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Valence est une destination fascinante, à 4 heures de route de Barcelone.

Départ au petit matin donc, en particulier pour profiter de ses environs. Nous bifurquons à une centaine de kilomètres avant l’arrivée en direction des montagnes de l’alto  Mijares au nord de Valence. La route sinueuse offre de superbes points de vues sur les gorges et de superbes paysages naturels ponctués par des villages qui semblent endormis. Au bout d’une centaine de kilomètres nous arrivons à Montajenos

MONTAJENOS

De l’eau, des promenades et des coins pleins de sérénité nous attendent à Montanejos. Notre objectif est de prendre ici le frais et de profiter des sources d’origine naturelle en pleine nature

Parler de l’histoire de Montanejos, c’est aussi parler de sa Grotte Noire , où l’on se retrouve à l’époque néolithique, découvrant que ses premiers colons étaient déjà séduits par cet endroit au bord de la rivière Mijares .

Plus tard, les siècles ont amené sur ces terres des colons arabes qui ont façonné les parcelles de culture, les rues de la vieille ville et surtout le château , une ancienne ferme ou colonie arabe qui est aujourd’hui l’un des lieux les plus représentatifs de la ville. Et bien sûr, il nous reste les salles de bains de cette époque. Du château, on peut encore identifier une partie de la muraille, deux tours et une citerne.

Dans les environs de Montanejos, nous avons d’autres points d’intérêt architecturaux, comme l’aqueduc connu sous le nom de Puente de San José ou le moulin à farine du XIXe siècle . Et ce qu’il y a de mieux dans toutes ces enclaves, c’est de les explorer tout en profitant du plein air.

Mais si nous devions nous en tenir à un seul itinéraire alors c’est celui qui nous maène au paysage incroyable que la rivière a configuré . Le sentier du détroit et de la Grotte Noire est un itinéraire circulaire qui nous laissera sans voix devant la beauté inattendue du détroit et des parois verticales. De plus, son tracé comprend le célèbre Chorro de Montanejos , un déversoir du réservoir d’Arenós extrêmement photogénique en raison de la force avec laquelle l’eau est éjectée.

Cet itinéraire nous permet de rejoindre les piscines naturelles, d’une beauté indescriptible etnous invite à plonger dans leurs eaux :  une expérience qui restera gravée dans notre mémoire

Il y a des activités à Montanejos pour tous les goûts, en plus de la randonnée et de l’escalade, vous trouverez des options pour le canyoning, le rafting, le kayak

Selon la légende, un roi maure y amenait ses favorites, car les eaux thermales avaient le pouvoir de leur donner jeunesse et beauté éternelle… Nous avons bien entendu tenter cette expérience :  ces piscines naturelles offrent une température de 25°C toute l’année et sont nichées au cœur de paysages sensationnels. Entre les imposantes falaises, les gorges de Montanejos sont bleu turquoise et les alentours se prêtent à merveille à la randonnée.

Nous reprenons la route après ces bains de jouvence et traversons par la route ces paysages fabuleux : des vues plongeantes sur le canyon et le seaux turquoises, puis sur le lac de barrage.

Avant de regagner la côte et sagunt où se trouve notre logement Airbnb (voir lien vers l’article en bas de page), nous faisons un autre arrêt très intéressant…

LAS CUEVAS DE SAN JOSE

Découvertes pendant l’Antiquité, elles forment la plus longue rivière souterraine navigable d’Europe.

Nous nous garons sur l’immense parking et suivant le sentier qui nous mène au site.

Quelques restaurants et snacks devant l’entrée permettent de se rafraichir et de se restaurer. bien utile, car les billets permetttent une entrée à heure fixe. En période estivale, mieux vaut peut-être prévoir à l’avance l’achat des tickets sur le site Web.

notre attente n’a duré qu’une quarantaine de minutes, le temps de prendre une petite collation et tapas !

Le seul moyen de pouvoir admirer les grottes est de louer une embarcation : soit un bateau, soit un kayak. Bien que courte, l’excursion mérite la visite.

La promenade, tranquille,  sur l’une des rivières souterraines navigables est des plus spectaculaires . sur 800 mètres en bateau  et de 250 mètres à pieds

La visite dure environ 40 minutes , avec une température constante de 20ºC tout au long de l’année . Il s’agit de la plus longue cavité de la province de Castellón et de la deuxième de toute la Communauté valencienne. C’est le plus long fleuve souterrain navigable d’Europe.

Nous bénéficions en plus d’une nouveauté 2023 : une expérience unique et incomparable. Nous pouvons dorénavant bénéficier d’un concert live : le Singin’ in the Cave présente  un spectacle pas comme les autres.

Entouré de stalactites et de stalagmites, vous évoluerez sur une eau bleu turquoise. La température est constante toute l’année, autour de 20°

Valence

Départ le matin du second jour de Sagunt où nous logeons (Nos locations de vacances SAISON VII – voyageavecnous.com) pour la visite de Valence. Valence nous a surpris très agréablement. Par la nature environnante et montagneuse hier, mais aussi par sa ville, jeune, dynamique, ouverte vers l’avenir, très verte et rafraichissante et son patrimoine. Nous attendons avec impatience d’être à demain afin de visiter le Parc naturel de l’Albufera mais déjà nous ne pouvons que recommander cette destination au moins le temps d’un weel-end

Nous commençons notre visite par la cité des Arts et des sciences, une activité incontournable pour nos deux adolescents, idéal pour compléter leurs connaissances scientifiques !

