Le Serengeti, laboratoire vivant des grandes migrations Tanzanie
🚙 Du Lac Natron au Serengeti : entre pistes sauvages et horizons infinis
Nous quittons le Lac Natron au petit matin, encore enveloppés par la fraîcheur de la nuit et les premiers reflets orangés sur l’Ol Doinyo Lengaï. La route qui nous attend n’a rien d’une simple liaison : c’est une véritable aventure à travers des paysages contrastés. Les pistes s’étirent entre coulées de lave anciennes, savanes arides où les Massaï mènent leurs troupeaux, et vallées qui semblent sculptées par le temps. Ici, chaque détour dévoile une nouvelle palette de couleurs, du rouge profond de la terre au vert tendre des acacias épars.
En chemin, nous croisons des girafes élégantes broutant la cime des arbres, des zèbres en petits groupes et parfois même des autruches filant au loin dans un nuage de poussière. Les villages massaï, reconnaissables à leurs enclos circulaires de branchages, ponctuent la piste et témoignent de la vie pastorale dans cet environnement rude mais fascinant.
Peu à peu, la savane s’ouvre, les horizons deviennent infinis : nous approchons du parc du Serengeti, véritable arche de Noé à ciel ouvert. L’excitation monte – nous entrons dans l’un des sanctuaires animaliers les plus célèbres du monde.
Premier safari — entrée en matière dans le Serengeti
Nous quittons le Sopa Lodge à l’aube, encore engourdis par la nuit mais vite réveillés par la lumière qui cisèle la savane pour un premier safari. Le 4×4 avance lentement, la poussière s’étire derrière nous comme un voile de départ ; les phares s’éteignent, les formes se déploient. Tout devient lente mise au point : au ras des herbes, nous distinguons d’abord les petites silhouettes nerveuses des topis du Sérengeti , puis les épaules massives d’un eland qui soulève un nuage léger de poussière à chaque bouchée. L’air frais porte les odeurs — fumée lointaine d’un feu de brousse éteint, parfum subtil de fleurs d’acacia — et surtout les sons : le cliquetis d’un bec de coucal, le lointain appel rauque d’un gnou, le grondement sourd des hippopotames est africain dans un marigot. Nous ressentons la savane avant même de la voir vraiment ; et quand les premiers gros animaux se montrent, c’est comme si les pages d’un livre se tournaient devant nous.
Au fil de la matinée, le paysage nous délivre ses séquences. Autour d’un point d’eau, la faune se donne en spectacle : crocodile du Nil immobile, yeux et nasaux effleurant la surface, hippopotames est africain barbotant, marmite de vie et de bruit ; sur la pente d’un kopje, un guépard d’Afrique de l’Est se prélasse, muscles détendus mais attention sourde, prêt à l’explosion. Nous observons comment la position du soleil influe sur l’activité : les prédateurs se cachent à l’ombre, les ongulés profitent des zones de brise pour brouter. Notre guide, voix basse et précise, nous raconte la toile de relations invisibles : qui suit qui, où les lions préfèrent chasser, pourquoi tel ruisseau concentre tant d’oiseaux. Chaque arrêt devient un module d’apprentissage — nous notons, nous regardons, nous posons des questions — et peu à peu la savane cesse d’être un décor pour devenir un organisme vivant, rythmé par saisons, migrations et conflits silencieux.
Sur notre matinée, deux images restent indélébiles : d’abord ce groupe de lionnes qui, après la sieste, se redresse lentement et s’étire, la tête racleuse sous la langue, avant d’entamer un déplacement collectif ; l’harmonie du groupe, la coordination discrète, tout dit le raffinement d’une organisation sociale vieille. Ensuite, l’arrêt au marigot où hippopotames et pluviers cohabitent : les hippos plongent bruyamment, des volées d’oiseaux s’élancent, et tandis que le soleil chauffe la terre, le paysage semble respirer au même tempo que la savane. Ces scènes, observées depuis notre véhicule, nous donnent l’humilité : nous sommes des témoins privilégiés mais temporaires d’un système qui nous dépasse.
