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RABAT  » Le camp de la Victoire » – MAROC

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DE CASA A RABAT

Nous quittons Sidi Rahal ce matin pour rejoindre notre étape suivante Rabat. Hâte de revoir cette ville magnifique que j’ai visitée à plusieurs reprises : en 2003, 2006 , 2010 et 2016 pour être précis. Mais les dernières fois, la tour Hassan II était en rénovation et nous n’avons pas pu apprécier le site dans toute sa splendeur. Prions pour que cette fois j’aie la chance de la revoir . Inchallah !

En attendant l’enregistrement à la villa de Bouchra à Témara à 14h, nous nous arrêtons à Mohammedia

LES LIENS VERS LES PHOTOS DE RABAT ET DE SES ENVIRONS

J-262 DE CASA A RABAT

J263 – RABAT – LA MEDINA ET LA KASBAH DES OUDAÏAS

J-264 RABAT

j 265 SALE LA MILLENAIRE

NECROPOLE DE CHELLAH 2015

KASBAH DES OUDAIAS 2015

POTERIES DE SALE 2015

MAUSOLEE MOHAMMED V ET MEDINA

MOHAMMEDIA

À 30 kilomètres de au nord de Casa, Mohammedia est un port de la tribu des Zenata.

Cette ville a été transformée en ville industrielle au cours du protectorat, avec un port pétrolier et la plus grande raffinerie du pays.

C’est une ville bien tracée, avec de nombreuses forêts et jardins; on y remarque le parc de Villes Jumelées, en face du casino Fedala, dans lequel on peut admirer l’église catholique de Saint Jaques.

A quelques centaines de mètres, la corniche propose une très large esplanade en front de mer, bien vide en période Ramadan. Mais nosu pouvons imagiiner l’effervescence de ce lieu, lorsque café et restaurants de plage sont ouverts, et en période touristique

Mohammedia est intéressante au niveau historique grâce à ses anciens bâtiments coloniaux comme le Palais Murat de style mauresque, les bâtiments d’Art Déco, le Restaurant du Parc, la Tour d’Eau, le jardin de la gare, etc.

On retrouve l’hôtel d’époque Le Sphinx, au centre, qui a récemment été rénové et constitue un point de rencontre pour les artistes et les personnalités politiques.

Jacques Brel s’y est par exemple rendu.

La Kasbah, plus à l’intérieur de la ville, est intéressante au niveau historique et culturel. Elle a été construite en 1773 par le sultan Sidi Mohammed Ben Abdallah et les traces de son rôle commercial sont encore visibles.

Entourée d’une muraille, on y accède par la place de la Kasbah.

 

À l’intérieur, on peut admirer la place de Mohamed Ben Abdala, les silos à grains, qui ont résisté aux épreuves du temps, ainsi que la mosquée qui possède un minaret blanc.

 

Le petit souk de cuivre y a lieu et reflète la richesse artisanale de la ville.

Quelques kilomètres au nord de Mohammedia, près d’El Mansouria, une piste sur la gauche traverse un petit village de tôles ondulées pour rejoindre la côte. Ici la mer se déchaîne et fracasse les rochers avec un bruit assourdissant. C’est le repère des pêcheur sà la ligne et des ramasseurs de moulesn

À environ 20 km au nord, nous pouvons admirer Bouznika, une ancienne kasbah.

On y retrouve Bouznika Bay, l’un des complexes balnéaires les plus prestigieux avec de superbes plages.

Il bénéficie de magnifiques installations, d’un terrain de golf et d’une vie nocturne intense.

Skhirat se situe à 32 km. Il s’agit d’une ville côtière à 24 km de Rabat et à 16 km de Temara. La zone côtière est très élégante et populaire dans le monde de la jet-set nationale, surtout en raison de la présence du Palais Royal d’Été. Le luxueux hôtel L’Amphitrite Palace (5 étoiles) est absolument magnifique.

Enfin nous arrivons à Témara, pour faire quelques courses au Carrefour et rejoignons notre villa.

Bouchra nous accueille avec un tajine de poulet au citron confit olives et à l’ail, et … des frites !

Un régal. L’hospitalité marocaine a véritablement du sens ici !

Demain, retrouvez nous pour la visite de Rabat !

RABAT LE COEUR HISTORIQUE

C’est en milieu d’après-midi que nous partons visiter le cœur historique de Rabat : sa médina, la rue des consuls et la kasbah des Oudaias sont au programme

Rabat est la capitale administrative et politique du Maroc, située au bord de l’Atlantique et sur la rive gauche ou sud de l’embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé ( ces deux villes sont pour cette raison qualifiées de « villes jumelles ».)