LA CITE DES ARTS ET DES SCIENCES DE VALENCIA

La Cité des Arts et des Sciences est une cité imposante que l’on peut admirer à l’intérieur comme à l’extérieur ; une visite incontournable

Œuvre de l’architecte valencien Santiago Calatrava, elle est composée d’un opéra, d’une salle de projections IMAX 3D, d’un musée interactif et du plus grand aquarium d’Europe. Ce  complexe de loisirs scientifique et culturel à visiter en famille ou entre amis, qui occupe de nos jours environ deux kilomètres de l’ancien lit du fleuve Turia est devenu le symbole de la ville

Pour accéder à la Cité des Arts et des Sciencesil vous faudra acquérir vos entrées pour accéder à L’Hemisfèric, le Musée des Sciences et L’Oceanogràfic. Il existe deux types d’entrée : générale, pour l’ensemble du site, ou simple, selon ce que vous souhaitez visiter.

Oceanographic est le plus grand aquarium d’Europe. Ses sept ambiances marines différentes vous permettront d’observer près de 45 000 spécimens de 500 espèces différentes, tels que des dauphins, des bélugas, des morses, des otaries, des pingouins ou encore des requins. Ne manquez pas non plus le spectacle quotidien au delphinarium.

L’Hemisfèric est un cinéma numérique 3D disposant d’un gigantesque écran incurvé de 900 mètres, qui enveloppe pratiquement les spectateurs. Plusieurs films y sont projetés chaque jour, principalement des documentaires éducatifs de 45 minutes maximum, pour tout public. Avec votre entrée, vous recevrez une paire de lunettes 3D qui vous permettra également de choisir la langue de la projection. Si vous êtes accompagné d’enfants, un film destiné aux jeunes spectateurs est projeté une fois par jour.

Le slogan du musée des Sciences, « Défense de ne pas toucher », vous en dit déjà beaucoup sur le type d’endroit dans lequel vous vous trouvez ! Le Musée des Sciences offre diverses expositions interactives consacrées à la science et à la technologie. Le rez-de-chaussée est accessible sans entrée, vous y trouverez généralement une exposition temporaire, quelques magasins, les toilettes ainsi qu’un restaurant. Il est cependant nécessaire d’acheter une entrée pour les autres expositions.

Voçus y trouverez un grand nombre d’ateliers spécifiques, accessibles et intéressants pour tous les âges et surtout très didactiques

Le Palais des Arts est le point de rencontre des mélomanes à la Cité des Arts et des Sciences. D’octobre à novembre, il offre une programmation d’opéras, de concerts, de spectacles de zarzuela ou encore de ballet. En dehors des spectacles, la visite de l’intérieur du bâtiment est possible sur réservation via le site web.

Libre d’accès, l’Umbracle est un gigantesque jardin de plus de 17 000 m2 dans lequel vous pouvez vous promener en admirant ses plantes typiquement méditerranéennes ou ses sculptures contemporaines. Lors des soirées d’été, la terrasse Mya ouvre ses portes et vous invite à boire un verre sous le ciel étoilé. Le parking public de la Cité des Arts et des Sciences se trouve juste sous l’Umbracle.

l’Agora est signé Calatrava est le siège du CaixaForum Valencia, un espace polyvalent qui propose des expositions temporaires et permanentes, de la musique live, des projections, des cycles de conférences et des spectacles pour profiter de la culture et de la science.

Une autre œuvre de l’architecte valencien Santiago Calatrava, le Pont de l’Assut d’Or, traverse l’ancien lit du fleuve Turia, entre le Musée des Sciences et l’Agora. Il dispose de plusieurs voies de circulation dans les deux sens, et au milieu se trouve une passerelle piétonne reliant les deux rives du Jardin du Turia.

 

Nous quittons la cité et rejoignons la cité historique en traversant le Parc Guliver

PARC GULIVER

Jonathan Swift, le célèbre auteur du roman populaire « Les voyages de Gulliver », a fait une légère erreur de calcul. Il s’avère que Lilliput, le royaume des petites créatures, ne se trouve pas sur une île près de la Tasmanie. Non. Parce que, mes amis, Lilliput se trouve dans le jardin urbain du Turia, en plein cœur de Valencia ! Pour être précis, entre les ponts Ángel Custodio et Reino.

Le parc qui porte le nom de ce personnage universel présente une gigantesque figure de Gulliver couché, de près de soixante-dix mètres de long et neuf mètres de haut, attaché au sol et immobile. Le géant déchu est rempli d’échelles et de rampes à monter et à descendre, de toboggans rapides et de cordes amusantes à grimper et à descendre. Ce sont donc les petits qui jouent le rôle des petits Lilliputiens pour profiter de cette attraction originale. Les petits et de nombreux parents ont hâte de retomber en enfance et de profiter d’un parc unique au monde.

L’accès au complexe est correctement aménagé avec des rampes d’accès incluses. La zone est idéale pour les pique-niques dans le cadre le plus vert et le plus agréable de Valence. Il est complété par des bancs amusants, aux formes suggestives, où l’on peut imiter Gulliver et rester allongé, ainsi que par une zone avec des distributeurs automatiques.

CATHEDRALE, MIGUELETE ET SAINT GRAAL

La cathédrale est un magnifique mélange de styles : roman, baroque et gothique. À l’intérieur, elle conserve le Saint Calice, et si vous montez les 207 marches du Miguelete, vous aurez une vue spectaculaire à 360º sur la ville.