La toile de fond géologique du Serengeti est un acteur majeur de la vie animale. Inscrit dans le contexte du rift est-africain, le parc présente une alternance de plateaux effilés, de vastes plaines, de vallées anciennes et de kopjes — ces amas granitiques en forme de dômes qui surgissent du paysage comme des îles de pierre. Les sols volcaniques et les vieux dépôts alluviaux créent des poches de fertilité très différentes d’un lieu à l’autre : des sols lourds et argileux retiennent l’eau et favorisent les mares permanentes tandis que des sols plus drainants supportent des herbes hautes et sèches. Ces micro-variations pédologiques déterminent la répartition des habitats — clairières de pâture pour les gnous, fourrés pour le refuge des antilopes, bosquets d’acacia pour les girafes — et expliquent pourquoi la vie animale se concentre et se déplace en fonction de la disponibilité de l’eau et de la nourriture. Les kopjes, en plus d’être des points d’observation privilégiés pour les prédateurs, offrent des niches écologiques (reptiles, petits mammifères, oiseaux rupestres) et structurent les mouvements des troupeaux.
Le Serengeti n’est pas homogène : il offre une mosaïque de biotopes dont chacun a son rôle. Les plaines herbeuses du sud, notamment la région de Ndutu et la zone du lac Ndutu, sont célèbres pour la mise bas des gnous et la présence massive de prédateurs durant la saison des vêlages. Le secteur central (Seronera) concentre arbres, points d’eau et corridors boisés, attirant une faune résidente tout au long de l’année et offrant d’excellentes opportunités d’observation des félins. Les kopjes et collines du nord-est proposent un relief plus accidenté, refuge des léopards d’Afrique Subsaharienne et observatoires naturels. Les rivières et les ripisylves (forêts riveraines) protègent une avifaune riche et constituent des axes de passage pour les éléphants de savane de l’Afrique de l’Est et les herbivores en période sèche. Comprendre cette mosaïque, c’est comprendre pourquoi un safari réussi dépend d’une lecture fine du paysage et d’un timing adapté : aller à Ndutu en saison de vêlage, chercher les kopjes aux heures chaudes pour surprendre un léopard d’Afrique Subsaharienne, ou longer les rivières à l’heure fraîche pour voir les éléphants de savane de l’Afrique de l’Est s’abreuver.
Le Serengeti abrite une densité et une diversité d’animaux qui s’expriment à différentes échelles. Les migrations annuelles — millions de gnous, centaines de milliers de zèbres et gazelles de grant Roberts— sont le fil rouge éco-fonctionnel du système : elles redistribuent l’énergie, attirent prédateurs et charognards, et sculptent la végétation par le pâturage. Au plan des grands carnivores, la région héberge des populations notables de lions, guépard d’Afrique de l’Est, léopards d’Afrique Subsaharienne et hyènes tachetées ; chacun occupe une niche : les lions chassent souvent en coalition, ciblant les troupeaux et s’appuyant sur la force collective ; les guépard d’Afrique de l’Est, spécialistes de la vitesse, favorisent les zones ouvertes pour leurs poursuites éclair ; les léopards d’Afrique Subsaharienne, maîtres de l’embuscade, profitent des kopjes et des arbres pour surprendre ; les hyènes tachetées, extrêmement opportunistes, exploitent à la fois les proies fraîches et les restes. Nous observons aussi des dynamiques sociales fascinantes : coalition de mâles chez les lions, clans matriarcaux chez les hyènes tachetées, territorialité variable chez les guépard d’Afrique de l’Est. En outre, la présence d’éléphants de savane de l’Afrique de l’Est , de rhinocéros (dans certaines zones), hippopotames est africain et d’antilopes de toutes sortes crée une toile trophique où chaque espèce influence l’autre : changements de végétation, pression de prédation, compétition pour l’eau — autant de facteurs qui rendent le Serengeti vivant et changeant.
