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Stari Bar, (Стари Бар) — Forteresse Suspendue et Mémoire des Siècles Monténégro

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Vingt-cinq siècles d’architecture superposée, du bazar ottoman à l’aqueduc de pierre

ITINERAIRE

En quittant la fraîcheur du rivage pour nous enfoncer à peine de quatre kilomètres vers l’intérieur des terres au volant de notre Ford Ranger Raptor, le paysage s’élève brutalement vers les contreforts calcaires du mont Rumija. C’est accrochée à un plateau rocheux abrupt, au point GPS 42.0931° N, 19.1342° E, que se dresse la cité fortifiée de Stari Bar, le plus vaste et le plus impressionnant site archéologique médiéval du Monténégro. Ce matin-là, un voile épais de nuages et de brume s’accroche aux sommets rocheux en arrière-plan, enveloppant la citadelle d’une atmosphère mystérieuse. Notre ascension commence au pied des remparts, depuis le parking aménagé au milieu des maisons aux toits de tuiles canal rouges, en déambulant le long de la ruelle pavée de l’ancien bazar ottoman.

Bastien flâne parmi les échoppes colorées où s’alignent souvenirs, t-shirts, flacons de Rakija et objets sculptés dans le bois d’olivier.

Devant la devanture d’une échoppe, notre regard est capté par la floraison fuchsia spectaculaire d’une Celosia argentea var. cristata – Crested cockscomb – Célosie crête-de-coq, dont l’inflorescence veloutée et fasciée apporte une touche de couleur éclatante au milieu des vieilles pierres.

Au détour d’une ruelle, notre regard est attiré par la statue en métal grandeur nature du forgeron Hamza Denčić, immortalisé marteau en main devant son enclume. En gravissant les larges marches de pierre usées par les siècles, nous passons sous une guirlande de drapeaux monténégrins, grecs et français qui flottent au-dessus des terrasses animées, notamment celle du restaurant Kula. Margot prend la pose au pied du tronc noueux d’un vieil olivier, au milieu des terrasses aux chaises peintes en bleu et vert éclatants. Tout autour, dans les interstices des murailles ensoleillées, pousse le Capparis spinosa subsp. spinosa – Common caper bush – Câprier commun, un arbrisseau rupestre dont les fleurs blanches aux étamines violacées ne durent qu’une journée, côtoyant le Figuier commun et les silhouettes effilées du Cupressus sempervirens subsp. sempervirens – Mediterranean cypress – Cyprès d’Italie. En nous penchant le long d’un muret, nous admirons de près l’éclosion spectaculaire d’une fleur de Capparis spinosa subsp. spinosa – Common caper bush – Câprier commun, dévoilant ses quatre délicats pétales blancs d’où s’échappe un bouquet majestueux de longues étamines violettes. Bastien pose joyeusement au détour d’un chemin, cadré sous une imposante arcade en pierre d’où se découpent les crêtes rocheuses et verdoyantes du mont Rumija.

L’histoire de Stari Bar se lit comme un palimpseste architectural unique dans les Balkans, façonné par vingt-cinq siècles de dominations successives depuis l’époque illyrienne et byzantine jusqu’à la souveraineté serbe médiévale, l’âge d’or vénitien sous le nom d’Antivari et plus de trois siècles de présence ottomane à partir de 1571. En franchissant la porte fortifiée de l’enceinte — bordée d’imposantes murailles où s’accroche le Lierre grimpant— (accessible au tarif de 5 € par adulte et 2,50 € pour les enfants), nous pénétrons dans une véritable cité-fantôme figée dans le temps, désertée par ses habitants à la suite des tragiques bombardements du siège de 1878, de l’explosion d’une poudrière en 1881, puis du séisme de 1979. Nous faisons halte devant le Lapidarium, un solide bâtiment en pierre du XVIᵉ siècle au toit de tuiles recouvert de lianes brunies par le soleil estival, avant d’explorer les salles d’exposition.

Au niveau des structures extérieures de la forteresse, notre regard s’arrête sur une remarquable sculpture en haut-relief représentant le Lion de Saint-Marc ailé, symbole de la Sérénissime République de Venise, trônant au-dessus de blasons nobiliaires gravés dans le bloc de pierre. Dans les espaces voûtés du musée, nous redécouvrons un second bas-relief sculpté du Lion vénitien, conservé juste à côté d’un gigantesque pressoir à huile d’olive en bois massif doté de deux énormes vis hélicoïdales de serrage, tandis qu’une impressionnante roue de moulin à eau en bois du XIXᵉ siècle témoigne du savoir-faire hydraulique d’autrefois. Nous nous laissons porter au fil des ruelles sinueuses bordées de lanternes en fer forgé et de façades envahies par la végétation. En arpentant les ruines des sanctuaires sacrés, l’émotion nous saisit devant des fragments de fresques médiévales conservés directement sur les pierres à nu : dans une niche voûtée où germent de jeunes pousses de câprier, ainsi que sur un pan de mur abrité, se détachent les silhouettes vénérables de saints aux auréoles dorées et aux stoles liturgiques pourpres, notamment l’image poignante de saint Nicolas.

Dans un autre renfoncement de pierre brute, des vestiges d’enduit révèlent encore la silhouette effacée d’un personnage saint drapé de rouge et de bleu. Devant l’église Saint-Jean (Crkva Sv. Jovana), une grande chaîne descend directement du clocher-mur vers la porte d’entrée, juste au-dessus d’un présentoir en métal où se consument doucement des cierges jaunes en signe de dévotion. Nadège et Margot prennent la pose ensemble au pied de la façade en pierre de taille de la chapelle Saint-Marc, surmontée de son clocher à peigne et de son oculus, avant que Nadège ne s’adosse à un muret historique bordant les vestiges. En poussant la porte de l’un des édifices religieux restaurés, nous découvrons un intérieur sobre et empreint de sérénité, où une voûte en berceau de pierre blonde abrite un autel en bois, des bancs alignés et un pan de mur blanc conservant les traces d’anciens enduits picturaux.