Saviez-vous que le Saint Calice se trouve dans la cathédrale de Valence ? Et qu’elle abrite également l’une des œuvres picturales les plus importantes de la première Renaissance espagnole ? Et que dans son Musée, on trouve des peintures de Maella ou de Goya ?

Grimper le Miguelete ou connaître l’histoire de Notre Dame des accouchements sont des curiosités que vous ne devez pas manquer.

Construite sur un ancien temple romain qui devint plus tard une mosquée, la cathédrale de Valence est à prédominance de style gothique, mais conserve de nombreux éléments de différentes périodes, du roman au baroque. Les travaux de l’architecture actuelle ont commencé au XIIIe siècle. Croix latine, déambulatoire et ciborium sur la croisée du transept. Au XVe siècle furent construits la salle capitulaire (aujourd’hui chapelle du Saint Calice), le ciborium, le Miguelete et la porte des Apôtres. La porte baroque de los Hierros et la porte romane du Palau ou de l’Almoina se distinguent également.

LE SAINT GRAAL

La cathédrale est dédiée depuis l’époque de Jacques Ier à l’Assomption de Sainte Marie, où l’histoire et l’art sont intimement liés.

Ses murs et ses portes protègent également des trésors aussi précieux que le Saint Calice.

Les études archéologiques, les documents écrits, le témoignage de la tradition, les dernières découvertes relatives à l’inscription sur le socle et sur le dessin, les données comparatives avec d’autres coupes similaires dans le monde, les références de la Liturgie primitive, les différentes études à partir des diverses disciplines scientifiques, et même les légendes du Graal confirment que le Saint Calice de Valence a été effectivement entre les mains de Jésus-Christ à la Dernière Cène; et qu’il a contenu le précieux Sang du Rédempteur. Au contraire, aucune donnée ne s’oppose à cette conviction.

Dans le Saint Calice se dégage l’inouïe beauté, la forme parfaite et la richesse de l’ensemble, et cela permet au visiteur de se poser la question de savoir, s’il est vraiment devant «l’Illustre Calice» du Seigneur.

La relique sacrée est la partie supérieure: une coupe en forme de bol, finement sculptée et polie, qui présente des veines de tons chaleureux lorsqu’elle reflète la lumière Il s’agit d’une variante de l’agate sardonyx qui provient de la zone entre Alexandrie et la Syrie. Sans aucun doute, c’est une pièce palestinienne réalisée au 1″ siècle avant Jésus- Christ. Il s’agit d’une «coupe de bénédictions juive pour la Cène rituelle de la Pâque dans la tradition hébraïque, la pièce la plus importante du trousseau d’une famille juive.

Cette coupe, bien connue des participants de la Dernière Cène, est celle que le Seigneur a utilisée, Saint Pierre et les premiers Papes (jusqu’à Saint Sixte II) ont continué à l’utiliser pour célébrer l’Eucharistie, comme le certifie l’ancien Canon romain de la Messe, traduit en latin du texte antérieur en grec: il prit (le Seigneur) ce même Calice glorieux dans ses saintes et vénérables mains (accipitens et hunc praeclarum Calicom), Canon (prière) qui était à l’origine réservé à l’Evêque de Rome, et qui est le seul à utiliser l’expression «ce même (et hunc) pour désigner le Calice du Seigneur, avec lequel les premiers papes célébraient. Pendant la persécution de Valérien (an 258) le diacre saint Laurent l’envoya à Huesca. Pendant l’invasion musulmane, il a été caché en différents lieux dans les Pyrénées jusqu’à ce qu’il soit transféré au monastère de Saint Jean de la Peña. Au XIe siècle, pour sa protection, la coupe sacrée est complétée par le riche reliquaire: la base (une coupe inversée, avec une inscription mystérieuse) et la jonction (avec les anses, les perles et les pierres précieuses), mais la délicate coupe est restée simple, sans fioritures, telle qu’elle était au premier siècle.

En 1399, le Saint Calice a été transféré au Reliquaire de la Couronne d’Aragon. Le Roi Alphonse «de Grand» (le Magnanime) l’a déplacé dans son Palais de Valence et l’a finalement livré à cette Cathédrale (en 1437), où il est vénéré depuis lors. Il a quitté la Cathédrale à très peu d’occasions (pour le sauver des guerres et des persécutions, et lors des visites d’actions de grâces aux endroits où il a été sauvé à ces occasions). Les Papes Saint Jean Paul II (1982) et Benoît (2006) l’ont utilisé pour la célébration de l’Eucharistie à Valence, comme Jésus à la Dernière Cène et comme les Papes jusqu’au Ille siècle.

Le Saint Calice a toujours été vénéré comme une véritable et précieuse relique de la Passion de Jésus-Christ. II a une très grande valeur archéologique, historique, artis- tique et culturelle, mais sa plus grande valeur est dans le fait que c’est la coupe que Jésus a vue et a prise dans ses mains, et dans laquelle il a consacré son très précieux Sang. C’est le témoignage de l’Eucharistie, qui nous donne la vie éternelle

 

FRESQUES AU DESSUS DU MAITRE AUTEL

Un autre joyau de la cathédrale de Valence sont les fresques de la Renaissance au-dessus du maître-autel, qui ont été redécouvertes il y a dix ans en retirant la voûte baroque qui les recouvrait. Les peintures ont été commandées par le cardinal Rodrigo de Borja, futur pape Alexandre V, aux artistes italiens Paolo da San Leocadio et Francesco Pagano, qui ont commencé le travail en 1476. Deux cents ans plus tard, elles ont été recouvertes au cours de la réforme baroque du presbytère de la cathédrale. Elles représentent douze anges jouant des instruments de musique de l’époque et constituent l’une des œuvres picturales les plus importantes de la première Renaissance espagnole.