Cette cité portuaire compte 577,827 habitants.

Un climat agréable toute l’année, une situation privilégiée en bordure de l’Atlantique, une Histoire d’une richesse exceptionnelle, font de Rabat une destination touristique de premier plan, elle bénéficie d’un patrimoine historique unique, reflet de la diversité des héritages qui ont façonné les Deux Rives du Bouregreg au cours des siècles.

Cette ville entourée d’eau détient un précieux patrimoine romain, andalous et mérinide. Protégée par de puissants remparts, sa médina abrite de nombreux monuments et musées.

Ville moderne aujourd’hui, dont les habitants sont plus réservés que dans les autres villes marocaines, elle possède de nombreux sites historiques fascinants à visiter

LA MEDINA DE RABAT

Nous nous garons à proximité du marché central à l’extérieur de la médina.

Nous plongeons ensuite au cœur de la médina par le Mur des andalous et la très élégante porte Bab Chellah.

Nous nous trouvons sur l’avenue Hassan II, au milieu du marché central de Rabat.

Comme tous les marchés de ce type, les étals débordent de légumes d’un côté.

De l’autre ce sont les poissons de la pêche du jour qui s’étalent.

Ils sont découpés pour la plupart à même le sol.

Les stands de viande ne sont pas moins impressionnants avec les têtes de chèvres exposées tout comme les poules et autres volailles pendues à un crochet reconnaissable à leurs plumes de derrière..

Nous craquons pour quelques crêpes à mille trous (6 MAD la pièce) que nous nous promettons d’accompagner d’un bon miel demain matin

La Médina de Rabat, même si elle est beaucoup moins exceptionnelle que celle de Fès ou de Marrakech, nous imprègne de son atmosphère traditionnelle et authentique.

Ceinturée à l’Est par les murailles Almohades, à l’Ouest par les murs d’enceintes de la Kasbah des Oudaya, au Nord par le Bouregreg et au Sud par le mur des Andalous qui sépare la ville nouvelle de la ville ancienne, elle est une des rares Médinas à être aussi bien protégée.

Elle se distingue également par des allées très larges et propres

Nous y trouvons bien entendu tapis, poteries, objets en bois ou en pierre venus de tous les coins du Maroc, mais également de nombreux bijoutiers dont la spécialité est l’argent.

De-là, nous prenons la rue Souika en direction du Souk Sebbate, pour découvrir les petits commerces de Rabat.

Au bout de la rue, nous avons le choix de prendre la rue Sidi Fatah en direction du boulevard El Alou pour découvrir le quartier de Kissaria et ses bijoutiers ou de prendre la rue des Consuls en direction de la Kasbah des Oudayas. nous optons pour cette seconde alternative

Elle prend son nom du fait que les diplomates étrangers étaient tenus d’y résider chassés d’Espagne par Philippe III.

Ils ont érigé le « mur des Andalous » (1400 m) afin de protéger le territoire situé à l’intérieur de l’enceinte Almohade, trop vaste et trop difficile à défendre.

La raison en est que les captifs des pirates et corsaires de Salé étaient revendus à proximité, à Souk El Ghazal.

D’après un traité signé avec le Sultan, les diplomates avaient le droit de racheter ces captifs et on les maintenait donc à côté de la « zone de négociation ».

Louis Chénier, père du poète André Chénier y fut quelques années représentant du Roi de France.

Il négociait avec une telle virtuosité le rachat des captifs français qu’il aurait provoqué l’ire du Sultan, qui aurait alors exigé son renvoi en France !

La Rue des Consuls est le souk artisanal de la ville de Rabat et donne sur la Kasbah des Oudayas.

 

 

Quoique n’ayant pas l’opulence et la taille de celui de Marrakech ou les échoppes-galeries d’art de la médina d’Essaouira, le souk de Rabat reste néanmoins une promenade très agréable dans la capitale.

 

Le lieu est devenu un point de repère pour l’artisanat traditionnel de renommée.

 

On y trouve en effet des tapis, des poteries, des objets en bois ou encore des pierres venues de tous les coins du Maroc.

Mais ce qui ressort de cette rue est principalement le commerce de tapis et les bijouteries où on y déniche des pièces en argent très originales, pour tous les goûts et tous les budgets.

 

Elle a été rénovée il y a quelques années, abritée et décorée de manière artisanale.