Au détour d’un passage fortifié, nous admirons un élégant bâtiment en pierre du XVIᵉ siècle doté d’une tourelle en encorbellement dressée au-dessus d’un porche voûté, laissant entrevoir en arrière-plan la haute silhouette carrée de la Tour-horloge (Sat-kula). Les enfants s’offrent une parenthèse ludique en s’infiltrant à plat ventre dans un étroit boyau de pierre, jouant les explorateurs accroupis avec le sourire dans la pénombre de cette galerie défensive. Plus loin, la visite du hammam ottoman du XVIIᵉ siècle nous réserve un enchantement architectural : sous une voûte en dôme peinte en blanc et ocre percée d’ouvertures pentagonales qui laissent filtrer des étoiles de lumière naturelle, la salle se dévoile avec ses dalles de pierre usées, ses bancs maçonnés et ses niches encastrées dans la maçonnerie. Margot s’installe avec le sourire sur un muret en pierre sèche, adossée à un lampadaire rétro au pied des grandes baies ogivales de la nef et des branches déployées d’un Figuier commun, avant de poser pour un portrait rayonnant devant le champ de ruines.

Au secteur le plus oriental du plateau fortifié, nos pas nous mènent devant les fondations imposantes de l’ancienne église romane dédiée à saint Georges, patron de la ville, transformée en mosquée au XVIIᵉ siècle puis détruite à la fin du XIXᵉ siècle, sous laquelle reposent les traces d’une basilique du VIᵉ siècle. Nous traversons la vaste esplanade archéologique centrale, où les assises de pierre et les restes d’édifices se découpent sur le décor grandiose du mont Rumija accroché aux nuages. Je m’accorde une halte bien méritée, assis en toute simplicité sur un muret d’enceinte au bord d’un escalier de pierre, savourant la quiétude du lieu. À l’extrémité ouest se dresse l’église orthodoxe Saint-Nicolas avec son dôme central et ses toits de tuiles ocre.

Un belvédère plongeant nous offre un panorama à couper le souffle sur l’ensemble du site : la Tour-horloge (Sat-kula) et son clocher ajouré dominent une haute silhouette de Cyprès d’Italie, tandis qu’en contrebas s’étendent les toits de tuiles du sous-bois et la plaine bordée par la mer. Depuis les arêtes du plateau, la vue embrasse une superposition d’époques fascinante où le fin minaret octogonal en pierre de la mosquée Omerbašića du XVIIᵉ siècle émerge de la frondaison des oliviers. Margot s’accorde une pause contemplative, assise sur le rebord d’une muraille dominant le champ de ruines, pendant que Bastien pose tout sourire avec en arrière-plan la gorge spectaculaire et les falaises calcaires verdoyantes de la Rumija. Margot et Bastien prennent la pose ensemble au sommet d’une volée de marches pavées, se détachant fièrement sur le ciel brumeux et les montagnes escarpées. Réunis au plus haut des remparts sous le drapeau monténégrin qui claque dans le vent, nous immortalisons cette superbe étape par un selfie familial complice, immortalisant nos quatre visages souriants face à ce site grandiose. En franchissant la poterne nord, notre regard est capté par l’imposant aqueduc ottoman du XVIᵉ siècle, dont les dix-sept arches en pierre de taille enjambent le ravin avec une élégance monumentale pour acheminer autrefois l’eau des sources de la montagne jusqu’au cœur de la forteresse. Retrouvez l’ensemble de nos conseils de visite, nos carnets de route et nos itinéraires détaillés au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Faune & Flore

Canna indica – Indian shot – Balisier des Indes

Capparis spinosa subsp. spinosa – Common caper bush – Câprier commun

Celosia argentea var. cristata – Crested cockscomb – Célosie crête-de-coq,

Cupressus sempervirens subsp. sempervirens – Mediterranean cypress – Cyprès d’Italie

Hibiscus rosa-sinensis – Chinese hibiscus – Hibiscus rose de Chine

Olea europaea subsp. europaea – Cultivated olive – Olivier cultivé

Phoenix canariensis – Canary Islands date palm – Palmier des Canaries

Rushs Shorts Réels & Podcasts

CITADELLE DE STARI BAR VIDEO DRONE DJI MAVIC AIR

Vidéos

La Gastronomie de Bar et Stari Bar — Entre Terroir Montagnard et Douceur Méditerranéenne

Un itinéraire gourmand à la croisée des traditions orientales, adriatiques et oléicoles

En parcourant la Riviera de Bar, s’étendant du port moderne jusqu’aux contreforts de la Rumija autour du point GPS 42.1000° N, 19.1000° E, la cuisine locale nous dévoile un carrefour culinaire d’une richesse exceptionnelle, façonné par les influences ottomanes, vénitiennes et balkaniques. Le long de la promenade littorale, abritée du soleil sous la canopée du Pin d’Alep , les établissements côtiers mettent à l’honneur les trésors de l’Adriatique. Dans les assiettes, les poissons fraîchement débarqués tiennent la vedette : la Dorade royale, le Bar commun   ou le Thon   sont généralement grillés à la braise et arrosés d’une persillade à l’huile d’olive. Ces mets marins s’accompagnent immanquablement de la traditionnelle blitva, un écrasé dalmate de pommes de terre et d’épinards assaisonné d’ail frais, incarnant la simplicité et la fraîcheur des repas de bord de mer pour un budget moyen de 15 € à 20 € par personne.