Dans la Cathédrale se trouve également le Musée de cette dernière, qui expose jusqu’à 90 œuvres de différents styles, gothiques, de la Renaissance, maniériste… Parmi elles se trouvent des toiles de Maella et Goya ou des panneaux de Juan de Juanes.

Et pour ceux qui aiment les vues panoramiques, rien de mieux que de grimper au Miguelete. Pour accomplir l’ascension du clocher, il faut monter 207 marches, mais l’effort en vaut la peine, car ce sont probablement les meilleures vues aériennes de la ville.

MARCHE CENTRAL

La gastronomie valencienne peut se vanter de beaucoup de choses. Vous pouvez toutes les trouver au marché central, le plus grand marché d’Europe de produits frais, rempli de toutes les saveurs et odeurs de la Méditerranée.

Si vous êtes un passionné de gastronomie comme nous, vous raffolerez des produits frais, de leurs saveurs, de leurs couleurs, et vous appréciez la richesse, la variété et la qualité dans la cuisine ; c’est pourquoi le Marché central de Valence est un paradis à ne pas manquer. C’est un incontournable de la ville, un gigantesque garde-manger d’architecture moderniste, qui contient tous les produits frais du jardin et offre en son for toute la saveur et le bouquet de la Méditerranée.

Le plus grand marché de produits frais d’Europe, outre son offre alimentaire riche et variée, est situé dans l’un des bâtiments modernistes les plus emblématiques de la ville. D’une surface de plus de 8 000 mètres carrés, il est riche d’allusions décoratives relatives aux produits des potagers, vergers et jardins de Valence. Sa structure, constituée de colonnes de fer rappelant la Tour Eiffel, de faïence et de vitraux, en fait une attraction architecturale à ne pas manquer. Mais sur votre parcours, vous ne profiterez pas seulement du contenant, le contenu se trouvant plein de joie, de couleurs, d’arômes, de saveurs… en somme riche de vie et de Méditerranée. C’est un lieu où l’achat traditionnel s’ajoute au nombre croissant de touristes qui fréquentent cet espace.

Cette agora de la gastronomie valencienne compte plus de 1 200 stands dans lesquels se distinguent les fruits et légumes frais, avec comme protagonistes l’orange, la tomate et les haricots, puis les viandes, fromages, poissons et fruits de mer, stands sur lesquels les anguilles attirent l’attention, sans compter les épices, les fruits secs et davantage encore. Si votre intention n’est pas de faire d’achats, mais plutôt de goûter à la qualité des produits, vous pouvez faire un arrêt au  bar traditionnel du Marché central. Il se trouve maintenant entre les mains du chef Ricard Camarena, proposant tapas, assiettes et sandwiches, représentant le nec plus ultra de ce que les stands offrent chaque jour. Que vous fassiez des achats ou que vous profitiez d’une matinée gourmande, le Marché central est un endroit magique. Ne manquez pas ça !

 

BARRIO DEL CARMEN 

https://goo.gl/maps/pbcXY6HWjgbV2xfx7

Depuis le marché central nous déambulons dans les rues pavées labyrinthiques de l’ancien.auxquels vous ne pourrez résister…

Le Barrio del Carmen, situé dans le coin nord-ouest du quartier historique, est le plus connu de tous ceux de Valencia. Il tient son nom de l’église et du couvent de Carmen Calzado et jouit d’une réputation bien méritée de paradis pour les amateurs de gastronomie et de loisirs méditerranéens. Bien que la gamme de restaurants et de bars soit infinie, ce quartier est bien plus que cela. Nous parlons d’une zone de Ciutat Vella qui a mille ans d’histoire et qui compte de magnifiques exemples d’architecture médiévale, un riche patrimoine artistique, des centaines d’anecdotes historiques et l’origine de bon nombre de légendes locales. Parce que le Barrio del Carmen est une combinaison parfaite d’histoire et de loisirs.

Au XIe siècle, alors que la muraille arabe venait d’être achevée, une zone située à l’extérieur de cette construction est devenue progressivement de plus en plus agricole. Quelques maisons seront construites pour rejoindre les quelques fermes existantes. Le fait de vivre dans l’extramuros explique pourquoi c’est l’endroit où les vestiges de la fortification islamique sont les plus visibles aujourd’hui, car le quartier s’est développé derrière elle, en la préservant et en l’intégrant à ses bâtiments. C’est le cas de la toile et de la tour que l’on trouve aux alentours de la Plaza del Ángel et de la Plaza de los Navarros, ainsi que de la Calle de la Cruz. Ou à l’intérieur du four Montaner.