 

C’est désormais un lieu propre, clair, espacé et nettement moins fréquenté que les ruelles tortueuses de Marrakech: aucun risque de s’y perdre

KASBAH DES OUDAYAS

La Kasbah des Oudayas est un véritable village fortifié au milieu de la cité impériale ! Elle abrite un palais somptueux mais aussi le Musée National, ainsi que de magnifiques jardins andalous.

La Kasbah des Oudayas fut construire initialement au 12ème siècle pour surplomber l’embouchure du Bou Regreg, le fleuve de Rabat.

Elle servait de base aux armées marocaines partant à la conquête de l’Andalousie, dirigées par la dynastie Almohade, notamment les sultans Abdelmoumen et Yacoub El Mansour.

La formidable porte principale de la Kasbah date de cette époque.

La Kasbah fut probablement édifiée sur un ancien emplacement romain, le Ksar des Benitargas. La Kasbah continuera d’être le centre militaire et civil de Rabat, et notamment lorsqu’elle commence à accueillir les Andalous expulsés d’Espagne (les Moricos) au XVIème et surtout XVIIème siècle.

A partir du XVIIIème siècle, c’est essentiellement un repaire de corsaires, qui viennent vendre leurs captifs à deux pas, au souk El Ghazal.

La Kasbah, autrefois appelée Ribat Al Fath, le camp de la victoire, prend son nom actuel sous le règne du Sultan Moulay Abderrahmane, en l’honneur de la tribu guich des Oudayas, issue du Sahara.

A la mort du sultan, cette tribu fera régner l’insécurité aux abords de Rabat, jusqu’à la deuxième moitié du XIXème siècle.

Le réveil de Rabat et sa modernisation sous le protectorat transforment la Kasbah en charmant petit village, aux maisons badigeonnées de chaux bleue, donnant sur le fleuve et au loin, sur l’Atlantique.

Lorsqu’on passe la porte Bab-al-Oudayas, on reconnaît dans les ambiances et les couleurs l’influence espagnole : au fil des ruelles pavées, les maisons blanches et bleues sont décorées de fer forgé et de portes massives aux ornements colorées.

On y trouve également l’une des premières demeures royales bâties par la dynastie alaouite (toujours régnante)

Ne manquez pas d’aller boire un thé au Café Maure. Cette fois, il était fermé (fermeture à 17h). Mais à l’ombre des murailles, depuis sa terrasse nous avons déjà pu par le passé apprécier la ville voisine de Salé avec le cimetière marin et le marabout de Sidi Ben Acher un peu plus loin. Occasion également de profiter des jardins andalous crées en 1920 par Tranchant de Lunel architecte favori de Lyautey

Sur la gauche en sortant de la Kasbah des Oudayas, nous empruntons la rue Sebbaghine pour aboutir à Bab el Bahr, la « porte de la mer », qui offre une vue imprenable sur l’ancien port de Rabat.

LES INCONTOURNABLES DE RABAT

Démarrons cette seconde journée de visite par cette mystérieuse et légendaire nécropole de Chellah.

Malheureusement à notre arrivée nous constatons qu’elle est fermée pour cause de restauration depuis plus de 3 ans. Et la date de fin de travaux n’est pas connue : nous en profitons donc pour n – Faire le tour du mur d’enceinte de la nécropole : une ballade tout aussi bucolique et qui nous permet d’apprécier les paysages alentours mais aussi le manège incessant des cigognes qui sont en train de nidifier –

Remémorons nous les photos de 2015 quand elle était encore ouverte au public

LA NECROPOLE DE CHELLAH

Au sud du centre-ville, aux pieds de la muraille almohade, est un site fabuleux : ce lieu paisible était la dernière demeure des souverains mérinides.

Protégé par une forteresse où les cigognes bâtissent leur nid, le site abritait l’antique cité romaine de Sala. Nous y avons découvert en 2015 les ruines d’un arc de triomphe, du forum, des thermes et de plusieurs boutiques.

Considérée comme le lieu le plus romantique du pays, la nécropole de Chellah est un endroit rempli de mystère, idéal pour les balades.

Longtemps servi de cimetière aux souverains marocains, ce site antique à la végétation luxuriante, offre une vue splendide sur le fleuve Bouregreg notamment lors d’une ballade autour des remparts

A l’intérieur du site, devenu un repaire pour les cigognes et autres animaux, on distingue quelques tombeaux, un bassin de pierre et un minaret au décor polychrome.

A l’écart de la ville, les vestiges de cette nécropole furent longtemps laissés à l’abandon. Aujourd’hui, le site est désormais classé et protégé par les autorités marocaines qui ont saisi tout l’intérêt historique et touristique de cet endroit à nul autre pareil.