Nous marchions lentement, les yeux balayant les brindilles et les ombres projetées par les acacias. C’est là, au pied d’un tronc rugueux, que nous l’avons vu : un petit barbican au plumage discret, la tête jaune verdâtre finement mouchetée, le ventre blanc, les ailes sombres tachetées de blanc. Il se déplaçait au sol, sans hâte, presque invisible dans la texture du paysage. Son silence, sa posture horizontale, et l’absence de toute vocalisation nous ont frappés. Ce n’était pas vaillantii, trop vif, trop sonore. C’était Trachyphonus usambiro, le barbican du Serengeti — endémique, discret, et parfaitement adapté à cette savane d’ombres et de poussière.
Dans les kopjes du Serengeti, là où les rochers surgissent comme des îlots minéraux au cœur de la savane, un éclat rouge et bleu attire le regard. Perché sur une pierre chauffée par le soleil, un lézard semble défier le paysage. Sa tête rouge vif, presque cramoisie, contraste avec son corps bleu nuit, luisant comme une armure. C’est l’Agame de Mwanza, Agama mwanzae, surnommé “lézard Spider-Man” pour sa livrée spectaculaire et son allure de sentinelle minérale
Choisir le moment et le secteur du parc fait toute la différence. La saison de vêlage (souvent décembre–avril, surtout au sud/Ndutu) est la plus spectaculaire pour voir des jeunes ongulés et les prédateurs qui s’en nourrissent : il y a une concentration d’événements (mises bas synchronisées) qui génère une forte activité carnivore. Les mois de septembre à novembre peuvent marquer la traversée des fleuves (selon l’année) et offrent des images impressionnantes des crossing lorsque les troupeaux affrontent l’eau. Pour l’observation des léopards d’Afrique Subsaharienne et de la faune résidente, Seronera est une valeur sûre tout au long de l’année. En route, adaptons notre programme au climat : matins et fins d’après-midi dédiés aux safaris, pauses au lodge à la chaleur de la journée.
🎈 Aux aurores — envol au-dessus du Serengeti
Aux premières lueurs, nous nous approchons du ballon posé, immense et calme sur la piste. La nacelle est couchée sur le flanc ; les brûleurs grondent, un souffle chaud monte et déroule le tissu coloré qui se gonfle comme un voile vivant. À l’intérieur, on nous invite à nous allonger dans les compartiments de la cabine — sensation étrange, intime — puis, quand le ballon se redresse et que la nacelle se stabilise, nous nous redressons à notre tour. Le souffle des brûleurs rythme la montée, un léger parfum d’huile chaude flotte, et le monde se déplie sous nos pieds.
La vue est d’abord une plaque de lumière : la plaine du Serengeti crease comme une nappe infinie, tachetée de kopjes sombres, de termitières, de rubans d’eau et de points verts. On flotte presque sans bruit ; seuls les battements du brûleur et la respiration collective accompagnent le paysage. Les troupeaux se détachent en modèles vivants — des éléphants qui avancent en caravanes, lourds mais tranquilles, paraissant petits vus d’en haut, comme des îlots de cuir gris parcourant l’or des herbes ; des hippos s’ébrouent en demi-lune dans les mares, leurs dos luisants dessinant des perles à la surface ; des antilopes et gazelles de grant Roberts fendent la savane en traits rapides, et parfois un groupe de buffles se montre, massif et sombre, près d’un point d’eau. Les kopjes offrent des scènes comme posées : guépards allongés sur une butte, vautours en cercles lents, et, ici et là, la silhouette d’un lion qui s’éveille.