Avec la conquête de Jaume Ier, le roi a distribué à son armée certaines des maisons de cette partie de la ville. La zone sera entièrement sous la protection des murailles avec l’extension chrétienne des murs, qui a été entreprise au XIVème siècle. Depuis lors, elle est devenue le refuge de nombreuses guildes médiévales, dont certaines ont de curieuses occupations. Els blanquers (tanneurs) ont donné leur nom au quartier des Blanqueries, tandis que els caputxers étaient chargés de fabriquer les capuchons utilisés pendant les périodes de deuil, mais seuls els corredors d’orella se consacraient à la proclamation de l’annonciation de la Vierge. Els velluters (tisseurs de velours) ont eu une importance cruciale, avec les innombrables métiers à tisser qui peuplaient Valencia et qui ont donné naissance au Colegio Mayor de la Seda, une institution que vous pouvez aujourd’hui découvrir en visitant le Musée de la soie. Pour leur part, els traginers (muletiers) transportaient des marchandises et des morts dans leurs charrettes (Hélas, la peste faisait rage), tandis que els cegos oracioners (également appelés paternosters) étaient des aveugles qui chantaient des chansons au rythme de leurs guitares et vihuelas. Quelle troupe ! Ils ont sans aucun doute contribué à donner au Barrio sa touche un peu voyou.

EGLISE DE SAN NICOLAS DE BARI

L’Église de San Nicolás de Bari y San Pedro Mártir est devenu un incontournable de Valencia depuis la découverte de ses impressionnantes peintures murales sur la voûte, considérées comme la chapelle Sixtine valencienne.

L’espace occupé par l’église paroissiale de San Nicolás est considéré comme sacré pratiquement depuis la fondation romaine de la ville. Apparemment, dans cette zone, un temple était déjà dédié aux divinités païennes et, selon la coutume romaine, il s’agissait d’un lieu de sépulture hors des murs de la ville.

Des documents historiques indiquent que le premier bâtiment a été construit à l’époque du roi Jacques Ier, qui a fait don des lieux aux Dominicains qui l’accompagnaient. Des années plus tard, les dominicains fondèrent le couvent de Saint-Domingue (actuel bâtiment de la Capitainerie générale) et le temple fut directement lié au diocèse de Valence et au clergé séculier. Elle a été érigée en paroisse vers 1242 et fait partie des douze premières paroisses chrétiennes de la ville de Valence après la restauration du diocèse en 1238.

L’église de San Nicolás de Bari et San Pedro Mártir est probablement le meilleur exemple de la coexistence d’un temple avec une structure gothique du XVe siècle et une décoration baroque du XVIIe siècle que l’on trouve dans la ville de Valence.

L’église primitive construite après la reconquête commença sa transformation vers le gothique entre 1419 et 1455. A cette dernière date le temple fut agrandi vers le pied, occupant l’endroit où se trouvait le cimetière paroissial ou fossar . La voûte d’ogives a également été construite dans la nef centrale.

Il s’agit d’une église à nef unique à six travées, avec des chapelles latérales entre les contreforts (six de chaque côté bien que deux d’entre elles soient occupées par les portes d’entrée latérales) et un presbytère polygonal orienté à l’est.

Entre 1690 et 1693, l’intérieur gothique fut recouvert d’une décoration baroque au goût de l’époque, réforme attribuée à Juan Bautista Pérez Castiel. La réforme architecturale comprendra des fresques conçues par Antonio Palomino et exécutées par son disciple Dionís Vidal en 1700, qui recouvrit les voûtes, les piliers et les murs gothiques de scènes de la vie de San Nicolás de Bari et de San Pedro Mártir, ainsi que d’allégories de les Vertus dans des raccourcis risqués.

De son passé gothique, elle conserve encore le simple portail formé d’un arc en accolade, construit dans la seconde moitié du XVe siècle avec des archivoltes évasées qui reposent sur de fines colonnes dépourvues de décoration. Au-dessus, une rosace. Sous le sommet de l’arc en accolade se trouve un curieux relief, avec une assiette de viande, faisant allusion à un miracle de Saint Nicolas. Le décor sculptural de la couverture s’est perdu au fil du temps.

À droite de cette porte se trouve une chapelle extérieure fermée par une porte appelée del fossar.parce que le cimetière paroissial se trouvait à cet endroit. A l’intérieur on retrouve un panneau en céramique représentant la crucifixion et à ses pieds saint Jean et la Vierge Marie. La chapelle est couverte d’une toiture avec un intérieur en bois et peinte des éléments de la passion du Christ et au centre les lettres IHS (monogramme du Christ). Sur le mur gauche de la chapelle, un panneau de céramique peint dans des tons verts qui dit, traduit du valencien, ce qui suit : « En 1962 de la Nativité de Notre Seigneur, le Dr Adolfo Rincón de Arellano gouvernait la ville et l’adjoint au maire Arturo Zabala, le plus excellent conseiller municipal de Valence, a restauré l’actuelle chapelle du Santísimo Cristo del Fossar sous la direction de l’artiste Jaume de Scals.». Au-dessus, trois tuiles présentant les mêmes caractéristiques en forme de boucliers. L’ensemble de la céramique est l’œuvre de Jaume de Scals.

L’autre porte, qui fait face à la place de San Nicolás, est cependant une création néogothique de 1864 réalisée par Joaquín María Calvo Tomás, tout comme la façade dans laquelle elle est encadrée. Le passage qui mène à la rue Caballeros et qui permet d’accéder au temple par le côté opposé est également son œuvre.

À gauche du portail face à la Place de San Nicolás, on trouve un panneau carrelé posé par l’Association de San Vicente del Tros Alt en avril 1957 qui dit : « Alfonso de Borja, Calixto, était recteur de cette paroisse de San Nicolás III. qui canonisa Saint Vincent Ferrier le 29 juin 1455, accomplissant ainsi la prophétie du saint. »

Au centre du panneau se trouvent les deux scènes principales du récit : à gauche, Saint Vincent Ferrer faisant la prophétie à Alphonse de Borja, encore enfant, dans laquelle il prophétise qu’il atteindra la papauté et qu’il fera lui un saint, et à droite, Alfonso lui-même de Borja et le pape Calixto III décrétant la canonisation de San Vicente Ferrer comme il l’avait annoncé des années auparavant.