En remontant vers la cité fortifiée de Stari Bar au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E, l’atmosphère gastronomique bascule vers une tradition plus rustique au cœur des konobas historiques installées le long des ruelles pavées du bazar. La carte fait la part belle aux spécialités maraîchères et aux viandes mijotées, témoignant de l’héritage ottoman. On y déguste de savoureux Poivrons  farcis au riz aromatique et à la viande, des japraci (feuilles de chou ou de vigne roulées), des bruschettas garnies de Tomates  juteuses et de fromage blanc frais de montagne, ou encore des assiettes d’ajvar, cette compotée traditionnelle de piments et d’aubergines. Côté boissons, la région se distingue par sa culture du Grenadier commun , dont le jus frais, extrait artisanalement, est proposé pur ou assemblé de façon surprenante avec du vin local ou de la bière.

L’identité gourmande de la région de Bar puise son essence profonde dans l’oléiculture millénaire qui s’épanouit au creux de la plaine de Mirovica. C’est ici qu’un patrimoine naturel unique entoure l’Olivier cultivé , représenté par des vergers séculaires dont le plus célèbre spécimen dépasse 2 240 ans d’âge. L’huile d’olive extra-vierge de Bar, réputée dans tous les Balkans pour ses arômes fruités et sa douceur dorée, arrose généreusement chaque plat et se dégustera brute sur du pain de campagne accompagné d’olives marinées et de Rakija artisanale. Accessible, diversifiée et adaptée à tous les régimes incluant de nombreuses options végétariennes, la restauration à Bar offre une expérience sensorielle authentique, accessible tout au long de la journée dans un cadre patrimonial préservé.

Pour approfondir cette découverte culinaire et explorer les spécialités régionales à travers l’ensemble du pays, retrouvez toutes les informations par région sur la gastronomie au Monténégro en suivant ce lien : LA GASTRONOMIE DU MONTENEGRO. Retrouvez également l’ensemble de nos carnets de route, nos bonnes adresses et nos itinéraires culturels au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Halte Gourmande en Bord de Mer au Caffe Pizzeria Forest

Quand les saveurs de l’Adriatique se savourent à l’ombre bienfaisante des pins de la promenade de Bar

Au fil de notre flânerie le long de la promenade Šetalište kralja Nikole, à environ deux kilomètres du centre-ville et du palais princier, notre faim nous mène au point GPS 42.1052° N, 19.0838° E devant la terrasse accueillante du  Caffe Pizzeria Forest.

L’établissement déploie ses grandes tables rustiques en bois directement en lisière de la plage de galets, sous la canopée protectrice du Pin d’Alep , cet arbrisseau résineux emblématique du littoral méditerranéen dont la frondaison nous offre un havre de fraîcheur inestimable face aux reflets étincelants de la mer. Les pieds presque dans l’eau, bercés par le clapotis des vagues et le va-et-vient des baigneurs, nous nous installons en famille pour partager un déjeuner convivial face au golfe de Bar.

La carte du restaurant séduit immédiatement par sa grande diversité, conjuguant avec bonheur spécialités marines et classiques de la cuisine italienne. Pour se rafraîchir sous la chaleur estivale, Margot opte pour une généreuse salade au Thon , garnie de beaux quartiers de tomates bien mûres, d’olives vertes charnues et de rondelles de citron frais saupoudrées d’herbes aromatiques. Côté pizzas, Nadège se régale d’une version végétarienne colorée, à la pâte fine et croustillante surmontée d’une brunoise de courgettes, poivrons rouges et aubergines fondantes.

Bastien crée la surprise en commandant une impressionnante pizza Calzone, arrivée à table sous la forme d’un imposant chaussón doré recouvert de façon spectaculaire d’une montagne de fromage râpé fondant. Pour ma part, je succombe à l’appel de la mer en choisissant une magnifique Dorade royale de 500 grammes. Grillée à la perfection avec sa peau croustillante et sa chair tendre, elle nous est servie accompagnée de tranches d’orange et de citron, d’un ramequin d’huile d’olive persillée à l’ail et du traditionnel dôme de blitva, cet incontournable écrasé dalmate d’épinards et de pommes de terre à l’ail.

Accompagné de boissons bien fraîches indispensables pour tempérer le soleil de mi-journée, ce repas complet et savoureux nous revient à un tarif très modéré de 60 € pour nous quatre, confirmant l’excellent rapport qualité-prix de l’adresse. Ouvert tous les jours de 7 h 00 du matin à 1 h 00 du matin, le Caffe Pizzeria Forest séduit autant par la gentillesse de son personnel que par l’efficacité de son service, offrant une escale gourmande idéale pour ponctuer une journée de détente sur la Riviera monténégrine. Retrouvez l’ensemble de nos bonnes adresses gourmandes, nos conseils pratiques et nos itinéraires complets au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Halte Gourmande au Pied des Remparts à la Konoba Bedem

Saveurs monténégrines, jus de grenade et pause traditionnelle à l’ombre de la citadelle de Stari Bar

Au terme de notre pérégrination à travers les ruines séculaires de la forteresse, nos pas nous mènent tout naturellement au pied des murailles à la Konoba Bedem, établie au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E à l’adresse Podgrad b.b. La terrasse pittoresque du restaurant s’étire le long de la montée pavée menant à la porte principale du site, offrant un cadre authentique et haut en couleur. Installés confortablement sur des bancs en bois agrémentés de coussins bariolés, nous profitons de l’ombre bienfaisante des stores verts et de la frondaison d’un vieil Olivier, bercés par l’ambiance chaleureuse d’un décor champêtre orné de panneaux peints à la main vantant les produits du terroir.