La lumière du soleil levant change tout à chaque minute — d’un gris bleuté à l’aube elle glisse vers l’or, accentuant les ombres, creusant les crevasses des roches, faisant scintiller les flaques. Vu d’en haut, le paysage devient une tapisserie mouvante où chaque animal retrouve sa place dans l’immense pièce vivante qu’est le parc. Le silence du vol nous offre une intimité rare avec ces scènes : on se sent à la fois éloignés et plus proches, comme s’il suffisait d’un battement de brûleur pour que la nature reprenne son souffle.
La descente est douce, choisie au gré d’un coin d’herbe plat. À peine la nacelle posée que l’équipe s’affaire à dresser une table champêtre : nappes, coupes de champagne, jus frais et un petit déjeuner sur l’herbe servis sous le soleil qui maintenant s’impose. On trinque à ce moment suspendu, on échange des sourires, puis on nous remet — rituel joyeux — un diplôme prouvant que nous avons survolé le Serengeti au petit matin. C’est un geste simple, presque symbolique, mais il scelle le souvenir : nous avons vu la savane autrement, en silence et en hauteur, et ce souvenir restera à la fois visuel et profondément émotionnel.
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🎈 Au réveil du ciel — montgolfière et second safari dans le Serengeti
Nous nous levons avant l’aube, encore enveloppés par le silence qui précède le jour. La nacelle tangue doucement et bientôt la montgolfière s’élève : la savane se découvre en patchworks, rivières argentées, kopjes sombres et taches de végétation — un tableau déroulé à basse altitude où chaque détail semble à portée de main. Le souffle régulier des brûleurs rythme la montée, la lumière se creuse, et nous glissons au-dessus du monde comme des silhouettes furtives. Descendre de la nacelle à terre, c’est retomber dans une autre intensité : les odeurs, le vent sur la peau, le grondement lointain de la vie sauvage.
Nous repartons en 4×4 pour un second safari dans une autre partie du parc ; l’heure est encore douce et la lumière latérale magnifie les textures. Ici, la nature se montre dans ses nuances fines : de petites troupeaux, des affleurements rocheux et des fourrés qui abritent tout un peuple discret.

Nous croisons d’abord des mangoustes rayées, affairées, tout en moustaches et mouvements vifs, qui fouillent le sol et se postent sur leurs pattes arrière comme de petites sentinelles. Plus loin, des damans (ces étonnants rongeurs rupicoles) s’ébrouent sur les rochers, immobiles une seconde, bondissant l’instant d’après vers une faille où ils disparaissent. Entre les touffes d’herbe, des rongeurs plus petits tracent leurs routes invisibles, tandis que le ciel, comme un autre théâtre, fourmille de vie ailée : rapaces qui cherchent, vautours qui patrouillent, et le vol élégant du serpentaire ou messager sagittaire qui parade, pattes larges, cherchant la proie au sol.
Nous avons également observé un individu au sol : placé dans la litière, immobile un instant, il offrait la combinaison caractéristique — œil clair et tache blanche bien visible sur le crâne — qui a conforté notre identification en Lamprotornis purpuroptera ou choucador de Rüppell. Le comportement était discret : picorage au sol entre les touffes d’herbe, puis déplacement rapide vers un perchoir bas où l’oiseau est resté à l’affût. Cette rencontre, au ras du sol et non perché comme souvent, illustre la faculté de l’espèce à exploiter aussi bien la strate herbacée que les perchoirs arbustifs.
Nous continuons à parcourir les plaines et savanes, attentifs aux silhouettes qui se détachent sur l’horizon clair. Perchée sur une branche isolée, la Pie-grièche à dos gris, Lanius excubitoroides, attire notre regard. Nous savons qu’il s’agit de la forme est-africaine, légèrement distincte de la forme nominale d’Afrique de l’Ouest, et chaque détail de son plumage nous invite à la comparer attentivement.