Il vous faudra en gros une heure pour le visiter.

Le soir, la nécropole revêt ses plus belles couleurs, on comprend mieux pourquoi elle suscite autant de mystères et de légendes.

Comment y accéder : Depuis la Grande Mosquée, empruntez l’avenue Yacoub el Mansour vers le sud-est.

Il est préférable de vous s’y rendre en voiture ou en Taxi.

Nous prenons la direction ensuite de la Tour Hassan II et du mausolée de Mohammed V en remontant le long du fleuve Bouregreg sur le boulevard Tarik Al Marsa . Enfin, les travaux de la Tour HASSAN II sont terminés

LA TOUR HASSAN

L’entrée est gardée par la garde royale à cheval. Nous avons eu la chance d’assister à leur relève.

La Tour Hassan est considérée comme le symbole de Rabat, c’est un des sites les plus célèbres du royaume. .

Sa construction a été ordonnée en 1196 par le sultan Yacoub el Mansour.

 

Son but était de construire la plus grande mosquée au monde après la mosquée de Samarra située en Irak.

Son minaret devait culminer à 60 mètres, mais les travaux se sont arrêtés à 40 mètres, après la mort du sultan, en l’an 1199

Ils n’ont pas repris plus tard, à cause notamment du tremblement de terre de Lisbonne en 1755.

 

Seul son minaret de 44 mètres de haut, à l’architecture très proche de la Koutoubia de Marrakech et de la Giralda de Séville subsiste et donne son nom au monument : la tour Hassan

 

Aujourd’hui, cette tour inachevée jouit d’une réputation touristique qui va au-delà des frontières.

 

MAUSOLÉE MOHAMMED V

Juste en face de la Tour Hassan se dresse le mausolée Mohammed V, monument d’une beauté inégalée, fermé depuis un mois au public pour restauration également.

Dessiné par un architecte d’origine vietnamienne, Vo Toan, sa construction débuta en 1962 et s’acheva en 1971 : il est de style classique arabo-andalou pur.

Ce monument est dédié à la mémoire du défunt monarque Mohammed V, très aimé par le peuple qui l’a toujours considéré comme le symbole de la Libération de la Nation.

Lors de notre visite en 2016 , nous avions pu entrer au sein du mausolée et voir la tombe de Mohammed V et de son successeur, Feu Hassan II et celle de son deuxième fils, Feu le Prince Moulay Abdallah.

La visite de ce monument est une belle occasion pour apprécier à sa juste valeur, l’art traditionnel marocain.

Le Mausolée Mohammed V, tout de marbre blanc, est l’un des plus beaux monuments de la capitale Marocaine.

A l’extérieur, le Mausolée est bâti de marbre blanc italien et recouvert d’un toit pyramidal de tuiles vertes.

Ces tuiles sont le symbole de la royauté Alaouite, et recouvrent de nombreux bâtiments officiels depuis 5 siècles, notamment à Meknès, capitale du Royaume sous le règne de Moulay Ismail (1672-1727).

A l’intérieur, les murs sont ciselés avec finesse de calligraphies coraniques et recouverts de mosaïques colorées (« zellige »).

 

La coupole en cèdre de l’Atlas et en acajou peint est particulièrement remarquable. A l’étage en dessous se trouve le sarcophage contenant la dépouille de Mohammed V, mort en 1961.

 

Dans les angles, on peut également trouver les tombeaux de Moulay Abdallah, fils cadet de Mohammed V mort en 1983, et de Hassan II, Roi du Maroc de 1961 à 1999.

 

Des théologiens s’y succèdent nuit et jour pour y lire le Coran.

 

Les marocains viennent régulièrement se recueillir sur les tombeaux.

SALE LA MILLENAIRE

Une légende vivante, « La légende des deux rives » compte l’histoire tumultueuse des deux villes jumelles Rabat et salé.

Située sur l’Océan Atlantique à l’embouchure droite du Bouregreg, en face de la ville de Rabat, se dresse Salé dont l’histoire est jalonnée d’événements marquants et d’importantes péripéties.

Fondée au XIème siècle, cette ville connût un grand développement sous les dynasties Almohade (XIIème siècle) et Mérinide (XIVème siècle),

Joyaux de la côte atlantique, Salé offre au visiteur un dépaysement total de par son architecture médiévale, ses monuments et édifices historiques ainsi que ses souks.

A l’origine on parlait de Salé le Vieux (Sala el Bali) et de Salé le Neuf (Sala Jdid) pour désigner respectivement Salé et Rabat. Salé était donc largement l’ainée de Rabat.