La carte met à l’honneur une cuisine monténégrine généreuse et réconfortante. Pour débuter ce repas, nous partageons d’exquises bruschettas croustillantes recouvertes d’une montagne de dés de Tomateet de fromage blanc râpé, ainsi qu’un fondant Poivron farci d’un riz savamment assaisonné. Bastien esquisse un large sourire devant sa généreuse assiette de spaghettis au poulet enrobés d’une sauce crémeuse délicatement relevée de paprika, tandis que les spaghettis bolognaise régalent le reste de la tablée. Pour ma part, je me laisse séduire par un Bar commun entier, grillé à la perfection sur sa peau. Servi avec un quartier de citron frais, des pommes de terre à l’eau, du riz aux herbes et une compotée d’aubergines et poivrons façon ajvar, ce poisson à la chair tendre révèle toute sa fraîcheur marine, conservant une cuisson légèrement nacrée à cœur selon la tradition culinaire locale.

L’établissement se distingue également par sa grande spécialité artisanale élaborée à partir du fruit du Grenadier commun , proposant un jus de grenade pur et rafraîchissant, décliné de manière originale en assemblage avec de la bière ou du vin local. Attentif et particulièrement accueillant, le personnel propose de nombreuses options végétariennes et végétaliennes adaptées aux envies de chacun. Ouvert tous les jours de 9 h 00 à 21 h 00, le restaurant est joignable par téléphone au +382 69 486 112 et dispose d’une page active sur Facebook (Konoba Bedem Stari Bar). Retrouvez l’ensemble de nos étapes gourmandes, nos conseils pratiques et nos itinéraires détaillés au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Ravitaillement et Douceurs du Terroir à Bar et Stari Bar

Des étals colorés du Marché Vert aux grands étalages adriatiques : l’art de faire ses courses entre mer et montagne

Au retour de nos pérégrinations sur le littoral ou avant d’entreprendre une nouvelle étape sur les pistes au volant de notre Ford Ranger Raptor, la recherche de vivres et de produits frais nous mène naturellement au cœur de la ville basse de Bar, au point GPS 42.0988° N, 19.0965° E. C’est sur le Bulevar 24. Novembra que bat le cœur commerçant de la cité avec la célèbre Zelena Pijaca, le Marché Vert, où nous déambulons entre les étals multicolores gorgés de soleils méditerranéens. Sous une structure abritée, les producteurs des villages voisins exposent le fruit de leur labeur : des montagnes de Tomates gorgées de jus, des Poivrons  odorants, des meules de fromage blanc de montagne (sir), du jambon fumé traditionnel (pršut) et des poissons fraîchement débarqués du port de pêche voisin. Les étals débordent également de bidons d’or liquide issus de l’Olivier cultivé   et de bocaux de miel artisanal parfumé aux essences du maquis. Pour nos ravitaillements volumineux en eau, épicerie et matériel du quotidien, nous poussons les portes des imposants hypermarchés modernes situés à la sortie nord de la ville, à l’image du vaste complexe HDL Laković, ainsi que des supermarchés Voli et Franca, très bien achalandés et offrant un rayon boucherie particulièrement réputé.

En grimpant vers le haut pays historique au pied des remparts médiévaux de Stari Bar, au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E, l’approvisionnement prend une tournure pittoresque et artisanale le long de l’ancienne ruelle pavée du bazar ottoman. Tout en déambulant parmi les devantures de bois restaurées sous l’ombrage du Figuier commun , nous allons à la rencontre des marchands locaux qui proposent directement les trésors de la plaine de Mirovica. On s’y procure une huile d’olive d’exception pressée selon des méthodes ancestrales, de petites bouteilles de jus artisanal fraîchement extrait du fruit du Grenadier commun , des guirlandes de figues séchées, ainsi que des flacons de Rakija aux plantes de la Rumija. Pour les achats de dépannage au fil de la journée, de charmantes petites épiceries de quartier (prodavnica) disséminées autour du parking principal et de la montée permettent d’acheter du pain frais, de l’eau minérale et quelques en-cas locaux dans une atmosphère d’une grande convivialité.

Où se Loger à Bar et Stari Bar — Des Rivages de Topolica aux Demeures de Pierre

Hôtels de charme, appartements vue mer, nuits en konoba et étapes bivouac au pied du mont Rumija

Au terme d’une belle journée d’exploration au volant de notre Ford Ranger Raptor, la recherche d’un point de chute à Bar nous offre un éventail d’hébergements adapté à toutes les envies de séjour. Le long du littoral de Topolica et du quartier ombreux de Šušanj, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E, nous déambulons sous la frondaison rafraîchissante du Pin d’Alep et du Palmier des Canaries . C’est ici que se concentrent les grands établissements hôteliers pieds dans l’eau, à l’image du célèbre Hôtel Princess, qui propose des chambres confortables avec piscine et accès direct à la plage pour des tarifs oscillant entre 90 € et 160 € la nuit selon la saison. Pour ceux qui privilégient l’autonomie et les séjours en famille, le secteur regorge de plusieurs centaines d’appartements modernes et de locations Airbnb offrant balcons vue mer, cuisines équipées et stationnements privés, disponibles pour un budget très abordable compris entre 40 € et 80 € la nuitée.

En grimpant vers les hauteurs de Stari Bar, au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E, l’expérience de l’hébergement bascule dans une atmosphère historique d’une grande poésie, nichée au milieu des oliveraies séculaires d’Olivier cultivé  . Passer la nuit au pied des remparts permet de savourer la quiétude magique du bazar ottoman une fois les visiteurs d’un jour repartis. De superbes boutique-hôtels et des konobas traditionnelles restaurées avec passion, comme l’Hôtel Kula ou le complexe Stara Čaršija Hotel & SPA, dévoilent des chambres de charme alliant murs de pierre brute, poutres apparentes et confort contemporain pour des tarifs s’échelonnant de 65 € à 140 € la nuit avec petit-déjeuner local inclus. De charmantes maisons d’hôtes et petits appartements privés nichés le long des ruelles pavées permettent également de vivre au rythme authentique du haut pays monténégrin.