Perché seul sur une branche couverte de lichens, l’œil rouge et le plumage métallique du choucador de Hildebrandt brillaient dans la lumière dorée du Serengeti
Un cri métallique nous attire l’œil : un Green Wood Hoopoe (huppe verte) parcourt la lisière d’un arbre, ses mouvements ondulants et son bec courbé en font un protagoniste coloré dans ce décor ocres. Les babouin olives traversent la piste en bandes bruyantes, interactions sociales visibles, gestes brusques et regards curieux vers notre véhicule. L’atmosphère se charge d’une énergie plus grave quand nous repérons des hyènes tachetéesà quelque distance, silhouettes trapues qui sondent l’horizon, rappel discret des règles du terrain.
Chaque rencontre est un éclat, une partition où petits et grands animaux occupent leur place : les espèces discrètes et les grands prédateurs cohabitent, chacune selon ses stratégies. Nous restons attentifs, savourant ces contrastes — la vivacité des mangoustes, la sûreté des damans sur leurs rochers, la noblesse des rapaces en ronde — et mesurons combien le Serengeti, vu du ciel puis exploré de près, révèle ses couches successives de vie.
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Frais & formalités — précisions pour les véhicules et fourchettes actualisées
Important : les tarifs sont susceptibles d’évoluer ; il est impératif de les vérifier auprès de TANAPA ou de votre agence avant le départ. Voici toutefois des fourchettes pratiques que nous utilisons pour budgéter nos voyages :
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Droits d’entrée (visiteurs non-résidents) : en pratique récente, les montants oscillent généralement entre USD 60 et USD 85 par adulte et par jour. Les enfants bénéficient de tarifs réduits (souvent une fourchette de USD 10–24 selon l’âge). Ces droits couvrent l’accès au parc pour 24 heures et servent à financer la gestion et la conservation.

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Frais par véhicule : si vous êtes en 4×4 — que ce soit en self-drive ou via un tour opérateur — il existe un frais journalier pour le véhicule. Pour les véhicules immatriculés à l’étranger, prévoyez environ USD 40–60 par véhicule et par jour, variable selon la taille et la catégorie. Pour les véhicules immatriculés localement (Tanzanie ou pays EAC), les montants sont souvent libellés en Tanzanian Shillings (Tsh) et se situent typiquement entre 10 000 et 40 000 Tsh par jour selon la catégorie (voiture légère vs minibus). Ces frais s’ajoutent aux droits individuels.
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Camps, concessions et services supplémentaires : camps privés, emplacements de camping, permis de photographie professionnelle, et permis de tournage peuvent entraîner des coûts additionnels (droit d’utilisation de concession, frais de camping par personne/nuit, frais pour utilisation de zones spécifiques). Les « fly-camps » et camps premium ont leurs propres barèmes.
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Modalités de paiement : on exige souvent le paiement en espèces (USD ou Tsh) ou via les points de vente officiels ; certaines entrées n’acceptent pas les cartes. TANAPA utilise des cartes d’entrée électroniques (smart cards) pour le contrôle ; prévoyez donc de régler vos droits via votre agent, lodge ou aux points de paiement autorisés avant d’entrer. Toujours demander un reçu officiel.
Nous conseillons de voyager en 4×4 haut, avec toit ouvrant si possible, pour bénéficier d’un observatoire optimal. Vérifiez : assurance, état des pneus, réserve d’essence (les distances sont grandes), et qu’on a bien payé les frais véhicule. Partir avec un guide-chauffeur expérimenté augmente considérablement vos chances d’observer la faune : il sait lire les indices (traces, restes de repas, comportements des oiseaux), connaît les horaires des animaux et gère la sécurité en cas de proximité d’un prédateur. Emportez jumelles et longue focale (200–400 mm), vêtements neutres et en couches, chapeau, crème solaire, eau en quantité suffisante, et de l’anti-moustique. Respectez strictement les consignes : rester à l’intérieur du véhicule sauf indication contraire, maintenir le silence lors des approches, ne pas jeter de déchets et ne pas tenter d’attirer les animaux.