Si Salé a connu un passé glorieux de port prospère, qui s’est surtout fait connaître à partir du XIème siècle comme cité des corsaires. Aujourd’hui, la rivalité proverbiale des deux villes est en passe de se résorber en un processus d’unité grâce à l’immense chantier d’aménagement de la vallée de Bouregreg lancé depuis 2006 avec le grand projet Bab Al Bahr.

Yaakoub Al Mansour grand vainqueur almohade de la bataille d’Alarcos en Andalousie, bâtisseur de la mosquée Hassan sur la rive gauche, donnera à Salé sa grande mosquée, Masjid al-Aadham.

Il s’agit d’une des plus grandes mosquées marocaines après la mosquée Hassan II à Casablanca.

Les Mérinides laisseront leur empreinte pour la transmission du savoir grâce à l’édification d’une somptueuse médersa (1333) attenante à cette grande mosquée.

Dans la proximité de Salé, outre les berges du Bouregreg et la marina, il y a d’autres sites à visiter dont le complexe de poterie de l’Oulja, le musée Ben Ghazi et les jardins exotiques de Bouknadel.

LA GRANDE MOSQUEE

 

La Grande Mosquée Almohade « Jamaâ al-Aâdam », s’élève au milieu du quartier Talaâ et domine presque toute la Médina.

 

 

C’est la deuxième plus vieille Mosquée du royaume après celle d’ Al Quaraouiyine.

 

 

D’une superficie de 5 070 m2, la grande mosquée de Salé possède neuf portes dont la principale perce le mur de la qibla.

SOUK EL-GHEZEL

Prenez la rue qui s’enfonce tout droit dans la médina : vous arrivez à la place Bab Khelaz, avec un parc au milieu.

Une fois passé le parc, vous trouverez sur la droite l’avenue du Souk el-Ghezel qui mène comme son nom l’indique au souk El-Ghezel.

Pas très spectaculaire, il vous offrira cependant une belle tranche de vie marocaine : de la laine brute ou teinte en tas qui ne ressemble pas aux bonnes vieilles pelotes.

Le reste de la place est envahi par les sous-vêtements.

Peut-être aurez-vous la chance d’y voir une femme voilée choisir méticuleusement la matière première des tapis qu’elle tissera. Les autres souks sont moins intéressants.

Le souk El-Merzouk des bijoutiers ne montre aucun artisan en plein travail.

Mais ici règne une ambiance que l’on ne trouve pas ailleurs. Rien que pour ressentir cette sérénité, ce calme loin de la ville touristique, il faut venir dans ce souk où l’on entend les gens respirer.

Prendre alors la rue Ras Ash Shajara ou la rue de la Grande Mosquée, qui mènent à la medersa. On passe d’abord devant la Grande Mosquée qui date des Almohades, puis on accède à la medersa.

LA MEDERSA MERINIDE

La médersa mérinide (ou médersa Abou Al Hassan) est la seule médersa encore visible dans la médina de Salé. Elle accueillait des étudiants venus de tout le pays en quête de savoir et de connaissance, malgré sa petite superficie ne dépassant pas les 180 m2.

BAB LAMRISSA

 

 

Monument emblématique de Salé, Bab Lamrissa, appelée aussi Bab Mellah, est une porte fortifiée datant du XIIIe siècle.

 

Ancienne porte maritime, elle fait partie des principales portes de l’actuelle enceinte de la médina de Salé et en est la plus imposante.

 

Elle constitue l’une des deux portes monumentales d’un ancien arsenal maritime, bâties entre 1260 et 1270 par les mérinides .

 

Sa construction est décidée après le saccage de Salé par Alphonse X de Castille en 1260.

BORJ ADOUMOUE

Littéralement “bastion des larmes” , il se trouve à proximité du mausolée de Sidi Ben Achir.

Nommé aussi Scala Al Qadima, borj al Caïd,borj al Hassani , est un ancien bastion qui commandait l’embouchure du Bouregreg .

Elevé à la place d’une fortification ancienne, il fût restaurée par A. Fennich, qui y remploya les pierres de la Qasba Gnaoua qu’il venait d’abattre, d’où le nom de Borj Addoumoue.

L’édifice fût rénové une deuxième fois en 1759 par Sidi Mohammed Ben Abdallah et équipé de canons en bronze importés de Turquie.

Il fût l’objet de restauration ultérieure sous le règne de Hassan 1er.

Les arcades et les structures qui portaient l’édifice servaient de dépôt de munitions.

 

VIDEO COMPLETE DE RABAT & SALE

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