Situé au pied de l’église, il a été construit entre 1658 et 1757, et comporte trois corps : le premier construit en maçonnerie de pierre de taille atteint la hauteur de la toiture de l’église et correspond à l’ancienne structure gothique, un deuxième corps en brique et un troisièmement, le corps qui abrite les cloches et est également en brique. Le dôme ou sommet du clocher a été achevé en 1757.

Cette finition est formée d’un arc en plein cintre sur chacun de ses côtés, flanqué de paires de pilastres toscans. Elle est surmontée d’une balustrade et d’une lanterne formées de deux corps : le carré inférieur à contreforts et le supérieur octogonal.

Les cloches ont disparu pendant la guerre civile, à l’exception de celle dite Vicent. Les noms de ses cloches sont aujourd’hui : El Vicent (1755), El Colau (1947), Triple (1947), Pere la gran (1948) et El Miquel (1976). Le clocher a été restauré en 2007 comme le rappelle une plaque commémorative située à sa base. Dans le premier corps du clocher on peut lire une tablette de pierre qui dit en latin : Expensis Hieronimi Fer/ rer mercatoris et pav / l sae escorigvela cony / vgvm turris hec extr / vcta est anno 1658. Ce qui pourrait se traduire par : « Aux frais de Jerónimo Ferrer, marchand, et Paula Escorihuela, époux, ont construit cette tour en 1658. »

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Valence a connu des changements urbains qui ont considérablement affecté les édifices religieux. Dans le contexte de la Contre-Réforme et de la modernité baroque, San Nicolás connaît également sa propre transformation.

 

Évêque Saint Nicolas. D’un point de vue architectural depuis 1690, San Nicolás s’adapte magistralement du goût gothique au goût baroque grâce à l’architecte Juan Bautista Pérez Castiel.

À San Nicolás, les arcs et les voûtes sont remplis de stuc, ce qui donne une voûte chanfreinée. De cette manière, les bords, les arcs et les voûtes gothiques sont adoucis, préparant la surface à recevoir la décoration picturale.

Antonio Palomino avait été invité à Valence par le chanoine Victoria, c’est à ce moment-là que le peintre développa son activité dans la ville. Il travaille dans la basilique Notre-Dame des Desamparados, dans l’église paroissiale de Santos Juanes et également à San Nicolás. Il conçoit un programme iconographique complexe, habilement adapté à l’espace architectural, basé sur la vie des deux saints titulaires de la paroisse, et qui sera exécuté par son disciple : Dionís Vidal.

Le caveau est divisé en 12 lunettes, six de chaque côté, qui illustrent la vie des paroissiens.

Évêque Saint Nicolas . Sur le côté droit, en regardant le maître-autel (sud)

Saint Pierre Martyr . Côté gauche (nord)

Les scènes de la nef centrale, côté évangile, nous racontent la vie de saint Pierre le martyr, tandis que côté épître la vie narrée est celle de saint Nicolas.
Ainsi des scènes sont représentées depuis l’enfance, en passant par la prédication et les miracles de la vie, jusqu’à sa mort et les prodiges survenus lors de la vénération de sa dépouille mortelle.

Certaines ouvertures fictives suggèrent la vue du ciel. Chaque section qui forme la voûte raconte un épisode de la vie des saints. En arrivant au presbytère, tous deux convergent dans une gloire d’anges, de docteurs de l’église et de fausse architecture. Les scènes de la vie des saints sont accompagnées d’une multitude d’images allégoriques. Au total, ce sont près de 2000 m2 de fresques.

Dans le maître-autel se trouve le retable, composé de deux corps flanqués de colonnes salomoniennes. Une plus basse, dont la niche contient les images sculptées des deux saints auxquels la paroisse est dédiée. Le haut du corps présente une peinture de la Vierge à l’Enfant, œuvre de Jacinto de Espinosa. Au-dessus de l’autel, la voûte qui représente la Gloire de Saint Nicolas et Saint Pierre Martyr entourés des docteurs de l’Église.

Chapelle baptismale . Retable d’Osona. Selon la tradition chrétienne, à côté de l’entrée du temple se trouve la Font, où est administré le baptême, également appelée « Porte » des autres sacrements. Sur la Pila, un panneau du XVe siècle représentant le Calvaire, œuvre du peintre Rodrigo de Osona, exemple de la transition du gothique à la Renaissance hispano-flamande.

El Carmen abrite également les deux seules portes d’accès à la ville médiévale qui ont été conservées : celle deSerranos et celle de Quart. Autrefois, ces portes étaient fermées après l’arrivée de la nuit et la sonnerie des cloches pour l’annoncer. Et ceux qui étaient distraits n’avaient d’autre choix que de dormir « sous la lune de Valencia

 

À côté se trouve la Plaza de la Virgen, qui encadre la Cathédrale, la basilique de la Vierge de los Desamparados et l’une des façades et le charmant jardin du Palau de la Generalitat. La traverser vous conduira au Centre archéologique de l’Almoina, authentique kilomètre 0 de la ville et de ses origines.

 

 

À quelques pas de là se trouve la Plaza de la Reina, où la façade baroque, ou ferronnerie, de la cathédrale et le fameux clocher ou Micalet, et d’où l’on peut voir le clocher de l’Église de Santa Catalina.