Notre premier safari dans le Serengeti est une immersion sensorielle et intellectuelle : paysages sculptés par la géologie, rythmes dictés par la migration, interactions fines entre prédateurs et proies. Pour appréhender pleinement ces instants, il faut du temps, de la patience et un minimum de préparation administrative (droits TANAPA, frais véhicule, permis éventuels). Nous repartons avec des images, des questions et la certitude qu’un voyage ici demande autant de respect que d’admiration : respecter les règles du parc, soutenir la conservation locale et choisir des opérateurs responsables.
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✈️ Du Serengeti à Zanzibar — le ciel comme fil conducteur
Nous quittons les plaines du Serengeti, encore imprégnés de la lumière dorée du matin, pour rejoindre la petite piste poussiéreuse de Fort Ikoma. Là, un Cessna nous attend, minuscule tache blanche sous l’immensité du ciel. L’appareil s’élance, vibre, puis s’arrache du sol rouge. En quelques secondes, la savane se déploie sous nos yeux : des rubans de rivières, des taches sombres d’acacias, des silhouettes d’éléphants minuscules qui se déplacent lentement entre les herbes blondes.
Le vol jusqu’à Arusha est un moment suspendu. Les plaines s’étirent à perte de vue, puis la terre se plisse, les collines s’élèvent, et déjà la brume des hautes terres annonce le changement de monde. À l’aéroport, un second avion, cette fois à hélices, nous attend pour Zanzibar.
Lorsque nous survolons enfin l’océan, la lumière devient liquide. Sous nos yeux, la mer se décline en dégradés de turquoise, d’émeraude et de cobalt. Par endroits, la transparence de l’eau laisse deviner les récifs coralliens, véritables jardins sous-marins. Le rivage zanzibarite apparaît bientôt, ourlé de sable blanc et de palmiers.
Nous nous taisons un instant, simplement happés par cette beauté aérienne : la promesse d’une île, entre ciel et mer, après les immensités fauves du continent.
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FAUNE ET FLORE
éléphants de savane de l’Afrique de l’Est
léopards d’Afrique Subsaharienne
Lamprotornis purpuroptera ou choucador de Rüppell.
Trachyphonus usambiro, le barbican du Serengeti
serpentaire ou messager sagittaire
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LES LOGEMENTS
🏨 Installation au Serengeti Sopa Lodge
À notre arrivée, nous découvrons le Sopa Lodge, niché sur une colline offrant une vue panoramique spectaculaire sur les plaines sans fin du Serengeti. L’accueil est chaleureux et, après les heures de piste, le confort du lieu est un vrai luxe.
Nos chambres spacieuses, décorées dans un style africain élégant, s’ouvrent sur de larges baies vitrées qui invitent le paysage à entrer.
Le lodge dispose d’une grande piscine à débordement tournée vers la savane : s’y détendre en fin de journée, avec le soleil couchant embrasant l’horizon et peut-être un éléphant de savane de l’Afrique de l’Est en contrebas, est une expérience inoubliable. Le restaurant propose de généreux buffets mêlant cuisine internationale et plats locaux, parfaits pour reprendre des forces après une journée de safari.
Le soir venu, depuis la terrasse du bar ou simplement assis devant notre chambre, nous laissons défiler les images de la savane qui s’endort : un ciel embrasé, les cris lointains des hyènes tachetées, et cette impression unique d’être aux premières loges d’un spectacle éternel.
LES LIENS VERS LES PHOTOS
Installation au Serengeti Sopa Lodge
Premier safari — entrée en matière dans le Serengeti
Au réveil du ciel — montgolfière et second safari dans le Serengeti
Aux aurores — envol au-dessus du Serengeti
Du Serengeti à Zanzibar — le ciel comme fil conducteur
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Contacts MOMBASA Telephone 254 41 222 7052/222 7766/222 2780/222 2087
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Fax 254 61 230 0221
Mobile 254 704 154 227 / 787 403 006 / 722 512 014
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Mobile Phone 254 722 512 014
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