Les amateurs de grand air, d’overlanding et de bivouac en tente de toit trouveront également leur bonheur aux alentours de la cité. Bien que le centre urbain de Bar compte peu de structures de plein air, il suffit de border la côte sur quelques kilomètres vers le sud, du côté d’Utjeha, ou vers le nord vers Buljarica, pour découvrir de superbes terrains de camping aménagés comme l’Auto Camp Oliva. Pour un tarif moyen de 15 € à 25 € la nuit comprenant un emplacement pour le véhicule, deux adultes et les branchements d’eau et d’électricité, on s’installe sous l’ombrage protecteur d’oliviers centenaires, à quelques mètres seulement des criques de galets clairs. Quelques propriétaires privés et petits éco-campings situés dans la campagne environnante de Stari Bar accueillent également les voyageurs en van ou 4×4 pour des nuits paisibles sous le ciel étoilé du mont Rumija. Retrouvez l’ensemble de nos conseils d’hébergement, nos carnets de route et nos itinéraires au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Halte Confortable à l’Apartment Tijana — Notre Pied-à-Terre sous le Soleil de Bar

Un havre de paix fleuri avec piscine, entre vue mer et douceur de vivre en famille

Dès notre arrivée à Bar, nous prenons de la hauteur au volant de notre Ford Ranger Raptor pour rejoindre notre logement réservé via Airbnb, l’Apartment Tijana, situé à Bar, niché sur les hauts de la ville. L’accès à la propriété se mérite en empruntant quelques ruelles étroites et pentes abruptes qui sollicitent le gabarit de notre véhicule, mais le calme des lieux récompense immédiatement nos efforts. Cet hébergement de plain-pied offre un cadre chaleureux et parfaitement agencé pour notre séjour en famille.

En franchissant le seuil, nous découvrons un espace de vie lumineux composé d’un salon douillet équipé d’un grand canapé d’angle en velours gris anthracite et d’un coin repas épuré avec sa table blanche, prolongé par une cuisine très bien équipée avec four, micro-ondes et plaques de cuisson.

L’appartement dispose de deux chambres spacieuses à la literie particulièrement confortable : une chambre parentale élégante à l’ambiance rétro rehaussée d’un papier peint floral et de coussins rosés, ainsi qu’une seconde chambre lumineuse décorée d’une originale carte du monde typographique au mur, idéale pour faire rêver les enfants. La salle de bains intègre une douche fonctionnelle habillée d’un carrelage mural façon parement de pierre.

Les espaces extérieurs constituent le véritable coup de cœur de cette étape. Sous l’ombre bienfaisante d’une tonnelle végétale, la vaste terrasse dallée de pierres claires accueille une table en bois assortie d’une balancelle invitant au farniente, ainsi qu’une grande table banquette rustique intégrée contre un muret de pierre sèche, idéale pour partager nos repas en plein air. En bordure de la terrasse, notre regard est capté par la floraison spectaculaire d’un Hibiscus rosa-sinensis – Chinese hibiscus – Hibiscus rose de Chine, dont les grandes corolles rouge carmin éclatant apportent une touche tropicale au jardin fleuri. Quelques marches mènent à la piscine partagée bordée de mosaïques bleues scintillantes, entourée d’une haie verdoyante préservant l’intimité tout en dégageant une vue apaisante sur les pignons de tuiles, les cyprès et les eaux bleues de l’Adriatique au loin. Les enfants s’y plongent avec bonheur pour se rafraîchir après nos journées d’exploration. Sur le plan pratique, nous notons que l’eau du robinet n’est pas potable et que la pression de la douche reste modérée, mais l’accueil attentionné de nos hôtes et l’excellent rapport qualité-prix — avec un tarif doux de 175,42 € pour trois nuits (dont 35,09 € d’acompte) — font de l’Apartment Tijana une adresse chaudement recommandée pour poser ses valises à Bar. Retrouvez tous nos conseils d’hébergement et nos carnets de route au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Carnet de Route et Budget Familial à Bar et Stari Bar — L’Aventure Adriatique pour Quatre

Établir son itinéraire, estimer ses dépenses et explorer le littoral monténégrin en tribu

En traçant notre itinéraire au volant de notre Ford Ranger Raptor le long des routes escarpées des Balkans, la baie de Bar s’impose comme une étape stratégique et envoûtante, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E. Entre la fraîcheur des vagues de l’Adriatique et la silhouette imposante du mont Rumija, nous établissons notre carnet de route pour quatre personnes en alternant les journées de détente sous la frondaison du Pin d’Alep  et l’exploration culturelle des ruines médiévales de Stari Bar (GPS 42.0928° N, 19.1340° E). Pour vivre pleinement cette traversée en famille, la maîtrise du budget quotidien demande une anticipation simple qui concilie le confort d’un hébergement chaleureux, les haltes gourmandes en konoba et la découverte des trésors botaniques bercés par le parfum de l’Olivier cultivé .

Pour une tribu composée de deux adultes et deux enfants, le budget moyen global s’établit entre 170 € et 250 € par jour, permettant de couvrir l’ensemble des besoins sans renoncer au plaisir de la découverte.