 

Précisément, depuis l’arrière de ce temple, vous pouvez accéder à l’un des espaces les plus singuliers de Valencia : la Plaza Redonda. Il s’agit d’un complexe proposant un large éventail de boutiques de souvenirs et de restaurants.

 

Ne manquez pas la Plaza del Mercado et la Plaza del Doctor Collado, derrière la Lonja de la Seda, qui sont toujours très animées. Mais pour le divertissement, jusqu’à ce que vous viviez pleinement la nuit valencienne, rien ne vaut la Plaza del Tossal. Profitez de ces places lors d’une promenade tranquille ou sur leurs terrasses ensoleillées.

 

El Carmen est une source inépuisable de lieux curieux qu’il ne faut pas manquer. Comme L’Iber, le plus remarquable musée de miniatures historiques au monde, avec plus de 95 000 soldats de plomb et différentes expositions. La Casa de las Rocas, la maison des roches, où se trouvent les chars représentant des monstres et des êtres mythologiques qui sortent en procession lors de la célébration du Corpus Christi. Ou la Casa de los Gatos, une maison miniature pour chats au numéro 9 de la Calle Museo. Elle possède tous les détails luxueux, tels que les rideaux derrière les fenêtres, l’entrée principale, la fontaine devant la porte… À côté de la curieuse petite maison, un panneau inscrit sur une tuile commémore la hauteur des eaux de la rivière Turia en octobre 1957, lors de la grande inondation. Les rues d’El Carmen, l’un des quartiers les plus touchés, sont bordées de rappels similaires.

 

LA LONJA DE LA SEDA (HALLE DE LA SOIE). PATRIMOINE DE L’HUMANITE

Ce joyau du gothique civil valencien, déclaré patrimoine mondial l’UNESCO en 1996, est une visite aussi essentielle que surprenante

Déclarée patrimoine mondial de l’UNESCO

La Lonja est un des édifices caractéristiques de la ville tout en étant un des plus célèbres monuments du gothique civil que l’on peut trouver en Europe. Il a été classé Monument historique artistique de caractère national depuis le 4 juin 1931 et a été déclaré Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO le 5 décembre 1996. La «Lonja de Mercaderes» (Halle des Marchands) est située au centre de la ville – en face du Marché central et du temple des Santos Juanes – et occupe une surface rectangulaire dont la superficie est d’environ 1990 mètres carrés. A la fin du XIIIe siècle, l’ancienne Lonja devient insuffisante face à la prospérité de la ville, ce pour quoi il fut décidé de commencer la construction d’une nouvelle Lonja en 1469.

 

La première pierre est posée en 1492, quoique les travaux débutent seulement un an plus tard. La figure principale intervenant dans la construction fut Pere Compte, habitant de Valence, à la fois ingénieur et architecte. La Lonja comprend trois corps de bâtiment clairement différenciés et un jardin ou «patio d’orangers». Le Salon à colonnes ou Salle de Commerce est divisé en trois nefs longitudinales et cinq transversales, en fonction des huit colonnes centrales supportant les voûtes.

 

Sa hauteur de 17,40 mètres transmet une image singulière et monumentale des colonnes. Dans cette salle fut installée la «Taula de Canvis», banque de commerce instituée en 1407 par le Conseil municipal de la Ville et qui obtint un grand prestige du fait de sa solvabilité et du volume élevé des opérations bancaires. Aujourd’hui, la «Taula» ou «Mesa» (table) où s’effectuaient les transactions commerciales, ainsi que la 1re Lettre de change connue en Espagne, se trouvent aux Archives municipales de Valence. Le Torreón (grosse tour) (deuxième corps du bâtiment): au rez-de-chaussée se trouvait la chapelle dédiée à l’Immaculée Conception, tandis que les premiers et deuxièmes étages faisaient office de prisons pour les marchands mauvais payeurs.

 

PARC NATURAL DE ALBUFERA

Destination aujourd’hui , le parc natural de l’Albufera, situé à une dizaine de kilomètres au sud de Valence

 

SALTO DE CHELLA

Autre curiosité à voir autour de Valence en Espagne : le Salto de Chella.

La rivière Sellent y forme une magnifique cascade de 25 mètres de haut, en créant au passage une zone luxuriante associée à un microclimat appelé “El paraíso” (le paradis). Nous  découvrons le magnifique paysage que laisse la rivière Sellent en passant par Chella depuis le belvédère en haut du village.

 

Nous reprenons ensuite la voiture et descendons ensuite jusqu’au haut des chutes. Nous garons la voiture et empruntons un sentier pour accéder aux deux bassins.

 

Le sentier vous invite à poursuivre jusqu’au fond de la rivière à travers les vestiges de ce qui fut autrefois une grande usine de lumière.

Si vous avancez, vous trouverez la « Grotte qui pleut », quelques vieux navires désormais pleins de végétation.

 

Les piscines sont un peu vaseuses et n’invitent pas vramentà la baignade. Mais la vue sur les cascades depuis le bas est fascinante  : c’est la plus haute de toute la région.

 

LE POU CLAR

Situé entre Bocairent et Ontinyent, le Pou Clar (puits clair) est un coin de nature incroyable, formé de cascades et de piscines naturelles aux eaux turquoise propices à la baignade.

