variété de plats, alliant influences locales et internationales, parfait pour satisfaire toutes les envies.
Nous avons opté pour des pizzas généreusement garnies, à la pâte fine et croustillante, cuites à la perfection. Leur saveur était rehaussée par des ingrédients frais et de qualité, allant de la mozzarella fondante aux tomates juteuses, en passant par de savoureuses olives et des herbes aromatiques. Pour ceux qui recherchent un repas plus consistant, le restaurant propose également des hamburgers gourmands, servis avec des frites croustillantes et une sauce maison relevée.
Ceux qui préfèrent une option plus locale peuvent se tourner vers des plats typiques comme les pides turques, ces pains plats garnis de viande hachée, de fromage ou de légumes, ou encore des salades fraîches aux influences méditerranéennes, légères et parfumées.
L’emplacement central du restaurant Esmer en fait un arrêt parfait pour recharger les batteries avant de poursuivre l’exploration d’Istiklal Caddesi et de ses environs. Après ce repas réconfortant, nous avons repris notre promenade en direction de la place Taksim, profitant de l’ambiance vibrante de cette avenue mythique. Une adresse à retenir pour un déjeuner pratique et agréable en plein cœur d’Istanbul !
LES LOGEMENTS
Apartment FATIH chez OZAN – ISTANBUL- TURQUIE
Nous avons récemment séjourné à Istanbul, cette ville mythique autrefois connue sous les noms de Byzance et de Constantinople. Ayant déjà visité la ville à plusieurs reprises, nous étions convaincus que ce séjour serait tout aussi agréable, d’autant plus que notre appartement était idéalement situé.
Situé à seulement 9 minutes à pied du Grand Bazar, 9 minutes de la Mosquée Bleue et à moins de 20 minutes du Palais de Topkapi, notre hébergement CHEZ OZAN offrait une proximité inégalée avec les principaux sites touristiques.
L’appartement était spacieux et bien aménagé. Le salon confortable était parfait pour se détendre après une journée de visites, tandis que la grande salle à manger nous permettait de prendre nos repas du soir ensemble, sauf lorsque nous étions tentés par les activités nocturnes de la ville. La cuisine bien équipée facilitait la préparation de nos repas, et les deux chambres très confortables nous assuraient un repos optimal.
Nous tenons à exprimer notre gratitude à Ozan pour son accueil chaleureux, ses précieux conseils et sa disponibilité tout au long de notre séjour. Grâce à lui, notre expérience à Istanbul a été encore plus enrichissante et agréable.
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