L’hébergement constitue le premier poste de dépense, variant de 40 € à 80 € la nuit pour un appartement familial tout équipé à Šušanj ou Topolica, et pouvant atteindre 120 € à 150 € pour une nuit de charme au cœur du bazar ottoman dans un hôtel traditionnel. Côté restauration, l’enveloppe quotidienne pour quatre personnes oscille entre 70 € et 110 €, permettant de savourer un petit-déjeuner au Marché Vert, un déjeuner sur le pouce en bord de mer et un dîner complet dans une taverne traditionnelle devant les murailles surmontées par le Cyprès d’Italie . Le poste culturel reste extrêmement accessible : le passe pour la forteresse de Stari Bar s’élève à 5 € par adulte et 2,50 € par enfant, l’accès au parc du Vieil Olivier Stara Maslina à Mirovica ne coûte que 1,50 € à 2 € par personne, tandis que la visite du Château du Roi Nikola au bord de l’eau est fixée à 3 €. Un budget carburant d’environ 20 € à 30 € par jour vient compléter l’enveloppe pour arpenter les pistes du haut pays en toute liberté.

Ce carnet de route équilibré permet de profiter sereinement des trésors du littoral et de la montagne monténégrine sans dépenses imprévues. Pour enrichir votre itinéraire et découvrir toutes les spécialités régionales adaptées à votre budget, retrouvez toutes les informations par région sur la gastronomie au Monténégro en suivant ce lien : LA GASTRONOMIE DU MONTENEGRO. Retrouvez également l’ensemble de nos carnets de route, nos conseils pratiques et nos itinéraires détaillés au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Visas, formalités, santé et douane pour le Monténégro

Tout ce qu’il faut savoir pour franchir la frontière sereinement en direction de Bar

En mettant le cap vers les contreforts du mont Rumija et la côte de Bar, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E, l’entrée sur le territoire monténégrin s’effectue avec une grande fluidité administrative, à condition d’avoir la documentation adéquate dans la boîte à gants de notre Ford Ranger Raptor. Pour les ressortissants français et de l’Union européenne, aucun visa n’est exigé pour un séjour touristique de moins de trois mois : une simple carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité suffit amplement pour franchir le poste-frontière. En revanche, lorsque nous arrivons par la route au volant de notre 4×4, les douaniers contrôlent scrupuleusement le permis de conduire, la carte grise du véhicule ainsi que la carte internationale d’assurance automobile, en s’assurant que la case MNE n’est pas rayée. En cas d’absence de couverture par votre assureur habituel, la souscription d’une assurance locale temporaire est obligatoire au poste frontière pour un tarif d’environ 40 € pour quinze jours.

Sur le plan sanitaire, la traversée de la frontière nous rappelle que le Monténégro ne fait pas partie de l’Union européenne et que la carte européenne d’assurance maladie ne s’y applique pas. Pour éviter tout désagrément lors de nos excursions à travers les oliveraies et les sentiers rocailleux du haut pays, nous veillons à souscrire une assurance voyage privée incluant les garanties de rapatriement et la prise en charge des frais médicaux d’urgence. Aucun vaccin n’est exigé à l’entrée du pays, bien que la mise à jour des vaccins universels reste recommandée. Les pharmacies sont très nombreuses, parfaitement approvisionnées et faciles d’accès en centre-ville de Bar, permettant de trouver rapidement tout le nécessaire du quotidien.

Côté douane, les règles d’importation restent classiques mais strictement appliquées dès le poste d’entrée. Il convient de déclarer spontanément toute somme en espèces supérieure à 10 000 € ainsi que le matériel professionnel spécifique, tandis que les franchises pour l’alcool, le tabac et les marchandises personnelles respectent les plafonds habituels des pays hors Union européenne. Une fois ces démarches accomplies, la route s’ouvre enfin en toute tranquillité vers la mer et le patrimoine séculaire du littoral.

Comment se rendre à Bar et Stari Bar — Les Voies de l’Adriatique depuis Paris et Bruxelles

En avion, par la route en overland ou en traversée maritime : tous les itinéraires vers la baie monténégrine

Pour rejoindre les rivages ensoleillés de la baie de Bar, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E, la voie des airs constitue la solution la plus rapide depuis Paris ou Bruxelles. En nous envolant depuis les aéroports de Paris-Charles de Gaulle, Orly, Beauvais ou Bruxelles-National et Charleroi, des liaisons directes ou avec une courte escale desservent Podgorica, la capitale monténégrine située à seulement quarante-cinq kilomètres au nord (point GPS 42.3594° N, 19.2519° E), ainsi que Tivat au cœur des bouches de Kotor. En atterrissant à Podgorica, il suffit d’embarquer à bord du mythique train de la ligne Belgrade-Bar qui traverse des paysages spectaculaires en moins d’une heure, ou d’emprunter une voiture de location franchissant le tunnel de Sozina pour rallier la côte en trois quarts d’heure. Une alternative très prisée consiste à atterrir à l’aéroport de Dubrovnik en Croatie voisine, avant de descendre la superbe route côtière adriatique en franchissant la frontière au poste de Debeli Brijeg.

Pour les adeptes du voyage au long cours, de la liberté et de l’overlanding au volant de notre Ford Ranger Raptor, le trajet par la route depuis la France ou la Belgique offre une aventure inoubliable à travers l’Europe centrale et les Balkans. Au départ de Paris ou de Bruxelles, l’itinéraire le plus spectaculaire traverse la Suisse, le nord de l’Italie, puis longe le littoral de la Slovénie et de la Croatie via la magnifique magistrale adriatique. Une variante maritime particulièrement reposante permet de conduire jusqu’au port italien de Bari en Pouille ou d’Ancône pour embarquer à bord d’un ferry effectuant la traversée nocturne directe vers Bar ou vers le port voisin de Durrës en Albanie. En débarquant au petit matin sur les quais monténégrins sous l’ombrage des pins d’Alep et des palmiers, nous retrouvons immédiatement la magie des paysages maritimes bercés par la brise marine.