 

Le Pou Clar fait partie du Parc Naturel Municipal de la Sierra de l’Ombria-Pou Clar et est la principale source d’eau de la rivière Clariano. En haut du ravin, le cours d’eau est intermittent. Il est constitué d’une série de puits ou de flaques d’eau creusés dans la roche par l’action érosive de l’eau et auxquels les hommes ont donné des noms.

Le Pou Clar approvisionnait en eau la population d’Ontinyent jusque dans les années 1960, et assure encore aujourd’hui une partie de l’irrigation du verger d’Ontinyent.

Dans les murs qui ferment la zone se trouvent les  fenêtres du Pou Clar , des grottes creusées dans la roche vers les Xe-XIIe siècles qui, semble-t-il, servaient de greniers.

Il n’est pas accessible en véhicule motorisé .  Un petit parking d’une dizaine de place en haut des escaliers, près du pont permet de s’approcher au plus près. Mais en saison, vous serez obligé de marcher quelques kilomètres : le parking le plus proche se trouve à la piscine intérieure d’Ontinyent ; une autre option est le parking du campus universitaire d’Ontinyent. Les deux sont gratuits, vous devrez ensuite parcourir environ deux kilomètres pour rejoindre la zone de Pou Clar. 

BOCAIRENT

Au Sud de Valence, Bocairent est une vraie ville de carte postale. Creusée dans les rochers de la Sierra de Mariola pendant le Moyen-Âge, elle est impressionnante ! Flânez dans les charmantes ruelles du centre, avant d’entrer dans la splendide église de la Vierge de l’Assomption. Juste à côté, ne manquez pas la route des Covetes del Moros. Il s’agit de grottes artificielles creusées dans une falaise rocheuse et dont la construction remonte aux Xe et XIe siècles.

Le quartier médiéval de Bocairent a été déclaré  site historique et artistique national en 1975. Son orographie particulière de maisons bondées lui donne un aspect très particulier, avec ses rues étroites et en escalier, comme la rue « les Voltes », la rue Sant Joan, « Emboç  » rue…; des petites places comme La Canterería ou Sant Vicent ; des ermitages comme Sant Joan, Nuestra Señora de los Desamparados et Nuestra Señora de Agosto ; portails et entrées anciennes comme « Agost », Sant Blai ou Calzada Excusada…

Le grand nombre de  fontaines que l’on retrouve dans toute la vieille ville, nous rappelle l’importance que l’eau a toujours eu pour la ville ; des fontaines comme Gracia, Sant Jaume, l’Aljub, dels Manyàs… (toutes construites entre 1793 et ​​1794).

 

L’ église paroissiale de Notre-Dame de l’Assomption est l’un des monuments les plus importants de la commune ; Construit sur les ruines de l’ancien château arabe. Il convient également de mentionner les belvédères avec vue sur le parc naturel de la Sierra de Mariola et les Covetes dels Moros. Un autre élément qui peut être visité est une ancienne buanderie, récemment restaurée.

La  Route Magique nous permet d’avoir une vue depuis l’extérieur de la vieille ville et des vergers construits par les Arabes et encore en production aujourd’hui.

L’une des découvertes les plus récentes a été les restes de certaines  maisons médiévales , découverts en 2008, grâce aux travaux de réhabilitation de la vieille ville de Bocairent. Ils sont d’un grand intérêt car ils nous montrent à quoi ressembleraient les maisons au début de l’industrialisation. Les travaux textiles étaient réalisés dans les mêmes maisons, tout en coexistant avec les travaux de jardinage et les soins aux animaux.

La Route Magique est conçue comme la meilleure façon de connaître le quartier médiéval de Bocairent, car en marchant tranquillement, nous rencontrerons les éléments clés qui définissent sa physionomie : des demeures aux hauteurs surprenantes, des rues majestueuses et d’autres plus étroites, et les maisons qui tomber dans le ravin, telles d’authentiques maisons suspendues.

Le parcours part de la place de l’Hôtel de Ville , où surprennent les énormes demeures des XVIIe et XVIIIe siècles avec une hauteur allant jusqu’à huit étages ; Ceci est le résultat de la forte pente du monticule sur lequel ils se trouvent ; De l’autre côté des maisons, vous accédez au cinquième ou sixième étage. Nous quittons la place et entrons dans la rue Mosén Hilari, flanquée de grandes demeures jusqu’à atteindre le Mirador de « les Covetes dels Moros » , où nous pourrons apprécier la particularité de ce monument creusé dans une paroi rocheuse et composé d’une cinquantaine de petites pièces. . . En parcourant le parcours, nous atteindrons le pont Darrere la Vila et les Covetes del Colomer.

À partir de là, le chemin devient plus étroit et plus intéressant : un chemin nous rapproche de ces maisons suspendues , qui tombent sur l’un des ravins qui entourent Bocairent.

Ce voyage surprend également par la dureté de la roche et la façon dont les agriculteurs locaux l’ont toujours travaillée pour en tirer le meilleur : les vergers en terrasses, les courants d’eau qui passent dans les fossés creusés ; la Cueva de « En Gomar » où ont été découverts des vestiges préhistoriques et où a été construit un moulin à farine qui, au XVIe siècle, surprenait encore Martí de Viciana par sa monumentalité.

Au hasard des rues, nous tombons sur un commerçant qui nou spropose ne dégustation : vermouth local, fromage local de chèvre, et une préparation à base de tomates et poivrons confits, morue, et huile d’olive, un délice

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J 427 LE PARC NATURAL DE ALBUFERA – VALENCE – ESPAGNE

J 428- LE SALTO DE CHELLA

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