Que l’on opte pour la rapidité de l’avion ou pour l’émotion d’un grand road-trip à travers les montagnes des Balkans, rallier la Riviera de Bar s’avère d’une grande simplicité tout au long de l’année.  Retrouvez également l’ensemble de nos conseils d’itinéraire, nos carnets de route et tous nos guides pratiques au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Argent, banques et devises à Bar — Gérer son Budget au Monténégro

L’euro au quotidien, distributeurs adriatiques et conseils de paiement entre ville haute et littorale

En posant nos roues au volant de notre Ford Ranger Raptor le long des boulevards bordés de palmiers à Bar, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E, la gestion du budget au quotidien surprend par sa grande simplicité. Bien que le Monténégro ne fasse pas partie de la zone euro ni de l’Union européenne, le pays a adopté l’euro (€) comme monnaie officielle unique de manière unilatérale. Cette particularité élimine tout besoin de change monétaire à l’arrivée et facilite grandement la maîtrise de nos dépenses. En centre-ville, le long du Bulevar 24. Novembra et à proximité de la marina, les agences bancaires majeures mettent à disposition de nombreux distributeurs automatiques de billets (DAB / Bankomat) accessibles jour et nuit. Les cartes bancaires internationales sont largement acceptées pour régler les pleins de carburant, les nuitées à l’hôtel, ainsi que les achats dans les grandes surfaces du littoral. Il convient toutefois de rester vigilant face aux frais appliqués par certains établissements pour les retraits hors zone UE, et de systématiquement refuser la conversion dynamique de devises parfois proposée par l’écran des automates.

En quittant la ville basse pour rejoindre le haut pays et les ruelles pavées de Stari Bar, au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E, l’utilisation de l’argent liquide s’impose comme une nécessité absolue. Au pied des remparts médiévaux et sur les étals des marchés traditionnels, la majorité des transactions du quotidien s’effectue exclusivement en espèces. Qu’il s’agisse de régler les frais de stationnement sur les parkings municipaux, de s’acquitter des droits d’entrée sur les sites historiques ou d’acheter de petits objets d’artisanat local, disposer d’une réserve de billets de petite coupure (10 € et 20 €) et de pièces de monnaie facilite grandement les échanges. Les marchands du bazar et les gardiens de parking manquent fréquemment de monnaie pour rendre sur les grands billets de 50 € ou 100 €. Les agences bancaires locales observent des horaires d’ouverture classiques, accueillant le public généralement du lundi au vendredi de 8 h 00 à 16 h 00 et le samedi matin. En combinant l’usage de la carte bancaire dans les grandes enseignes et le paiement en liquide dans les villages, la traversée de la région de Bar s’effectue dans une sérénité financière totale. Retrouvez l’ensemble de nos conseils pratiques, nos carnets de route et tous nos itinéraires au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Téléphonie, Cartes SIM et Wi-Fi à Bar — Restez Connecté au Monténégro

Réseaux mobiles, forfaits touristiques et astuces roaming pour une aventure adriatique sans coupure

En franchissant la frontière au volant de notre Ford Ranger Raptor, une précaution technologique capitale s’impose immédiatement pour préserver notre budget de voyage : le Monténégro ne faisant pas partie de l’Union européenne, les accords d’itinérance roaming européens ne s’y appliquent pas. Utiliser son forfait mobile habituel entraîne des frais de données astronomiques dès l’arrivée sur la côte à Bar, au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E. Pour éviter toute mauvaise surprise, nous désactivons les données cellulaires dès le poste-frontière avant d’aller à la recherche d’une carte SIM touristique locale. En centre-ville, le long du Bulevar 24. Novembra ou près de la marina, les agences des trois grands opérateurs nationaux — One, MTEL et Crnogorski Telekom — ainsi que les nombreux kiosques à journaux proposent des offres prépayées exceptionnelles adaptées aux voyageurs. Pour un tarif forfaitaire compris entre 10 € et 15 €, ces cartes SIM offrent un volume d’Internet mobile vertigineux allant de 500 Go à 1 To de données pour une durée de sept à trente jours, nécessitant simplement la présentation d’une pièce d’identité ou d’un passeport lors de l’achat.

Pour ceux qui préfèrent anticiper ou conserver leur carte SIM physique habituelle, l’option d’une eSIM touristique téléchargeable directement sur smartphone avant le départ s’avère d’une grande praticité, offrant une connexion instantanée dès les premiers kilomètres. La couverture réseau sur toute la Riviera de Bar et dans le haut pays s’avère remarquable : même en grimpant vers le bazar médiéval et les ruelles pavées de Stari Bar, au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E, le signal reste excellent pour partager nos étapes et consulter nos itinéraires en ligne. Par ailleurs, le réseau Wi-Fi gratuit est très largement généralisé dans toute la région : les hébergements, restaurants de bord de mer et tavernes traditionnelles mettent gracieusement à disposition des connexions haut débit performantes. En combinant une SIM locale dédiée au guidage GPS sur les pistes et le Wi-Fi des terrasses pour les soirées, toute la tribu reste connectée en toute liberté tout au long du séjour. Retrouvez l’ensemble de nos conseils pratiques, nos carnets de route et tous nos itinéraires au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Quand visiter Bar et Stari Bar — Climat, Saisons et Festivités

Des éclats culturels du festival d’été aux fêtes traditionnelles de l’olivier : choisir la saison idéale sur la Riviera adriatique

En traçant nos itinéraires au volant de notre Ford Ranger Raptor le long du littoral adriatique, le choix du calendrier s’avère essentiel pour vivre la magie de Bar et de Stari Bar sous sa plus belle lumière. Baignée par un climat méditerranéen très doux, la région située au point GPS 42.1000° N, 19.1000° E s’épanouit pleinement au printemps, de mai à juin. C’est la période idéale pour déambuler dans les ruines médiévales de la forteresse sans souffrir de la chaleur : les températures oscillent entre 20 °C et 26 °C, les collines du mont Rumija se couvrent de fleurs sauvages et la frondaison des pins et des palmiers diffuse un parfum balsamique enivrant. L’été, en juillet et août, apporte une ambiance estivale vibrante avec des températures dépassant fréquemment 35 °C, parfaites pour la baignade sur les plages de Šušanj ou Topolica, mais rendant la visite des vieilles pierres plus exigeante au milieu de la journée. Le début de l’automne, de septembre à octobre, constitue sans doute le véritable âge d’or du voyageur : l’eau de la mer reste particulièrement chaude, la fréquentation touristique baisse nettement et la douceur dorée des journées se prête idéalement aux randonnées et aux explorations culturelles.

L’agenda culturel de la cité s’anime d’évènements traditionnels majeurs qui ponctuent les saisons d’une touche festive et authentique. Durant tout le cœur de l’été, en juillet et août, le festival international de la Chronique de Bar (Barski Ljetopis) transforme le Château du Roi Nicolas et les ruines théâtrales de Stari Bar au point GPS 42.0928° N, 19.1340° E en scènes à ciel ouvert, accueillant représentations théâtrales, concerts de musique classique, projections de films et expositions d’art. En novembre, lorsque la fraîcheur s’installe doucement, la cité fortifiée s’enflamme pour la célèbre Maslinijada, la Fête de l’Olivier. C’est le rassemblement populaire le plus emblématique de la région : le bazar médiéval se remplit d’étals colorés où l’on déguste en musique l’huile d’olive nouvelle pressée dans la plaine de Mirovica, les figues séchées, les fromages de montagne et le jus de grenade fraîchement extrait. En automne se tiennent également des fêtes locales dédiées à la châtaigne et au vin dans les villages environnants proches du lac de Skadar.

Pour concilier baignade, visites du patrimoine et douceur du climat, nous privilégions les mois de mai, juin et septembre, tandis que les passionnés de traditions et de terroir choisiront le mois de novembre pour s’immerger dans la fête ancestrale de l’olivier. Retrouvez l’ensemble de nos conseils de voyage, nos calendriers culturels et nos itinéraires au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

Échappées Autour de Bar — Entre les Eaux Douces de Skadar et les Criques Sauvages de la Riviera

Des méandres du lac de Skadar aux rivages d’Ulcinj, exploration du sud monténégrin

En quittant la côte au volant de notre Ford Ranger Raptor pour nous enfoncer vers l’intérieur des terres, à peine une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bar au point GPS 42.2389° N, 19.0899° E, nous découvrons la majesté grandiose du lac de Skadar. Ce géant d’eau douce, enchâssé dans un écrin de montagnes karstiques, constitue le plus grand parc national aquatique des Balkans (accès au parc national fixé à 5 € par personne). Depuis le pittoresque village de Virpazar, nous embarquons sur une barque traditionnelle en bois (environ 15 € à 20 € par personne pour une promenade de deux heures) pour naviguer à travers un tapis infini de nénuphars et de châtaignes d’eau, observant le vol élégant du Pélican frisé et des colonies de cormorans pygmées.

L’itinéraire nous mène ensuite sur les hauteurs du hameau de Godinje, berceau du vignoble de Crmnica, où les caves pluricentenaires creusées sous les maisons en pierre nous invitent à déguster le célèbre cépage rouge Vranac, avant de grimper jusqu’au fort de Besac qui embrasse un panorama spectaculaire sur tout le bassin lacustre.

En mettant le cap vers le sud le long de la corniche méditerranéenne, la route sinueuse révèle des anses secrètes bordées d’oliveraies séculaires plongeant dans des eaux turquoise, notamment au creux des baies de Dobra Voda et d’Utjeha.

Plus loin, au point GPS 41.9244° N, 19.2017° E, la cité fortifiée d’Ulcinj nous accueille avec ses vingt-cinq siècles d’histoire navale, son ancienne citadelle refuge des corsaires de l’Adriatique et son bazar aux accents orientaux. La balade se prolonge sur l’immense ruban de sable blond de Velika Plaža, long de treize kilomètres, jusqu’à la pointe extrême d’Ada Bojana. Là, sur cette île fluviale posée à la frontière albanaise, nous contemplons le coucher du soleil au-dessus des cabanes de pêcheurs sur pilotis dotées de leurs grands filets traditionnels, tout en profitant du spectacle des cerfs-volants de kitesurf chevauchant les vagues.

Pour les amateurs de panoramas spectaculaires et de vestiges oubliés, les contreforts rocheux dominant le littoral abritent également des trésors d’architecture militaire préservés. Au-dessus de la station balnéaire de Sutomore, au point GPS 42.1504° N, 19.0314° E, nous entamons une courte randonnée à travers le maquis parfumé par le Pin d’Alep   pour rejoindre les ruines impressionnantes de la forteresse de Haj-Nehaj. Érigée au XVᵉ siècle par la République de Venise puis renforcée par les Ottomans à 231 mètres d’altitude, cette citadelle en libre accès offre une vue plongeante à 360 degrés sur toute la côte adriatique et les sommets du mont Rumija. Retrouvez l’ensemble de nos conseils de visite, nos carnets de route et tous nos itinéraires au Monténégro sur notre site : www.voyageavecnous.com.

LIENS VERS LES PHOTOS

 

STARI BAR- MONTENEGRO La vieille ville  de Bar *

BAR- MONTENEGRO *

 

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